«Qu’il(s) retourne(nt) en Afrique !»: le masque du RN tombe

NDLR de MAC: On ne saurait s’habituer à ce genre de propos et nous dénonçons la banalisation d’un racisme permanent pour des élus RN qui utilisent des tribunes comme les conseils municipaux, communautaires et maintenant l’assemblée nationale pour distiller leur haine. Non le RN/FN n’a pas changé et honte à celles et ceux qui veulent le dédiaboliser en se réjouissant de recueillir leurs voix. Cela expose notre pays à basculer dans le fascisme comme en Italie, en Hongrie… La République mérite plus de démocratie et de respect! Ici M. Lopez au CM de Moissac


 

Tollé, à l’Assemblée nationale, jeudi 3 novembre, après la sortie raciste d’un député RN dans l’hémicycle, alors que l’élu insoumis Carlos Martens Bilongo, d’origine angolaise, avait la parole.

Grégoire de Fournas, député de Gironde.Le député RN

Marine Le Pen avait averti ses néo-députés :  « Pas de vague ». Il faut croire que tout le monde n’a pas reçu le mémo. Jeudi 3 novembre, lors d’une séance de questions au gouvernement, le député insoumis Carlos Martens Bilongo, d’origine angolaise, interpelle l’exécutif sur le sort des migrants en Méditerranée quand s’élève du banc RN l’abjection suivante :  « Qu’il retourne en Afrique ! ». La sortie raciste provoque un tollé dans les rangs de la gauche, de la majorité et même certains LR. Continuer la lecture de «Qu’il(s) retourne(nt) en Afrique !»: le masque du RN tombe

Égalité femmes-hommes : on a tous à y gagner

Salaires Ce vendredi, dès 9 h 10, les femmes commenceront à travailler gratuitement, selon les calculs de la newsletter féministe les Glorieuses. S’attaquer aux inégalités de revenus profiterait pourtant à l’ensemble de la société.

La revalorisation des salaires des femmes aurait des répercussions bénéfiques pour le pays, dans la mesure où ces dernières sont sur-représentées dans les métiers dits essentiels. Marta Nascimento/Réa

La revalorisation des salaires des femmes aurait des répercussions bénéfiques pour le pays, dans la mesure où ces dernières sont sur-représentées dans les métiers dits essentiels.
Marta Nascimento/Réa
 

Et si, ce vendredi, les femmes restaient au lit ? Plus d’auxiliaires de vie pour nourrir à domicile les personnes âgées, plus de sages-femmes pour accoucher ce jour, plus de caissières pour compter vos achats… En 1975, c’est ainsi que les Islandaises ont protesté pour dénoncer un écart de salaire de 25 % entre les hommes et les femmes, et l’importance de ces dernières dans la société. Ce vendredi-là, les hommes furent contraints d’emmener exceptionnellement leurs enfants à l’école, les avions restèrent cloués au sol, faute d’hôtesses de l’air, et les femmes au foyer (qui travaillaient gratuitement) rendirent leur tablier pour aller manifester. Dix ans plus tard, elles descendirent à nouveau dans la rue pour réclamer l’égalité salariale. En 2005, rebelote. Mais cette fois-ci, elles se mirent à calculer : ramené au temps de travail, à salaire équivalent à celui des hommes, à quelle heure les femmes ne seraient-elles plus payées ? Et elles quittèrent toutes le travail à 14 h 8. Aujourd’hui, l’Islande est considérée comme le pays le plus égalitaire au monde, selon le Forum économique mondial. Mais l’égalité réelle n’est pas encore atteinte… Continuer la lecture de Égalité femmes-hommes : on a tous à y gagner

Quelle réforme pour les lycées professionnels ? + Lettre du réseau école

Augmentation du temps passé en stage, baisse du nombre d’heures de cours, le projet de réforme est fortement contesté.

Il faut permettre aux jeunes d’accéder à une formation de qualité afin de faire face aux défis environnementaux et sociaux.

Léon Deffontaines, secrétaire général du Mouvement des jeunes communistes de France

La nation doit se donner pour ambition d’avoir la jeunesse la mieux formée, car celle-ci regorge de force d’innovation, de créativité et d’ingéniosité. Nous devons permettre à l’ensemble de ces forces transformatrices d’être utiles pour la société et l’intérêt général. La formation professionnelle a un rôle essentiel pour répondre aux défis colossaux qui nous font face. La réforme portée par le gouvernement vise une seule chose : permettre aux entreprises d’embaucher des lycéens pour trois fois rien pour leur faire effectuer des tâches subalternes, ce qui ne s’inscrit en rien dans leur apprentissage d’un métier. En réduisant la part de la formation, la réforme va sacrifier l’avenir de ces jeunes et par là même celui de la nation tout entière.

