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J’aide à faire gagner le Nouveau Front Populaire, je rejoins le PCF
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J’aide à faire gagner le Nouveau Front Populaire, je rejoins le PCF
Le fascisme, la France a connu il y a moins d’un siècle. Dans cette tribune, Laurence De Cock fait le parallèle entre cette période et ce que nous vivons actuellement. « Le danger n’a jamais été aussi grand de voir notre école publique tomber aux mains de ses fossoyeurs. La solution réside dans notre sursaut collectif. Oui le défi est vertigineux ; oui nous sommes déjà épuisés par une incessante maltraitance ; mais qu’on le veuille ou non le compte à rebours a commencé », écrit l’historienne.
« Telle est l’architecture de la maison que nous destinons à la jeunesse. Elle sera claire et aérée, conforme à la raison et ouverte à vie. La justice sociale n’exige-t-elle pas que, quel que soit le point de départ, chacun puisse aller dans la direction choisie, aussi loin et aussi haut que des aptitudes le lui permettront ? « . C’est par ces mots que Jean Zay, ministre de l’Éducation nationale du Front populaire termine son projet de loi sur la réforme de l’enseignement en mars 1937.
Le pays sort d’années mouvementées. Menacée par les ligues fascistes, la gauche a réussi à s’entendre malgré de lourdes divergences idéologiques. L’heure n’est plus aux déchirures internes à la grande famille. Il faut rassembler le plus largement possible pour éviter le basculement vers les forces nationalistes, xénophobes et racistes. Continuer la lecture de À l’école du (nouveau) Front populaire
Lors de la première conférence de presse du mouvement, ce vendredi 14 juin à Paris, les représentants des forces de gauche ont présenté un programme de gouvernement articulé autour de 3 temps : les 15 premiers jours, les 100 premiers jours et les mois suivants. Voici les principales mesures annoncées.

Les forces de gauche se sont accordées « pour faire front populaire » autour d’un programme partagé et soutenir des candidatures uniques. L’alliance rassemble les Écologistes, La France insoumise, le Parti communiste français, le Parti socialiste, Génération·s, le NPA et la Gauche républicaine et socialiste tout en poussant à une mobilisation des associations, des forces syndicales et des acteurs de la société civile.
Décréter l’état d’urgence sociale
Relever le défi climatique
Défendre le droit au logement
Réparer les services publics
Apaiser
Retrouver la paix en Kanaky-Nouvelle Calédonie
Mettre à l’ordre du jour des changements en Europe
Plusieurs mesures sont proposées visant à répondre à cette urgence, autour de trois axes :
Dans le préambule de ce programme, les formations de gauche expliquent : « Le Nouveau Front Populaire rassemble des femmes et des hommes issus d’organisations politiques, syndicales, associatives et citoyennes qui s’unissent pour construire un programme de rupture avec la politique d’Emmanuel Macron, répondant aux urgences sociales, écologiques, démocratiques et pour la paix.
Nous combattons le projet raciste et de casse sociale de l’extrême droite et voulons l’empêcher d’arriver au pouvoir. Nous refusons les attaques contre nos libertés démocratiques et la répression vis-à-vis des forces sociales et associatives, particulièrement bafouées ces dernières années.
Nous luttons contre la multiplication des discours de haine et contre la prolifération des menaces et des violences qui abîment notre démocratie.
C’est pourquoi notre majorité et nos parlementaires s’engagent à porter ces principes éthiques tout au long de la mandature en refusant la diffusion de fausses informations, la calomnie, le cyberharcèlement, et les incitations à la haine, y compris sur internet.
En donnant une majorité de députés au Nouveau Front Populaire, les Françaises et les Français écriront une nouvelle page de l’histoire de France. »
Le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, appelle à la plus large mobilisation possible pour vaincre l’extrême droite et Emmanuel Macron le 30 juin et le 7 juillet. Et présente le programme de la gauche comme le seul à même d’améliorer le quotidien de toutes et tous.

