La nouvelle enquête du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et ses partenaires, dont la cellule investigation de Radio France, démontre que de nombreuses personnalités fortunées échappent toujours à l’impôt en ayant recours aux paradis fiscaux.
Article rédigé par l‘ICIJ et ses partenaires, Jacques Monin de la cellule investigation de Radio France – franceinfo
Radio France
Les Pandora Papers, nouvelle enquête du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ)
Une lettre à Fabien Roussel sur son émission de radio France-inter le monde,
Jusqu’ici et nous n’avons cessé de le regretter ici tes interventions abordaient peu ces questions internationales et l’on sentait un manque d’aide dans ce domaine, pourtant essentiel à qui postule à la présidence de la république. Ici même, dans un texte sans langue de bois jean claude Delaunay t’interpellait en montrant à quel point cette lacune correspondait à une absence de stratégie vers l’essentiel le socialisme, une position “morale” qui n’offrait aucune garantie en matière de promesse d’amélioration de la situation du peuple français.
Ce contexte, celui d’un secteur international inféodé de fait à l’OTAN,je l’avais également dénoncé à propos de la prestation dudit secteur international sur la grande scène de la fête de l’humanité. jean Claude dans un texte très argumenté partait à la fois de ton livre et de ses propositions mais aussi de la chine qu’il connait et dans laquelle il réside, des nombreux livres et articles écrits qui témoignent d’un travail sérieux.
c’est aussi pour cela que l’on peut se féliciter de ton interview ce dimanche 19 septembre 2021, dans le débat politique organisé en partenariat avec le journal le monde par france inter. Fabien Roussel, député et candidat du Parti communiste à l’élection présidentielle, était l’invité de « Questions politiques », dimanche 19 septembre. Une émission présentée par Thomas Snegaroff avec Nathalie Saint-Cricq (France TV), Françoise Fressoz (Le Monde), Carine Bécard et Alexandra Bensaid (France Inter). Disons le tout de suite, ils ne t’ont pas ménagé mais ils ont aussi contribué à la qualité du débat si l’on excepte la dernière question avec la feuille de route exigée des médias : parler de Zemmour, ce que tu ne leur as pas caché, et c’était la première fois que je te voyais être aussi sévère avec les médias, à quel point il y avait un art de leur part de dévoyer le débat qui n’était pas digne du niveau où celui-ci était resté pendant une heure.
Oui quel que soit le score que l’on t’attribue le véritable fait de cette campagne c’est la manière dont tu la tires sur des terrains que le capital et ses candidats souhaitent soigneusement éviter; ainsi en est-il comme tu l’as souligné pour les propositions d’augmentation des salaires , celle concernant la situation de la jeunesse… et bien là vois-tu hier tu as obligé tout le landernau politique a déserter un peu les thèmes de l’extrême-droite pour aborder “l’identité” nationale non pas sous le prisme de “l’immigration” ou des alliances guerrières, mais sous l’angle de la paix, de la maitrise de la production comme de la sécurité, le rôle de l’oTAN, la montée des tensions contre la chine… bref l’angle des coopérations devant les défis auxquels l’humanité est confrontée…
J’aimerais d’ailleurs que les militants communistes qui interviennent en priorité dans les réseaux sociaux en tirent leçon : ne faites pas comme les médias officiels sont invités à le faire, ne croyez pas qu’en attaquant Zemmour ou d’autres vous lui nuisez;Votre rôle c’est de porter le débat au niveau où l’a maintenu ce dimanche fabien Roussel, sur le fond, sur des propositions qui partent de la réalité du pays et de ce que vivent les travailleurs, la jeunesse… et le monde…
Ce que je dis en effet à Fabien Roussel : globalement tu as été excellent, certes un discours à la fête de l’humanité et aux militants devrait plus clairement poser la stratégie pour le socialisme et l’internationalisme, une réflexion du prochain congrès devra se donner les moyens d’avancer en particulier sur le mouvement du monde, que les questions ne t’ont amené à aborder que par le biais de l’actualité et pour faire court j’ajouterai que nous avons une sacrée chance d’avoir quelqu’un prêt à faire le job dans de telles conditions et nous devons tous l’aider.
