Comme tous les ans, revient avec le printemps, la fin de la trêve hivernale qui s’oppose aux expulsions et aux coupures d’énergie. Dès ce 1er avril, des familles seront à nouveau menacées d’expulsion. Aujourd’hui on dénombre en France 1,2 million de personnes en impayés de loyers ou de charges. Ils sont victimes d’une augmentation exponentielle du coût des énergies, de l’alimentation et de l’essence ; sous le coup de l’inflation la plus élevée depuis 30 ans tandis que leurs salaires ou leurs pensions ne suivent pas. Au dernier trimestre 2022, dans plus de la moitié des organismes sociaux on pointait une hausse de 10% des impayés de loyers qui risque se traduire par une explosion du nombre de femmes, d’hommes, d’enfants expulsées. Continuer la lecture de Tous mobilisés pour dire NON aux expulsions et à la loi Kasbarian-Bergé ! CNL82
La nouvelle secrétaire générale de la CGT, élue vendredi à Clermont-Ferrand, a averti d’emblée le chef de l’État et la première ministre de la détermination intacte de son syndicat à obtenir le retrait de la réforme des retraites. Elle s’est félicitée que sa centrale ait réussi à se rassembler au terme d’un congrès difficile, en « évitant l’éruption sur cette terre volcanique », a-t-elle déclaré.
Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), envoyée spéciale.
Les yeux fatigués, emplies d’émotion, un dernier souffle avant d’arriver à la tribune du congrès. Forte des encouragements des mille délégués, soutenue par l’exécutif nouvellement élu en appui derrière elle, la nouvelle secrétaire générale de la CGT n’était pas seule pour vivre ce moment. Sophie Binet s’est élancée au pupitre. Continuer la lecture de CGT. Sophie Binet à Emmanuel Macron : « Nous ne lâcherons rien »
La conseillère principale d’éducation (CPE) a été élue ce matin secrétaire générale de la confédération. Elle est la première femme à accéder à cette fonction en 128 ans d’existence du syndicat.
La troisième tentative aura été la bonne. Sophie Binet, la secrétaire générale de la CGT des ingénieurs, cadres et techniciens (Ugict-CGT), est désormais le nouveau visage de la confédération. Elle succède à Philippe Martinez comme secrétaire générale de la CGT.
Mercredi 29 mars 2023, à l’hôpital de Montauban, lors d’une attaque à l’arme blanche, un homme a blessé 3 personnes dont un membre du personnel. Il était connu des services psychiatriques. Par la voix de Jérémy Le Moinier, secrétaire de la section de Montauban du PCF, les militants communistes ont adressé un communiqué.
Centre hospitalier de Montauban
« Les pensées des communistes de Montauban vont directement aux victimes et à leurs proches. Prompt rétablissement à toutes celles et ceux qui souffrent ou ont souffert lors de cet épisode dramatique. Nous sommes abasourdis par cette nouvelle qui arrive en point d’orgue de la destruction de notre système hospitalier. Aujourd’hui en France, faute de moyens, des patients n’ont pas accès aux soins dont ils ont manifestement besoin. Faute de solutions, le personnel de l’hôpital s’est retrouvé confronté au désespoir et à la violence extrême d’un individu sans perspectives.
“Le président de la République, droit dans ses bottes, a provoqué les Français, suscité beaucoup de colère”, a accusé Fabien Roussel, interrogé sur RMC, fustigeant la décision de recourir au 49.3 pour faire passer la réforme, et une allocution télévisée “décalée, méprisante, pleine de morgue” mercredi. “Malheureusement ça a suscité une colère violente de la part de quelques-uns. Quand il y a 1.000 individus violents sur 3,5 millions de manifestants eh bien on parle des dégradations et des 1.000 individus”, a regretté le député du Nord. La contestation dans la rue a rassemblé jeudi entre 1,089 million de manifestants (Intérieur) et 3,5 millions (CGT). Les violences, relativement sporadiques dans les précédentes marches, sont montées d’un cran.”Je me demande si ce n’est pas ce que cherche le Président de la République, tout faire pour radicaliser le mouvement, pour susciter tant de colère qu’elle déborde (…) et retourner l’opinion contre les manifestations”, a fustigé M. Roussel. OUI, ON SE LE DEMANDE… POURQUOI LA CHIENLIT C’EST MACRON ?