Nous défendons un tout autre projet pour la voie professionnelle. Aujourd’hui, il est nécessaire de planifier les besoins de la société pour répondre aux défis environnementaux, sociaux, économiques et sanitaires que nous avons devant nous. La filière professionnelle est au cœur de notre projet pour l’éducation. Prenons un exemple : depuis dix ans, les gouvernements successifs ont estimé qu’il n’y avait plus besoin de former autant de soudeurs en France. Partout sur le territoire, des filières ont fermé. Résultat : nous manquons cruellement de soudeurs formés pour relancer notre parc nucléaire.

Icon QuoteIl faut mettre la formation et non les besoins du patronat au cœur des programmes.

Le retard au lancement de la centrale de Flamanville en est l’illustration la plus parfaite. Il y a encore vingt ans, nous formions les meilleurs soudeurs au monde, cette ambition doit redevenir la nôtre.Je suis tout à fait favorable à une réforme du lycée professionnel, mais celle-ci doit mettre la formation et non les besoins du patronat au cœur des programmes. De plus, la voie professionnelle doit prendre en charge l’entièreté de l’éducation des jeunes. Si c’est à l’État de planifier les besoins, alors nous ne pouvons plus externaliser une partie de la formation des mineurs au patronat. La formation professionnelle doit, certes, permettre aux jeunes de passer du temps en entreprise, mais elle doit aussi leur donner un socle commun de formations. Ainsi, le lycée – qu’il soit professionnel ou général – doit offrir aux jeunes un programme commun dans les matières générales comme l’histoire, le français, les mathématiques, la philosophie, mais aussi en EPS et en éducation artistique. Si le lycée doit former les travailleurs de demain, il doit surtout former les citoyens de demain. Confier l’éducation de mineurs aux patrons est une insulte faite à la promesse républicaine d’une éducation pour toutes et tous.

Donnons-nous pour objectif de ramener l’ensemble des jeunes dans le sillon de l’éducation nationale. Fixons-nous comme objectif d’amener 100 % d’une génération au baccalauréat, qu’il soit professionnel, technologique ou général. Le bac professionnel ne doit plus être une voie de garage, mais bien un réel levier émancipateur pour les jeunes, et permettre ainsi à la société tout entière de répondre aux enjeux de notre temps.

La réforme des lycées professionnels menace la réussite des élèves. La place de la jeunesse n’est pas au travail mais à l’école.

Sigrid Gérardin, cosecrétaire générale du Snuep-FSU

Cette réforme est dangereuse pour l’avenir des élèves, des personnels et pourrait signer le transfert des lycées professionnels vers le ministère du Travail. Son objectif peut se résumer très simplement : catapulter 650 000 jeunes dès 16 ans au travail au détriment de leur formation et de leur certification. Le gouvernement organise le séparatisme entre les jeunesses lycéennes. À terme, c’est un tiers de lycéennes et de lycéens qui risquent d’être exclus du ministère de l’Éducation nationale. Celles et ceux des classes populaires pour qui, justement, le lycée professionnel joue un rôle majeur dans la sécurisation de leurs parcours scolaire et professionnel à venir.

Un des socles de ce projet est d’augmenter de 50 % les périodes de stage en entreprise. Mathématiquement, nos élèves perdraient des centaines d’heures de cours, ce qui compromettrait inéluctablement leur réussite. Le risque de disparition de certaines disciplines est bien réel, notamment l’écodroit, la prévention-santé-environnement et les arts appliqués que nous avons sauvés de justesse en 2018, lors de la réforme Blanquer. Mais, plus de stages, c’est aussi une perte assurée en compétences métiers pour les jeunes. Nos élèves apprennent l’ensemble des savoirs professionnels indispensables pour une entrée durable dans l’emploi. En stage, ils travaillent et, très souvent, sur des tâches subalternes réduites à la simple reproduction de gestes techniques ; comme c’était le cas dans un passé très lointain quand seul le modèle patronal existait : l’apprentissage.

Icon QuoteLe gouvernement organise le séparatisme entre les jeunesses lycéennes.

