17 octobre : 800000 dans les vapeurs des lacrymos, « Macron, la voilà ta République en marche ! » + video

Ce samedi 17 octobre, des dizaines de milliers de personnes ont battu le pavé parisien. Dans la vapeur des lacrymos, les colères et les générations ont convergé autour de revendications communes (hausse des salaires, avenir de la jeunesse, services publics…) et d’un même rejet de la politique menée depuis 2017.

 

L’histoire retiendra peut-être que l’ère macroniste s’achève comme elle a commencé : dans un nuage de gaz lacrymogène. En septembre 2017, les salariés battaient le pavé contre les ordonnances visant à détricoter le droit du travail. Et depuis septembre 2026, c’est une flambée de colères qui a éclaté lors de la bien nommée « rentrée sociale », pour trouver un point de convergence ce samedi 17 octobre, où des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans les rues de Paris, face à un dispositif policier impressionnant. Continuer la lecture de 17 octobre : 800000 dans les vapeurs des lacrymos, « Macron, la voilà ta République en marche ! » + video

La France, la dette et l’éléphant que l’on veut ignorer… in H&S

NDLR de Démocrite, » de la vie de … »: Un texte qui fait appel à des rudiments d’économie mais qui replace le débat là ou il est nécessaire pour ne pas se faire emporter par la réthorique libérale du moment

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Image de couverture : janews/shutterstock.com

Histoire et société

Dans le fond cette étrange cécité dans laquelle « le médiatico politique » est enfermé a une raison très simple : c’est simplement ce qui justifie l’éléphant dont personne ne veut parler de peur de perdre un point de sondage et des « alliances », des tactiques électorales. On peut jouer longtemps au petit jeu des vases communicants entre l’avenir de nos enfants, leur éducation et le poids supposé des retraites, tant que l’on ne sortira pas de ce cercle infernal l’exigence légitime des Français sera prise dans un cercle vicieux et qui sert Macron et ses pareils. Cette entente dans le mutisme laisse de poursuivre l’escalade de Macron quitte à laisser tout l’espace médiatique à ceux qui ont généré l’interdit celui de ne jamais dénoncer l’atlantisme et ce qu’impose la stratégie impérialiste. chercher quelles économies de bout de chandelle on peut faire sur nos enfants, nos vieux. En laissant les radicalités proclamer qu’il faut taxer les riches ou dieu sait quoi comme si l’Union soviétique existait toujours comme si le monde n’était pas suspendu à la paix, la fin de l’assaut de l’occident pour maintenir sa suprématie, mais il y a aussi le « génie » français: tenir bon sur l’essentiel, les salaires, les retraites, l’éducation, débrouillez vous on veut tout pour faire plier Macron sera-t-il le premier à mettre genoux à terre et renoncer à l’éléphant ? … Le monde entier regarde la France qui comme d’habitude ne sait pas exactement où elle va,… jusqu’où et jusqu’à quand?

Publié par Danielle Bleitrach

Source : www.nachdenkseiten.de Article de Jens Berger

Les économistes traditionnels mettent à nouveau en garde contre une « crise de la dette souveraine » en France , comme le rapportent les médias grand public .

Ces avertissements rappellent les années 2010. On a l’impression de revivre le passé. Comme l’expliquait Heiner Flassbeck dans une interview sur le site NachDenkSeiten , ces avertissements sont, d’un point de vue macroéconomique, tout à fait absurdes. Le débat n’en reste pas moins crucial, car le service de la dette, qui ne se limite pas à la France, entre en concurrence directe avec les dépenses militaires et de guerre, et la question se posera bientôt de savoir si le pays peut et souhaite même continuer à assumer ces coûts militaires exorbitants. Continuer la lecture de La France, la dette et l’éléphant que l’on veut ignorer… in H&S

La raison pour laquelle « la gauche radicale » ne sera jamais une classe dirigeante…même si le capitalisme est « un tigre de papier »

