Les communistes en soutien aux soignants des Deux Rives

À l’appel du syndicat CFDT, les agents du centre hospitalier des Deux Rives ont lancé un mouvement de grève. Un préavis a été posé pour les 14 et 15 mai dans le but de dénoncer la dégradation des conditions de travail au sein de cet établissement public et ses annexes implantés sur le territoire de la communauté de communes des Deux Rives. Présents sur le marché ce mardi matin, les militants communistes locaux sont venus les rencontrer. « Il était important pour nous de venir soutenir les personnels mobilisés sur ce piquet de grève. Ils font face à des pressions et intimidations inadmissibles de la part de la direction qui préfère jouer sur les peurs, la fragilité et la précarité plutôt que répondre aux aspirations légitimes », explique Maximilien Reynès Dupleix, secrétaire de la section locale du PCF.

De l’aveu même des grévistes, il semble loin le temps de l’élan solidaire de la période COVID. « Aujourd’hui les agents subissent des horaires non réglementaires, du stress, du surmenage et même un droit à la déconnexion non respecté pour des personnels à bout et épuisés », a expliqué la représentante syndicale. « Les échanges ont permis de montrer combien nous avons raison de porter avec Léon Deffontaines une liste de la Gauche unie pour le monde du travail et pour le respect des droits des salariés », détaille également Franck Cimpello, militant PCF à Valence d’Agen. Un soutien accueilli chaleureusement par les agents grévistes qui attendent désormais que le dialogue s’ouvre avec la direction et que les négociations nécessaires soient enclenchées.

Tarn et garonne – Gauche Unie Pour Le Monde Du Travail

Tarn et garonne - Gauche Unie Pour Le Monde Du TravailSigrid Gerardin

Par PCF Tarn et Garonne, le 16 Mai 2024

A l’occasion des élections européennes, la fédération Tarn et Garonne du Parti communiste français organise une réunion publique mercredi 22 mai à 18h30 à la salle Delbosc de Montech. Sigrid Gérardin, enseignante syndicaliste, et Pierre Lacaze, dirigeant national du PCF, tous deux candidats sur la liste « Gauche Unie pour le monde du travail » animeront la soirée pour présenter les propositions portées par Léon Deffontaines.

« J’ai été dirigeante syndicale pendant plus de dix ans et j’ai participé à des centaines de réunions avec les ministres successifs pour les alerter des effets de leurs politiques délétères sur la vie globale des élèves comme des personnels. A chaque fois nous avons eu des réponses hors sol. Ils nous ont répondu par des chiffres, des tableurs Excel et même par la dérision, avec toujours à la fin des restrictions budgétaires. Si je m’engage aujourd’hui, c’est que pour nous, la liste de la Gauche Unie pour le monde du travail, ce qui sera le fil conducteur de notre action politique tient en deux mots : l’humain d’abord ! Et quand on parle d’école, on pense aux professeurs, mais ceux qui font l’école au quotidien ce sont de nombreux métiers qui méritent aussi qu’on les défende. Les CPE, les AESH, les infirmières scolaires, les agents d’accueil, les agents d’entretien et tant d’autres. Ce sont toutes ces voix là que nous souhaitons faire entendre au parlement européen », a déclaré Sigrid Gérardin, numéro 2 sur la liste menée par Léon Deffontaines.

« Nous avons pour ambition de réveiller l’espoir. Comme nos aînés qui, au plus fort de l’occupation, imaginaient des « Jours heureux » pour la France, nous ne nous résignons pas à la régression sociale, à l‘abaissement de notre pays, à cette construction capitaliste de l’Europe qui creuse les inégalités et génère la compétition de tous contre tous. Nous appelons à ce que l’intérêt général prime sur celui des marchés financiers et des marchands de canons. Nous appelons à prendre le pouvoir sur le capital, grâce à la conquête de droits nouveaux pour les citoyens comme pour les travailleurs et les travailleuses dans les entreprises », a ajouté Pierre Lacaze lors de la présentation de la liste à la presse.

La liste « Gauche Unie pour le monde du travail » réuni des salariés, des agriculteurs, des entrepre­neurs, des jeunes, des acteurs culturels engagés dans le syndicalisme ou dans le monde associatif. Ils et elles sont des élus, quotidiennement au service de l’intérêt général dans ces communes et ces départements qui font la richesse de la France. Ils défendront les principes universalistes et laïques de la République et combattront sans relâche toute forme d’antisémitisme et de racisme.

Cette liste est aussi celle qui rassemble plusieurs formations politiques : le Parti communiste français, la Gauche républicaine et socialiste, l’Engagement, les Radicaux de gauche. Elle est donc une liste qui unit la gauche, et dont les élus, au Parlement européen, s’opposeront avec la plus grande détermination aux projets des macronistes, de la droite et de l’extrême droite.

PCF Tarn et Garonne (16-05-24)

 

Grand meeting de Paris avec Léon Deffontaines (Vidéo intégrale)

Grand meeting de Paris avec Léon Deffontaines…

Grande concertation sur l’autorité à l’Éducation Nationale : Tous les syndicats claquent la porte

FSU : Nous ne trierons pas nos élèves

Opération Collège fantôme : plus de 70 % d’élèves absents dans quatre établissements du Tarn-et-Garonne (DDM)

Le collège de Labastide-Saint-Pierre a massivement suivi les consignes données par la FCPE.
Le collège de Labastide-Saint-Pierre a massivement suivi les consignes données par la FCPE. Photo DDM, Sébastien Aubert
Ce lundi 13 mai, la FCPE a lancé la journée « Collège fantôme ». En n’envoyant pas leurs enfants en cours, les parents de collégiens ont ainsi protesté contre la réforme du « choc des savoirs ». Plusieurs collèges se sont particulièrement mobilisés comme à Labastide-Saint-Pierre, Moissac ou Lauzerte.