Emmanuel Macron a décidé de dissoudre l’Assemblée nationale. Que pensez-vous de ce choix fait alors que l’extrême droite est au plus haut ? S’agit-il d’un piège ?
Il n’y a pas de piège à redonner la parole au peuple. Enfin, les Français vont pouvoir s’exprimer clairement sur la politique du pays. Aux européennes, nous avons voté pour des choix concernant l’Europe. Mais beaucoup ont utilisé leur bulletin pour sanctionner le président de la République.
Cette fois, les citoyens vont pouvoir dire ce qu’ils veulent pour la France. N’ayons pas peur de confronter nos programmes ! Je regrette une chose : les conditions dans lesquelles sont organisées ces législatives anticipées, avec seulement vingt jours de campagne, avant les vacances d’été. Était-ce le meilleur moyen d’organiser un débat dans le pays ? J’y vois une volonté du président de semer le chaos dans les partis et chez les parlementaires… Mais les élections sont là, et il faut tout faire pour les gagner. Continuer la lecture de Fabien Roussel : « C’est le Front populaire dont nous avons besoin aujourd’hui »
Depuis lundi 10 juin, au lendemain de l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale et de nouvelles élections législatives, des recteurs, rectrices, directrices et directeurs académiques ont « rappelé » leur devoir de réserve aux fonctionnaires que sont les personnels de l’éducation nationale. Prune Helfter-Noah, porte-parole du collectif Nos Services Publics, rappelle que si les fonctionnaires sont soumis au devoir de réserve, ils et elles jouissent de la liberté d’opinion – au même titre que leurs concitoyens. Elle répond aux questions du Café pédagogique.
Dans l’académie de Rennes, le recteur a envoyé un mail à tous les personnels soutenant que les « fonctionnaires de l’État sont tenus de s’abstenir de participer à toute manifestation ou cérémonie publique de nature à présenter un caractère électoral ». Les professeur·es et leurs collègues n’auraient donc pas le droit de manifester, de distribuer des tracts, d’assister à des assemblées générales ? Interpelé sur X (anciennement Twitter) par la porte-parole de la FSU-SNuipp, Guislaine David, le recteur a reconnu une erreur, « vérification faite de la circulaire qui à destination des personnels d’encadrement du second degré et des corps d’inspection qui sont amenés à participer à des manifestations publiques et à des cérémonies officielles sur la période. Un erratum est envoyé ». Continuer la lecture de Fonctionnaires: Liberté d’opinion vs devoir de réserve ?

