Piqué au vif par les annonces en trompe-l’œil de Jean Castex sur l’autonomie et le grand âge, le groupe des neuf syndicats et associations de retraités appelle à une journée de mobilisation, vendredi 1er octobre.
Ingrats, les seniors ? Jean Castex aura sans doute un pincement au cœur, ce vendredi 1er octobre, au vu des mobilisations de retraités qui se dérouleront dans à peu près tous les départements, à l’appel du « groupe des neuf » organisations syndicales (CGT, FO, CFE-CGC, FSU, Solidaires et Fonction publique retraités) et associatives (LSR et Ensemble & solidaires). Le premier ministre n’a pourtant pas ménagé ses annonces, ces derniers jours, pour faire oublier l’enterrement de la loi grand âge, promise depuis le début du quinquennat et censée donner corps au « cinquième pilier de la Sécurité sociale » consacré aux enjeux de la dépendance. Quatre cents millions d’euros prévus dans le projet de loi de finances de la Sécurité sociale 2022 en faveur de l’aide aux personnes âgées ? Des financements « sanctuarisés » pour la création de 10 000 postes de soignants dans les Ehpad d’ici cinq ans ? Marylène Cahouet renvoie le gouvernement dans son camp : « Les personnes âgées ont payé un lourd tribut à la crise sanitaire. L’abandon de cette loi constitue un reniement budgétaire scandaleux. »
Que restera t-il des relations professeurs – directeurs d’école mercredi soir ? Alors que la loi Rilhac arrive en 2de lecture à l’Assemblée le 29 septembre, on connait déjà les amendements qui seront examinés. Sous l’impulsion du discours d’Emmanuel Macron à Marseille, plusieurs invitent à donner le pouvoir de recrutement aux directeurs d’école partout et dès maintenant. Certains vont encore plus loin en lui reconnaissant aussi le droit de fixer les rythmes, les récréations et même « la façon d’enseigner ». Après Marseille, la loi Rilhac est dépassée par l’élan libéral lancé par le président de la République dans une surenchère dévastatrice.
Le texte issu de la commission
Examinée en commission le 22 septembre, la loi Rilhac a vu la majorité faire bloc pour imposer un directeur d’école ayant autorité fonctionnelle sur les professeurs des écoles. « Il bénéficie d’une délégation de compétences de l’autorité académique pour le bon fonctionnement de l’école qu’il dirige. Il dispose d’une autorité fonctionnelle permettant le bon fonctionnement de l’école et la réalisation des missions qui lui sont confiées », affirme l’article 1 de la loi. En même temps la commission a retiré de la proposition de loi toutes les contraintes pour l’Etat. Les décharges ne sont plus fixées en fonction du nombre de classes mais en fonction de ce nombre et des « spécificités » de l’école, ce qui rebat les cartes. Continuer la lecture de Loi Rilhac : Des amendements pour la libéralisation intégrale de l’Ecole in Caf. Péda.
Une lettre à Fabien Roussel sur son émission de radio France-inter le monde,
Jusqu’ici et nous n’avons cessé de le regretter ici tes interventions abordaient peu ces questions internationales et l’on sentait un manque d’aide dans ce domaine, pourtant essentiel à qui postule à la présidence de la république. Ici même, dans un texte sans langue de bois jean claude Delaunay t’interpellait en montrant à quel point cette lacune correspondait à une absence de stratégie vers l’essentiel le socialisme, une position “morale” qui n’offrait aucune garantie en matière de promesse d’amélioration de la situation du peuple français.
Ce contexte, celui d’un secteur international inféodé de fait à l’OTAN,je l’avais également dénoncé à propos de la prestation dudit secteur international sur la grande scène de la fête de l’humanité. jean Claude dans un texte très argumenté partait à la fois de ton livre et de ses propositions mais aussi de la chine qu’il connait et dans laquelle il réside, des nombreux livres et articles écrits qui témoignent d’un travail sérieux.
c’est aussi pour cela que l’on peut se féliciter de ton interview ce dimanche 19 septembre 2021, dans le débat politique organisé en partenariat avec le journal le monde par france inter. Fabien Roussel, député et candidat du Parti communiste à l’élection présidentielle, était l’invité de « Questions politiques », dimanche 19 septembre. Une émission présentée par Thomas Snegaroff avec Nathalie Saint-Cricq (France TV), Françoise Fressoz (Le Monde), Carine Bécard et Alexandra Bensaid (France Inter). Disons le tout de suite, ils ne t’ont pas ménagé mais ils ont aussi contribué à la qualité du débat si l’on excepte la dernière question avec la feuille de route exigée des médias : parler de Zemmour, ce que tu ne leur as pas caché, et c’était la première fois que je te voyais être aussi sévère avec les médias, à quel point il y avait un art de leur part de dévoyer le débat qui n’était pas digne du niveau où celui-ci était resté pendant une heure.
