Que faut-il faire ? (économie et impérialisme)

la conscience de la fin de l’impérialisme occidental s’étend et de plus en plus nombreux sont les économistes qui savent que ce monde-là est terminé et ils s’interrogent sur les raisons “de l’échec” qu’ils voient comme ici dans le “fordisme” et ils veulent reprendre ce “moment” pour donner une nouveau rôle à la classe ouvrière, à la “démocratie”. N’est-ce pas encore une manière de prolonger ce qui est en train de disparaître dans l’inconnu? On retrouve ça chez Chomsky et tous ceux qui ne peuvent pas imaginer un monde qui ne partent pas seulement de la critique de l’impérialisme étatsunien. (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

 

Par Richard D. Wolff

Biographie de l’auteur : Richard D. Wolff est professeur émérite d’économie à l’Université du Massachusetts, à Amherst, et professeur invité au Graduate Program in International Affairs de la New School University, à New York. L’émission hebdomadaire de Wolff, « Economic Update », est trprise par plus de 100 stations de radio et est diffusée sur 55 millions de récepteurs de télévision via Free Speech TV. Ses trois livres récents avec Democracy at Work sont The Sickness Is the System : When Capitalism Fails to Save Us From Pandemics or Itself, Understanding Socialism et Understanding Marxism, ce dernier étant maintenant disponible dans une édition cartonnée de 2021 récemment publiée avec une nouvelle introduction de l’auteur.

Source: Institut des médias indépendants

Credit Line : Cet article a été produit par Economy for All, un projet de l’Independent Media Institute.

Des militants écologistes d’Extinction Rebellion portant des masques de dirigeants du G7 manifestent dans l’eau à St Ives, en Cornouailles, lors du sommet du G7, le 13 juin 2021. Photo : AFP / Daniel Leal-Olivas

En 1863, le critique social russe Nikolaï Tchernychevski publie un roman intitulé « Que faire ? » Son histoire tourne autour d’une héroïne centrale, Vera Pavlovna, et de ses quatre rêves. Il entremêle brillamment sa vie personnelle et l’agitation sociale de la transition de la Russie de l’époque du féodalisme au capitalisme. Tchernychevski, un révolutionnaire emprisonné par le gouvernement tsariste, a écrit un roman qui n’était rien de moins qu’une œuvre pionnière du féminisme socialiste. Il y a également plaidé avec passion pour une économie urbaine et industrielle basée sur les coopératives de travailleurs, une version moderne et transformée des anciennes communes agraires russes. Lénine intitula l’une de ses plus importantes brochures politiques, publiée en 1902, « Que faire ? » Continuer la lecture de Que faut-il faire ? (économie et impérialisme)

Remaniement : Gabriel Attal nommé premier ministre, un « clone d’Emmanuel Macron » à Matignon

Le ministre sortant de l’Éducation nationale devient le plus jeune chef de gouvernement de la cinquième République. La gauche le qualifie de « clone » d’Emmanuel Macron, de « dauphin » du président, et dénonce un simple « changement de casting ».

À 34 ans, Gabriel Attal devient le plus jeune premier ministre de la Ve République.
© Joël SAGET/AFP

Emmanuel Macron a nommé Gabriel Attal premier ministre ce mardi 9 janvier. Le nouveau chef du gouvernement était ministre de l’Éducation nationale dans l’exécutif dirigé par Élisabeth Borne, qui a présenté sa démission le 8 janvier. « Je sais pouvoir compter sur votre énergie et votre engagement pour mettre en œuvre le projet de réarmement et de régénération que j’ai annoncé », a justifié sur X (ex-Twitter) le président de la République, dans une formulation énigmatique qu’il avait déjà utilisée dans ses vœux aux Français pour 2024.

Âgé de 34 ans, Gabriel Attal devient donc le plus jeune premier ministre de la cinquième République. Il est aussi le plus populaire d’après les sondages, ce qui aura pesé dans le choix d’Emmanuel Macron. Il prend la suite d’Élisabeth Borne après les vingt premiers mois difficiles du quinquennat, durant lesquels l’exécutif aura fait usage du 49-3 à 23 reprises pour imposer les textes budgétaires de l’État et de la Sécurité sociale et une réforme des retraites rejetée par 80 % des Français, avant de faire voter une loi immigration inspirée du programme du RN. Continuer la lecture de Remaniement : Gabriel Attal nommé premier ministre, un « clone d’Emmanuel Macron » à Matignon

L’intelligence défend la PAIX…

« L’intelligence défend la PAIX. L’intelligence a horreur de la guerre ! » P. Vaillant-Couturier

En premier lieu, en 2024, nous adressons nos vœux d’espoir à l’ensemble de nos concitoyens-nes pour vivre mieux dans un monde en paix.