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Histoire et société

Le premier texte élaboré par un ami hongrois énonce une évidence que j’ai abordé aujourd’hui par divers biais y compris celle de la pseudo radicalité post moderne, il ne propose rien sinon de poursuivre la critique du capitalisme. Le fait est que tout ce que la « radicalité  » de gauche a été capable de dire n’avait de sens que si l’Union soviétique existait en particulier la dénonciation de la dictature du prolétariat et l’équivalence communisme et nazisme voire la fin de l’histoire. . Ce constat les ex-pays socialistes, ici les Hongrois, le font et ceux qui ont vécu cette contrerévolution disent souvent cette vieille plaisanterie soviétique : les communistes ne disaient qu’une seule vérité, le capitalisme c’est pire ! Mais de toutes part monte le concret, le fait qu’il faut arracher les dents et les griffes une à une au tigre de papier et ça il faut FAIRE pour savoir et il faut apprendre… de qui ? .En attendant, mais peut-être suis-je trop optimiste, j’ai l’impression que se rassemblent les conditions d’un véritable dialogue…

Publié par Danielle Bleitrach

Le piège de la gauche radicale, la raison jamais devenir une force dirigeante (?)

Ces dernières années/décennies (surtout depuis 2008), une nouvelle tendance à gauche a pris de l’ampleur : il s’agit de la soi-disant « gauche radicale », qui, bien qu’étant un concept large, présente certaines caractéristiques communes : l’anticapitalisme, l’anti-impérialisme, la politique verte et peut-être même le progrès social peuvent être inclus ici.

Bien que je me considère également comme un militant de gauche radicale, ce mouvement a certains problèmes dont nous devons parler – car sans eux, la gauche radicale reste un simple mouvement de protestation principalement composé de la génération Z.

1. IL N’Y A PAS D’ALTERNATIVE

Le plus gros problème de la gauche radicale est qu’elle ne propose aucune alternative économique au capitalisme. Elle critique le capitalisme, nous explique ses problèmes, mais n’offre aucune contre-proposition.

Bien que la première étape consiste effectivement à critiquer le capitalisme, elle ne saurait se substituer à la seconde, qui est de proposer une alternative. Sans cette dernière étape, les autres – telles que l’organisation, la mobilisation, etc. – seront vaines.

Sous l’Union soviétique, il était encore possible de présenter cette orientation comme une alternative, et l’électeur était libre de l’accepter ou non. Cependant, depuis l’effondrement de l’URSS, cette alternative a disparue, et personne – hormis un noyau dur de marxistes-léninistes – ne souhaite y revenir. Mais si ce n’est ni le capitalisme ni une économie planifiée, alors quoi ? Et il n’y a pas de réponse à cette question.

La conséquence directe de ce manque de vision est le phénomène également connu sous le nom de wokisme. Puisque la gauche n’a pas de véritable alternative économique et ne croit pas que le capitalisme puisse être remplacé, elle se concentre sur un domaine où il est facile d’imposer le changement : la politique sociale. Ainsi, en raison de ce manque de vision, la politique identitaire demeure au cœur du système à gauche – comme en témoignent la cause palestinienne et le soutien à l’islamisme déjà mentionnés.…

En bref : la gauche radicale ne se bat pas POUR QUELQUE CHOSE, mais CONTRE quelque chose.

2. « STÉRILISME » THÉORIQUE

Ce problème est étroitement lié au premier point. Qu’advient-il d’un courant si celui-ci ne propose aucune solution concrète et s’il est plongé dans une apathie totale ? Il se réfugie dans la théorie, fuyant ainsi la réalité. En soi, cela ne poserait pas de problème, mais cela en devient un si, au lieu de s’attacher à développer une alternative, il se contente de répéter inlassablement la première étape évoquée précédemment.En soi, cela ne poserait pas de problème, mais cela en devient un si, au lieu de s’attacher à développer une alternative, il se contente de répéter inlassablement la première étape évoquée précédemment. Si un mouvement ne subsiste que des théories stériles, la discorde n’en sera que plus grande, puisqu’il ne restera rien de tangible.…

Sans contact avec la réalité, on peut facilement tomber dans l’illusion que tout ce qui est logiquement cohérent fonctionnera dans la réalité. Or, rien n’est plus faux : dans le monde réel, les facteurs imprévisibles et les conséquences potentielles sont si nombreux qu’il est impossible de tout prévoir depuis un bureau. La réalité n’est jamais figée.