Parce que même tu en es resté à une question d’actualité, néanmoins tu as su, par exemple distinguer la sortie immédiate du commandement de l’OTAN, le choix gaullien, d’une vue esquissée mais présente sur le désarmement, sur le rôle de l’ONU et donc une tout autre conception des rapports de force dans le monde avec la dissolution des blocs et là ton refus de l’OTAN… Pareil y compris pour la chine… et un grand nombre de choix stratégiques étaient là en réserve et l’on percevait effectivement le retour des communistes.
C’est sur le plan concret de ce qu’il faut immédiatement au pays, aux travailleurs ,à la jeunesse et à qui il faut le prendre que tu as été très clair, tu n’avais même plus à t’opposer à d’autres à gauche, l’apport était évident, concret, immédiat et sans bavure, tu étais un communiste. Qui peut sinon un communiste éclater de rire quand “l’économiste de service” parle des charges salariales et oser parler du “coût du capital non dans l’abstrait mais à partir du cas carrefour et tant d’autres? … Ça fait également du bien d’entendre parler de nationalisation des banques et des assurances pour réduire ce coût du capital ! et de l’énergie pour aider les petites entreprises à sortir la tête de l’eau autant que leurs salariés… Il n’y a qu’un communiste…
Pourtant même là, il y a besoin d’avancer dans ce qui fait qu’encore aujourd’hui pour le grand capital avoir un parti communiste au pouvoir ce n’est pas la même chose que d’avoir un socialiste président, même- et surtout – quand il proclame que son ennemi c’est la finance. Peut-on évacuer la question du remboursement des actionnaires lors des nationalisations, qui dirige quoi, tu as esquissé mais il reste à assurer. C’est bien de parler de l’intervention des travailleurs, et la mémoire historique sait que s’il y a eu les accords Matignon et les congés payés c’était parce que les discussions se faisaient sous la pression des grévistes occupant les usine… Suivant le mode d’intervention envisagé et toujours nécessaire nous avons un résultat ou un autre, la participation mais même Rocard n’était pas contre, la question reste celle de l’Etat.. c’est pourquoi tu as raison de ne jamais renoncer au fait que tu peux et dois être président, encore faut-il nourrir plus cette exigence. Bref tu as avancé et assuré plus que n’importe qui dans cette campagne présidentielle, mais il y a devant nous des gens qui eux sont prêts à soutenir le fascisme, les médias reflètent cela. Il suffit de mettre le nez dehors par exemple en Amérique latine, avec la réunion de la CELAC à Mexico pour mesurer ce que signifie un combat pour la souveraineté et la simple redistribution plus égalitaire des ressources du pays, ressources pillées par les monopoles financiarisées sous le parrainage des USA et de leurs alliés de l’oligarchie locale. c’est pourquoi en affirmant un positionnement international comme tu l’as fait tu as rendu plus crédible ta lutte pour la double sécurité populaire, celle de sa tranquillité face à des voyous premiers alliés de l’exploitation et celle de la production comme de l’éducation ou la santé.
C’est donc satisfaisant parce que tu n’as jamais bloqué la marche vers le socialisme au contraire,mais dans le cadre d’un débat télévisé, dans le contexte d’une campagne électorale à plusieurs détentes (présidentielle et législatives) c’est ce qu’il fallait sans doute dire. Non seulement parce que c’était adapté à ce que pouvaient entendre les citoyens français mais parce que le contrat sur lequel devrait aujourd’hui se faire à une telle élection serait celui-là comme d’ailleurs le pacte des législatives et parce que de surcroit ce n’était en rien contradictoire avec la stratégie pour le socialisme et l’histoire, l’apport d’un parti communiste.
Il n’empêche qu’il y a un sacré travail… mais dans lequel l’apport est possible sur une forme constructive comme nous l’avons choisi ici même si les conditions de censure dans l’humanité et dans le reste de la presse communiste demeurent totales… indignes et misérables mais il faudra bien au fur et à mesure que les exigences augmenteront en matière de contenus que la barrière érigée depuis près de trente ans par des gens qui comme leur modèle états-unien ont utilisé les prétextes moraux et “les droits de l’homme”, voire de la femme pour couvrir leurs propres turpitudes en matière de publication et pire de formation.
