La Confédération nationale du logement (CNL), dont Eddie Jacquemart est président, a participé à la constitution du Nouveau front populaire, après la dissolution de l’Assemblée nationale. Cette nouvelle union de la gauche permet un dialogue entre mouvements sociaux et forces politiques. Elle permet même des victoires à l’Assemblée nationale.

Vous vous êtes inscrits, avec la CNL, dans la démarche de Nouveau front populaire (NFP) dès le début. Pourquoi ?
Battre la droite n’est pas qu’une affaire de partis politiques, considérions-nous. C’est la raison pour laquelle nous avons adhéré à la démarche, avant même que les accords soient formalisés. Il est important que la gauche soit soutenue par le mouvement social pour que les choses avancent et que la mobilisation continue. En matière de logement, de construction, de régulation des loyers, le programme du NFP nous allait bien. Continuer la lecture de Eddie Jacquemart de la CNL: « Nous devons combattre l’idée qu’il n’y a pas d’argent »


Faut-il parler d’« absence », d’« absentéisme » des professeur.es ou plutôt d’une pénurie de professeur.es ? Les mots ont un sens et véhiculent des idées, des clichés. Le mot « absentéisme » a une connotation négative, signifiant une absence non justifiée. Dans le langage scolaire, il renvoie non aux professeurs, mais à des élèves qui « sèchent » les cours, les élèves qui sont absents avec une raison d’ordre médical, sont absents car malades. On voit là un curieux renversement qui dénote une vision infantilisante des agents, voire paternaliste.