Et cela est également lié à la critique du capitalisme : la gauche radicale critique souvent certains aspects du capitalisme qui, bien que déplorables, sont des maux nécessaires avec lesquels nous devons composer – comme la nécessité d’une certaine force coercitive pour travailler, le fait que nous devions parfois faire des choses que nous ne voulons pas, qu’il y aura toujours des personnes ambitieuses, qu’il y aura toujours des personnes malhonnêtes, qu’il doit toujours y avoir une forme de motivation individuelle, qu’il doit y avoir une forme de hiérarchie, etc. Et ce ne sont là que quelques exemples.…

Mais c’est précisément ce que les gauchistes savent, sans l’admettre. Le fait que ce soit le cas, tel que je le décris ici, est la meilleure preuve qu’il n’existe pas encore de théorie de gauche réaliste capable de penser en dehors du cadre du capitalisme et d’apporter une solution globale à tous les problèmes qu’il critique.

Il n’en existe aucune, car c’est impossible. Jusqu’à présent, il n’y a eu qu’une seule réponse à ces problèmes : le communisme. Et je pense qu’il est inutile de s’étendre sur le fait que le communisme……

Ces problèmes sont en grande partie le résultat du marxisme idéaliste dans lequel nous vivons et de l’éloignement de la gauche vis-à-vis de la classe ouvrière.

Le fait que la gauche ait complètement abandonné son milieu ouvrier d’origine est de plus en plus évident, notamment parce qu’il ne lui reste plus que la théorie et les politiques identitaires. Le problème ne réside pas dans l’idéologisation abstraite, mais dans le fait que c’est tout ce qui reste à la gauche. Les théoriciens de gauche sont actuellement guidés par leurs propres intérêts.

Voici donc le dilemme de la gauche radicale : revenir aux fondamentaux économiques et rester réaliste, ou opter pour la politique identitaire et l’anéantissement. « Telle est la question, choisissez. »

MAIS JUSTE POUR FAIRE UNE SUGGESTION

Cette critique s’adresse à tous, moi y compris. La gauche compte de nombreux théoriciens et experts de talent, ainsi que beaucoup de personnes tout simplement bien informées sur le sujet. Pourquoi ne pas commencer à chercher des alternatives ? ​​Pourquoi ne pas examiner le passé ? Pourquoi ne pas réfléchir davantage à une véritable alternative économique anticapitaliste ? Pourquoi ce sujet est-il si peu abordé dans le discours de gauche ?

Voici donc ma suggestion : que tous les militants de gauche se mettent à chercher des alternatives et qu’on intègre ce sujet au débat de gauche. Il n’est pas nécessaire que ce soient des théories parfaites. L’objectif n’est pas la perfection, mais d’enfin en parler.

PARLONS-EN.

Si vous avez des idées, n’hésitez pas à commenter, à écrire quelque chose à ce sujet ou simplement à vous renseigner. Engageons une discussion plus approfondie ! Faisons de la gauche une véritable alternative, et non plus une simple source de critiques !

#baloldal #marxizmus #szocializmus #dilemma #kapitalizmus #munkásosztály

Prix Nobel de la paix : la juriste sud-africaine Navanethem Pillay, à la tête de la commission d’enquête de l’ONU sur les crimes d’Israël à Gaza, reçoit la récompense

Le prix Nobel de la paix a été décerné par le comité, ce vendredi 9 octobre à Oslo, à la juriste sud-africaine Navanethem, dite « Navi » Pillay. Militante anti-apartheid, juge à la CPI, elle a présidé la commission d’enquête indépendante de l’ONU qui a accusé Israël de commettre un génocide dans la bande de Gaza.

