Pétition intersyndicale : Monsieur Bayrou, écoutez la voix des salarié·es!

Publié le 23 juillet 2025

Le PCF salue la riposte intersyndicale au projet de budget 2026 par le lancement de la pétition « Budget : les sacrifices pour le monde du travail, ça suffit » qu’il invite à signer largement.

JE SIGNE LA PÉTITION

Nous partageons le constat d’un budget d’« une brutalité sans précédent » contre les travailleurs et les travailleuses du pays et l’idée qu’« il existe des solutions qui intègrent les plus hauts revenus comme la contribution des entreprises ».

Le Premier ministre et le gouvernement doivent entendre ce message. Le pays a besoin d’un autre budget.

Le PCF se tient aux côtés des organisations syndicales pour contribuer, dans le respect de nos rôles respectifs, à une riposte populaire d’ampleur à ce projet de budget. Nous appuierons toute date de mobilisation décidée par les organisations syndicales.

A l’opposé de la politique du pouvoir, nous proposons d’augmenter les salaires et les pensions, baisser le prix de l’électricité, garantir tout de suite l’égalité professionnelle, l’emploi et la formation pour tous et pré-recruter des dizaines de milliers d’agents pour nos écoles, nos hôpitaux, nos trains, nos commissariats et nos tribunaux, développer l’industrie et l’agriculture pour répondre aux besoins, relever les défis énergétique, climatique et alimentaire, et agir pour la paix par la diplomatie et le respect du droit international, en Ukraine et à Gaza !

Face au braquage inédit de nos richesses, l’heure est à prendre le pouvoir sur l’argent et sur les choix des entreprises et du pays :

  • Nationaliser ou mettre en coopérative les grandes entreprises stratégiques, avec des pouvoirs d’intervention de l’Etat, des collectivités, des salariés et de leurs représentants qui doivent avoir un droit de veto et de contre-propositions
  • Créer un pôle public bancaire
  • Instaurer des critères et un contrôle sur les 211 milliards d’aides aux entreprises
  • Faire davantage contribuer le capital et les grandes fortunes
  • Engager un réel plan de lutte contre la fraude fiscale.

JE SIGNE LA PÉTITION

Paris, le 23 juillet 2025

Parti communiste français

Suppression du 8 mai : ne capitulons pas ! (Pétition)

Après avoir, l’an passé, panthéonisé le résistant communiste arménien Missak Manouchian et sa femme Mélinée, le pouvoir macronien entend à présent supprimer le 8 mai, juste après avoir commémoré le 80e anniversaire de la capitulation nazie !

Le gouvernement s’en prend une fois encore à la vie des travailleuses et des travailleurs pour mieux choyer les grandes fortunes – gavées de cadeaux fiscaux depuis 2017 – et les grandes entreprises – qui marient « optimisation fiscale » et aides publiques à gogo (211 milliards sans critères).

Le Premier ministre veut supprimer deux jours fériés. Pour nous, c’est non !

PETITION

Mesurons que la suppression d’un jour férié rapporterait plus de 4 milliards – volés aux travailleurs·ses –, précisément ce dont l’État s’est privé en exonérant les plus riches par la suppression de l’impôt sur la fortune ! C’est vrai de la suppression du 8 mai comme du lundi de Pâques ou de tout autre jour férié.

Supprimer le 8 mai comme jour férié est une infamie doublée d’une folie.

Une infamie qui méprise la souffrance de toutes celles et de tous ceux qui éprouvèrent dans leur chair ce régime de terreur et le courage de toutes celles et de tous ceux qui se levèrent contre l’occupant nazi et ses alliés vichystes.

Une folie à l’heure où les périls bruns montent dans toute l’Europe et dans notre pays même.

Nous le disons avec gravité : en ce moment si sombre et si dangereux, organiser l’oubli national du fascisme et de ses crimes, c’est mettre en danger la République.

Hommes et femmes attaché·es à la liberté, à la démocratie et au respect de notre histoire nationale, refusons cette mesure antisociale et antirépublicaine.

PETITION

Municipales 2026 : La gauche se mobilise avec Julien Sueres pour Castelsarrasin

Chers concitoyens,

C’est avec un grand enthousiasme et un engagement profond envers les valeurs de la gauche républicaine, laïque et sociale que je vous annonce ma candidature à la mairie de Castelsarrasin pour les élections municipales de 2026. Je porterai le projet « Castelsarrasin en commun », une initiative qui aspire à rassembler toutes les forces de gauche, progressistes et citoyennes de notre ville.

Castelsarrasin, est un lieu où se mêlent diversité, solidarité et innovation. C’est fort de ces valeurs que je travaille d’ores et déjà à construire une liste ancrée dans un projet municipal, qui place l’humain au cœur de nos préoccupations. Mon objectif est de travailler sans relâche pour améliorer la qualité de vie de tous les habitants, en mettant l’accent sur le pouvoir d’achat, l’éducation et la santé pour tous, l’écologie de bon sens et le renforcement des services publics.

