Une nouvelle attaque au couteau secoue l’école à Benfeld Continuer la lecture de Attaque au couteau: Eduquer pour protéger… in Caf. Péda.
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Le vernis social du parti d’extrême droite ? C’est à l’heure où s’exprime une puissante aspiration à la justice fiscale dans le pays qu’il craque. Oubliés la retraite à 60 ans et l’ISF, le Rassemblement national est désormais vent debout contre la taxe Zucman et souhaite réduire drastiquement la fiscalité des entreprises et protéger les riches.

Quelle mouche a piqué le Rassemblement national (RN) ? Oublié le soutien aux gilets jaunes, le voilà même qui hurle contre les mobilisations sociales de ces derniers jours. Quant au vernis social, c’est à l’heure où s’exprime une puissante aspiration à la justice fiscale dans le pays qu’il craque.
Le parti à la flamme est monté frontalement au créneau contre la taxe Zucman, pourtant approuvée par 86 % des Français, et même 75 % chez ses propres sympathisants… C’est que Jordan Bardella a une stratégie, et s’y tient : il cherche à se faire adouber par le Medef. Continuer la lecture de Fiscalité, retraites, services publics… Toutes les preuves que le Rassemblement national est au service exclusif des patrons et des riches
Nous publions cette tribune signée par Cécile Cukierman, présidente du groupe CRCE-K au Sénat, Stéphane Peu, président du groupe GDR à l’Assemblée nationale, Philippe Rio, président de la Coopérative des élus et Fabien Roussel, secrétaire national du PCF.

Le logement est devenu le symbole d’une société fracturée, où le droit à un toit décent n’est plus garanti pour des millions de nos concitoyens. Malgré son ampleur, la crise du logement n’est pourtant pas une fatalité. Elle est le résultat direct des politiques mises en œuvre depuis 2017 par Emmanuel Macron. La part des dépenses publiques consacrées au logement est tombée à 1,4 % du PIB, tandis que la spéculation immobilière, la financiarisation du parc locatif privé et l’effondrement du pouvoir d’achat ont rendu l’accès au logement privé tout simplement impossible pour les classes populaires et de nombreux ménages de la classe moyenne.
Il faut un changement de cap radical. Des solutions existent. Seule la volonté politique fait défaut. Continuer la lecture de Logement public et privé: l’Etat doit assumer son rôle planificateur, social et écologique

Emmanuel Macron vient officiellement de reconnaître l’Etat de Palestine devant l’assemblée générale de l’ONU. Neuf autres pays participent à cette nouvelle vague de reconnaissance : l’Andorre, l’Australie, la Belgique, le Canada, le Luxembourg, Malte, le Portugal, le Royaume-Uni et Saint-Marin.
C’est une victoire pour toutes celles et ceux qui depuis des décennies se battent pour cette reconnaissance, votée par l’Assemblée nationale en 2014 puis par le Sénat, mais jamais appliquée par les gouvernements successifs. Le PCF, avec ses parlementaires et les maires communistes de nombreuses villes, est fier d’avoir mené avec détermination ce combat depuis des décennies et de hisser le drapeau palestinien au fronton des mairies en ce jour historique. C’est la juste reconnaissance du droit du peuple palestinien à vivre libre dans son État aux côtés de l’État d’Israël. Continuer la lecture de Après la reconnaissance : imposer un cessez-le-feu, instituer l’État de Palestine sur le terrain (PCF)
Chaque été depuis 1948, la résidence de vacances basée dans les Landes permet à des enfants qui n’en auraient pas la chance autrement de découvrir le surf, l’océan et les joies de la colo, dans un lieu chargé de mémoire.
Les bénévoles qui entretiennent le centre de vacances (Beaucoup de Castelsarrasinois avec Julien Sueres à droite sur la photo!)
Sur la plage des Océanides à Capbreton/Labenne (Landes), des vagues désordonnées déferlent inlassablement sur le sable fin. En cette fin août, les surfeurs venus en nombre profitent de la houle. La canicule des dernières semaines a laissé place à un ciel menaçant. Assis sur leur planche, à quelques mètres du rivage, une quinzaine d’adolescents vêtus d’un Lycra jaune écoute attentivement leurs moniteurs expliquer le b.a.-ba de la glisse. Continuer la lecture de Du blockhaus à la colo inclusive : le centre Danielle-Casanova, un lieu de vacances pas comme les autres dans les Landes
Avec Amandine Demore, maire d’Échirolles (38) Anne Vignot, maire de Besançon (25) Vincent Bouget, conseiller départemental du Gard (30)
Manque de transparence, financiarisation, marges colossales… Dans un rapport que révèle l’Humanité, l’association de consommateurs UFC-Que choisir dénonce « les dérives d’un modèle pharmaceutique insoutenable » en pointant les mécanismes qui ont permis au Keytruda, l’anticancéreux du laboratoire Merck, de devenir le médicament le plus profitable du monde.