Oui quel que soit le score que l’on t’attribue le véritable fait de cette campagne c’est la manière dont tu la tires sur des terrains que le capital et ses candidats souhaitent soigneusement éviter; ainsi en est-il comme tu l’as souligné pour les propositions d’augmentation des salaires , celle concernant la situation de la jeunesse… et bien là vois-tu hier tu as obligé tout le landernau politique a déserter un peu les thèmes de l’extrême-droite pour aborder “l’identité” nationale non pas sous le prisme de “l’immigration” ou des alliances guerrières, mais sous l’angle de la paix, de la maitrise de la production comme de la sécurité, le rôle de l’oTAN, la montée des tensions contre la chine… bref l’angle des coopérations devant les défis auxquels l’humanité est confrontée…
J’aimerais d’ailleurs que les militants communistes qui interviennent en priorité dans les réseaux sociaux en tirent leçon : ne faites pas comme les médias officiels sont invités à le faire, ne croyez pas qu’en attaquant Zemmour ou d’autres vous lui nuisez;Votre rôle c’est de porter le débat au niveau où l’a maintenu ce dimanche fabien Roussel, sur le fond, sur des propositions qui partent de la réalité du pays et de ce que vivent les travailleurs, la jeunesse… et le monde…
Ce que je dis en effet à Fabien Roussel : globalement tu as été excellent, certes un discours à la fête de l’humanité et aux militants devrait plus clairement poser la stratégie pour le socialisme et l’internationalisme, une réflexion du prochain congrès devra se donner les moyens d’avancer en particulier sur le mouvement du monde, que les questions ne t’ont amené à aborder que par le biais de l’actualité et pour faire court j’ajouterai que nous avons une sacrée chance d’avoir quelqu’un prêt à faire le job dans de telles conditions et nous devons tous l’aider.
Parce que même tu en es resté à une question d’actualité, néanmoins tu as su, par exemple distinguer la sortie immédiate du commandement de l’OTAN, le choix gaullien, d’une vue esquissée mais présente sur le désarmement, sur le rôle de l’ONU et donc une tout autre conception des rapports de force dans le monde avec la dissolution des blocs et là ton refus de l’OTAN… Pareil y compris pour la chine… et un grand nombre de choix stratégiques étaient là en réserve et l’on percevait effectivement le retour des communistes.
C’est sur le plan concret de ce qu’il faut immédiatement au pays, aux travailleurs ,à la jeunesse et à qui il faut le prendre que tu as été très clair, tu n’avais même plus à t’opposer à d’autres à gauche, l’apport était évident, concret, immédiat et sans bavure, tu étais un communiste. Qui peut sinon un communiste éclater de rire quand “l’économiste de service” parle des charges salariales et oser parler du “coût du capital non dans l’abstrait mais à partir du cas carrefour et tant d’autres? … Ça fait également du bien d’entendre parler de nationalisation des banques et des assurances pour réduire ce coût du capital ! et de l’énergie pour aider les petites entreprises à sortir la tête de l’eau autant que leurs salariés… Il n’y a qu’un communiste…
Pourtant même là, il y a besoin d’avancer dans ce qui fait qu’encore aujourd’hui pour le grand capital avoir un parti communiste au pouvoir ce n’est pas la même chose que d’avoir un socialiste président, même- et surtout – quand il proclame que son ennemi c’est la finance. Peut-on évacuer la question du remboursement des actionnaires lors des nationalisations, qui dirige quoi, tu as esquissé mais il reste à assurer. C’est bien de parler de l’intervention des travailleurs, et la mémoire historique sait que s’il y a eu les accords Matignon et les congés payés c’était parce que les discussions se faisaient sous la pression des grévistes occupant les usine… Suivant le mode d’intervention envisagé et toujours nécessaire nous avons un résultat ou un autre, la participation mais même Rocard n’était pas contre, la question reste celle de l’Etat.. c’est pourquoi tu as raison de ne jamais renoncer au fait que tu peux et dois être président, encore faut-il nourrir plus cette exigence. Bref tu as avancé et assuré plus que n’importe qui dans cette campagne présidentielle, mais il y a devant nous des gens qui eux sont prêts à soutenir le fascisme, les médias reflètent cela. Il suffit de mettre le nez dehors par exemple en Amérique latine, avec la réunion de la CELAC à Mexico pour mesurer ce que signifie un combat pour la souveraineté et la simple redistribution plus égalitaire des ressources du pays, ressources pillées par les monopoles financiarisées sous le parrainage des USA et de leurs alliés de l’oligarchie locale. c’est pourquoi en affirmant un positionnement international comme tu l’as fait tu as rendu plus crédible ta lutte pour la double sécurité populaire, celle de sa tranquillité face à des voyous premiers alliés de l’exploitation et celle de la production comme de l’éducation ou la santé.