Au lendemain des élections européennes, la France comme le reste de l’Europe se retrouvent devant un défi historique.
L’heure est au sursaut. Elle est à empêcher l’extrême droite de faire main basse sur le pays, elle est à construire une alternative de progrès à Emmanuel Macron et à son gouvernement qui sont responsables du désastre qu’affronte le peuple de France. Elle est à créer une dynamique de victoire pour la gauche, en répondant aux besoins populaires.
Nous voulons permettre à nos concitoyennes et concitoyens de vivre dignement de leur travail, bâtir un nouveau mode de développement et de conquêtes sociales et démocratiques. Nous voulons relever, dans la justice sociale, le défi de la lutte contre le réchauffement climatique. Nous voulons que la France porte haut la voix de la paix, du refus des logiques de force, de la défense des droits des peuples, de l’instauration d’une nouvelle sécurité collective en France et dans le monde.
C’est l’objet du contrat de législature sur lequel nos candidates et candidats mèneront la campagne des élections législatives. Continuer la lecture de CONTRAT DE LÉGISLATURE: Projet proposé par le PCF
Au lendemain des élections européennes qui voient le Rassemblement national à un niveau historique – avec plus de 30% des suffrages, réalisant le double du score de la liste de la majorité présidentielle, l’extrême droite n’est plus aux portes du pouvoir : elle a un pied dans cette porte, allant même jusqu’à imposer au Président de la République l’agenda politique d’une dissolution de tous les dangers.
L’un de ces dangers, c’est ce qui va se jouer pour l’École de la République lors des élections législatives le dimanche 30 juin prochain si l’extrême droite obtient la majorité, hypothèse tout à fait envisageable.
Car le projet « éducation » de l’extrême droite constitue bel et bien une machine à broyer tant les élèves que les enseignants, une machine à aggraver les inégalités et à trier de plus en plus tôt, une machine à discriminer et à réprimer, une machine à abandonner au bord du chemin les élèves issus des milieux les plus modestes et ceux qui sont le plus en difficulté.
C’est ainsi qu’avec l’extrême droite, l’éducation prioritaire serait supprimée au prétexte qu’elle distribue trop de moyens aux quartiers les plus en difficulté par rapport aux autres élèves et aux autres quartiers. Il s’agirait en revanche de privilégier le milieu rural qui pourtant, dans la réalité, n’est pas moins doté que les autres et où les résultats ne sont pas inférieurs à ceux des milieux urbains.
De la même manière, le Rassemblement national prévoit un allongement d’une heure de la journée de classe, soit 5 heures de plus par semaine, avec un renforcement des enseignements « fondamentaux » de français, mathématiques et histoire.
Comment oser rallonger la journée quotidienne de classe alors qu’elle est déjà la plus longue comparée aux autres systèmes éducatifs ? Comment proposer par ailleurs d’augmenter les enseignements « fondamentaux » alors même que la France est actuellement championne d’Europe des volumes horaires pour ces matières ?
Outre le fait qu’elle témoigne d’une parfaite méconnaissance de notre système éducatif, une telle mesure réduirait à la portion congrue les autres enseignements, mais également les projets pédagogiques interdisciplinaires.
Soyons clairs : cette école est pour partie en cours de réalisation depuis 2017 avec des ministres de l’éducation qui portent sans état d’âme une vision séparatiste, stigmatisante et coercitive de l’école de la République, une école du tri social qui aggrave les inégalités au lieu de les combattre.
La « restauration de l’autorité du maître » et de « l’efficacité du système éducatif », les « sanctions », le « mérite scolaire » font partie intégrante de l’arsenal lexical déployé à longueur d’interviews tant par le « premier ministre de l’éducation » Gabriel Attal que par les responsables d’extrême droite.
Et bien plus que les seuls discours, les réformes engagées concrètement par les gouvernements successifs depuis 2017 démontrent, s’il en était besoin, la convergence éducative entre les mesures effectivement appliquées et les propositions de l’extrême droite.
Mise en place de l’uniforme, « choc des savoirs » et ses groupes de niveaux qui actent la suppression du collège unique , retour du redoublement injuste socialement, impactant psychologiquement et inadapté pédagogiquement, brevet des collèges érigé en barrage pour l’accès aux lycées avec la création de « classe pré-lycée », labellisation des manuels scolaires par le ministère, injonctions pédagogiques qui mettent fin à l’autonomie pédagogique des enseignants, conseil de discipline dès le premier degré, internat pour les élèves présentant des difficultés de comportement, enseignement professionnel qui place les lycéens sous la tutelle patronale, refus de la mixité sociale et scolaire… autant de mesures mises en place par la Macronie et que l’on trouve dans le programme éducation du Rassemblement national.
Enfin, dans sa lutte effrénée contre les enseignants qualifiés de « pédagogistes », l’extrême droite prévoit la suppression des INSPE – Institut national supérieur des professionnels de l’éducation – pour les remplacer par une formation « sur le tas » des enseignants ramenés au rang de « fidèles exécutants de programmes politiques définis par le Parlement », le rétablissement d’une « exigence de neutralité absolue du corps enseignant en matière politique, idéologique et religieuse » et pour couronner le tout, « l’accroissement du pouvoir de contrôle des corps d’inspection et l’obligation de signalement des cas problématiques sous peine de sanctions à l’encontre des encadrants ».
Autant dire que si notre école publique est aujourd’hui terriblement maltraitée, l’extrême droite aux responsabilités finirait de l’achever avec à la mise en place d’une véritable police de la pensée destinée à placer les enseignants, les équipes éducatives et le contenu des enseignements sous un strict contrôle fondamentalement contraire à la liberté de conscience, à l’émancipation et à la fraternité.
Ne sous-estimons ni le risque ni le danger : l’extrême droite pourrait bien être majoritaire à l’Assemblée nationale le 7 juillet prochain, dernière marche avant d’accéder à l’Élysée en 2027.
Il y a urgence : nous devons tout faire pour ne pas précipiter nos enfants, nos enseignants et notre école dans les bras d’une extrême droite aux antipodes des valeurs et des principes qui fondent notre service public d’enseignement.
Le 7 juin prochain, pour l’École de la République, pour nos enseignants, pour nos élèves : votons !
Yannick TRIGANCE, Conseiller régional Île-de-France
Lire aussi: Les enseignements et les enseignants sous tutelle du RN ?
Malgré une campagne européenne parfois houleuse, les formations progressistes entendent répondre à la demande de rassemblement venue du peuple de gauche. Les négociations ont débuté le 10 juin et doivent aboutir avant dimanche 16 juin. Dès lundi soir, le principe d’un « nouveau front populaire » a été acté ainsi que la volonté de « soutenir des candidatures uniques dès le premier tour » autour d’un « programme de rupture ». Reste à s’accorder sur ces candidatures et les « mesures à engager dans les 100 premiers jours du gouvernement ».