Il y a quatre-vingts ans, les ordonnances des 4 et 19 octobre 1945 instauraient en France le régime général de la Sécurité sociale. Objectif : protéger la population contre les aléas de la vie par la mise en place d’un système universel et solidaire, au principe simple : « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins ». Quatre-vingts ans plus tard, si les Français bénéficient toujours de ce « bien commun » qu’est la « Sécu » et lui confirment, sondage après sondage, leur attachement, ils constatent aussi les menaces qui pèsent sur ce système. Des menaces qui justifient pour certains de lourdes économies, à l’image des 5,5 milliards d’euros que François Bayrou voulait soustraire au budget de la santé.
Parmi ces menaces, il en est une contre laquelle les pouvoirs publics semblent avoir renoncé à agir : l’envolée des prix des nouveaux médicaments. La question est au cœur d’une étude que publie l’UFC-Que choisir ce jeudi 18 septembre et que l’Humanité vous révèle en exclusivité. Continuer la lecture de Le jackpot indécent des labos sur les prix des médicaments décortiqué par un rapport de l’UFC-Que choisir
Engagé dans le PCF clandestin et dans les FTP-MOI dès l’adolescence, le militant antifasciste est mort à 99 ans ce dimanche, au terme d’une vie marquée par sa participation à la lutte armée contre l’occupant, d’abord dans le Var, la Creuse, puis à Lyon pour la libération de la ville. Léon Landini n’avait jamais cessé les combats qui l’ont porté toute sa vie, avec son idéal communiste.
Lire aussi: Léon Landini, camarade à toi l’honneur de ce mot…

Léon Landini est décédé le 21 septembre à l’âge de 99 ans. Il était le dernier des francs-tireurs et partisans de la main-d’œuvre immigrée (FTP-MOI) encore en vie. Au moment de la panthéonisation de Missak et Mélinée Manouchian, en 2024, la France avait redécouvert le visage de ce « vieux combattant », ainsi qu’il se qualifiait lui-même. Continuer la lecture de Mort de Léon Landini, le dernier FTP-MOI

Fait rare et précieux, toutes les centrales syndicales étaient unies, mettant de côté leurs différences pour défendre un même objectif : redonner sa dignité au monde du travail. Cette mobilisation est un signal fort. Elle exprime la colère de millions de travailleuses et de travailleurs qui, depuis des années, sont les grands perdants des politiques menées par Emmanuel Macron et ses prédécesseurs. Le pouvoir d’achat s’effondre, les conditions de travail se dégradent, et la reconnaissance du travail n’est plus au rendez-vous. Un exemple criant : en 1982, un professeur gagnait 2,5 fois le SMIC ; aujourd’hui, il ne touche plus que 1,2 fois le SMIC. Cette réalité illustre une vérité amère : le ruissellement promis n’a jamais eu lieu.
Des milliards pour les grandes entreprises, des miettes pour les travailleurs
Pendant que les salaires stagnent et que les services publics se fragilisent, les multinationales et les grands actionnaires se gavent. Un rapport récent du Sénat a révélé que, ces dernières années, 211 milliards d’euros d’argent public ont été versés aux grandes entreprises, sous forme d’aides et d’exonérations, sans aucune contrepartie.
Pire encore : une partie importante de ces sommes a été évadée fiscalement, échappant totalement au financement de nos hôpitaux, de nos écoles, de notre protection sociale.
Ce scandale démontre l’injustice d’un système où on exige toujours plus d’efforts des travailleurs, pendant que ceux qui détiennent le capital continuent à s’enrichir, sans jamais être inquiétés.
Un souffle à transformer en espoir politique
La journée d’hier a montré qu’il existe un souffle puissant en faveur du monde du travail.
Mais ce souffle ne pourra pas, à lui seul, changer les politiques menées par le pouvoir en place. Aujourd’hui, le monde du travail doit affronter deux blocs qui ne sont pas ses alliés :
Face à cela, l’enjeu pour la gauche est immense : offrir un débouché politique à cette revendication sociale. Pour y parvenir, elle doit prendre exemple sur les syndicats, qui ont su, hier, travailler ensemble sans qu’aucune organisation n’essaie d’effacer les autres.
Si les syndicats peuvent s’unir dans la rue, alors la gauche doit être capable de s’unir dans les urnes, dans le respect et la reconnaissance de ses différentes sensibilités.
Changer avant qu’il ne soit trop tard
C’est vrai au niveau national, mais aussi ici, à Castelsarrasin.
Si nous voulons éviter que demain l’extrême droite rafle la mise, nous devons dès maintenant ouvrir un vrai débat, projet contre projet, et construire une alternative populaire, sociale et démocratique.
En politique, le changement est inexorable.
Peu importe combien de temps certains essaient de s’accrocher à leur siège, tôt ou tard, la réalité finit par leur échapper.
Lorsque le débat est confisqué, lorsque le système se fige et se déconnecte des citoyens, ce n’est pas la démocratie qui se renforce… mais le ressentiment qui monte, et avec lui, le Rassemblement National, qui prospère sur la colère et la lassitude.
C’est tout le sens de la démarche Castelsarrasin en commun : redonner une voix au monde du travail et aux habitants, avant qu’il ne soit trop tard.
Comme Karine, Georges, Marine, Christian, Geneviève, Marie Jo, Sylvie, Jean Pierre, Jérôme, Dounia, David, Claudine, Marc, Christine, Jean Claude, Camille, Samuel, Barbara, Angelo, Gilbert, Françoise, Jacqueline, Philippe, Michel, et tant d’autres, je souhaite apporter ma contribution, mon aide à la construction de la liste de Gauche et du programme d’alternance pour l’avenir de Castelsarrasin…