Pas les mêmes valeurs !

Pendant que certains tentent d’abattre le PCF et ses dirigeants dans une campagne injurieuse et mortifère en faisant pire que le RN/FN, ce dernier déploie sa haine sur les marchés et dans les quartiers sous la forme d’un tract populiste et odieux.

Que l’on en juge sous le titre « Vivement le 9 juin ! »(1),  en 6 phrases se déversent toute l’incompétence crasse et les mensonges d’un RN/FN anti-républicain tels que l’antienne rengaine de la « submersion migratoire » avec les «  délinquants étrangers » , « rompre avec le laxisme » et « lutter contre l’islamisme » dans un fourre-tout appelé « votre sécurité ».

Mieux encore pour le pouvoir d’achat, après avoir voté contre les augmentations du SMIC, le RN/FN demande aux entreprises « d’augmenter les salaires de 10% sans hausse des charges patronales ». On comprend pourquoi ces gens-là protègent la finance et la libre concurrence, le capital et les profits des grands patrons sans jamais remettre en cause les immenses fortunes accumulées. Ils osent ainsi parler d’élections de mi-mandat comme si les Européennes étaient américanisées à la sauce Trump !

Le Bon Sens

Face à eux, les militants communistes sont les seuls à arpenter les quartiers et les villages, à combattre la misère en organisant des ventes de fruits et légumes, en soutenant les salariés-es en lutte et leurs revendications, en agissant au quotidien sur le logement, les transports, l’école ou mieux encore pour la santé et contre les déserts médicaux ! Ici point de RN/FN sur ces thématiques…

Ce sont bien des questions de « Bon Sens » (2) portées par le PCF, avec L. Deffontaines et F. Roussel que de vouloir « augmenter les salaires » avec un SMIC à 1600 euros net, « bloquer les prix » et « produire en France ». L’inflation insupportable que nous subissons est portée par les 45% de profits enregistrés (Source FMI).

C’est bien une question de « Bon Sens » de vouloir un « pacte pour la jeunesse » et protéger son avenir, comme promouvoir « l’Egalité partout et pour tous ».

C’est enfin et toujours une question de « Bon Sens » de vouloir « la Paix en Ukraine et partout dans le monde » et aussi « Agir pour le climat »…

Deux conceptions de l’avenir s’opposent !

Allons-nous laisser ces gens-là, avec leur vision étriquée et passéiste, saper les fondements de notre République et mettre en péril notre devise « Liberté, Égalité, Fraternité », mettre à mal la Laïcité et la Solidarité?

Maximilien


Je veux lutter contre le racisme, contre le capitalisme et l’obscurantisme, je rejoins le PCF

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Education…. Budget 2024 : 2500 postes supprimés

En finir avec l’école à trois vitesses : plus un euro pour le privé ! in Caf. Péda.

Contre les violences faites aux femmes, l’État toujours loin du compte

Les budgets consacrés par l’État à la lutte contre ces violences sont quinze à trente fois inférieurs aux besoins, alerte la Fondation des femmes, dans un rapport publié ce lundi.

D’après le dernier rapport de la Fondation des femmes, les moyens alloués à la lutte conte les violences faites aux femmes est entre quinze et trente fois inférieures aux besoins réels.
© BERTRAND LANGLOIS / AFP

En matière de politiques publiques, la volonté se mesure toujours à l’engagement budgétaire. Dans son nouveau rapport intitulé « Où est l’argent contre les violences faites aux femmes ? », publié ce lundi 25 septembre, la Fondation des femmes fustige à nouveau « l’écart abyssal entre les dépenses de l’État et les besoins nécessaires en matière de violences conjugales, sexistes et sexuelles ».

Dans ce document extrêmement précis et argumenté de 88 pages, l’organisation affirme qu’il faudrait entre 2,6 et 5,4 milliards d’euros, et non plus seulement 1 milliard, pour lutter efficacement contre l’ensemble de ces violences, alors que l’État n’a dépensé en 2023 que… 184,4 millions d’euros. Continuer la lecture de Contre les violences faites aux femmes, l’État toujours loin du compte

Lettre ouverte aux camarades qui se sont laissés abusés par la France Insoumise… Par Jean Paul Legrand (81)

Jean Paul Legrand Prof, formateur, ex-élu PC (3 mandats dont 1 de maire-adjoint de Creil), retraité dans le Tarn.

