Pas de hiérarchie dans l’école ! J’écris à mes député·es (pétition)

SNUipp-FSU

Les député·es de la commission des affaires culturelles et de l’éducation viennent d’examiner la proposition de loi Rilhac et ouvrent la possibilité de placer le·la directeur·trice en position de supérieur·e hiérarchique dans les écoles. Il lui serait ainsi confiée une autorité fonctionnelle définie par le·la DASEN.

Pour faire barrage à ce bouleversement anoncé du fonctionnement de l’école, le SNUipp-FSU appelle les enseignant·es,(NDLR de MAC mais aussi les citoyens-nes) à interpeller leur député·e avant le mercredi 29 septembre, date du vote de cette proposition de loi dans l’hémicycle. Ce bouleversement envisagé entre en résonance avec les annonces présidentielles sur les 50 écoles de Marseille et les conclusions du Grenelle faites par le ministre.

Solidarité. Les retraités reprennent la rue

Piqué au vif par les annonces en trompe-l’œil de Jean Castex sur l’autonomie et le grand âge, le groupe des neuf syndicats et associations de retraités appelle à une journée de mobilisation, vendredi 1er octobre.

Ingrats, les seniors ? Jean Castex aura sans doute un pincement au cœur, ce vendredi 1er octobre, au vu des mobilisations de retraités qui se dérouleront dans à peu près tous les départements, à l’appel du « groupe des neuf » organisations syndicales (CGT, FO, CFE-CGC, FSU, Solidaires et Fonction publique retraités) et associatives (LSR et Ensemble & solidaires). Le premier ministre n’a pourtant pas ménagé ses annonces, ces derniers jours, pour faire oublier l’enterrement de la loi grand âge, promise depuis le début du quinquennat et censée donner corps au « cinquième pilier de la Sécurité sociale » consacré aux enjeux de la dépendance. Quatre cents millions d’euros prévus dans le projet de loi de finances de la Sécurité sociale 2022 en faveur de l’aide aux personnes âgées ? Des financements « sanctuarisés » pour la création de 10 000 postes de soignants dans les Ehpad d’ici cinq ans ? Marylène Cahouet renvoie le gouvernement dans son camp : « Les personnes âgées ont payé un lourd tribut à la crise sanitaire. L’abandon de cette loi constitue un reniement budgétaire scandaleux. »

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Loi Rilhac : Des amendements pour la libéralisation intégrale de l’Ecole in Caf. Péda.

Que restera t-il des relations professeurs – directeurs d’école mercredi soir ? Alors que la loi Rilhac arrive en 2de lecture à l’Assemblée le 29 septembre, on connait déjà les amendements qui seront examinés. Sous l’impulsion du discours d’Emmanuel Macron à Marseille, plusieurs invitent à donner le pouvoir de recrutement aux directeurs d’école partout et dès maintenant. Certains vont encore plus loin en lui reconnaissant aussi le droit de fixer les rythmes, les récréations et même « la façon d’enseigner ». Après Marseille, la loi Rilhac est dépassée par l’élan libéral lancé par le président de la République dans une surenchère dévastatrice.

Le texte issu de la commission

Examinée en commission le 22 septembre, la loi Rilhac a vu la majorité faire bloc pour imposer un directeur d’école ayant autorité fonctionnelle sur les professeurs des écoles. « Il bénéficie d’une délégation de compétences de l’autorité académique pour le bon fonctionnement de l’école qu’il dirige. Il dispose d’une autorité fonctionnelle permettant le bon fonctionnement de l’école et la réalisation des missions qui lui sont confiées », affirme l’article 1 de la loi. En même temps la commission a retiré de la proposition de loi toutes les contraintes pour l’Etat. Les décharges ne sont plus fixées en fonction du nombre de classes mais en fonction de ce nombre et des « spécificités » de l’école, ce qui rebat les cartes. Continuer la lecture de Loi Rilhac : Des amendements pour la libéralisation intégrale de l’Ecole in Caf. Péda.