Militante historique contre l’apartheid et présidente du Tribunal pénal international pour le Rwanda, Navi Pillay, a également été l’une des 18 premiers juges nommés à la CPI. Ici à Genève, le 16 septembre 2025. © Wikus de Wet / AFP

Avec l’attribution du Prix Nobel de la Paix à la juriste sud-africaine Navanethem Pillay, c’est un peu la Cour pénale internationale (CPI). qui est récompensée. Cette avocate sud-africaine a été désignée pour ce prix le plus prestigieux au monde en raison de “ses efforts pour promouvoir la paix et le droit international”, indique le comité Nobel. Le président du comité Nobel norvégien, Jørgen Watne Frydnes, a précisé que “la lauréate de cette année a joué un rôle déterminant pour garantir que les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le génocide fassent l’objet de poursuites judiciaires”. Continuer la lecture de Prix Nobel de la paix : la juriste sud-africaine Navanethem Pillay, à la tête de la commission d’enquête de l’ONU sur les crimes d’Israël à Gaza, reçoit la récompense

574 milliards d’euros pour les armes en 2026. Le rapport du SIPRI met en cause les pays européens (C. Meier).

Histoire et société

Les FAITS rien que les FAITS pour dénoncer ce qu’on vole à notre jeunesse et comment il se trouve des complicités infâme pour la mettre en procès, pour l’encourager à être celle qui « casse », parce que c’est leur image de la « révolution ». Non c’est celle de cette classe prédatrice et belliciste qui leur interdit le droit de vivre…

Publié par Danielle Bleitrach

Source : www.farodiroma.it

Les dépenses militaires totales des pays européens atteindront 574 milliards d’euros en 2026. Selon les données du SIPRI, ces dépenses représenteront 2,55 % du PIB en 2026, contre 1,64 % en 2021, avant le déclenchement du conflit en Ukraine. Parallèlement, les pays de l’OTAN consacreront 1,4 % de leur PIB aux investissements liés aux infrastructures et à la sécurité militaire au cours de la période à venir.

Globalement, l’Europe a augmenté ses dépenses militaires de 291 milliards d’euros en cinq ans, soit un doublement de leur montant. Aux États-Unis, en revanche, ces dépenses ont progressé de 28 % sur la même période. L’Allemagne demeure le pays qui augmente le plus ses dépenses militaires en valeur absolue : elles sont passées de 48 milliards d’euros en 2021 à 125 milliards d’euros en 2026, soit une multiplication par 2,6.

Par ailleurs, le chiffre d’affaires cumulé des plus grandes entreprises militaro-industrielles européennes cotées en bourse, réalisant un chiffre d’affaires d’un milliard d’euros ou plus, est passé de 104 milliards d’euros à 166 milliards d’euros sur la période 2021-2026. De plus, les entreprises de défense américaines ont vu leur chiffre d’affaires passer de 311 milliards d’euros à 427 milliards d’euros.

Rappelons qu’au sommet de l’OTAN de 2025, les alliés se sont engagés à porter leurs dépenses annuelles de défense à 5 % du PIB d’ici 2035. Sur ce pourcentage, 3,5 % du PIB seront alloués aux besoins militaires essentiels et 1,5 % aux investissements de défense, notamment la protection des infrastructures critiques, le renforcement de l’industrie de défense, la cybersécurité et la protection civile. Les pays baltes et la Pologne ont déjà atteint cet objectif. Plus précisément, la Pologne a multiplié ses dépenses militaires par 3,5, l’Estonie par 3,6 et la Lituanie par 4,3.

Christian Meier

Che Guevara, 59 ans plus tard: non pas une icône du passé, mais une conscience qui continue d’interroger le présent (Salvatore Izzo)

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In Histoire et société

Oui que vous le vouliez ou non, vous qui avez cru faire « table rase », même vous qui trouviez si « moderne » de bailler d’ennui devant ce qu’ont représenté ces héros là, ceux qu’ils ont combattu sont plus que jamais les ennemis du genre humain… Ils ont accédé à l’éternité alors que vous passez de mode si rapidement . Le Che dans son calvaire est aussi actuel que cette représentation de Mantegna., sans jamais être pétrifié en icone Il a accédé à ce que vous ne connaitrez jamais, ce que sont les classiques que chaque temps interprète à partir du présent et de ses nécessités d’engagement… Cuba est entré dans l’histoire, en défense de l’Humanité, alors que d’autres sont déjà oubliés ou méprisés.