Mes chers camarades,
La gauche est à la croisée des chemins, les travailleurs de France sont à un carrefour politique déterminant pour leur propre avenir et celui de leurs familles car face à la crise féroce et belliciste du capitalisme la question de la stratégie pour parvenir au socialisme des jours heureux est l’enjeu principal.
Les attaques odieuses du chef de la FI et de ses camarades contre Fabien Roussel trouvent un rejet profond dans le peuple et dans les organisations démocratiques.
Contrairement à la propagande de la F.I relayée par certains communistes, l’union, Fabien Roussel et la majorité des communistes sont pour et y consacrent tous leurs efforts. Mais de quelle union parle-t-on ? Celle des 50 dernières années qui nous a conduit au retour de la droite et à la montée de l’extrême-droite ? Celle que certains voudraient reproduire avec l’illusion qu’elle pourrait faire gagner la gauche aux élections alors qu’elle ne serait qu’une union de façade conduisant à la défaite ? Continuer la lecture de Lettre ouverte aux camarades qui se sont laissés abusés par la France Insoumise… Par Jean Paul Legrand (81)

Appel à signer : « Construire le débat à gauche dans le respect de chacune et de chacun »

Dans tout le pays des élus et responsables politiques se mobilisent pour condamner les insultes calomnies et agressions, et exiger le respect du débat politique. Parmi les premiers signataires de cet  appel à « construire le débat à gauche dans le respect de chacune et de chacun », on retrouve plus de 50 parlementaires de gauche, les 5 président.es de régions de gauche, 3 anciens candidat.es à la présidentielle et plusieurs dizaines de maires de gauche, communistes, socialistes et écologistes.

Fabien Roussel -ici à la fête de l’Humanité 2023- a été gravement insulté en étant comparé au collaborationniste Jacques Doriot par la députée FI Sophia Chikirou, puis par Jean-Luc Mélenchon. Des propos largement condamnés par de nombreuses personnalités politiques qui appellent également à mener le débat d’idées dans le respect. Photographie par Nicolas Cleuet/Le Pictorium.

Nous, responsables, élus, militantes et militants des forces de gauche et écologistes, condamnons les propos extrêmement graves assimilant Fabien Roussel au collaborationniste Doriot.

Une telle injure qui bafoue l’histoire et nos valeurs communes est sans précédent dans notre camp, celui du progrès social, écologique et démocratique. Elle est inacceptable.

Le nécessaire débat à gauche doit se mener avec l’ambition d’un rassemblement majoritaire qui se construit dans le respect de chacune et de chacun ainsi que des idées et des projets en présence, sans invective ni volonté hégémonique.

Pour Signer directement sur le site de l’appel:

https://www.pcf.fr/construire_le_debat_a_gauche

Premiers signataires :

  • Isabelle Amaglio-Terisse, coprésidente de LRDG,
  • Cathy Apourceau-Poly, sénatrice PCF du Pas de Calais,
  • Éliane Assassi, Présidente du groupe CRCE au Sénat,
  • Jérémy Bacchi, sénateur PCF des Bouches-du-Rhône,
  • Stéphane Barré, Maire D’Oissel,
  • Pierre Barros, Maire de Fosses,
  • Jacqueline Belhomme, Maire de Malakoff,
  • Pierre Bell’Lloch, Maire de Vitry-sur-Seine,
  • Patrice Bessac, Maire de Montreuil
  • Olivier Bianchi, Maire de Clermont-Ferrand et Président de la métropole Clermont-Auvergne, Continuer la lecture de Appel à signer : « Construire le débat à gauche dans le respect de chacune et de chacun »

Professeur d’EPS : des conditions d’exercice détériorées

Claude Lelièvre : « Halte à la morgue des ‘’forces de l’écrit’’ ! »

Réaction aux injures à l’encontre de Fabien Roussel (PCF)

Quelques jours après une Fête de l’Humanité qui fut un grand succès populaire et un formidable évènement politique pour le PCF et toutes les forces de gauche et sociales qui y ont participé, certain·es ont décidé de mener une offensive injurieuse contre Fabien Roussel, secrétaire national du PCF.

Ainsi, le pire étant toujours possible, des dirigeants insoumis, dont des parlementaires, relayent sur les réseaux sociaux des commentaires injurieux et calomnieux, d’une extrême gravité, mettant en parallèle Fabien Roussel et le collaborationniste Doriot.

