Menaces « d’actions violentes » de l’ultradroite : après une interpellation hier à Montauban, un homme arrêté en Gironde par la DGSI In DDM et France3

Les deux hommes, repérés par des échanges sur la messagerie cryptée Telegram, ont été interpellés par les services de la Direction générale de la sécurité intérieure.
Les deux hommes, repérés par des échanges sur la messagerie cryptée Telegram, ont été interpellés par les services de la Direction générale de la sécurité intérieure. Pixabay
 Deux militants de la mouvance d’ultradroite qui appelaient à des « actions violentes » ont été interpellés mardi, l’un à Montauban (Tarn-et-Garonne) et l’autre en Gironde. Les deux hommes n’ont, selon une source proche du dossier, pas de lien avec Rémy Daillet.

Deux militants de la mouvance d’ultradroite qui appelaient à des « actions violentes » ont été interpellés ce mardi 16 novembre, l’un à Montauban (Tarn-et-Garonne) et l’autre en Gironde, puis placés en garde à vue, a-t-on appris mercredi de sources policière et judiciaire. Les deux hommes, repérés par des échanges sur la messagerie cryptée Telegram, ont été interpellés par les services de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a-t-on ajouté de mêmes sources. Continuer la lecture de Menaces « d’actions violentes » de l’ultradroite : après une interpellation hier à Montauban, un homme arrêté en Gironde par la DGSI In DDM et France3

Hôpitaux en Tarn-et-Garonne : « La population est en danger » in DDM + appel

Les syndicats manifestaient hier midi devant la préfecture. DDMW.B.
Les syndicats manifestaient hier midi devant la préfecture. DDMW.B.

l’essentiel Une manifestation était organisée hier devant la préfecture suite à la décision de fermer les urgences de Moissac la nuit.

Pour le personnel hospitalier, la pilule n’est toujours pas passée. Mardi dernier, l’ARS a décidé de la fermeture des urgences de l’hôpital de Moissac, la nuit (20 h-8 h), à compter du 1er décembre. Une des deux équipes du Smur (Service mobile d’urgence et de réanimation) de Montauban sera donc affectée au secteur pour transiter les patients entre les hôpitaux de Montauban ou d’Agen.

« Le Gouvernement s’était engagé à ce qu’en France, les urgences vitales soient accessibles en 30 minutes. Ce ne sera plus le cas ici », interpelle Agnès Seguela, déléguée et secrétaire départementale FO. Elle participait, avec une trentaine d’autres manifestants, à une mobilisation devant la préfecture, hier midi. « Cela met en danger la population. Et cela va augmenter la pression au service des urgences de Montauban, déjà en tension : 130 patients par jour et des temps d’attente qui peuvent atteindre 7 ou 8 heures », avertit-elle.

Lutte contre la désertification

Au cœur du problème, un manque d’effectifs flagrant. « On a des infirmières qui enchaînent 12 heures de garde de jour, puis travaillent de nuit le lendemain. Il faut stabiliser les contractuels, les plannings et les conditions de travail », revendique Agnès Seguela.

« On se retrouve seules avec un interne, sans infirmier, on n’a pas les qualifications pour s’occuper au mieux des patients », témoigne une aide-soignante qui travaille à l’hôpital de Montauban depuis 8 ans. « On le vit mal, on est épuisés, on enchaîne les heures supplémentaires. C’est encore plus dur pour les infirmiers. Il y a beaucoup de départs, ils ne restent que quelques mois. Les postes ne sont pas assez attractifs. Depuis 8 ans je constate une différence énorme », conclut la soignante.

William Bernecker
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« La fermeture des urgences de nuit, c’est la mort de l’hôpital », clament 150 manifestants à Moissac in DDM + le Mot du Président du Comité de Défense

Près de 150 personnes ont défilé contre la fermeture des urgences de nuit à Moissac, avant de se rendre à Montauban pour réclamer une audience à la préfecture.

Banderole sur le rond-point, drapeaux syndicalistes aux vents, musique militante… un tableau peu habituel à Moissac. Une semaine après l’annonce par l’Agence régionale de santé, de la fermeture dès Urgences la nuit dès le 1er décembre, et la manifestation qui s’est ensuivie à Castelsarrasin, les opposants restent mobilisés. Cette fois, c’est à Moissac que près de 150 personnes ont répondu présent devant l’hôpital intercommunal où un préavis de grève intersyndicale avait été déposé pour la journée d’hier.