Vivre mieux avec des salaires décents, des logements abordables, un travail épanouissant… Mais aussi avec la garantie d’un accès à la santé partout, d’un accès à une école de la réussite avec des formations qualifiantes…

Vivre mieux avec un droit d’accès au sport, à la culture, à une alimentation de qualité… Vivre mieux dans nos villages, nos quartiers, et nos villes…

Les communistes de Castelsarrasin, Beaumont, Moissac et Pays de Serres, s’engagent à faire de 2024, une année pour la défense des services publics, de notre hôpital, pour gagner des transports accessibles… Pour la conquête de nouveaux jours heureux…

Les communistes appellent avec force à rejoindre ces combats émancipateurs dans les luttes et dans les urnes… Les conquis sociaux mis à mal par le président des riches allié à la droite et son extrême ont souvent été arrachés par le passé contre les grands patrons et contre la finance quand le Parti Communiste était fort… Comment peut-on accepter aujourd’hui que les grands pétroliers génèrent plus de 100 milliards de profits en 2023 pour la seule bourse des actionnaires ?…

Christine et Jean Claude qui rejoignent le PCF en présence de Rodolphe Portolès

Un parti communiste fort, c’est aussi un gage de paix, de refus des violences fascistes… des attaques contre les minorités et la diversité qui fait la richesse de nos peuples…

Communistes, nous ne pouvons accepter les massacres qui se perpétuent sous nos yeux d’un bout à l’autre du monde avec ces armes qui enrichissent les marchands de canons. Nous exprimons notre solidarité pour les peuples opprimés, bafoués…

« L’intelligence défend la PAIX. L’intelligence a horreur de la guerre ! » disait P. Vaillant-Couturier. En 2024, rassemblons nos intelligences pour construire un autre avenir

En ce début d’année, nous avons aussi une pensée pour tous nos amis-es trop tôt disparus, pour leurs familles…

Enfin, à nos conjoints, nos enfants, nos parents, que souhaiter de plus : du bonheur, des joies…

C’est de notre volonté et de notre capacité à nous rassembler, que nous ferons de 2024 une année à nulle autre pareille, ensemble, avec vous !


En 2024, je rejoins le PCF

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Syndicats : pourquoi un rapprochement entre la CGT et la FSU ?

Avec une méthode et un calendrier de travail en commun établis, les deux centrales ont engagé un processus qui ne fait que commencer et qui pourrait s’élargir.

Le 25 août 2023, à Bobigny, lors de l’Université d’été des mouvements sociaux et des solidarités, Murielle Guilbert et Benoit Teste (FSU) et Sophie Binet (CGT)
Arnaud Cesar VILETTE

 

Va-t-on vers un rassemblement d’une partie du syndicalisme français ? Alors que, depuis la Libération, le champ syndical a tendance à se fractionner, la CGT et la FSU ont engagé un processus de rapprochement. « Comme l’écrivait Karl Marx, l’unique puissance sociale du côté des ouvriers est leur masse. Cependant, la puissance de la masse est brisée par la désunion », résume Thomas Vacheron, secrétaire confédéral CGT qui pilote pour la centrale le groupe de travail.

Depuis le 10 juillet, la CGT et la FSU ont multiplié les rencontres. « La FSU entame un travail pour construire un nouvel outil syndical sans exclusive », dont les contours précis restent à définir, insiste Benoît Teste, son secrétaire général. « Une fusion ? Un outil syndical pérenne, mais qui maintient l’existence de nos organisations ? À ce stade, nous ne voulons rien acter, pour ne pas paralyser notre démarche », poursuit le dirigeant.

Dans cette optique, le sociologue Laurent Frajerman note « le besoin objectif de rapprochement dans le syndicalisme », dont les nuances au sein des différents blocs « ne sont pas identifiables » par les salariés. Une démarche qui viserait selon lui « à compenser les reculs de la CGT, passée seconde centrale syndicale », tout en donnant du poids à la FSU « qui n’est pas reconnue au plan interprofessionnel, la privant de leviers d’action ». Continuer la lecture de Syndicats : pourquoi un rapprochement entre la CGT et la FSU ?