Collectivement, nous pouvons apporter une nouvelle dynamique à notre ville. Je crois fermement en une approche collaborative et inclusive, où chaque voix compte, où chaque idée est entendue.

Au cours des prochains mois, je serai à votre rencontre pour échanger sur vos préoccupations, vos idées et vos attentes. Nous pouvons faire de Castelsarrasin une ville plus prospère, solidaire et innovante, où chacun trouve sa place, où les valeurs républicaines sont au cœur de notre action.

Je vous invite à me rejoindre. Ensemble, construisons l’avenir de Castelsarrasin.

Julien Sueres


Je souhaite participer à la construction de ce projet Castel en Commun et apporter ma contribution

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Budget d’austérité : face à ce braquage inédit de nos richesses, j’appelle le pays à résister et à se mobiliser ! (Fabien Roussel)

Publié le 15 juillet 2025

Le Premier Ministre vient d’annoncer une cure d’austérité historique – inédite depuis des décennies – décidée avec Emmanuel Macron. Cette politique vise à financer les profits des actionnaires des grands groupes et à nourrir la guerre par la militarisation.

D’un côté, c’est tout le pays qui doit se serrer la ceinture. Année blanche qui frappera d’abord les plus modestes avec des hausses d’impôts, moins de services, et des baisses de pensions et de prestations sociales, suppression de 3000 agents publics et non remplacement d’un fonctionnaire sur trois qui affaibliront nos services publics, 5 milliards de coupes dans la santé dont le doublement de la franchise sur les remboursements de médicaments et le moindre soutien aux patients souffrant d’ALD, suppression de 2 jours fériés, 5,3 milliards de coupes dans les dépenses des collectivités… c’est un programme de combat contre le monde du travail presenté par le Premier Ministre.

De l’autre, pour les actionnaires, le Premier Ministre avoue ne pas compter !

En effet, face au scandale des 211 milliards d’euros d’aides publiques aux multinationales sans critère qui pourraient être réduites : François Bayrou « ne comptabilise pas ». Et 6,7 milliards d’euros supplémentaires pour les industriels de l’armement en 2026 si la LPM est renforcée. Combien de temps encore ce pouvoir va-t-il s’aligner sur les exigences de Trump qui impose la hausse des dépenses militaires et sur les dogmes néolibéraux de la Commission européenne ?

La guerre aux salarié·es et aux retraité·es plutôt qu’aux profiteurs, la guerre aux chômeurs plutôt qu’au chômage, la guerre tout court, voilà le seul horizon de leur système capitaliste en faillite. Loin de renforcer la souveraineté de la France, cette politique la soumet au diktat des financiers !

Lorsqu’on y ajoute les projets de réformes de l’assurance chômage et du marché du travail et le scandaleux projet d’aide sociale unifiée qui a pour seul objectif de diminuer les prestations, ce n’est plus un budget mais une contre-révolution que propose François Bayrou qui vise à détruire les piliers de notre modèle social : les droits des salarié·es, les services publics de l’État et de nos collectivités locales et la sécurité sociale. En outre, en annonçant de nouvelles ordonnances prétendument « de simplification », le Premier Ministre veut à nouveau contourner le Parlement.

Ce plan gouvernemental aura un effet désastreux pour la France. Il mène la nation droit à la récession, à l’effondrement industriel, au creusement des inégalités en tout domaine !

L’avenir de la France se joue maintenant, dans notre capacité à résister à cette fuite en avant austéritaire et militariste, à un sursaut collectif pour prendre le pouvoir sur les grands choix qui engagent le pays.

Face à ce budget d’austérité Bayrou – Macron qui est un braquage inédit de nos richesses, j’appelle le pays à résister et à se mobiliser : refusons la guerre de tous contre tous, l’économie de guerre, les reculs sociaux, écologiques et démocratiques !

Construisons ensemble un pacte pour l’avenir de la France qui favorise le travail, s’attaque à la vie chère, défend les services publics, l’industrie et garantit une énergie moins chère, décarbonée, pour le climat et notre pouvoir d’achat.

L’heure est à prendre le pouvoir sur l’argent et sur les choix des entreprises et du pays pour augmenter les salaires et les pensions, baisser le prix de l’électricité, garantir tout de suite l’égalité professionnelle, l’emploi et la formation pour tous et pré-recruter des dizaines de milliers d’agents pour nos écoles, nos hôpitaux, nos trains, nos commissariats et nos tribunaux, développer l’industrie et l’agriculture pour répondre aux besoins, relever les défis énergétique, climatique et alimentaire, et agir pour la paix par la diplomatie et le respect du droit international, en Ukraine et à Gaza !