Moins nombreux en ce lundi matin, élus, soignants, habitants… n’en restent pas moins déterminés. « Nous reviendrons chaque semaine, plusieurs fois par semaine si nécessaire car ce qui se passe est très grave », assure le comité de défense de l’hôpital, co-organisateur du rassemblement. Continuer la lecture de « La fermeture des urgences de nuit, c’est la mort de l’hôpital », clament 150 manifestants à Moissac in DDM + le Mot du Président du Comité de Défense

Urgences : une fermeture en catimini qui ne passe pas à Castelsarrasin (DDM)+ appel à manifester

Rue de la Fraternité devant la sous-préfecture de Castelsarrasin, près de 300 personnes parmi lesquels les maires de Castelsarrasin et Moissac, la député de la circonscription et la vice-présidente du conseil régional Occitanie./ DDM image d'archives
Rue de la Fraternité devant la sous-préfecture de Castelsarrasin, près de 300 personnes parmi lesquels les maires de Castelsarrasin et Moissac, la député de la circonscription et la vice-présidente du conseil régional Occitanie./ DDM

L’annonce de la fermeture illico des urgences de nuit de l’hôpital de Castelsarrasin – Moissac par le directeur de l’agence régionale de santé (ARS) de Tarn-et-Garonne, provoque un tollé.

A lire aussi : Tarn-et-Garonne. À Castelsarrasin, 300 personnes au soutien des urgences de l’hôpital de Moissac

Des ambulances privées

« À cause du manque de médecins, à partir du 1er décembre les urgences de l’hôpital de Moissac fermeront de 20 heures à 8 heures. Une ligne de SMUR délocalisée de Montauban sera maintenue pour les urgences vitales. Pour le reste, il sera fait appel à des ambulances privées. Mais les ambulanciers n’ont pas d’habilitation médicale, ils ne pourront pas pratiquer de soins. Et que fera-t-on des gens qui seront rentrés à 17 ou 18 heures ? Comment prévenir les gens pour qu’ils ne se retrouvent pas en détresse dans la nuit devant une porte fermée ? Il n’y a aucune réponse à ces questions », tempête Gilles Neupont, président du comité de défense de l’hôpital qui avait lancé l’appel à la mobilisation pour se réunir devant la sous-préfecture de Castelsarrasin mardi soir.

« C’est une stratégie délibérée du gouvernement. Les réformes menées ces dernières années ont entraîné la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui. La vision comptable qui prédomine dégrade les conditions de soin, qui ne sont plus dignes de nos patients. Nous nous dirigeons vers une prise en charge à plusieurs vitesses. À l’heure où le désert médical avance, ce n’est pas le moment pour que le service public recule », certifie de son côté Manuelita Vintar, au nom de l’union départementale CGT santé. « L’épidémie de Covid est en train de repartir, cette fermeture est incohérente. Mais au-delà, le problème est aussi la façon dont est répartie la richesse du pays. Ce problème des urgences n’existerait pas si des milliards d’euros n’étaient pas détournés des impôts ou distribués aux actionnaires. Nous ne lâcherons pas », a ajouté Christophe Couderc, le secrétaire départemental de la CGT.

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« 5 000 h supplémentaires »

Parmi les manifestants, la vice-présidente de la région Occitanie Marie Castro s’était jointe au cortège avec la députée Sylvia Pinel. « Je serai toujours là pour défendre l’hôpital et l’accès aux soins, trouver des solutions face au manque de médecins qui inquiète à juste titre les populations. C’est un problème important qui impacte les deux hôpitaux de Moissac et Montauban. En tant qu’élu, nous souhaitons garder notre service public pour conserver une égalité de traitement sur le territoire. Nous souhaitons également être dans le dialogue, ne pas apprendre les problèmes par les gens du terrain comme c’est le cas ici. Nous aurions aimé pouvoir travailler en amont avant d’être mis sur le fait accompli. Nous remercions par ailleurs les soignants, qui ont cumulé plus de 5 000 heures supplémentaires pour assurer les gardes jusqu’ici. »

Le président du conseil de surveillance pas informé

Absent à la réunion du matin à l’Ehpad de la Mouline lors de l’annonce de David Billetorte, directeur de l’ARS, le maire de Castelsarrasin, Jean-Philippe Bésiers disait qu’il s’agit d’une « décision incompréhensible et unilatérale. Elle met à mal le système de santé local d’un bassin de 80 000 habitants. Nous avons investi plus de 3 M€ dans l’hôpital il y a quelques années, et la seule réponse que nous obtenons, c’est cette fermeture. »