Le premier changement fondamental de la monnaie depuis deux millénaires

28 DÉCEMBRE 2023

C’est effectivement un bouleversement d’une très grande ampleur et le fait est qu’il a lieu dans la crise du capitalisme à son stade impérialiste… Si la Chine n’adopte aucun des remèdes habituels c’est parce qu’elle est plus que tout autre nations consciente de la profondeur du bouleversement dans lequel elle doit prendre la tête sans le moindre modèle. (note et traduction de danielle Bleitrach dans histoireetsociété)

 

PAR RICHARD HOLDEN

Photo par Aleksi Räisä

Le premier changement fondamental de la monnaie depuis deux millénaires

Dans mon nouveau livre, L’argent au XXIe siècle, je replace l’argent dans son contexte historique pour expliquer pourquoi il est important et ce qui change. L’extrait suivant de l’introduction du livre soutient que l’argent en tant que moyen d’échange est essentiel à la croissance économique et à la prospérité. Et il explique que trois événements apparemment sans rapport qui se sont tous produits en 2008 – le lancement de l’iPhone, la naissance du bitcoin et la crise financière – ont jeté les bases du premier changement fondamental de la monnaie en deux millénaires. Continuer la lecture de Le premier changement fondamental de la monnaie depuis deux millénaires

Casino : L’État doit agir et permettre au groupe de sortir des logiques financières mortifères

COURRIER DE FABIEN ROUSSEL AU MINISTRE DE L’ÉCONOMIE ET DES FINANCES

Monsieur le Ministre,

Vous connaissez la situation du groupe Casino et les conséquences dramatiques de son démantèlement pour les salariés du groupe et pour l’ensemble de la région stéphanoise qui va perdre l’un de ses acteurs économiques et historiques majeurs.

A travers la France, plusieurs dizaines de milliers de salariés dont une majorité de femmes sont concernés et voient leur emploi menacé en raison des errements de gestion du PDG du groupe et d’un laisser-faire coupable de l’État.

La liquidation de ce groupe plus que centenaire comme la disparition de l’enseigne ne sont pourtant pas inéluctables. Les actifs économiques du groupe à l’échelle nationale présentent un intérêt économique évident dont témoignent les offres de reprise déjà présentées par ses concurrents historiques.

Comme vous le savez, le 21 décembre dernier, le bureau de Saint-Etienne Métropole a décidé de porter l’exigence d’un moratoire sur le processus de vente d’actifs et la mise en place d’un pôle de restructuration de la dette.

C’est donc à une révision profonde de la stratégie d’accompagnement de la liquidation du groupe que les élus locaux et les salariés vous appellent afin de tout mettre en œuvre pour assurer la viabilité du groupe, protéger l’intégralité de ses emplois et de ses activités et ouvrir de nouvelles perspectives de développement.

L’État doit jouer tout son rôle afin de permettre au groupe de sortir des logiques financières mortifères qui l’ont conduit dans l’abîme. Il doit jouer un rôle actif d’incitation et de protection des salariés comme de l’économie et créer les conditions pour que Casino redevienne le fleuron économique national qu’il a été, au service des consommateurs partout sur le territoire.

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.

Fabien Roussel, député du Nord et secrétaire national du PCF,

Le 27 décembre 2023.

 

Beaumont de Lomagne. La CGT aux cotés des salariés de Casino

« Le plus dur pour nous, c’est de rester dans cette incertitude et de ne pas savoir ce que nous allons devenir ». Des mots remplis d’émotion pour l’une des salariées du Casino de Beaumont de Lomagne, lorsqu’elle tente d’expliquer ce que vivent actuellement les employés de ce supermarché.

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Une délégation de l’UL Ouest CGT 82 a rencontré les salariés et la direction © Julien Sueres

En effet, ce samedi 23 décembre l’ensemble des salariés des enseignes Casino ont mené une action nationale pour manifester leur colère et leur désarroi face à la liquidation de la célèbre enseigne de grande distribution. « La direction nationale n’a eu de cesse de mentir aux organisations syndicales sur la situation économique du groupe Casino. Une mauvaise gestion depuis plus de 15 ans, des chiffres dissimulés, des montages financiers désastreux et des choix stratégiques inappropriés nous conduisent aujourd’hui à la chute d’un empire », dénonce un communiqué de l’intersyndicale qui a appelé à cette journée de mobilisation nationale. Continuer la lecture de Beaumont de Lomagne. La CGT aux cotés des salariés de Casino

Bruits de bottes et grilles fermées (PCF82) + appel

Les sénateurs Lévy (UDI) et Bonhomme (LR), la députée RN Hamelet ont voté en cœur ce texte scélérat qui érige la préférence nationale en principe de droit dans notre pays, cédant ainsi aux sirènes d’un programme fascisant brandit en étendard dès les années 80 par le Pen Père. Seule des 4 parlementaires du Tarn et Garonne, Mme Rabault a voté contre !

La macronie se vautre sans complexe dans l’odieux chantage exercée par les pires forces obscurantistes en se jetant dans les bras du Rhaine. Après un énième 49.3 sur le budget, Mme Borne et le président Macron continuent de piétiner la démocratie, exercent un pouvoir arbitraire, affaiblissent la représentation nationale et installent un autoritarisme populiste qui n’a rien à envier à la Hongrie, à la Pologne comme à d’autre ! Les grilles se ferment et le bruit des bottes devient assourdissant…

Plus de 50 associations et ONG dénoncent cette loi et ses conséquences immondes sur des milliers d’hommes et de femmes qui vont servir de variables d’ajustement, de main d’œuvre bon marché et sans droits pour les plus grands profits d’un patronat et de banques au service du capital.