C’est donc satisfaisant parce que tu n’as jamais bloqué la marche vers le socialisme au contraire,mais dans le cadre d’un débat télévisé, dans le contexte d’une campagne électorale à plusieurs détentes (présidentielle et législatives) c’est ce qu’il fallait sans doute dire. Non seulement parce que c’était adapté à ce que pouvaient entendre les citoyens français mais parce que le contrat sur lequel devrait aujourd’hui se faire à une telle élection serait celui-là comme d’ailleurs le pacte des législatives et parce que de surcroit ce n’était en rien contradictoire avec la stratégie pour le socialisme et l’histoire, l’apport d’un parti communiste.
Il n’empêche qu’il y a un sacré travail… mais dans lequel l’apport est possible sur une forme constructive comme nous l’avons choisi ici même si les conditions de censure dans l’humanité et dans le reste de la presse communiste demeurent totales… indignes et misérables mais il faudra bien au fur et à mesure que les exigences augmenteront en matière de contenus que la barrière érigée depuis près de trente ans par des gens qui comme leur modèle états-unien ont utilisé les prétextes moraux et “les droits de l’homme”, voire de la femme pour couvrir leurs propres turpitudes en matière de publication et pire de formation.
C’est pourquoi je me permettrais de souligner un manque à combler immédiatement c’est que si tu as raison de refuser le “politicien” et les affrontements entre candidats, limiter le parti à ses élus c’est un manque à gagner et si tu n’arrives pas à mobiliser la capacité militante des communistes dans le parti et même hors parti ce sera un problème; mais effectivement ce n’est pas dans un débat télévisé que tu devras régler ce problème incontournable; et pour cela tu devras prendre conscience de l’adhésion de la masse des militants à ton action, si quand tu es devenu secrétaire le rapport des forces au sein du parti était celui que décrivait jean Claude Delaunay sans véritable majorité, aujourd’hui c’est fini : tu es réellement le secrétaire de ce parti qui certes rêve d’unité mais qui a besoin aussi de clarté, de mise en mouvement pour que ta campagne ait toute sa portée mais plus encore pour que le parti communiste redevienne ce qu’il n’aurait jamais cessé d’être et qui comme tu l’as dit constitue une colonne vertébrale pour la gauche et pour la France.
Danielle Bleitrach
Crise des sous-marins : “Il faut marquer le coup et quitter le commandement intégré” de l’Otan, estime Fabien Roussel
Le secrétaire national du Parti communiste français et député du Nord estime que “c’est une crise, peut-être la première aussi forte entre la France et les États-Unis depuis la guerre mondiale.”
Après la crise des sous-marins, “il faut marquer le coup et quitter le commandement intégré” de l’Otan, a déclaré Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français et député du Nord, candidat à l’élection présidentielle dimanche 19 septembre sur France Inter et franceinfo. C’est un “signal fort que la France devrait renvoyer aujourd’hui” aux États-Unis, d’après lui.
La rupture par l’Australie du contrat de vente de sous-marins français au profit d’un contrat avec les États-Unis, “c’est une crise, peut-être la première aussi forte entre la France et les États-Unis depuis la guerre mondiale, c’est extrêmement grave”, estime Fabien Roussel. “Il faut en prendre la mesure” car cela n’est “pas qu’une affaire d’argent.”