Même son de cloche pour le maire de Moissac. « Aujourd’hui, on a un gouvernement qui casse le service public dans les zones rurales et périurbaines. Ces populations ne sont pas des variables d’ajustement. La réunion de ce matin avec l’ARS devait nous présenter des hypothèses de travail mais nous avons seulement été mis sur le fait accompli. En tant que maire de Moissac je suis également président du conseil de surveillance de l’hôpital et je n’en étais pas informé. C’est un véritable mépris des élus. Je soupçonne l’ARS et les représentants de l’État de ne pas avoir donné d’information jusque-là pour que nous ne puissions pas nous mobiliser en amont de la décision. Il va falloir un jour renverser la table et s’unir, quels que soient les partis. Je jouerai le jeu de l’unité. »


Message du Comite de défense

Le 08 novembre  le Comite de Défense s’est mobilisé d’abord le matin en s’invitant à une réunion entre ARS, directeur du CHIC et élus tant locaux que nationaux.
Le CD a signifié à messieurs Billetorte et Cabrières l’opposition des tarn et garonnais à a fermeture nocturne des urgences de notre hôpital.
Il n’a pas été tenu compte de notre avis et  l’ARS a annoncé la fermeture des urgences de Moissac tous les jours de 20H à 08 le lendemain.
Nous avions déposé une déclaration de manifestation et plus de 300 personnes se sont rassemblées devant la sous préfecture de Castelsarrasin pour interpeller le sous préfet.

La délégation qui a été reçue n’a recueilli aucune assurance quant à la mise en place de moyens de substitution pour assurer les soins. Malgré l’échange cordial et la promesse d’être tenus au courant des évolutions, conformément à nos annonces au sous préfet , une manifestation sera organisée lundi 15 novembre 2021: Rendez Vous à 10h30 devant l’hôpital de Moissac pour une marche en ville.

Cette nouvelle action se poursuivra à Montauban en convergence avec l’intersyndicale CGT/FSU/Solidaires où une demande d’audience sera adressée à Madame la Préfète du 82: Rendez Vous à midi devant Préfecture de Montauban.

Nous enchaînerons les manifestations jusqu’à obtenir satisfaction, il faut mobiliser en nombre et sur la durée.
Je compte sur votre détermination

Gilles NEUPONT
Président du comité de Défense

SAUVONS, SAUVEZ, LES URGENCES DE NOTRE HÔPITAL

Communiqué du Comité DE Défense DE L’HOPITAL INTERCOMMUNAL DE CASTELSARRASIN-MOISSAC

Le gouvernement et l’ARS ont décidé que nous ne méritons plus de bénéficier d’un service d’urgence de proximité.

Dès la fin du mois de novembre nous risquons d’être dans l’impossibilité de recevoir des soins urgents à l’hôpital de Castelsarrasin Moissac, il faudra aller on ne sait pas où, peut être au Pont des Chaumes. Encore faudra t il y arriver vivant !

Si vous vous opposez à cette décision injuste et délétère, venez manifester votre désaccord devant la sous-préfecture de Castelsarrasin le mardi 9 Novembre 2021 à 18H et rejoignez le Comité de Défense du CHIC.

(Dans le respect des gestes barrières)

Par notre engagement nous devons empêcher l’ARS de Montpellier de décider pour nous le 15/11/2021.

Nous manifesterons toutes les semaines, à Moissac et à Castelsarrasin, jusqu’à ce que ce projet de fermeture soit abandonné.

 

Comité de Défense de l’hôpital Castelsarrasin Moissac Contact mail : chic6284@gmail.com

La ligne Castelsarrasin-Beaumont Par JP Damaggio

NDLR de MAC: Le devenir de cette ligne a été évoqué lors de la  conférence départementale du PCF82 qui s’est tenue le samedi 6 à Fonneuve (Montauban). Il est ici question que les communistes lance un débat de fond sur la question des déplacements ferrés avec l’ensemble des acteurs de notre département, y compris sur les questions de LGV/TGV. La question des déplacements intra-départementaux doit être au cœur des préoccupations des communistes. La section de Castel/Moissac/Pays de Serres s’est par ailleurs investie contre le tracé de la LGV, demandant la rénovation des voies existantes, le contournement de Moissac et le respect des terres agricoles...cordes-tolosannes

Pendant les élections cantonales sur mon canton un binôme a évoqué des projets pour la ligne SNCF, Castelsarrasin-Beaumont (NDLR de MAC: Reynès-Dupleix/Tricottet pour en faire un tram-train permettant une liaison rapide Beaumont/Castel/Valence et Beaumont/Castel/Montauban/Caussade) Continuer la lecture de La ligne Castelsarrasin-Beaumont Par JP Damaggio

Moissac. Les Moissagais s’inquiètent de la fermeture des urgences de nuit in DDM

L’hôpital de Moissac pourrait voir la fermeture des Urgences de nuit. DDM
L’hôpital de Moissac pourrait voir la fermeture des Urgences de nuit. DDm 

L’annonce d’une possible fermeture des Urgences de nuit de l’hôpital de Moissac a eu l’effet d’une déflagration. Agacés ou désabusés, les habitants du secteur craignent un abandon définitif.

