Éducation : l’étrange rentrée de Nicole Belloubet

Au titre de la « continuité de l’État », la ministre démissionnaire de l’Éducation nationale, Nicole Belloubet, a présenté la rentrée 2024 avec une forme de détachement assez incongrue. Les syndicats ont annoncé, eux, un premier préavis de grève pour le 10 septembre.

 

La différence entre la rentrée scolaire et la guerre de Troie, c’est que la première aura bien lieu, même avec une ministre démissionnaire et un gouvernement censé se contenter d’expédier les « affaires courantes ». « Les sonneries des salles de classe ne se calent pas sur celles du Palais-Bourbon » a ainsi lancé Nicole Belloubet pour ouvrir la traditionnelle conférence de presse de rentrée, rappelant que les 12 millions d’élèves, leurs familles, et les 1,2 million de personnels, seront quoiqu’il arrive au rendez-vous du 2 septembre. Malgré tout on a senti, à certaines nuances de son discours, que son temps rue de Grenelle touchait probablement à sa fin. Continuer la lecture de Éducation : l’étrange rentrée de Nicole Belloubet

Le SNUipp lance un appel aux parlementaires pour sauver l’école publique

Éducation Nationale: A qui profite le pacte ?

Politique scolaire : il n’est plus temps de tergiverser !

Pour atteindre l’égalité sociale entre les élèves, collégiens et lycéens , il faut combattre les politiques néolibérales à l’œuvre. La première solution passe par la gratuité totale de l’école.

Par Paul Devin, président de l’Institut de recherches de la FSU

Il faut que nous arrêtions de tergiverser à propos de la politique scolaire. On peut débattre de bien des aspects de sa mise en œuvre mais il y a une question autour de laquelle il faut que nous cessions de louvoyer : voulons-nous que le principe cardinal de l’école publique soit la construction d’une plus grande égalité sociale ? Continuer la lecture de Politique scolaire : il n’est plus temps de tergiverser !

Faire front populaire pour l’École

Est-ce que la France du Front populaire, celle des Minguettes et des usines, dira la refonte de la démocratie ?

Face à toutes les manœuvres politiciennes, voici ce que revendique cet élu communiste de Vénissieux, la démocratie, la colère du peuple français est celle de la démocratie bafouée… cette ultime vérité simple qui fait le lien avec le parti communiste historique celui qui porte la voix des petits, des villes, des campagnes, la véritable unité… Combien ces paroles sont celles dont nous avons besoin… Si nous entendions enfin cette voix-là.. Pam m’a fait pleurer d’espoir, de ces mots que nous attendons tous depuis si longtemps… Combien sommes-nous à ne redemander rien d’autre que ce retour en force de Mon pays et du meilleur de ses enfants, le retour enfin au dialogue politique et à la construction d’un avenir meilleur… (note de Danielle Bleitrach pour histoire et société)

Habiter les Minguettes, c’est parfois admirer le soleil levant, derrière le Mont-blanc!

Blog Vénissian de Pierre-Alain Millet

Un Front Populaire pour réunir face aux fractures sociales et citoyennes

Intervention liminaire pour le groupe communiste par Pierre-Alain Lundi 24 juin 2024 — Dernier ajout mardi 25 juin 2024

Il y a un an, je commençais mon intervention liminaire à notre conseil du 26 juin par ces mots. La France va mal, (…) incapable de se parler dans une démocratie écartelée entre marketing publicitaire des réseaux et actions violentes., intervention titrée « La France craque et la démocratie avec… »

Deux jours plus tard, la France connaissait des journées terribles de violences bien au-delà des quartiers dits prioritaires. C’était 40 ans après la marche pour l’égalité et contre le racisme, promesse d’une France réunie alors même que revenait dans le jeu électoral une extrême-droite héritière de la collaboration et de la colonisation. Continuer la lecture de Est-ce que la France du Front populaire, celle des Minguettes et des usines, dira la refonte de la démocratie ?