Le ministère propose aussi la fermeture des filières tertiaires pour les remplacer en grande partie par des filières du nettoyage, de l’aide à domicile… Ils instrumentalisent l’orientation et les parcours scolaires des jeunes sortant de collège les plus fragiles économiquement pour restreindre leur avenir aux secteurs d’activité en tension aujourd’hui désertés par les actifs du fait des conditions salariales et de travail déplorables. Ce qui constitue un véritable scandale scolaire et social !

Cette réforme est à l’opposé de ce que portent le Snuep-FSU et la FSU, ce qui explique d’ailleurs l’implication de tous les syndicats de notre fédération dans cette lutte. Loin de cette vision étriquée, libérale et utilitariste des lycées professionnels, nous défendons un modèle émancipateur et ambitieux de la formation professionnelle initiale, ancré sur des diplômes nationaux, garant de la qualification de l’emploi et de la reconnaissance des métiers. La place d’un jeune, quelles que soient ses origines sociales, est à l’école, pas au travail. Nos lycées professionnels forment à des métiers et nous refusons que ces derniers se transforment en centres de formatage à l’emploi. À l’inverse, ils ont besoin d’être renforcés, notamment par une augmentation des parcours et des temps disciplinaires, en confortant le cadre national des formations et des diplômes, en recrutant des enseignant·e·s et des équipes pluridisciplinaires complètes et, bien sûr, en revalorisant les métiers et les salaires de tous les personnels. Renforcer les lycées professionnels est une urgence sociale.


A TELECHARGER

Lettre du réseau école – novembre 2022


 

Au Vernet-d’Ariège, Carole Delga et Fabien Roussel ont rendu hommage aux déportés In DDM

Les deux élus de gauche, face à la stèle du camp du Vernet.
Les deux élus de gauche, face à la stèle du camp du Vernet. DDM – D.V.

La présidente de la région Occitanie et le secrétaire national du Parti communiste français étaient présents au Vernet ce samedi 29 octobre, pour rendre hommage aux déportés du camp et montrer leur union face à l’extrême droite.

Union et souvenirs. Ce samedi 29 octobre, Carole Delga, présidente de la région Occitanie, et Fabien Roussel, député de la 20e circonscription du Nord, ont rouvert en Ariège le grand livre de l’Histoire française. De 17 à 19 heures, les élus ont rendu de nombreux hommages aux déportés du camp du Vernet. Dans ce lieu, de nombreux républicains espagnols, résistants, juifs ou intellectuels avaient été enfermés entre 1939 et 1944, durant la Seconde Guerre mondiale.

« Ce camp de concentration, créé pour interner les républicains espagnols, était le plus répressif de France », tonnait Roussel devant plus de 70 personnes venues assister au recueillement des deux élus de gauche. Le parcours automnal a débuté au cimetière du camp, situé à Saverdun. Face au vent soufflant de la basse Ariège, celui qui était candidat à la dernière élection présidentielle assurait : « Cela faisait très longtemps que je souhaitais venir me recueillir ici. Cette commémoration est importante pour ma famille politique, mais aussi pour ma famille personnelle. » Continuer la lecture de Au Vernet-d’Ariège, Carole Delga et Fabien Roussel ont rendu hommage aux déportés In DDM

Georges Serignac, grand maître du Grand Orient de France : quel est le rôle des francs-maçons aujourd’hui ?

Entrée dans l’ère postmoderne de l’anthropocène, confrontée à la mondialisation néolibérale et à la civilisation numérique, l’humanité est en perte de repères. Pour le grand maître du Grand Orient de France, la franc-maçonnerie se doit de jouer un rôle dans ce contexte. Il nous explique pourquoi et comment.

Georges Serignac, grand maître du Grand Orient de France. Photo Henrique Campos

Georges Serignac, grand maître du Grand Orient de France. Photo Henrique Campos

Il n’est pas si fréquent que le premier responsable, désigné pour un mandat de trois ans, du Grand Orient de France accorde un entretien à la presse, et en particulier à l’Humanité. Pour Georges Serignac, c’est la volonté pour l’une des principales obédiences de « s’ouvrir à la société » et de présenter la franc-maçonnerie telle qu’elle entend se développer qui a rendu possible cet échange en direction des lectrices et lecteurs du journal fondé par Jean Jaurès.

Beaucoup de nos lecteurs méconnaissent le Grand Orient de France. Comment définiriez-vous la franc-maçonnerie ?