C’est pourquoi je me permettrais de souligner un manque à combler immédiatement c’est que si tu as raison de refuser le “politicien” et les affrontements entre candidats, limiter le parti à ses élus c’est un manque à gagner et si tu n’arrives pas à mobiliser la capacité militante des communistes dans le parti et même hors parti ce sera un problème; mais effectivement ce n’est pas dans un débat télévisé que tu devras régler ce problème incontournable; et pour cela tu devras prendre conscience de l’adhésion de la masse des militants à ton action, si quand tu es devenu secrétaire le rapport des forces au sein du parti était celui que décrivait jean Claude Delaunay sans véritable majorité, aujourd’hui c’est fini : tu es réellement le secrétaire de ce parti qui certes rêve d’unité mais qui a besoin aussi de clarté, de mise en mouvement pour que ta campagne ait toute sa portée mais plus encore pour que le parti communiste redevienne ce qu’il n’aurait jamais cessé d’être et qui comme tu l’as dit constitue une colonne vertébrale pour la gauche et pour la France.
Danielle Bleitrach
Crise des sous-marins : “Il faut marquer le coup et quitter le commandement intégré” de l’Otan, estime Fabien Roussel
Le secrétaire national du Parti communiste français et député du Nord estime que “c’est une crise, peut-être la première aussi forte entre la France et les États-Unis depuis la guerre mondiale.”
Après la crise des sous-marins, “il faut marquer le coup et quitter le commandement intégré” de l’Otan, a déclaré Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français et député du Nord, candidat à l’élection présidentielle dimanche 19 septembre sur France Inter et franceinfo. C’est un “signal fort que la France devrait renvoyer aujourd’hui” aux États-Unis, d’après lui.
La rupture par l’Australie du contrat de vente de sous-marins français au profit d’un contrat avec les États-Unis, “c’est une crise, peut-être la première aussi forte entre la France et les États-Unis depuis la guerre mondiale, c’est extrêmement grave”, estime Fabien Roussel. “Il faut en prendre la mesure” car cela n’est “pas qu’une affaire d’argent.”
“Cette crise fait la démonstration que les États-Unis n’ont pas d’alliés et que leur objectif n’est que de servir leurs propres intérêts stratégiques à eux.”Fabien Roussel
à FranceInfo
Dans ce contexte, la France doit envoyer un “signal fort” et “quitter le commandement armé de l’Otan”, pour “montrer que la France a besoin de retrouver sa voix et son indépendance en matière de défense et de politique étrangère”, affirme le candidat communiste. Il souligne qu’avant d’être en conflit “avec les États-Unis, notre soi-disant allié”, la France était déjà “en conflit avec la Turquie qui attaque les Kurdes”. À long terme, l’élu communiste estime que la France devrait quitter l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord et que toute intervention militaire devrait n’être “décidée que sous l’égide de l’ONU.”
Fabien Roussel se montre particulièrement inquiet de l’accord conclu entre l’Australie et les États-Unis. “Vous vous rendez compte de ce que viennent de faire les États-Unis et le Royaume-Uni ? Permettre de transférer la technologie de sous-marins à propulsion nucléaire avec de l’uranium enrichi ? Aucune puissance nucléaire ne s’était permis de transférer cette technologie à un pays”, s’agace-t-il. D’après lui, “c’est la porte ouverte à la prolifération de l’armement nucléaire.”
Le TGV fête ses 40 ans. Il mérite cette fête, puisqu’il s’agit d’un superbe succès d’un investissement public majeur pour l’aménagement de notre pays, et pour la lutte pour le climat. Les 120 millions de voyages réalisés pour l’année 2019 constituent un superbe résultat. Mais il faut aller (beaucoup) plus loin. Développer très fortement le nombre de trajets effectués en train est indispensable pour réduire l’emprunte carbone des transports, réduire le nombre de trajets en avion, et en voiture sur les longues distances.
Les dirigeants des grandes entreprises devraient toucher, en moyenne, 5,3 millions d’euros de rémunération en 2021. Une inflation salariale dangereuse et infondée.
Cette année encore, ils seront à la fête. Alors que le reste du pays remonte péniblement la pente après le plongeon économique de 2020, et que l’immense majorité des salariés vont devoir se contenter d’augmentations symboliques, les 40 patrons les mieux payés de France s’apprêtent à décrocher la timbale.