“Cette crise fait la démonstration que les États-Unis n’ont pas d’alliés et que leur objectif n’est que de servir leurs propres intérêts stratégiques à eux.”Fabien Roussel
à FranceInfo
Dans ce contexte, la France doit envoyer un “signal fort” et “quitter le commandement armé de l’Otan”, pour “montrer que la France a besoin de retrouver sa voix et son indépendance en matière de défense et de politique étrangère”, affirme le candidat communiste. Il souligne qu’avant d’être en conflit “avec les États-Unis, notre soi-disant allié”, la France était déjà “en conflit avec la Turquie qui attaque les Kurdes”. À long terme, l’élu communiste estime que la France devrait quitter l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord et que toute intervention militaire devrait n’être “décidée que sous l’égide de l’ONU.”
Fabien Roussel se montre particulièrement inquiet de l’accord conclu entre l’Australie et les États-Unis. “Vous vous rendez compte de ce que viennent de faire les États-Unis et le Royaume-Uni ? Permettre de transférer la technologie de sous-marins à propulsion nucléaire avec de l’uranium enrichi ? Aucune puissance nucléaire ne s’était permis de transférer cette technologie à un pays”, s’agace-t-il. D’après lui, “c’est la porte ouverte à la prolifération de l’armement nucléaire.”
Le sursis obtenu pour 3 mois pour éviter la fermeture de l’abattoir public de Castelsarrasin doit être mis à profit pour construire un vrai projet assurant l’avenir de cette structure indispensable aux filières agricoles.
Pour cela les communistes mettent en débat un ensemble de propositions pour donner un nouvel élan à cet établissement public.
Conscients du coût d’un tel équipement et partant de l’idée que la commune ne peut seule en assumer le financement, nous souhaitons engager un dialogue entre les pouvoirs publics et les usagers pour construire un projet ambitieux. Dans un premier temps, nous demandons à M. le Sous-Préfet, que dans le cadre du plan de relance gouvernemental et des 130 millions alloués aux abattoirs, une partie permette de couvrir le déficit actuel et les besoins en investissements. Ensuite, nous proposons que notre abattoir reçoive une double labellisation, d’abord celle qui permettrait de l’intégrer à la filière BIO, puis celle de la marque « Sud de France » développée par la Région. Ainsi, la structure entrerait dans une démarche qualité d’excellence en gardant son agrément européen actuel. Pourraient alors se côtoyer les acteurs actuels (M. Sazy), et de futurs acteurs qui voudraient valoriser leurs productions avec de nouvelles certifications validées par les services vétérinaires et les groupements tel que le GAB82, et les écolabels Bio.
Enfin, en lien avec la salle de découpe qui se met en place à Montbeton, la carte des formations pourrait s’étoffer d’un CAP Boucher au lycée Jean de Prades, venant compléter une offre de formation publique avec de réels débouchés.
Pour mettre en œuvre ces propositions, c’est bien d’un projet global de valorisation de la filière production de viandes qui peut se construire. En dehors d’une vision progressiste, d’une synergie entre les différentes composantes impliquées, il ne peut y avoir d’avenir pour notre abattoir. Pour autant nous ne le laisserons pas fermer, ni céder au privé.
C’est pour cela que les communistes en appellent à tous les acteurs économiques, politiques et syndicaux pour construire ce laboratoire d’abattage du XXIème siècle qui est nécessaire à l’ensemble des populations.
Nous nous tenons à la disposition de tous pour en débattre et faisons d’ores et déjà appel à l’intervention citoyenne pour porter nos propositions.
Dans l’attente de vos réponses, veuillez accepter, Mesdames et messieurs l’expression de notre détermination.