S’ils étaient encore nombreux à ne pas avoir entendu la nouvelle jeudi matin, celle-ci s’est rapidement répandue au sein de la cité uvale. Implanté dans un secteur marqué par une désertification médicale de plus en plus criante, l’hôpital est un symbole, un dernier bastion à protéger. Fermer les Urgences de nuit est donc une hypothèse largement contestée par la population.

« Un désastre, un abandon »

En ce jeudi de vacances scolaires, les abords de l’hôpital sont déserts. Seule une quarantenaire fume une cigarette devant l’entrée. « Je viens d’entendre parler de ça et je trouve que c’est inadmissible. D’un côté on est dans une crise sans précédent durant laquelle on nous explique qu’il faut tout faire pour ne pas surcharger des services hospitaliers déjà réduits et débordés, et de l’autre on prend ce type de décisions. C’est incompréhensible », confie celle qui est venue rendre visite à un proche. Continuer la lecture de Moissac. Les Moissagais s’inquiètent de la fermeture des urgences de nuit in DDM

Tarn-et-Garonne : état d’urgence dans les hôpitaux de Moissac et de Montauban in DDM

 

Les urgences du centre hospitalier de Montauban. DDM
Les urgences du centre hospitalier de Montauban. DDM

Faute de médecins, le service des urgences de l’hôpital de Moissac devrait fermer la nuit. À Montauban, c’est une équipe du SMUR fonctionnant 12 heures sur 24 qui pourrait disparaître.

Le manque de moyens humains a dépassé aujourd’hui la cote d’alerte sur les hôpitaux de Montauban et Moissac. Le service des urgences de l’hôpital de Moissac pourrait, très prochainement, fermer la nuit de 20 heures à 8 heures. A Montauban, c’est l’une des deux équipes du Smur (service mobile d’urgence et de réanimation), fonctionnant 12 heures sur 24 heures, qui est également sur la sellette.

Comment en est-on arrivé à pareille situation dans le Tarn-et-Garonne ? Continuer la lecture de Tarn-et-Garonne : état d’urgence dans les hôpitaux de Moissac et de Montauban in DDM

M. Lopez a choisi son camp: collages et mascarades

A n’en pas douter, les « indiscrétions de la DDM » ont un train de retard dans l’analyse de la situation moissagaise. Nous l’avons déjà écrit ici, les collages des Zemmour’boys sont les collages des Lepen’boys…. Blanc bonnet et bonnet blanc!

Que chacun juge de la réalité des faits,…

Ce qui change la donne, c’est la présence de 2 élus de Moissac qui sont à la manœuvre. Faut-il avoir du temps libre et de l’argent pour pouvoir coller à tour de bras, un coup pour Zemmour, un coup pour M. Le Pen ou pour les 2 en même temps puisque les affiches ne se recouvrent pas. Peut être que nos apprentis « élus de la république » sont rémunérés? Pour notre part, nous avons mis les protagonistes d’accord en occultant toutes leurs affiches…

A voir et à suivre… Continuer la lecture de M. Lopez a choisi son camp: collages et mascarades

Commerce. Dans les magasins Noz, grande braderie sur le Code du travail

L’enseigne Noz, spécialisée dans la revente à bas prix des fins de série, compte 312 magasins dans l’Hexagone. Christophe Barreau/L’Indépendant/MaxPPP

En s’immisçant dans les zones grises de la législation, l’enseigne de déstockage a réduit au strict minimum les droits de ses travailleurs. Ces derniers, incités à renoncer à leur contrat de travail, sont privés de représentation syndicale. 

Sur les étalages des 312 magasins que compte Noz en France, les produits changent d’un jour à l’autre, au prix le plus bas. Alimentation, habillement, décoration, culture… Qui se donnera la peine de fouiller dans ces bazars perpétuels mettra la main, c’est promis, sur une excellente affaire.

Nous vous conseillons aussi cet article sur le fondateur et PDG de Noz : Rémy Adrion, ou l’ascension d’un patron mégalo

Dans cette quête, les clients peuvent compter sur plusieurs milliers – le chiffre est incertain – de personnes travaillant pour le déstockeur. Mais celles-ci, pour la plupart, ne sont pas des salariés. Ce sont des cogérants. Depuis une poignée d’années, en effet, l’enseigne a décidé de délaisser les contrats de travail pour un tout nouveau statut, bien moins protecteur. Continuer la lecture de Commerce. Dans les magasins Noz, grande braderie sur le Code du travail