Législatives 2024 : pourquoi le Nouveau Front populaire peut gagner… (+ clip officiel)

 … et envoyer un premier ministre de gauche à Matignon ?

Face au calcul cynique d’Emmanuel Macron et au risque d’une majorité d’extrême droite, les forces progressistes ont su se rassembler et ont l’opportunité historique d’imposer une cohabitation de gauche au chef de l’État. Deux ans après la Nupes, la situation a bien changé. Voici pourquoi la victoire est possible.

L’élan historique l’emporte de loin sur la fatigue. Jeudi 13 juin dans la soirée, les dirigeants des quatre principales forces de gauche (la France insoumise, le Parti socialiste, les Écologistes, le Parti communiste français), les traits tirés, sortent du huis clos des négociations qui les occupaient jour et nuit depuis l’annonce de la dissolution par Emmanuel Macron, quatre jours plus tôt. L’accord scellant le Nouveau Front populaire est enfin bouclé ! Le peuple de gauche, qui avait manifesté à plusieurs reprises, à Paris et dans d’autres grandes villes, pousse un grand ouf de soulagement. « Nous partageons tous l’espoir immense que suscite notre démarche dans le pays, mesure le coordinateur de la FI, Manuel Bompard. Cette situation nous oblige. » « Ils attendent de nous que nous soyons à la hauteur, complète le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel. Je fais le serment qu’on reste unis pour changer la vie. » « C’est soit eux (le RN – NDLR), soit nous. Cela doit être nous. Cela va être nous ! » lance son homologue des Écologistes, Marine Tondelier.

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Redonnons des perspectives à l’école publique!

Récemment retraité de l’enseignement public après 41 années de service, Maximilien Reynès-Dupleix, secrétaire de la section du PCF de Castelsarrasin, Moissac et du Pays de Serres lance un appel à ne pas abandonner l’école publique aux mains de l’extrême-droite.

« Durant toute ma carrière, je me suis toujours inscrit dans les valeurs de la République pour une école laïque et cela n’a pas été un long fleuve tranquille. Les diminutions de moyens et de personnels imposées depuis des années ont aggravé la situation. Beaucoup d’enfants sont délaissés par un système inégalitaire. L’ascenseur social est cassé », s’indigne le retraité castelsarrasinois en pointant le bilan catastrophique des quinquennats du Président Macron.

« Nos territoires ruraux ont souffert ces dernières années, le recul des politiques de l’Etat, la privatisation rampante, sur fond de difficultés sociales, ont créé un profond sentiment de déclassement, de recul de la présence publique. Avec cette élection nous sommes à la croisée des chemins : soit on continue le désastre mené par Emmanuel Macron, soit on livre l’école publique à l’extrême-droite, ou alors on fait le choix du sursaut républicain et laïque. Avec la réduction des contenus, les suppressions d’heures dans de nombreuses matières, et la précarisation des enseignants, Macron a créé une éducation à plusieurs vitesses. Et ce ne sont pas les obsessions absurdes du RN comme l’uniforme, l’immigration ou la sécurité qui vont sortir l’école de cette situation catastrophique », souligne le dirigeant communiste avant de conclure.

« Nous avons besoin de politiques ambitieuses avec des recrutements massifs d’enseignants, de personnels, une revalorisation réelle des métiers et des moyens pour les établissements à la hauteur des besoins. Enseignants, élèves et parents doivent se mobiliser massivement le 30 juin prochain pour soutenir partout les candidats du Nouveau Front Populaire aux élections législatives et redonner à notre école publique de réelles perspectives d’avenir ».

Maximilien Reynès-Dupleix, retraité de l’enseignement, secrétaire de la section Castelsarrasin/Moissac/Pays de serres

Lire aussi:

Ce que le national-populisme fait à l’éducation : le témoignage de Katalin Törley, enseignante hongroise

FSU-SNUipp : l’École fait front


Je m’engage à mon tour, je rejoins le PCF

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Ciotti et Chudeau : même combat ! par C. Lelièvre

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À l’école du (nouveau) Front populaire