Quand la gauche va-t-elle cesser de rester dans un entre soi, coupé des aspirations populaires, du monde du travail ? La réunion organisée ce 2 juillet par Lucie Castets est symptomatique : la gauche se parle à elle-même, à un monde militant déjà convaincu.
Dans le cadre de la campagne du Parti communiste français « Défendre notre industrie, protéger nos services publics », Fabien Roussel s’est rendu dans le Gers et le Lot-et-Garonne les 23 et 24 juin.
À l’initiative des deux fédérations, des entrevues politiques ont été organisées afin d’aller à la rencontre d’élus du territoire, d’acteurs économiques, de salariés et de collectifs mobilisés. Continuer la lecture de La conception communiste de la politique
Lors d’une première réunion publique organisée par le PCF le 26 juin dernier à Castelsarrasin, Julien Sueres, chef de file pour l’élection municipale de 2026, a posé les base d’un projet collectif de gauche pour répondre aux attentes des habitants.
Le fonctionnement de La France insoumise décrit par Charlotte Belaïch et Olivier Pérou dans La Meute s’inscrit dans la logique monarchique de la Ve République. Il interroge la gauche sur sa capacité à construire une société démocratique.
« Jean-Luc Mélenchon porte la logique présidentielle à son extrême, en considérant qu’il n’y a pas de rassemblement possible en dehors de son nom », souligne l’historien Roger Martelli. Jumeau Alexis/ABACA
Enquête riche de près de 200 entretiens et s’appuyant aussi sur une importante masse de documents, La Meute pointe un fonctionnement de La France insoumise (LFI), très éloigné de la promesse démocratique faite par ses fondateurs.
Au-delà du seul cas de LFI, ce travail questionne l’ensemble de la gauche sur les moyens de mise en œuvre de son projet d’émancipation, individuel et collectif.
La Meute décrit une organisation au fonctionnement autoritaire et totalement dévouée à Jean-Luc Mélenchon et à sa candidature à l’élection présidentielle. N’est-ce pas là l’aboutissement de la présidentialisation de la Ve République ? Continuer la lecture de À gauche, la fin justifie-t-elle les moyens ?
Par PCF Castelsarrasin, Valence et Lomagne, le 19 Juin 2025
Ce jeudi matin, les militants du Parti Communiste Français (PCF) de Castelsarrasin étaient présents sur le marché pour aller à la rencontre des habitants et porter leurs propositions en vue des élections municipales de 2026. A noter, la présence des conseillers régionaux Rodolphe Portoles, Marie Castro et Isabelle Laveron, qui mettaient en avant le bon bilan de la majorité de gauche dirigée par Carole Delga au Conseil régional d’Occitanie. Continuer la lecture de Les communistes de Castelsarrasin mobilisés sur le marché pour un avenir solidaire et progressiste
Le collectif enquête depuis trois ans sur les causes de la sous-représentation des classes populaires dans les sphères politiques. Il entend rendre obligatoire la « parité sociale » pour tous les scrutins.
Le 29 mai 2005, consultés par référendum, les Français rejettent le Traité constitutionnel européen. Le « non » l’emporte avec près de 55 % des voix, à la stupeur de la plupart des forces politiques. Le « non » de gauche a joué un rôle essentiel dans cet événement, dont les suites continuent d’influer sur le paysage politique français.
« La perspective du référendum a déclenché en France un débat vertueux dont la qualité impressionne (…). Le peuple français investit les lieux de débat, fait savoir que c’est de lui qu’émane tout pouvoir, que c’est lui qui décide et qu’il n’est pas près de se dessaisir d’un sujet qui, désormais, le passionne. Si toutes les opinions publiques avaient la même envie de débattre de l’Europe que les Français, nous assisterions enfin à la naissance d’une opinion publique européenne qui nous fait aussi cruellement défaut aujourd’hui. Une fois de plus, le peuple français donne un exemple à suivre ; une fois de plus, il prouve sa maturité démocratique, il ne faut pas s’en plaindre. » 1 Continuer la lecture de Référendum du 29 mai 2005 : le jour où les Français disent non à l’Europe libérale
Jamais deux sans trois : convoqué ce mardi 20 mai à l’Assemblée, le milliardaire catholique identitaire ne s’est pas présenté devant la commission d’enquête sur l’organisation des élections en France. Sur CNews, il se permet même de narguer les députés en les traitant de « marioles » et d’« imbéciles ». Mais derrière les « menaces » invoquées pour se soustraire à cette audition, le concepteur du plan Périclès entend criminaliser l’opposition croissante à ses menées politiques.
À un an de l’élection municipale à Toulouse, le PCF prend acte du refus de LFI et du député-candidat François Piquemal de s’engager dans une démarche collective et poursuit l’objectif de construire un collectif de gauche en capacité de gagner.
Le 3 mai 2025, Marseille a vibré au rythme de l’initiative du Parti de la Gauche Européenne (PGE) pour défendre le droit au logement, dans le cadre de leur campagne « Le logement est un droit, pas une marchandise ».
En tant que représentant national de la Confédération Nationale du Logement (CNL), j’ai eu l’honneur de participer à cette journée mémorable, mêlant mobilisation de terrain et débats d’idées. Récit de cette journée, entre la rue d’Aubagne et les locaux de la fédération des Bouches-du-Rhône du PCF.
Matinée : Une déambulation poignante dans la rue d’Aubagne
La journée a débuté par une marche exploratoire dans le quartier de la rue d’Aubagne, guidée par Sophie Camard, maire des 1er et 7e arrondissements de Marseille. Ce lieu, marqué par l’effondrement tragique de deux immeubles en 2018 qui a coûté la vie à huit personnes, reste un symbole du mal-logement. Sophie Camard nous a conduits à travers les ruelles, racontant l’horreur des habitats insalubres où des familles vivaient dans des conditions indignes. Mais au-delà du drame, elle a mis en lumière la formidable solidarité de la communauté : voisins, associations et collectifs se sont mobilisés pour soutenir les victimes et exiger des changements. Continuer la lecture de Marseille, 3 mai 2025 : Une journée pour le droit au logement par Julien Sueres