Cent cinquante ultranationalistes ont déambulé librement dans la capitale, samedi, lors d’une manifestation anti-passe où des journalistes ont été agressés. La préfecture de police de Paris n’a, elle, constaté aucun débordement…
Le fascisme manifeste dans la capitale en toute impunité. Samedi, en marge du mouvement anti-passe, environ 150 hommes en noir, identifiés comme des membres de groupuscules d’extrême droite, formaient un groupe compact et menaçant.
« Regarde-moi bien, je vais te tuer »
Alors que l’ensemble du cortège – quelque 7 000 personnes rassemblées à l’appel du parti de Florian Philippot, les Patriotes – approchait du palais de Tokyo, ce bloc nationaliste s’en est pris violemment à une équipe de journalistes. « C’est l’AFP, niquez-les ces fils de pute ! » a harangué un homme cagoulé, comme le rapporte l’Agence France-Presse. Continuer la lecture de Extrême droite. Quand des néonazis défilent dans Paris








Ce nouveau rebondissement dans la gestion de l’épidémie par le système éducatif est particulier. C’est le ministre de la Santé qui l’annonce et non celui de l’Education nationale. Et ça se passe par voie de presse, dans le Journal du Dimanche. Il n’y a rien au journal officiel (il ne parait pas ce 2 janvier), rien non plus du coté du ministère de l’éducation nationale , qui en reste