Relayer de tels propos est un véritable appel à la haine et à la violence contre Fabien Roussel. Nous leur demandons de supprimer ces publications et de présenter leurs excuses.

Ces responsables politiques ignorent-ils à ce point l’histoire pour associer au nom du secrétaire national du PCF à celui de Doriot, qui combattit sous l’uniforme nazi sur le front de l’Est, pendant que des dizaines de milliers de communistes donnaient leur vie pour la libération de la France ?

Mesurent-ils à quel point ils contribuent ainsi à minimiser les théories défendues par tous les collaborationnistes du régime nazi, nourries d’anticommunisme et d’antisémitisme, au moment même où les extrêmes-droites travaillent partout en Europe et en France, à habiller leurs projets d’une dangereuse respectabilité ?

Comment des dirigeants de gauche peuvent-ils emboîter le pas à des éditorialistes viscéralement anticommunistes au point de ne plus savoir gérer le débat contradictoire, celui qui élève les consciences et permet la mobilisation populaire face aux offensives néo-libérales ?

Jamais dans l’histoire de la gauche, celles et ceux qui ont tant investi pour l’union dans les différentes formations n’ont subit des insultes d’une telle violence et d’une telle injustice. Les nombreux messages d’indignation que nous recevons montrent que militants et citoyens de toutes les sensibilités de gauche sont stupéfaits face à ces outrances.

Le PCF, ses militantes et militants, ses élu.e.s, n’accepteront jamais de se vautrer dans de telles dérives.

Nous avons toujours pris nos responsabilités face à l’extrême-droite et nous continuerons de le faire et de jouer pleinement notre rôle au service de notre pays et de sa classe travailleuse.

Jamais, nous n’avons choisi l’insulte pour alimenter le débat. Jamais nous n’utiliserons d’amalgames odieux pour faire vivre les idées.

Le PCF appelle les dirigeants de toute la gauche, les militants et sympathisants de tous les partis de gauche à exprimer leur refus de cette voie mortifère et calomnieuse. Il les invite au débat le plus exigeant sur les solutions à mettre en œuvre pour ouvrir enfin une véritable alternative à un système qui attise les divisions entre les peuples et les individus et rend insupportable vie de millions d’êtres humains et menace l’ensemble du vivant. C’est avec franchise, avec respect que les rassemblements les plus larges ont permis de construire des victoires.

Il les invite à venir commémorer le 22 octobre prochain, dans la carrière des fusillés de Chateaubriant, la mémoire de ces 27 militants du PCF et de la CGT, qui tombèrent sous les balles de l’occupant nazi et du collaborationniste Doriot, à entendre s’égrèner les noms de celles et ceux dont nous nous honorons qu’ils appartiennent à notre histoire commune.

Fabien Roussel y représentera le PCF et prononcera un discours en leur hommage.

Parti communiste français,
Paris, le 20 septembre 2023.


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Éducation: À l’ombre des JO 2024, comment le sport scolaire est laissé à l’abandon

Installations vétustes, manque d’enseignants, formation dégradée, recul de la pratique : à moins d’un an de l’ouverture des jeux Olympiques de Paris, le sport scolaire se débat pour garder sa place… que lorgne le secteur privé, avec l’appui du gouvernement.

Depuis la grande vague de construction des infrastructures scolaires des années 1970, pas grand chose n’a été fait. Plus de trois quarts des professeurs d’EPS considèrent qu’elles devraient être améliorées.
© Julie Sebadelha/ABACAPRESS

C’est comme si on avait deux réalités parallèles. Celle d’une France qui se réjouit d’accueillir, dans dix mois, les jeux Olympiques, la flamme, la clameur des stades, les cérémonies, la fraternité, les joies et les larmes… Et celle de jeunes Français qui, de l’école au lycée, tentent de faire du sport dans la grisaille de gymnases glacés et décrépits, dans des stades lointains ou des piscines au planning surchargé.

Pendant ce temps, fidèle au cliché du coq qui chante, les ergots plantés dans la fiente, le gouvernement vante les mérites de sa politique de sport scolaire à coups de slogans, « trente minutes de sport par jour » en primaire, « deux heures de sport » supplémentaires au collège… et pousse « en même temps » les pratiques sportives des jeunes vers le secteur marchand, avec ce que cela implique d’inégalités. Continuer la lecture de Éducation: À l’ombre des JO 2024, comment le sport scolaire est laissé à l’abandon