Pour fêter les 40 ans du TGV, lançons un programme d’investissements de 40 milliards ! (Fabien Roussel)

Le TGV fête ses 40 ans. Il mérite cette fête, puisqu’il s’agit d’un superbe succès d’un investissement public majeur pour l’aménagement de notre pays, et pour la lutte pour le climat. Les 120 millions de voyages réalisés pour l’année 2019 constituent un superbe résultat. Mais il faut aller (beaucoup) plus loin. Développer très fortement le nombre de trajets effectués en train est indispensable pour réduire l’emprunte carbone des transports, réduire le nombre de trajets en avion, et en voiture sur les longues distances.

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Castelsarrasin. Clap de fin pour le conseiller municipal Éric Bénech (F. Tardin)

NDLR: nous publions le communiqué de Mme Tardin, tête de la liste citoyenne aux dernières élections municipales de Castelsarrasin.

Après une campagne riche de promesses, intensément soutenue par La Dépêche du Midi, et une petite année de participation aux travaux du nouveau Conseil Municipal, dans l’opposition, Mr Benech abandonne son mandat électoral !

Qui l’eut cru, vue la démonstration de combativité (ou volontarisme) qu’il a donné pendant la préparation des élections où il prétendait représenter la gauche castelsarrasinoise, écartant toute proposition de rassemblement des diverses sensibilités de la gauche démocratique, sociale et écologiste.
A l’égard de la liste citoyenne que je conduisais avec J-P Pabanel, Mr É. Bénech a maintenu ses distances avec un certain mépris, feignant de nous ignorer…

Terminer son « aventure » en démissionnant aussi rapidement témoigne, me semble-t-il, d’un manque de respect à l’égard des électeurs qui lui ont accordé leur suffrage. Que de voix de gauche perdues !!!

Mais aussi quelle amertume pour les membres de notre liste qui ont une autre conception de la participation à la vie de la cité.

De cet épisode de la vie politique de notre commune, une leçon à retenir : ambition personnelle et défense des intérêts collectifs ne vont pas de pair.

Françoise Tardin.

 

Ile-de-France: le maire de Grigny élu meilleur maire du monde

ce qui frappe dans ce portrait c’est la manière dont il entre en résonnance avec ce que développe fabien roussel dans sa campagne. Effectivement tous ceux qui sont en contact avec les élus communistes peuvent apporter témoignage de leur dévouement, de leur efficacité… Ce présent fait suite à une histoire du communisme y compris en france, que malheureusement les plus jeunes connaissent rarement et qui elle témoignait de la capacité à exercer le pouvoir d’Etat au niveau national comme international. Le socialisme s’est incarné dans des individus dévoués mais a aussi imposé tant au niveau national qu’international une rupture avec la “dictature” du capital. C’est à ce niveau que l’on doit s’attaquer pour montrer que les communistes sontà la fois des élus dévoués et des dirigeants de l’Etat qui là aussi sont en rupture avec le capital,et c’est là que nous avons le plus reculé. Ce maire sait aussi se situer par exemple par rapport à Cuba et à la paix dans le monde.(note de danielle Bleitrach)

Le “combat contre la pauvreté” du maire PCF a notamment été salué mais également “sa gestion de l’épidémie de Covid-19 et sa lutte contre les inégalités”.© – Philippe Rio, maire PCF de Grigny

Le résultat est tombé lundi dans la soirée. Philippe Rio, maire de Grigny, en Essonne, a été élu meilleur maire du monde, à égalité avec l’édile de Rotterdam, Ahmed Aboutaleb. Un prix décerné par la City Mayor Foundation, un groupe de réflexion international basé à Londres distinguant depuis 2003 les élus qui œuvrent avec dévouement au service de leurs administrés.”Philippe Rio a développé une vision positive mais pragmatique dans son combat contre la pauvreté”, a notamment salué l’institut pour justifier ce résultat. Continuer la lecture de Ile-de-France: le maire de Grigny élu meilleur maire du monde

Sondage exclusif. Le peuple de gauche livre sa feuille de route pour 2022

Salaires, répartition des richesses, environnement… À sept mois de la présidentielle, la 8e vague de notre baromètre Ifop révèle les priorités et les attentes de sympathisants de gauche, plus nombreux que ce que laissent entrevoir les intentions de vote actuelles.