Publié par Danielle BleitrachSource : www.farodiroma.it

Che, non pas comme une icône de musée ou une simple image populaire, mais comme une présence vivante dans les luttes, dans sa constance et dans son choix de se tenir aux côtés des plus démunis, 59 ans après son assassinat en Bolivie.

Le 9 octobre 1967, Ernesto Che Guevara était assassiné à La Higuera, en Bolivie. Il avait 39 ans. Cinquante-neuf ans plus tard, Che demeure bien plus qu’une photographie, un drapeau ou un t-shirt. Sa figure perdure car il continue de poser une question radicale à nos sociétés : de quel côté sommes-nous lorsque la dignité humaine est bafouée, lorsque des peuples sont opprimés, lorsque la guerre devient la norme et que l’injustice est présentée comme inévitable ? Continuer la lecture de Che Guevara, 59 ans plus tard: non pas une icône du passé, mais une conscience qui continue d’interroger le présent (Salvatore Izzo)

« NOTRE SALUT  » UN FILM D’ACTUALITE et le retour du PCF … (Video LCI )

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Histoire et société

Avec “Notre salut”, son film sur le régime de Vichy, Emmanuel Marre décrit ce que je ressens avec violence de notre époque et avec laquelle il faut en urgence rompre c’est le chemin dans lequel le PCF, Fabien Roussel s’est engagé … Mais l’effort sera considérable parce que le paysage est celui-ci et la montée de l’extrême- droite. Son interview sur LCI ce matin  disponible en suivant. La rupture que ce parti et les communistes tentent avec cette ambiance de collaboration dans laquelle on nous a installés depuis des décennies.

Mais d’abord avant d’aborder le film parlons du contexte ce 6 octobre 2026. Disons le contexte celui où nous sommes nous Français en train de collaborer avec ce chancelier allemand Merz entre, autres puisque les enfants de nazis ne manquent pas ce qui peut se comprendre mais ils le sont restés, on ne célèbre plus la résistance et quand on le fait les communistes sont effacés. Communistes pas « Fransouzes » comme les juifs en leur temps qui aujourd’hui se croient obligés de s’identifier aux génocidaires ceux de hier et ceux d’aujourd’hui . pour comprendre ce film tel que quelqu’un comme moi, un des derniers témoins d’un monde disparu vit les saloperies unanimes de ce monde qui se précipite avec enthousiasme ou silencieusement de peur de perdre des voix à la manière du héros de ce film vers la guerre et tout en prétendant dénoncer le fascisme lui emboite le pas… et les enfants qui protestent ressemblent à ce que doit porter Emmanuel Marre le poids de parents qui sont des collabos et le seront à jamais devant l’histoire.

Publié par Danielle Bleitrach

Merz, ancien président de BlackRock en Allemagne, est le petit-fils d’un officiel du parti nazi, Josef Paul Sauvigny, qui a rejoint la SA en 1933 et a occupé un poste officiel en tant que maire nazi. (Si l’Ukraine perd la guerre, le fonds de 800 milliards de $ de BlackRock pour « reconstruire l’Ukraine » ne se réalisera pas.)

En visite chez Zelensky à Kiev, Friedrich Merz s’est adressé directement à Poutine : « Monsieur Poutine, arrêtez cette guerre insensée. Nous sommes prêts à négocier, prêts à discuter ensemble des moyens d’y mettre fin. » Mais jamais dans l’histoire le camp perdant qui a provoqué la guerre n’a obtenu un cessez-le-feu pour se reposer, se regrouper et se réarmer. Continuer la lecture de « NOTRE SALUT  » UN FILM D’ACTUALITE et le retour du PCF … (Video LCI )

Fabien Roussel : « Il faut entendre la colère des lycéens » (Video BFMtv)


Invité de BFM Politique, Fabien Roussel revient sur la mobilisation des lycéens et appelle à entendre les causes profondes de leur colère : manque de professeurs, classes surchargées, établissements dégradés et inquiétudes pour l’avenir.

