Retraite: Un vrai Tsunami contre cette réforme injuste… (Portfolio vidéos)

Partout en France et en Occitanie

Dans le Tarn-et-Garonne, des milliers de manifestants réunis à Montauban

Gers : des milliers de manifestants contre la réforme à Auch

Revivez les images de la manifestation à Toulouse

Retrouvez le film des manifestations à Albi et à Tarbes

Revivez le film de la manifestation à Cahors

Mobilisation en hausse à Rodez selon les syndicats, mais pas pour la police

Des milliers de manifestants ont défilé à Castres

À Agen, des milliers de manifestants contre la réforme

Les jeunes se mobilisent… Voila pourquoi

 

 

Patrick Tort face au sondage des jeunes sur la science… In La Brochure

avant-garde

Patrick_Tort_sur_l_Avant_Garde

Le journal de la Jeunesse communiste est allé interroger Patrick Tort sur une question qui aurait dû faire bondir la classe politique. 27 % des jeunes semblent contester la science de l’évolution ! 19%  estiment que « les pyramides égyptiennes ont été bâties par des extraterrestres ». 25% pensent qu’on « peut avorter sans risque avec des produits à base de plantes ». Etc.

Sur l’émission 28 minutes j’ai entendu la représentante de Regards, suivant le principe qu’il faut flatter les jeunes, prétendre que le phénomène ne mérite aucune attention. Ce serait des jeunes qui veulent se distinguer ! Or le phénomène ne touche pas que les jeunes ! J’ai encore devant moi un homme très sensé niant les crimes à Charlie Hebdo qui auraient été montés de toute pièce pour dénigrer les musulmans ! La preuve ? Personne n’a jamais vu les corps ! Il est donc heureux que Patrick Tort ait pu s’exprimer et il mériterait d’être sur le plateau de 28 minutes.

De l’entretien je retiens cette phrase qui signe le retour de la servitude volontaire : « Ces formes modernes de l’aliénation jouant sur le désir, le fantasme et la récompense symbolique ont contribué d’une manière décisive à convaincre leurs cibles humaines qu’elles n’obéissent qu’à leur liberté en choisissant d’adhérer à ce qui les asservit. »

J-P Damaggio

Retraites. Les femmes seront davantage pénalisées

Cette réforme, comme les précédentes, va accroître les inégalités sociales en général et, en particulier, celles de genre, décrypte l’économiste Rachel Silvera.

En quoi cette réforme risque-t-elle d’aggraver les inégalités de genre ?

L’allongement des durées de cotisation déjà entérinées dans la précédente réforme Touraine et le recul de l’âge de la retraite vont pénaliser davantage les femmes que les hommes. C’est mathématique. Parce qu’elles ont des carrières incomplètes en raison d’inégalités sur le marché du travail, et des montants de pension beaucoup plus faibles. Pour rappel, celles-ci sont en moyenne inférieures de 40 % à celles des hommes.

Le gouvernement a fini par concéder que les femmes seraient « un peu pénalisées ». Un peu

L’âge moyen de départ en retraite recouvrirait en effet de fortes disparités, avec un écart allant du simple au double : si on prend la génération 1980, les hommes travailleraient 4 mois supplémentaires contre 8 mois pour les femmes. Le gouvernement part du principe que les gens prolongent naturellement leur départ. Évidemment que les femmes prolongent ! Une grande majorité d’entre elles n’ayant pas de carrière complète, elles essayent de faire une ou plusieurs années de plus, voire attendre 67 ans la fin de la décote, parce que leurs pensions sont trop faibles. Lors de la conférence de presse de présentation de la réforme, Élisabeth Borne a osé dire et répété trois fois que cette réforme serait « juste pour les femmes car l’âge d’annulation de la décote restera à 67 ans ». Mais en quoi est-ce un progrès, alors que cette décote restera en vigueur et pénalisera davantage les femmes ? Si la durée de carrière des femmes s’allonge progressivement, elle reste inférieure à celle des hommes…

Pourtant, le gouvernement continue d’affirmer que cette réforme permettra de réduire les écarts de pension entre les femmes et les hommes…