Paris, le 15 juillet 2025

Fabien Roussel, Secrétaire national du PCF.


Lire aussi: Appel de Fabien Roussel : c’est juste mais comment on fait ?

Un pacte national pour l’avenir de la France (PCF)

Publié le 09 juillet 2025

Résolution du Conseil national du PCF – 5 juillet 2025

Le monde, l’Europe et la France s’enfoncent dans les guerres, les crises économiques, énergétiques et financières, les régressions sociales et démocratiques, le dérèglement climatique. L’humanité est à un tournant de son histoire. L’affrontement entre le capital et le travail est exacerbé. Le capitalisme, en crise systémique depuis des décennies, se montre incapable de répondre aux immenses défis posés à l’humanité. Ce sont les peuples qui en paient le prix par le chômage, la précarité, la dégradation de leurs conditions de vie sociales et environnementales.

L’accession de Donald Trump à la tête des États-Unis a déchaîné les compétitions entre puissances et multinationales. Le néolibéralisme et le libre-échangisme d’hier ont révélé leurs failles, mais les logiques nationalistes et protectionnistes mènent tout autant à la catastrophe. Continuer la lecture de Un pacte national pour l’avenir de la France (PCF)

Beauvau des polices municipales (PCF) + Police de proximité (Video)

Publié le 07 juillet 2025

Le ministre de l’Intérieur souhaite présenter un projet de loi visant à élargir les compétences des polices municipales, à la suite du Beauvau des polices municipales engagé depuis plusieurs mois maintenant. Continuer la lecture de Beauvau des polices municipales (PCF) + Police de proximité (Video)

Pour faire gagner la gauche, travaillons l’unité du peuple ! par Igor Zamichiei

Publié le 02 juillet 2025

Quand la gauche va-t-elle cesser de rester dans un entre soi, coupé des aspirations populaires, du monde du travail ? La réunion organisée ce 2 juillet par Lucie Castets est symptomatique : la gauche se parle à elle-même, à un monde militant déjà convaincu.

Nous sommes deux ans avant les prochaines échéances présidentielle et législatives et déjà la gauche fait l’erreur de tout présidentialiser sans parler au peuple. Continuer la lecture de Pour faire gagner la gauche, travaillons l’unité du peuple ! par Igor Zamichiei

La conception communiste de la politique

Publié le 02 juillet 2025

Dans le cadre de la campagne du Parti communiste français « Défendre notre industrie, protéger nos services publics », Fabien Roussel s’est rendu dans le Gers et le Lot-et-Garonne les 23 et 24 juin.

À l’initiative des deux fédérations, des entrevues politiques ont été organisées afin d’aller à la rencontre d’élus du territoire, d’acteurs économiques, de salariés et de collectifs mobilisés. Continuer la lecture de La conception communiste de la politique

Castelsarrasin : Julien Sueres lance un appel pour l’élection municipale de 2026

Par Margot VENIER – Publié le 30/06/2025 à 09h30
Journaliste de profession, Julien Sueres est membre de la CNL et représentant des locataires au sein de TGH. © Julien Sueres
Journaliste de profession, Julien Sueres est membre de la CNL et représentant des locataires au sein de TGH. © Julien Sueres

 

Lors d’une première réunion publique organisée par le PCF le 26 juin dernier à Castelsarrasin, Julien Sueres, chef de file pour l’élection municipale de 2026, a posé les base d’un projet collectif de gauche pour répondre aux attentes des habitants.

Un appel ambitieux. Lors d’une première réunion des forces de gauche à Castelsarrasin, le chef de file du PCF pour l’élection municipale de 2026 Julien Sueres, a dressé un constat sans détour des défis auxquels fait face la commune. Continuer la lecture de Castelsarrasin : Julien Sueres lance un appel pour l’élection municipale de 2026

À gauche, la fin justifie-t-elle les moyens ?

Le fonctionnement de La France insoumise décrit par Charlotte Belaïch et Olivier Pérou dans La Meute s’inscrit dans la logique monarchique de la Ve République. Il interroge la gauche sur sa capacité à construire une société démocratique.

 

Enquête riche de près de 200 entretiens et s’appuyant aussi sur une importante masse de documents, La Meute pointe un fonctionnement de La France insoumise (LFI), très éloigné de la promesse démocratique faite par ses fondateurs.

Au-delà du seul cas de LFI, ce travail questionne l’ensemble de la gauche sur les moyens de mise en œuvre de son projet d’émancipation, individuel et collectif.

La Meute décrit une organisation au fonctionnement autoritaire et totalement dévouée à Jean-Luc Mélenchon et à sa candidature à l’élection présidentielle. N’est-ce pas là l’aboutissement de la présidentialisation de la VRépublique ? Continuer la lecture de À gauche, la fin justifie-t-elle les moyens ?