Par les temps qui courent, à gauche, la lecture d’un sondage s’accompagne toujours d’une dose d’appréhension. La 8e vague de notre baromètre Ifop « être de gauche aujourd’hui » échappe, au moins par certains aspects, à la règle. Alors que le spectre d’un remake Macron-Le Pen hante les enquêtes, à quelques mois de l’élection présidentielle, « le positionnement de gauche progresse symboliquement pour la première fois depuis 2016 », relève Frédéric Dabi, le directeur général de l’Ifop. Au total, 45 % des sondés affirment se situer à gauche de l’échiquier politique, soit une progression de 3 points par rapport à 2020. Un score dont la traduction en intentions de vote est loin d’être automatique quand le total de la gauche peine à atteindre les 30 % et son candidat le mieux placé à franchir la barre des 10 %. Continuer la lecture de Sondage exclusif. Le peuple de gauche livre sa feuille de route pour 2022

Abattoir de Castel : Un nécessaire service public (communiqué du PCF) + article DDM

Abattoir de Castel : Un nécessaire service public

Depuis plus de vingt ans, les communistes et leurs élus-es (dans la majorité ou dans l’opposition) ont défendu la pérennité d’un abattoir dans la 2ème ville du Tarn et Garonne. Aujourd’hui cet outil public au service du plus grand nombre est en danger de fermeture, ainsi que 5 emplois.

Il ne s’agit pas pour nous de rentrer dans une énième polémique politicienne entre le maire de Castel et ces détracteurs mais bien de redonner du sens à l’enjeu du moment. Cet abattoir public est indispensable et nous formulons qu’avec l’aide de l’état (plan de relance, aides européennes), cet espace technique se tourne résolument vers les circuits courts, la filiarisation BIO et la mise en œuvre d’un label qualité.

Il n’est pas question de laisser les petits exploitants, les paysans de l’ouest du département et du Nord sans structure. Ce serait la porte ouverte à tous les trafics et le retour des abattages clandestins.

Il n’est pas question non plus d’offrir cette structure à M. Iches et consort représentants les élevages intensifs et industriels, bien loin de la filière qualité demandée par les citoyens. N’est ce pas M. Iches qui installe une porcherie géante sur les lieux mêmes du camp de Judes à Septfond ?

Les communistes, fidèles à leurs convictions appellent les élus de Castelsarrasin Mardi prochain lors de la table ronde avec l’état, les représentants de l’agriculture (et nous ne sommes pas invités), à proposer un projet ambitieux pour une modernisation de l’abattoir en orientant cette installation de service public vers une ouverture plus grande à la proximité, aux petits éleveurs, en favorisant le BIO, un abattoir en lien avec la salle de découpe de Montbeton. Ils proposent également la création d’un CAP boucher, filière lycée, qui fait tant défaut.

Avec 2 abattoirs privés (Caussade et Montauban), un abattoir d’excellence à Castelsarrasin à toute sa place.

Les communistes combattront résolument toute idée de fermeture.

Ensemble avec celles et ceux qui s’engagent, les communistes proposent de relever « le défi des jours heureux ».

Maximilien Reynès-Dupleix, secrétaire de la section Castel/Moissac/Pays de serres


INFO LA DEPECHE. Castelsarrasin : le maire veut fermer l’abattoir municipal

ABATTOIR MUNICIPAL CASTELSARRASIN

ABATTOIR MUNICIPAL CASTELSARRASIN DDM – DDM MAX LAGARRIGUE

Le président de la chambre d’agriculture  et les éleveurs de Tarn-et-Garonne  sont vent debout contre la décision de fermer cet abattoir de proximité qui bénéficiait pourtant de l’agrément européen.

Le couperet est tombé… Le maire de Castelsarrasin entend fermer l’abattoir de sa commune d’une capacité de 600 t. Jean-Philippe Bésiers a annoncé la mesure cette semaine au président de la chambre d’agriculture de Tarn-et-Garonne, Alain Iches, ainsi qu’au principal usager de cet établissement public, Eric Sazy, éleveur et négociant de bovins qui abat, à lui seul et par an, 400 t dans cette structure. Selon les deux responsables, les motifs du maire sont à la fois financiers et liés à des difficultés de recrutement pour remplacer un des cinq salariés du site.

