
Un VSL avec un secouriste, ne possédant aucune qualification médicale, comme la nuit depuis décembre 2021, va suppléer les urgences.
Mais il ne vous transportera pas à l’hôpital de Montauban lui aussi touché par une sévère réduction d’activité.
Ce mauvais coup concocté par l’ARS et la direction de l’hôpital ne devait pas être révélé trop tôt pour cause d’élections.
Des décès sont déjà imputables à la désorganisation des soins d’urgence en Tarn et Garonne, combien en faudra t-il pour que l’opinion publique réagisse ? Pour que des mesures à la hauteur du problème soient appliquées le temps que de nouveaux personnels arrivent dans les services ?
Il faudrait que tous ceux dont la responsabilité est impliquée rendent des comptes.
Il faudrait que tous ceux qui vont en souffrir se manifestent et revendiquent.
Mais voilà, rien ne se passe, 50 personnes manifestent de temps en temps dans les rues de Castelsarrasin et Moissac puis plus rien. En effet les autorités de ce pays ne nous accordent aucune importance, aucune considération et nous laissent à notre sort.
En informant tout le monde, le CD fait que personne ne pourra prétendre ne pas savoir, l’arrivée de la canicule risque de se traduire par un carnage comme nous en avons déjà connu.
Quand on interroge des enseignants sur la question de la santé à l’école, remontent les mêmes questions. Comment le covid est-il été géré et particulièrement son impact sur les élèves et le système éducatif ? Que sait-on de la santé des enseignants ? Où en est la médecine scolaire ? Voilà trois questions restées sans réponse dans ce numéro de la Revue internationale de Sèvres (n°89). Les coordinateurs du numéro, Hélène Buisson Fenet et Yannick Tenne, ont fait le choix de ne pas les traiter. On n’aura pas plus d’écho des statistiques mondiales sur le bien être à l’Ecole. Coté frustrations ça fait beaucoup !