Des cours de récréation vides et des classes quasi désertes… Dans plusieurs établissements du Tarn-et-Garonne, cette journée de lundi a été particulièrement calme. En effet, à l’appel de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), les parents ont été invités à ne pas envoyer leur enfant au collège. Un boycott inédit et qui va plutôt à contrecourant de la philosophie habituelle de la structure. Mais aux grands maux, les grands moyens ! Et c’est grâce à cette action que la fédération entend protester contre la réforme dite du « Choc des savoirs ». Continuer la lecture de Opération Collège fantôme : plus de 70 % d’élèves absents dans quatre établissements du Tarn-et-Garonne (DDM)

Le « choc des savoirs » est un projet de société

Beatriz Malleville, présidente de la FCPE : « Avec la journée Collège fantôme, on veut attirer l’attention sur le manque de moyens du Tarn-et-Garonne » in DDM

  "Avec la réforme du choc des savoirs, l’objectif est d’abandonner le collège unique", regrette Beatriz Maleville. Elle redoute surtout que la mise en place des groupes de niveaux stigmatise les élèves le plus en difficulté.
« Avec la réforme du choc des savoirs, l’objectif est d’abandonner le collège unique », regrette Beatriz Maleville. Elle redoute surtout que la mise en place des groupes de niveaux stigmatise les élèves le plus en difficulté. DDM – archives Lucie TOLLON

 

Lundi 13 mai, la fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) organise une action inédite dans le Tarn-et-Garonne, « École et collège fantôme ». Le syndicat invite les parents à ne pas envoyer leurs enfants en classe pour protester contre la réforme du « choc des savoirs » et dénoncer le manque de moyens pour la prochaine rentrée scolaire. Beatriz Malleville, la présidente de la FCPE 82, espère que cette action sera très suivie, notamment dans les collèges.

Beatriz Malleville, quel est l’objectif de cette journée de mobilisation du 13 mai ?

On veut envoyer un signal fort sur les difficultés que rencontrent de nombreux établissements et attirer l’attention sur notre département. Notre action s’inscrit dans une semaine de mobilisation nationale, mais à ma connaissance nous sommes le seul département de l’Académie de Toulouse à le faire sous cette forme-là. Demander aux parents de ne pas mettre leur enfant à l’école ou au collège, c’est quelque chose qu’on a rarement fait à la FCPE. On estime que c’est le bon moment d’organiser cette journée de mobilisation en réaction aux mesures annoncées par le gouvernement sur le « choc des savoirs ». Nous, on préférerait qu’il déclenche le choc des moyens. Continuer la lecture de Beatriz Malleville, présidente de la FCPE : « Avec la journée Collège fantôme, on veut attirer l’attention sur le manque de moyens du Tarn-et-Garonne » in DDM

À France Inter, la direction balaie les voix de gauche

Journalistes et producteurs s’inquiètent de la convocation de Guillaume Meurice et de l’arrêt de plusieurs émissions de reportage. Ce mouvement croise un autre problème épineux : la constitution de la holding de l’audiovisuel publique, largement rejetée en interne. Une réunion de soutien à l’humoriste est prévue mardi, avant une assemblée générale le 14 mai. Ses collègues du « Grand dimanche soir » ont donné le ton de la contestation dès leur émission du 5 mai.

 

La colère couve à France Inter. Tous les corps de métiers confondus se sont doublement émus de la convocation, ce mardi 7 mai, de l’humoriste Guillaume Meurice par la direction, mais aussi de son éviction de l’antenne, malgré l’abandon par la justice des poursuites à son encontre, après sa plaisanterie sur le Premier ministre israélien Benjamin Natanyahou. Ses collègues du « Grand Dimanche soir » ont été fer de lance de cette mobilisation, lors de leur émission du 5 mai. « À force de passer plus de temps aux RH et à la PJ (police judiciaire) qu’à écrire des blagues, on va finir par donner raison aux gens qui disent que l’argent public est mal dépensé », a notamment lancé Charline Vanhoenacker, ironisant sur un Guillaume Meurice « envoyé en internat pour le remettre dans le droit chemin », avant que l’humoriste Djamil Le Schlag présente sa démission en direct. Continuer la lecture de À France Inter, la direction balaie les voix de gauche

Logement : pour résoudre la crise, la loi Kasbarian flingue les HLM + Lettre PCF

Le projet de loi « sur l’offre de logements abordables » a été présenté en Conseil des ministres ce vendredi 3 mai. Il s’attaque à la loi SRU et aux détenteurs de HLM, pour tenter de masquer la chute sans précédent de la construction. Une manœuvre grossière, dénoncée par les associations.

S’il y a bien une constante dans l’idéologie des membres du gouvernement, c’est bien celle qui consiste à accuser les ménages en difficulté d’être responsables de tous les problèmes du pays et à éviter tout questionnement sur leurs choix politiques. Le projet de loi « pour développer l’offre de logements abordables », présenté le vendredi 3 mai en Conseil des ministres, ne fait pas exception.

Trois jours après la parution des chiffres de la construction les plus bas depuis 2015, il reprend à son compte la promesse d’un « choc de l’offre », déjà formulée il y a six ans par le président Macron, en faisant des locataires HLM les responsables du manque de logements abordables en France. Continuer la lecture de Logement : pour résoudre la crise, la loi Kasbarian flingue les HLM + Lettre PCF