Depuis dimanche soir, 21 heures, une question taraude les électeurs du camp progressiste. Ils sont nombreux à avoir partagé leurs inquiétudes teintées d’espoir sur les réseaux sociaux : la gauche saura-t-elle s’unir pour affronter ensemble les périlleuses législatives des 30 juin et 7 juillet ? Le temps presse, les candidats ont jusqu’au dimanche 16 juin à 18 heures pour se manifester auprès des services de l’État.
Dès lundi soir un premier pas de géant a été franchi, après une journée de négociations marathon. « Nous appelons à la constitution d’un nouveau front populaire rassemblant dans une forme inédite toutes les forces de gauche humanistes, syndicales, associatives et citoyennes », ont annoncé les communistes, les socialistes, les insoumis et les écologistes, ainsi que Place publique, Génération.s et GRS, dans un communiqué commun publié dans la soirée. « Nous souhaitons porter un programme de ruptures sociales et écologiques pour construire une alternative à Emmanuel Macron et combattre le projet raciste de l’extrême droite », ajoutent les formations de gauche qui s’engagent à « soutenir des candidatures uniques dès le premier tour » dans « chaque circonscription ». Reste à s’accorder sur ces candidatures et sur les « mesures à engager dans les 100 premiers jours du gouvernement ». Continuer la lecture de Législatives 2024 : « Nous appelons à la constitution d’un nouveau front populaire », annoncent les partis de gauche

Nous avons échangé ce jour pour faire face à la situation historique du pays, suite aux résultats des élections européennes et à la dissolution de l’Assemblée nationale.
Nous appelons à la constitution d’un nouveau front populaire rassemblant dans une forme inédite toutes les forces de gauche humanistes, syndicales, associatives et citoyennes. Nous souhaitons porter un programme de ruptures sociales et écologiques pour construire une alternative à Emmanuel Macron et combattre le projet raciste de l’extrême droite.
Dans chaque circonscription, nous voulons soutenir des candidatures uniques dès le premier tour. Elles porteront un programme de rupture détaillant les mesures à engager dans les 100 premiers jours du gouvernement du nouveau front populaire. Notre objectif est de gouverner pour répondre aux urgences démocratiques, écologiques, sociales et pour la paix.
En écho à l’appel des syndicats ce soir et de la jeunesse, nous appelons à rejoindre les cortèges et à manifester largement.
A la manière dont nous gouvernerons, sur un cap clair, nous voulons bâtir ce nouveau front populaire avec toutes les forces qui partagent cette ambition et cet espoir.
*Signataires*
Les Écologistes
La France Insoumise
Le Parti communiste français
Le Parti socialiste
Place publique
Génération⸱s
GRS
*Liste ouverte à signature !

Les communistes appellent à la formation d’un nouveau Front Populaire
La République telle que nous la connaissons est aujourd’hui menacée. En passant la barre des 30% aux élections européennes le Rassemblement National a totalement anéanti le peu de crédibilité qu’il restait de la politique menée par Macron. Deux quinquennats de casse sociale d’une intensité inédite ont poussé une majorité de français, et particulièrement en Tarn et Garonne, à sanctionner le Président Emmanuel Macron. Au pied du mur, celui-ci s’apprête désormais à donner les clés du pouvoir à l’extrême-droite. L’heure est d’une extrême gravité !
Réunis ce dimanche soir, les communistes de la section de Castelsarrasin, Moissac et Pays de Serres, prennent leurs responsabilités et se battront jusqu’au bout pour empêcher l’arrivée de l’extrême-droite au pouvoir. Plus que jamais il est urgent de réussir à rassembler le plus largement possible toutes les forces politiques et sociales de notre territoire pour bâtir un large rassemblement des forces de gauche progressistes, un nouveau front populaire, sans hégémonie, dans le respect de la diversité citoyenne.
Les militants communistes désignent Julien Sueres chef de file du PCF pour la 2ème circonscription en vue des élections législatives du 30 juin prochain. Ils le chargent avec la direction du PCF d’engager, dans les plus brefs délais, des discussions avec l’ensemble des forces de gauche du territoire afin de construire une candidature unitaire capable de rassembler largement nos concitoyens.
Castelsarrasin le 9 juin 2024 à 23h30

Le Parti communiste français échange aujourd’hui avec toutes les forces vives de la gauche et du mouvement social.
Fort de son histoire, il met toute son énergie pour construire le front populaire large, capable de porter un espoir à gauche et de battre l’extrême droite.
Forces politiques de gauche et écologistes, forces syndicales, associatives, rassemblons-nous autour d’un pacte pour la France avec les mesures indispensables capables de répondre aux urgences sociales, écologiques et de paix. Construisons des candidatures uniques à gauche dans chaque circonscription pour une alternative à Emmanuel Macron et au Rassemblement national.
Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, Le 10 juin 2024.
Je veux être utile, je réponds à cet appel et je souhaite rejoindre le PCF