Il défend un pacte républicain pour l’école et la jeunesse et détaille ses priorités pour la présidentielle : pouvoir d’achat, réindustrialisation, souveraineté énergétique et création de richesses utiles au pays.

Fabien Roussel défend également la nationalisation de TotalEnergies pour reprendre la main sur les prix de l’énergie, dénonce un budget 2027 qui pèsera sur les classes populaires et moyennes, et réaffirme sa volonté de porter un projet de reconstruction pour la France.

00:00 La colère des lycéens
09:12 Un pacte républicain pour l’école
22:11 Présidentielle : quel projet pour la France ?
31:36 Antisémitisme : une ligne rouge
34:01 Nationaliser TotalEnergies pour reprendre le contrôle
39:14 Budget, pouvoir d’achat et mobilisation


Je choisis la paix, l’éducation pas la guerre,

je rejoins le Parti Communiste pour participer à la campagne de Fabien Roussel

 

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Une campagne communiste pour les luttes et le rapport de forces par PAM

Une pétition et un référendum pour que le peuple bouscule la campagne

C’est un frémissement, mais il illustre une possibilité, qu’une campagne communiste vienne bousculer un rapport de forces défavorable et ouvrir une issue politique contre l’électoralisme, imposant l’intervention populaire contre une médiatisation dirigée d’en haut.

Nous savons bien avec Lénine que l’élection n’est qu’un thermomètre qui dit la vérité du rapport de forces entre capital et travail. Et ce rapport de forces nous est très défavorable depuis longtemps. Le camp du travail ne sait pas mobiliser plus de 3 millions de manifestants un samedi, soit 6 ou 7% des citoyens, et moins de un million de grévistes sur une journée, dans un pays qui compte 30 millions d’actifs dont une grande majorité de prolétaires. Qui se souvient ds 10 millions de grévistes de mai 68 sur plusieurs semaines ? Continuer la lecture de Une campagne communiste pour les luttes et le rapport de forces par PAM

Fabien Roussel : «Le monde a besoin d’ingénieurs de la paix»

Fabien Roussel représente le courage et la droiture des communistes et on ne peut qu’être fier de cette voix qui tente de se faire entendre entre bruit des bottes et démagogie. Il a compris deux choses essentielles:

  1. à savoir que tout programme qui prétend apporter des réponses à ce qui préoccupe légitimement la masse des Français à savoir le pouvoir d’achat, les prix à la pompe, mais aussi la question du logement, de l’éducation et de la santé et qui ignore le fait que la question de l’énergie exige des solutions nationales et internationales, que celles-ci ont une dimension de classe autant que de souveraineté nationale et que sans s’opposer aux guerres,, à la militarisation de l’économie rien ne pourra être résolu.
  2. Parce qu’il a au cœur l’intérêt des couches populaires et l’amour de notre pays il a également compris que tout ce qui divise ceux qui doivent combattre ensemble devait être rejeté. Et à ce titre il refuse les polémiques stériles et en appelle à non seulement l’union de la gauche et des forces de progrès, mais à l’union du peuple de France contre ceux qui profitent des guerres qui ne sont que pillages.

C’est pratiquement le seul à tenir ce langage et de ce fait tout sera fait pour le faire taire. Pour nous il n- y a pas d’autre choix possible en France que celui qu’incarne Fabien Roussel. Tous les autres ne feront qu’aggraver une situation qui préoccupe tous ceux qui ont un minimum de lucidité.

Histoire et Societe est plus que jamais à ses côtés.

Danielle Bleitrach

Alors que les guerres se multiplient et que l’escalade militaire menace de gagner toute l’Europe, Fabien Roussel appelle la France à retrouver une voix indépendante au service de la paix.

Face à la logique des armes, il défend une autre voie : celle de la diplomatie, du dialogue et de la négociation. La France doit prendre l’initiative et rassembler une coalition de pays volontaires pour construire des issues politiques aux conflits.

Nous avons besoin d’« ingénieurs de la paix » : des diplomates capables de renouer le dialogue et de construire des accords respectueux de chaque peuple.

Face à l’escalade, choisissons la paix.


Je choisis la paix, je rejoins le Parti Communiste pour participer à la campagne de Fabien Roussel

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