AU NOM DE QUI ET DE QUOI UNE BANDE MAFIEUSE POUR LES PROFITS D’UNE POIGNÉE A QUI IL DOIT SON ÉLECTION MET-ELLE A FEU ET A SANG LA FRANCE ? Comment juger d’un pouvoir qui applique simplement le calendrier de ceux qui l’ont imposé avec leur puissance de feu médiatique à la tête d’un pouvoir constitutionnellement monarchique dont il use et abuse pour nous diviser, prôner la guerre pour les marchands d’armes, instituer un monopole des traitements pour les trusts pharmaceutiques, ruiner le pays et le mettre au bord de l’explosion, ne connaître que l’arrogance fondée sur un détournement de la loi républicaine vers un far west ? (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
Alors que la réforme des retraites est très majoritairement rejetée, une demande d’une telle procédure visant à consulter les Français a été présentée par les parlementaires auprès du Conseil constitutionnel.
Alors que le pouvoir s’est enfermé dans un déni de réalité et de démocratie, cet outil permet au contraire le respect de la souveraineté populaire.
Depuis plus de deux mois, des millions de nos concitoyens expriment, en conscience, avec calme et détermination, leur refus d’une réforme qui entend les priver, après une vie de travail, de leurs deux meilleures années de retraite. À cette exigence de justice sociale, le pouvoir en place a choisi de répondre par le mensonge, l’arrogance, le mépris des syndicats, du peuple et de sa représentation nationale. En s’enfermant ainsi dans le déni de réalité et de démocratie, il a malgré lui contribué à aiguiser un peu plus la résolution populaire contre cette loi. Mais le président de la République a aussi pris une très grave responsabilité devant la nation, agissant plus en pyromane qu’en gardien d’une Constitution qui garantit la souveraineté du peuple. Continuer la lecture de Pourquoi faut-il organiser un référendum d’initiative partagée ?
Le Gouvernement mise clairement sur la peur et le fatalisme pour pouvoir passer à autre chose et définitivement acter sa réforme des retraites. Et il cherche à faire diversion pour pouvoir passer à autre chose mais l’essentiel est que le mouvement est proche de gagner et qu’il doit maintenir la pression sur le refus du projet des retraites. “Si nous maintenons la pression, ce gouvernement n’aura plus d’autre choix que de reculer ! Mobilisons nous massivement mardi 28 mars pour montrer qu’il n’y a ni peur ni fatalisme chez nous !Tou.tes en grève et en manifestation !” (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
Pour la peur, il a clairement ordonné aux forces de police de franchir un cap. Un cheminot éborgné, un camarade qui a perdu un doigt, des charges à répétitions, un déluge de gaz, des arrestations préventives et mise en garde à vue pour des motifs futiles… tout cela vise à impressionner, à faire peur, à dissuader de continuer à manifester. Les dérives de la BRAV ne sont qu’une interprétation de cette directive, qui conduit certains policiers à penser qu’ils peuvent se défouler sans crainte de sanction, puisque cela va dans le sens de ce que le Gouvernement veut… il ne s’agit pas de dérive individuelle, mais de dérive du pouvoir d’Etat. Continuer la lecture de Laurent Brun : le gouvernement mise sur la peur et le fatalisme
Alors que la contestation de la réforme des retraites bat son plein, la confédération tient ses assises jusqu’à vendredi. Philippe Martinez entend passer la main. Le redéploiement de la centrale et son ouverture à la société civile animeront les débats.