Maximilien Reynès-Dupleix, secrétaire de la section Castel/Moissac/Pays de serres
ce qui frappe dans ce portrait c’est la manière dont il entre en résonnance avec ce que développe fabien roussel dans sa campagne. Effectivement tous ceux qui sont en contact avec les élus communistes peuvent apporter témoignage de leur dévouement, de leur efficacité… Ce présent fait suite à une histoire du communisme y compris en france, que malheureusement les plus jeunes connaissent rarement et qui elle témoignait de la capacité à exercer le pouvoir d’Etat au niveau national comme international. Le socialisme s’est incarné dans des individus dévoués mais a aussi imposé tant au niveau national qu’international une rupture avec la “dictature” du capital. C’est à ce niveau que l’on doit s’attaquer pour montrer que les communistes sontà la fois des élus dévoués et des dirigeants de l’Etat qui là aussi sont en rupture avec le capital,et c’est là que nous avons le plus reculé. Ce maire sait aussi se situer par exemple par rapport à Cuba et à la paix dans le monde.(note de danielle Bleitrach)
Le résultat est tombé lundi dans la soirée. Philippe Rio, maire de Grigny, en Essonne, a été élu meilleur maire du monde, à égalité avec l’édile de Rotterdam, Ahmed Aboutaleb. Un prix décerné par la City Mayor Foundation, un groupe de réflexion international basé à Londres distinguant depuis 2003 les élus qui œuvrent avec dévouement au service de leurs administrés.”Philippe Rio a développé une vision positive mais pragmatique dans son combat contre la pauvreté”, a notamment salué l’institut pour justifier ce résultat. Continuer la lecture de Ile-de-France: le maire de Grigny élu meilleur maire du monde
Les collectifs féministes en soutien au peuple afghan
En petit comité, une vingtaine de manifestantes de différents collectifs féministes du Tarn-et-Garonne se sont réunies, hier soir, devant les grilles de la préfecture. Un rassemblement informel, relayé sur les réseaux sociaux, pour demander « l’accueil inconditionnel » du peuple afghan à l’Etat français. « Les féministes apportent leur soutien à toute la population, et notamment aux femmes, particulièrement visées par les talibans, expliquent les organisatrices.
D’après l’ONU, 80 % des femmes et des enfants afghans chercheraient à fuir leur pays. Ce sont les premières victimes du régime, cela nous pousse à agir ». Et de choisir la date symbolique du 31 août, jour du retrait effectif des troupes américaines du sol afghan.
L’université d’été du PCF à Aix-en-Provence a été l’occasion pour Fabien Roussel de marteler ses priorités pour une élection à laquelle il participe « pour gagner ». Emploi, pouvoir d’achat, jeunesse et écologie seront, dans les semaines à venir, au menu des communistes qui partagent l’enthousiasme de leur candidat. La création de « comités locaux pour les Jours heureux » a également été annoncée.
Trente-deux semaines, soit 225 jours très précisément. Le candidat communiste à l’élection présidentielle n’a pas manqué de faire le compte du temps imparti d’ici le premier tour pour « relever le défi des jours heureux », samedi, lors de l’université d’été du PCF qui a réuni à Aix-en-Provence quelque 500 militants venus de toute la France. « Nous n’allons pas à cette élection pour faire de la figuration, nous y allons pour gagner, pour diriger le pays, pour redonner le pouvoir aux citoyens, au monde du travail », a lancé Fabien Roussel à ses troupes, assurant voir « grandir l’intérêt pour notre candidature » qui n’a rien d’une « aventure personnelle ». Continuer la lecture de PCF. Présidentielle, une rentrée dans les starting-blocks pour les communistes
Le contrôle du port du masque sanitaire au centre ville de Moissac sert-il de prétexte au maire lepéniste et à sa police pour sanctionner et réprimer des habitants dont les engagements citoyens ne leurs conviennent pas ? On peut l’affirmer quand on sait la provocation dont a été victime Françoise Fontanier.
Active animatrice de plusieurs associations solidaires et culturelles, dont « Le Nouvel Amphi », elle organisait vendredi 13 août une déambulation musicale et poétique dans les rues de Moissac avec les enfants du quartier. Alors que les gosses défilaient, masqués et jouant aux côtés des animatrices, arrivent sur la place principale à l’angle de la rue de la République et de rue Sainte Catherine, deux policiers municipaux dont une femme qui intiment l’ordre à Françoise de placer immédiatement son masque sur le visage. Alors qu’elle demande aux policiers de patienter quelques instants, la policière trébuche et tombe au sol. Françoise qui n’est en rien responsable de cette chute est immédiatement saisie par les agents et plaquée au sol. En charge et responsable à ce moment là d’une quinzaine d’enfants, elle indique vouloir venir au poste de police dès l’initiative festive achevée.
Ce n’est pas tout. Pourtant absent de la scène, le maire Romain Lopez n’hésite pas à raconter des mensonges dans la Dépêche du mardi suivant en déclarant que Françoise Fontanier aurait tenu des propos agressifs. Des contres-vérités de la part du maire que Françoise dénonce fermement. Toujours profondément choquée et ébranlée par cette provocation, la présidente du « Nouvel Amphi » prévoit de porter plainte.