C’est scandaleux ! Comme elles vont travailler plus longtemps, elles vont cotiser plus longtemps, elles vont donc percevoir une pension un petit peu plus élevée. C’est mécanique. On nous dit aussi que la pension moyenne des femmes sera revalorisée de 1 à 2,2 %, contre 0,2 à 0,9 % pour celle des hommes. Le message envoyé, c’est : « Mesdames, vous allez travailler plus longtemps, mais ne vous inquiétez pas, l’écart entre pensions, qui est de 40 % actuellement, va se réduire. » Mais de qui se moque-t-on ? Et ce n’est pas la revalorisation des minimums de pension qui changera la donne. Le gouvernement fait miroiter un minimum de 1 200 euros brut. Mais, pour percevoir ce montant, il faudra avoir une carrière complète. Or, les femmes qui sont nombreuses à avoir des carrières incomplètes, toucheront ce minimum au prorata de leur durée de cotisation. Donc, non, contrairement à ce qu’affirme le gouvernement, les femmes ne sont pas les grandes gagnantes.

Y a-t-il une meilleure prise en compte de la pénibilité ?

Depuis la mise en place du compte professionnel de prévention (C2P), en 2017, la pénibilité est moins prise en compte, car les critères sont plus restrictifs. Peu de personnes ont pu bénéficier de trimestres cotisés en bonus grâce à ce système. On estime que seulement 3 % des salariés en auraient bénéficié dont 75 % d’hommes. Le gouvernement dit qu’il va améliorer les seuils. Mais, pour les emplois très féminisés, les facteurs de pénibilité ne sont absolument pas pris en compte, notamment ceux liés aux contraintes physiques mais aussi « émotionnelles » : faire face à la souffrance d’un patient en fin de vie, à la violence de personnes qu’on accompagne… Toutes ces dimensions sont totalement invisibles.

Ce n’est même plus une double peine…

Au départ, il y a deux inégalités principales : les montants des pensions et les contraintes familiales qui font que, encore aujourd’hui, une femme sur deux, au moment de la naissance d’un enfant, va réduire ou même stopper son activité professionnelle. Par comparaison, c’est un homme sur 9. Il y a donc une double pénalité à la fois dans le calcul sur les durées qui va jouer, ensuite sur les montants. Montants qui vont dépendre des carrières, etc.

Faudrait-il lutter en amont contre les inégalités de genre ?

C’est ce qui conditionne les montants des pensions. Il faudrait commencer par réduire, voire supprimer les inégalités salariales, s’attaquer à la question des pénalités que subissent les femmes quand elles sont mères, etc.

 

La mésinformation gagne du terrain : le combat déloyal entre Tik-Tok et l’école

L’étrange histoire de la focalisation sur la dictée in Caf. Péda.

Retraites. Les syndicats unis contre une réforme injuste + RDV à Montauban

Pour la première fois en treize ans, les représentants des huit principales organisations appellent ensemble à la mobilisation et à la grève contre le projet du gouvernement. Un front commun qui ouvre la voie à une lutte d’ampleur.

Le 10 janvier, ensemble, les principaux syndicats appellent à une première journée de mobilisation le 19 janvier. © AFP

Le 10 janvier, ensemble, les principaux syndicats appellent à une première journée de mobilisation le 19 janvier. © AFP

C’est inédit depuis 2010. Si le projet de réforme des retraites du gouvernement d’Emmanuel Macron a un mérite, c’est bien celui d’avoir uni l’ensemble des syndicats contre lui. Dès la révélation des contours du projet par Élisabeth Borne et trois autres ministres, le 10 janvier, l’ensemble des représentants des huit syndicats nationaux ont rassemblé leurs forces pour s’opposer à ce projet antisocial. Symboliquement réunies à la Bourse du travail de Paris, les têtes des unions et confédérations se sont accordées sur une première date de grèves et de manifestations, jeudi 19 janvier, espérant ensemble qu’elle «donne le départ d’une puissante mobilisation sur les retraites dans la durée». Continuer la lecture de Retraites. Les syndicats unis contre une réforme injuste + RDV à Montauban

Des remèdes de grand-mère pour le collège

Depuis le début du mois, Pap Ndiaye fait feu de tout bois, annonçant une série de mesures allant du primaire au collège. Derrière les éléments de langage, une réalité se dessine pour le futur de l’école. Et elle n’est pas rassurante.