La franc-maçonnerie est un objet complexe qui agrège plusieurs éléments apparemment éloignés. C’est un espace de liberté d’expression, un lieu de réflexion, de construction de la pensée, qui utilise une méthode particulière, certes initiatique, mais surtout faite d’écoute, d’échange, de respect de la parole de l’autre.

Icon Quote  »Liberté, Égalité, Fraternité » : la devise est commune à la République et au Grand Orient de France.

C’est aussi un lieu de convivialité, de sociabilité, dont l’un des piliers fondateurs est la solidarité. Toutes ces dimensions se mettent au service de valeurs nées des Lumières au XVIIIe siècle, qui substituent la raison à la croyance, et seront source un siècle plus tard de la liberté absolue de conscience, et, finalement de l’idée républicaine avec « Liberté, Égalité, Fraternité », la devise commune à la République et au Grand Orient de France. Continuer la lecture de Georges Serignac, grand maître du Grand Orient de France : quel est le rôle des francs-maçons aujourd’hui ?

Anna Colin Lebedev : « Il n’y a aucun déterminisme à la guerre en ukraine »

Dans « Jamais frères ? », la spécialiste du monde postsoviétique Anna Colin Lebedev revient sur l’évolution parallèle des sociétés russe et ukrainienne ces trente dernières années. Elle y décrypte l’instrumentalisation politique des liens entre ces deux pays par Vladimir Poutine. Entretien.

 

Jamais frères ? Ukraine et Russie, une tragédie postsoviétique, Seuil, 224 pages, 19 euros

Huit mois de conflit depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, des dizaines de milliers de morts qui ont fait voler en éclats les relations entre deux pays voisins et réputés proches. L’universitaire Anna Colin Lebedev revient sur une connaissance asymétrique de l’Ukraine et de la Russie. Pour mieux comprendre ce qui se joue sur le long terme, avec cette guerre, son ouvrage « Jamais frères ? Ukraine et Russie, une tragédie postsoviétique » éclaire d’un jour nouveau les racines et les enjeux du conflit.

Comment est né ce livre qui retrace l’histoire, décrit les liens et sociétés de l’Ukraine et de la Russie ?

Il répond à un besoin très simple : comprendre ce qu’il se joue dans la guerre. En France, nous avons une conception et une connaissance asymétriques des deux pays. Depuis longtemps, l’histoire de la Russie est plus répandue au travers de ses dimensions culturelles, linguistiques, économiques. L’Ukraine restait, quant à elle, connue par l’intermédiaire du regard russe et le récit qu’en faisait ce pays de manière consciente ou inconsciente. Devant cette déformation, je voulais rééquilibrer les connaissances et expliquer que la guerre ne puise pas ses origines dans les sociétés. Continuer la lecture de Anna Colin Lebedev : « Il n’y a aucun déterminisme à la guerre en ukraine »

MARX 1: Salaire, prix et profit (Comprendre pour agir)

Dans le cadre des conférences-formations organisées par la section du PCF Castelsarrasin/Moissac/Pays de Serres, une présentation d’un classique de Karl Marx « salaires, prix et profit » sera faite par Alexandra Tricottet suivie d’un débat sur la pertinence du propos aujourd’hui

à l’espace Métais 24 rue de la révolution à Castelsarrasin

le Jeudi 27 Octobre à 18h00

Voici ce que disait K. Marx dans son avant propos/ introduction déjà à cette époque (toutes similitudes avec des faits récents…..):

Citoyens,
Avant d’aborder ce qui est, à proprement parler, mon sujet, permettez-moi de faire quelques remarques préliminaires.
Il règne actuellement sur le continent une véritable épidémie de grèves et, de tous côtés, on réclame, à grands cris, des augmentations de salaires. Cette question sera traitée à notre Congrès. Vous devez, vous qui êtes à la tête de l’Association internationale, avoir un point de vue net sur cette très importante question. Je considère donc pour ma part que c’est mon devoir, même au risque de mettre votre patience à rude épreuve, de traiter à fond le sujet. Je dois faire, en ce qui concerne le citoyen Weston, une autre remarque préliminaire. Il n’a pas seulement développé devant vous, mais aussi défendu en public des conceptions qu’il sait être tout à fait impopulaires parmi les ouvriers, mais qu’il considère être de leur intérêt. Chacun de nous ne peut qu’estimer hautement de tels exemples de courage moral. En dépit du style sans fard de mon exposé, il verra, je l’espère, à la fin de celui-ci, que je suis d’accord avec ce qui me paraît être dans sa thèse l’idée essentielle, mais je considère cette idée, dans son expression actuelle, comme fausse en théorie et dangereuse en pratique.
Et maintenant, j’en viens à mon sujet.