Cette loi aura pour conséquence d’exercer une pression sans précédent sur les conquis sociaux et après le droit à la retraite bafoué, nous allons assister à une déferlante libérale contre le monde du travail.

Macron/Borne ont fait sauter le maigre vernis social du « en même temps » pour dévoiler le vrai visage macroniste, celui d’un gouvernement au service de la finance aux côtés de la droite la plus réactionnaire.

Ils nous restent à conquérir de nouveaux « jours heureux » et pour cette tache immense, les communistes sont avec toutes les forces progressistes, dans des combats quotidiens, dans les quartiers, les villages et les entreprises.

Fédération PCF82

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Risques sanitaires, manque de moyens, agressions… les droits de retrait ont bondi chez les enseignants

Le nombre d’enseignants ayant exercé leur droit de retrait a fortement augmenté en 2022, selon les chiffres du ministère de l’Éducation nationale, relayés par franceinfo mardi 19 décembre. La hausse est de 15 % dans le premier degré (écoles) et de 66 % dans le secondaire. En cause : l’absence de protection face au Covid, le manque de moyens et les violences exercées à leur encontre.

En 2022, moins de 48 000 candidats se sont présentés aux concours – ils étaient plus de 67 000 en 2018.
Ben Birchall/PA Wire

Les remous autour de « l’affaire du tableau de nus » dans un collège des Yvelines avaient révélé, début décembre, l’ampleur de la détresse des enseignants face aux tentatives d’intimidation et aux menaces proférées par des parents d’élèves. Un mois plus tôt, des syndicats de l’Éducation nationale avaient alerté Gabriel Attal sur les campagnes de harcèlement en ligne exercées par l’association d’extrême droite les Parents vigilants, sur fond de conditions de travail qui ne cessent de se détériorer en raison du manque de personnels et de moyens. Continuer la lecture de Risques sanitaires, manque de moyens, agressions… les droits de retrait ont bondi chez les enseignants

Massacre des emplois dans les grandes entreprises américaines à l’approche des fêtes

Il est étrange que le phénomène qui a toute chance d’être le plus caractéristique de la situation actuelle au niveau mondial, à savoir l’offensive du capital contre le travail soit celui le moins médiatisé, le moins sujet de discussion dans les réseaux sociaux. Pourtant si l’on analyse l’influence de la nouvelle phase d’accumulation du capital que constitue le passage à l’IA et son lot habituel d’invalides, plus la pseudo lutte contre l’inflation et vraie asphyxie de l’économie productive, les guerres, tout cela conduit à une lutte féroce pour tenter de faire pression sur les salaires par des réductions d’effectifs et creuser encore plus les monstrueuses inégalités à l’échelle mondiale. Massacre à la tronçonneuse justifiés et légalisés par des votes où la haine, le discours sécuritaire, tous les “divertissements” ont pris le pas sur ce dont il ne doit pas être question et qui pourtant fond sur nous comme une tempête. Nos trotskistes favoris de WSWS ont raison d’insister sur ce fait et ils ont également raison de noter que sans perspective politique tout ce qui nait à savoir une combativité des travailleurs et une conscience anti-impérialiste de la jeunesse a toute chance de ne pas tenir le choc dans le monde occidental entré dans un déclin irréversible : l’Europe étant “l’homme malade” (avec le Japon) de cet attelage impérialiste. Une fois de plus Roussel a raison de s’indigner sur la nature du débat politique en France, mais l’essentiel réside dans la capacité qu’aura le PCF à constituer une véritable force politique au-delà des débats médiatiques. (note de Danielle Bleitrach pour histoire et société)

Tom Hallil y a 20 heures

Alors que les Américains se préparent aux fêtes de fin d’année, les entreprises américaines célèbrent cette période par une vague de licenciements qui s’inscrit dans le cadre d’une offensive continue de la classe dirigeante capitaliste contre la classe ouvrière.

Des milliers d’emplois sont supprimés dans la seule industrie automobile, dont 3.600 licenciements chez Stellantis et des centaines de travailleurs chez Ford qui réduit la production de camionnettes électriques. General Motors a récemment annoncé plus de 1.300 suppressions d’emplois dans ses usines de Lake Orion et de Lansing Grand River, et 900 suppressions supplémentaires chez GM Cruise, une filiale spécialisée dans les «robotaxis» autonomes. Il est probable que les réductions d’effectifs chez les trois grands se répercutent en cascade sur les usines des équipementiers automobiles. Continuer la lecture de Massacre des emplois dans les grandes entreprises américaines à l’approche des fêtes