Le ministre de l’Éducation nationale a annoncé, le 6 janvier, la généralisation de la « 6e tremplin ». L’enseignement de la technologie en fera les frais. Patrick Batard/Abaca

Le ministre de l’Éducation nationale a annoncé, le 6 janvier, la généralisation de la « 6e tremplin ». L’enseignement de la technologie en fera les frais. Patrick Batard/Abaca

Petit à petit, le paysage éducatif de cauchemar entrevu sous Jean-Michel Blanquer se précise: une école au moindre coût, chassant devant elle les professionnels qualifiés pour proposer aux classes populaires et moyennes l’aumône d’un enseignement dévalorisé, vers un avenir de bullshit jobs. Celles et ceux qui auraient, de bonne foi, fondé quelques attentes sur l’arrivée de Pap Ndiaye Rue de Grenelle risquent de passer très vite de l’espoir à la colère. Les annonces faites depuis la rentrée de janvier, qui visent principalement – mais pas seulement – le collège, ne font que confirmer la tendance. « L’homme malade du système », tel que l’a stigmatisé en septembre le ministre lui-même, ne se voit en vérité proposer que des remèdes de grand-mère ou d’apothicaire à la Molière, du genre qui tuent le malade plus sûrement qu’ils le soignent. Continuer la lecture de Des remèdes de grand-mère pour le collège

39ème congrès du PCF, les contributions des 4 et 5 janvier : le débat sur l’Huma resurgit

Ces 4 et 5 janvier 2023, 9 contributions ont été publiées.

Je développerai particulièrement (ci-après) celle intitulée « L’humanité, porteur de communisme » , des camarades Nathalie Simonnet, Isabelle de Almeida, Thierry Aury, Gilbert Garrel et Hervé Bramy :

Les autres contributions sont :

  • Le temps d’après « les jours heureux », du camarade Alain Boutroue, de l’Oise, aborde l’évolution sociale avec un regard de longue période et s’interroge : « Les crises de 1968, 1973, 2008, 2019, devenues incessantes, nous rappellent, que tout notre peuple et nous même devons reconsidérer le monde libéral, l’économie du grand capital. Sinon, nous ne parviendrons pas à changer durablement cette société. » Il soulève et apporte des éléments de réponses à 3 questions : Continuer la lecture de 39ème congrès du PCF, les contributions des 4 et 5 janvier : le débat sur l’Huma resurgit

A toutes celles et à tous ceux que le classement de la basilique du Sacré –Cœur de Montmartre en « monument historique » révolte et qui veulent agir

 

DECLARATION

Selon le site fémina-fr : « Une décision du ministère de la Culture qui intervient sans surprise après l’autorisation de la Commission nationale du patrimoine et de l’architecture jeudi 8 décembre, ainsi que l’avis favorable de la Ville de Paris (2011)… La basilique du Sacré-Cœur est en effet depuis toujours au cœur d’un conflit mémoriel pour son lien avec la Commune de Paris. Le monument a été édifié à partir de 1877 sur la butte de Montmartre, lieu qui a également été le théâtre de la répression sanglante qui a mis fin à la Commune quelques années plus tôt. À gauche, beaucoup y voient le symbole de l’« ordre moral » répressif de l’époque. »

Toutes les contorsions grotesques de la Mairie de Paris, alliée au pouvoir macroniste en cette circonstance n’y changeront rien : cet acte éminemment politique est le deuxième assassinat de la Commune de Paris. Continuer la lecture de A toutes celles et à tous ceux que le classement de la basilique du Sacré –Cœur de Montmartre en « monument historique » révolte et qui veulent agir

NON A LA FERMETURE DE L’ECOLE MARCEL PAGNOL DE MONTAUBAN (Pétition)

PETITION: PAS TOUCHE A NOTRE ECOLE – NON A LA FERMETURE DE L’ECOLE MARCEL PAGNOL DE MONTAUBAN

L’inspection académique, avec l’accord de la municipalité, prévoit la fermeture de l’école Marcel Pagnol. Cela entraînera une augmentation des effectifs dans les écoles environnantes et une dégradation des conditions d’apprentissage pour tous nos enfants.

L’ensemble des parents d’élèves, enseignants et leurs atsem, habitants du quartier, se mobilisent afin que le projet de fermeture n’aboutisse pas.

NOUS REFUSONS LA FERMETURE DE NOTRE ECOLE

Merci pour votre mobilisation.

NOS ENFANTS COMPTENT SUR VOUS

 

PETITION: PAS TOUCHE A NOTRE ÉCOLE