Promeneurs, attention ! A Moissac le danger peut venir de là ou on ne l’attend pas.
Tarn-et-Garonne : obligation de port du masque: le contrôle de police dérape à Moissac
Françoise Fontanier en train de se relever, entourée des deux agents de la police municipale.Photo DDM
C’est en plein centre-ville, qu’un contrôle de police pour non-port du masque a mal tourné vendredi dernier. Une policière est tombée à terre et a déposé une plainte.
Que s’est-il passé vendredi dernier à l’angle de la rue Sainte-Catherine et de la rue de la République? Contrôlée par la police municipale, Françoise Fontanier, présidente de l’association Le Nouvel Amphi, a été maîtrisée au sol par l’un des agents. Une scène inhabituelle qui n’a pas manqué d’attiser la curiosité des passants. Une plainte a été déposée par la policière, tandis que Françoise Fontanier en aurait l’intention également.
Deux versions des faits s’affrontent en effet, et demandent une enquête approfondie.
Ce sésame vous ouvre les portes de la Fête de l’Humanité. L’acheter c’est aussi devenir un acteur de la préparation de cet événement.
Par Patrick Le HyaricDirecteur de l’Humanité
Voilà qui est réconfortant ! Bien que nous ayons lancé avec retard la campagne de bons de soutien à l’Humanité donnant droit à l’entrée de la Fête et malgré les incertitudes liées à l’évolution de la situation sanitaire, nous recevons chaque jour des centaines de paiements, soit directement à partir de notre plateforme numérique, soit par la vente par des militants communistes ou la Société des lectrices et lecteurs. Ceci confirme à quel point l’attachement à cet événement, partie prenante du patrimoine national, est fort et combien le désir de retrouvailles, d’échanges fraternels, de culture et de débats est puissant. Il est inséparable du plaisir de pouvoir assister à de beaux concerts sur les trois scènes qui accueilleront différents genres de musique, des artistes de renom comme de prometteuses jeunes pousses. Tout ceci pour une dépense de 30 euros, qui plus est déductible à hauteur de 66 % des impôts, en partenariat avec le fonds de dotation « Humanité en partage ». Ceci conduit de nombreux amis, dont quelques-uns savent qu’ils ne pourront se rendre à la Fête, à acheter plusieurs bons en soutien à l’Humanité.
Nous nous appliquons à préparer une Fête sécurisée. L’espace pour y circuler, assister à des débats ou à des concerts dans des conditions optimales sera très important.
Pour une édition 2021 réussie
Acheter et diffuser dès maintenant le bon de soutien permettra à l’Humanité de faire face aux coûteux frais de la Fête et d’assurer sa réussite, dans un contexte où sa tenue relève de la nécessité et d’un esprit de responsabilité partagée sans faille.
C’est le moyen de créer les conditions pour que notre presse puisse affronter les lourds défis de la rentrée et les prochaines échéances électorales, décisives pour le pays. L’enjeu est de peser plus encore dans le débat public pour que rayonne davantage le besoin de mises en commun, de justice et d’égalité, d’idées communistes qu’une pandémie mondiale a mises sur le devant de la scène parce qu’elles lient le devenir de chacune, de chacun à la sécurité de toutes et tous, sur toute la planète. L’internationalisme, l’exigence de transformations sociales, démocratiques et environnementales profondes seront au rendez-vous de La Courneuve. Il se veut celui des travailleuses et travailleurs de première et seconde lignes, ces « premiers de corvée » que le pouvoir a vite renvoyés aux oubliettes et méprise aujourd’hui comme hier.
Dès aujourd’hui, avec le bon de soutien, vous pouvez être les acteurs de la préparation d’une Fête qui ambitionne d’être celle du rassemblement et de la riposte populaire. Après près de deux années d’atonie sociale pour cause de pandémie, le pouvoir profite de la situation pour faire reculer les libertés et prépare une nouvelle offensive contre les droits sociaux des travailleurs, notre système de retraite et d’assurance-chômage. Il compte tout autant continuer à vendre à la découpe les piliers de la République sociale et la propriété collective des citoyens.
Acheter et placer des bons de soutien, c’est aussi participer à la solidarité avec les plus démunis : pour chaque bon de soutien placé, un euro sera reversé au Secours populaire français. Réussir cette édition de la Fête n’en est que plus urgent.