Tenir un congrès confédéral au cœur d’un puissant mouvement social n’est pas une situation inédite à la CGT. En décembre 1995, tandis que le pays était paralysé par la contestation du plan Juppé, la centrale s’était réunie à Montreuil, confirmant à sa tête le secrétaire général sortant, Louis Viannet. Et en adoptant la stratégie du « syndicalisme rassemblé », comme une main tendue aux autres organisations syndicales.
Le congrès du PCF aura lieu du 7 au 10 avril à Marseille (Bouches-du-Rhône). Dans les départements se tiennent les conférences fédérales. Tour d’horizon des débats dans le Val-de-Marne, la Seine-Saint-Denis et la Loire-Atlantique.
La crise politique dans laquelle s’enfonce le pays depuis le coup de force d’Emmanuel Macron sur sa réforme des retraites occupe tous les esprits. C’est dans ce contexte que les communistes tiennent, depuis plusieurs jours, leurs conférences fédérales en vue de leur 39econgrès.
Partout en France, ils s’appliquent à dessiner des perspectives pour leur parti et le rôle qu’ils veulent lui voir jouer au service des citoyens et du progrès écologique, démocratique et social. À Bonneuil-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, les militants réunis ce week-end s’interrogent ainsi sur la suite. « L’hypothèse d’une dissolution est pertinente », estime l’un d’eux.
« NDLR de MAC: on peut ne pas adhérer à la critique de D. B. , il n’en reste pas moins des questions posées qui méritent débats, théorisation et mise en pratique pour construire un PCF de notre temps. »
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Suite à mon texte qui de chapô est devenu lui-même article sur le thème “faut-il abattre le soldat Roussel?” notre blog est un lieu de débat il y a la réponse de Franck Marsal sur le caractère “irréformable” ou non du PCF je partage cette réflexion, elle est indispensable. Mais Je crains que ce débat paraisse un peu onirique, dans le contexte actuel alors que je suis par ailleurs convaincue qu’un retour au théorique est indispensable. Nous sommes dans une bataille très dure et elle va bien au-delà de l’explosion sociale autour des retraites, mais elle doit aussi partir de là, de cette révolte digne du peuple français et de la multiplicité des forces rassemblées, de leur insuffisante organisation mais pour le moment sans véritable opération de division. Ce qui ne saurait tarder vu que le pouvoir et ses médias vont utiliser à plein le manque d’organisation, l’absence de perspective politique et tenter de montrer qu’il n’y a là qu’une “foule”.
Premier constat, il est que la reconquête passe par les lieux du travail autrement il est aisé d’isoler les plus combatifs et de détruire une foule alors qu’il est impossible d’aller sur tous les lieux de travail où la discussion a lieu et les consciences évoluent rapidement. C’est pour cela que la question de l’organisation du travail est un moment stratégique de lutte incontournable et il faut bien mesurer que ça Roussel l’a compris et a de ce fait renversé la vapeur dès l’élection présidentielle. Il ne reste pas dans l’idéologique, parce que l’on ne sort pas de l’idéologie par l’idéologie, mais il dit au moins vers quoi il faut se diriger. Autre chose est le fait qu’il n’y a pas assez de relais et que ce qui devrait être une des priorités du congrès comme des luttes en cours n’est même pas esquissé. Après ça on peut toujours déplorer l’embourgeoisement bien réel du parti et de toute la gauche sans faire le moindre geste pour qu’il en soit différemment et accuser Roussel, les membres actuels du parti, cela ne fait rien avancer, donc ne pas renoncer au théorique au contraire mais comprendre les questions que la réalité nous pose …La critique ne doit pas être de l’ordre de ce qui est bien ou mal, de l’idéologique, elle doit partir de la réalité et ce sur quoi il faut agir. C’est, pour une rapide référence théorique, ce qui se joue entre “l’arme de la critique ou la critique des armes”, l’apport et le reversement de l’idéologique, de l’idéal qui permet de mettre en évidence une méthode d’investigation, doublée d’une méthode d’exposition , qui rende compte de la connexion interne des phénomènes.