Contacté ce vendredi, le maire de Castelsarrasin n’a pas souhaité répondre clairement à la question, se contentant d’indiquer qu’il « n’y a pas de sujet sur  la fermeture de l’abattoir municipal. »
Pas le sujet : d’accord ! Mais alors pourquoi tenir, mardi prochain 14 septembre, à 17 heures, à la salle Descazeaux, une réunion de la plus haute importance sur l’abattoir. Un rendez-vous aux allures de rendez-vous de la dernière chance. L’État, la mairie, la chambre d’agricultures, les éleveurs… seront autour de la table pour tenter de sauver le dernier abattoir public dans le département, les sites de Montauban et Caussade étant aujourd’hui exploités par des privés.

« Des élus qui tiennent deux discours »

Le président de la chambre d’agriculture n’en revient toujours  pas. Une fermeture ne sera pas sans
conséquences sur l’économie agricole tarn-et-garonnaise, les éleveurs de bovins, de veaux et de moutons, les bouchers et grossistes. « On ne peut pas avoir des élus qui tiennent deux discours : un discours qui prône, d’un côté, les circuits courts et la proximité et un discours qui conduit, d’un autre côté, à la fermeture des outils », explique Alain Iches.

Dans ce dossier, Géraldine Sazy parle de gâchis. Selon la responsable de la SAS Sazy, « on entend fermer un outil qui a l’agrément européen, qui est considéré par les contrôleurs sanitaires comme un bijou qu’il faut conserver… Il faut quand même penser au territoire, à la salle de découpe qui va bientôt ouvrir à Montbeton, et où les éleveurs ne pourront plus venir faire abattre leurs animaux à Castelsarrasin. »

Au-delà du fond, c’est encore sur la forme que la décision est dure à avaler. « La mairie nous avait réunis cet été pour nous demander si ça ne nous gênait pas trop de fermer l’abattoir au mois d’août en raison de la démission d’un agent et des difficultés rencontrées pour le remplacer en plein mois d’août. On s’est adapté. On a fait abattre ailleurs nos bêtes. La mairie a décidé ensuite, toujours pour les mêmes rasons, de prolonger la fermeture en septembre. Lors d’un échange, ils nous ont proposé de nous louer l’abattoir. Mais ce n’est pas notre métier  », indique Géraldine.

Enfin, le coup de grâce a été porté ce jeudi : « Le discours a été totalement différent. Là, on nous a parlé d’un investissement à réaliser avant la fin de l’année, un piège d’abattage pour les moutons. On nous a surtout dit que c’était la fin, que l’abattoir ne rouvrira pas », assure la responsable de la SAS Sazy.

En direct de la Fête de l’Huma!

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Marseille : Des directeurs en colère parlent in Caf. Peda.

Qui du président ou du candidat aux futures élections présidentielles s’est exprimé le 2 septembre dernier ? Une question qu’il est légitime de se poser à l’écoute des annonces faites lors du discours de clôture des trois jours de visite de la cité phocéenne. Loin d’apporter des réponses concrètes aux marseillais et marseillaises sur l’état de leurs écoles, Emmanuel Macron s’est prêté au jeu des slogans grandiloquents, « Marseille en grand », « École du futur » … Mais l’annonce de trop, celle qui fait sortir de leur gonds tous les syndicats, même les plus réformistes, c’est celle qui prévoit « plus de liberté aux directeurs » dans le choix de leur équipe pédagogique dans une cinquantaine d’écoles des quartiers nord marseillais. « Nos élèves ne sont pas des rats de laboratoire et n’ont pas besoin d’un traitement en dehors du cadre de la République » lui répond le SNUipp-FSU des Bouches-du-Rhône. Les remarques d’Anne Catherine Marigot et Benjamin – qui a préféré garder l’anonymat, tous deux directeurs d’école des quartiers nord, abondent dans le même sens.

L’état des écoles à Marseille, cela fait des années que tout le monde s’en offusque. Rats et cafards qui se baladent entre les chaises des élèves, plafond qui s’effondre à cause de la pluie… Il faudrait plus d’un milliard d’euros pour rénover toutes les écoles de la ville et reconstruire, les quelques 174 écoles vétustes, principalement situées dans les quartiers nord. Difficile de rattraper plus de trente ans d’abandon de l’ère Gaudin… En 2016, ce sont cinq millions d’euros qu’avait investi l’état dans la réhabilitation des écoles lors d’une visite de Najat Vallaud-Balkacem, alors ministre de l’Éducation nationale. Continuer la lecture de Marseille : Des directeurs en colère parlent in Caf. Peda.