Vous pouvez prendre connaissance du contenu de ce petit ouvrage dans le PDF suivant: karl marx 18650626 ou en cliquant sur l’image

A très vite et n’hésitez pas à vous inscrire (Déjà une dizaine d’inscriptions)

← Retour

Merci pour votre réponse. ✨

 

Le ministère confirme que les enseignants sont insatisfaits et épuisés in Caf. Péda

NDLR de MAC: un scoop? Non, une confirmation d’une situation qui génère du stress, du « Burn-Out » et de la désespérance… Un tour dans les salles de profs ou dans les salles des maitres suffit pour comprendre la profondeur de cette situation.


La moitié des enseignants français signale un sentiment d’épuisement professionnel élevé. C’est le premier enseignement du « Baromètre du bien être au travail » réalisé pour la première fois par la Depp, division des études du ministère. On le savait depuis Talis le Baromètre Unsa et, tout récemment, l’enquête de l’ASL. Les enseignants français n’en peuvent plus. Mais cette fois ci c’est le ministère qui l’affirme et qui livre les détails de leur insatisfaction. Reste à voir ce qu’il fera de cette situation. Pour le moment les enseignements de cette étude percutent les décisions du gouvernement.

 

Insatisfaction professionnelle

 

Le Baromètre du bien être au travail repose sur l’interrogation de 62 000 personnels de l’éducation nationale, ce qui lui donne une grande représentativité, plus importante encore que le Baromètre Unsa. Rappelons que d’après celui-ci, publié fin mai 2022 après consultation de 40 000 personnels, l’éducation était « au fond du trou ». Un tiers des enseignants ne trouvait plus de sens à leur métier. Et 95% rejetait la politique gouvernementale en éducation. Continuer la lecture de Le ministère confirme que les enseignants sont insatisfaits et épuisés in Caf. Péda

Lycée Jean de Prades. Première réunion du conseil d’administration

Le lycée Jean de Prades a tenu le premier conseil d’administration de cette nouvelle année académique. Une séance de rentrée avec de nombreuses délibérations administratives à laquelle a participé la nouvelle équipe de représentants des parents d’élèves.

Par de-là les conventions et modifications budgétaires qui rythment les conseils en cette période, on retiendra l’effort de l’établissement pour fournir aux élèves un accompagnement extra-scolaire et pédagogique le plus complet possible. Les IMP – Indemnités pour Missions Particulières – sont allouées à l’établissement pour indemniser les enseignants et personnels qui s’engagent à prendre des responsabilités pédagogiques au profit des élèves. « Cela nous permet d’avoir des intervenants avec une plus-value réelle pour les élèves, comme par exemple sur l’éducation au développement durable, à l’accès à la culture, à la coordination des activités d’éducation physique et sportive. Nous mettons particulièrement l’accent sur la gestion du réseau pédagogique ainsi que sur la cellule de prévention du décrochage scolaire », a expliqué la proviseure Valérie Charpin lors du conseil d’administration. Continuer la lecture de Lycée Jean de Prades. Première réunion du conseil d’administration

Voie professionnelle : Après la grève.. in Caf. Péda. + Com. CRC Occitanie

Mobilisation réussie pour la grève des lycées professionnelle du 18 octobre. Si le ministère et les syndicats ne sont pas d’accord sur le taux de grévistes, celui-ci est important et probablement majoritaire. Mais le plus dur reste à faire. Vendredi 21 octobre les syndicats sont invités à la première réunion de concertation sur la réforme. Déjà apparaissent des fissures dans l’unanimité syndicale qui a permis la réalisation de cette grève historique…

Inédit : une grève public – privé

« Je suis là contre la casse du lycée professionnel ». Marie est professeure de lettres histoire dans un lycée professionnel de Noisy-le -Grand. Avec sa collègue, professeure d’EPS, elle est venue manifester contre la réforme de la voie professionnelle.  Et particulièrement « contre le doublement des périodes de stage qui va appauvrir la richesse des enseignements et faire que le lycée professionnel meurt ». Continuer la lecture de Voie professionnelle : Après la grève.. in Caf. Péda. + Com. CRC Occitanie