Selon l’estimation de l’Hebdo des AG, spécialiste des entreprises cotées, ils pourraient empocher, en moyenne, 5,3 millions d’euros cette année. Soit 40 % d’augmentation en un an ! Dans le même temps, les entreprises françaises devraient, dans l’ensemble, accorder moins de 2 % d’augmentation à leurs salariés en 2021 : en ces temps de péril sanitaire, les directions jugent la reprise économique trop fragile pour se montrer généreuses. Il faut croire que les actionnaires du CAC 40, qui ont voté les rémunérations de leurs PDG, ne nourrissent pas les mêmes angoisses… Continuer la lecture de Financiarisation. Les patrons du CAC 40 nous coûtent cher
Nous voulons d’abord saluer le travail des milliers de scientifiques qui ont contribué à ce rapport, en particulier des experts français du GIEC. Femmes et hommes de science, souvent financés par des services publics, jouent un rôle essentiel de lanceurs d’alerte.
Un réchauffement climatique gravissime !
Ce lundi 9 août, le rapport du groupe 1 du GIEC, confirme la gravité du déréglement climatique déjà mesurable avec +1,1 degré de réchauffement. Les conséquences, comme en témoignent les feux de forêts (Canada, Russie, Grèce) et les inondations (Allemagne et Belgique) de grande ampleur sont gravissimes.
Il y a 30 ans, les experts avaient déjà correctement anticipé par leurs calculs cette évolution dramatique que nous connaissons aujourd’hui. Dans la continuité des 5 autres rapports du GIEC, les chercheurs sont de plus en précis : montée des températures, jusqu’à rendre de vastes zones de la planète invivables ; montée du niveau des océans, avec une fonte des glaciers plus rapide que prévu ; perturbation des écosystèmes océaniques en proie à une acidification… c’est un changement du niveau de la dernière déglaciation il y a 20 000 ans qui a pourtant pris plusieurs milliers d’années pour s’établir à l’époque, qui se produit ici sous nos yeux à l’échelle d’une vie humaine et avec une vitesse 30 fois plus rapide !
Aucun écosyteme n’est capable de s’adapter à une telle évolution et les conséquences irréversibles vont se sentir encore durant des milliers d’années. La sécurité alimentaire mondiale est en jeu directement ainsi que le déplacement de centaines de millions de personnes des zones côtières. Ce rapport le montre à nouveau : chaque dixième de degrés compte. Il faut tout mettre en œuvre pour maintenir le réchauffement global en dessous de +1,5 degré.
Pour atteindre cet objectif préconisé par l’Accord de Paris, le monde doit parvenir à la neutralité carbone d’ici 2050.
Ainsi, l’ONU préconise de baisser de 7,4 % chaque année les émissions de 2020 à 2030, soit l’équivalent des conséquences de la crise du Covid, c’est dire l’ampleur des transformations à mener, à la fois pour atténuer le changement climatique, mais aussi pour s’y adapter. Or, selon l’Agence internationale de l’énergie, nous sommes plutôt sur la trajectoire de 3,5 degrés de réchauffment, ce qui serait catastrophique.
Changer de politique est urgent et possible !
Le système capitaliste actuel, finançant les activités polluantes et avec pour seule boussole le profit et la rentabilité à court terme est incapable de répondre à ce défi, comme en témoigne le refus du G20 de juillet dernier de s’engager dans des mesures compatibles avec l’objectif 1,5 degré.
Il faut dès maintenant revoir les critères de financement et le rôle des banques pour réorienter l’argent vers tous les investissement bas carbone : transports, énergie, logement, agriculture, procédés industriels. Cela heurte le cœur même du fonctionnement du capitalisme qui doit être dépassé. L’heure est grave, il faut prendre le pouvoir sur l’économie !
Il s’agit aussi dès maintenant de rendre effectif le fonds vert de 100 milliards d’euros par an pour aider les plus pauvres promis lors de l’Accord de Paris de 2015, qui ne se traduit pas dans les montants actuellement alloués.
Ce sera tout l’enjeu de la COP 26 qui se déroulera à Glasgow, en novembre prochain : seuls des changements politiques majeurs à travers le monde nous permettront d’être à la hauteur de l’enjeu.
Quant à la France, les mesures sont clairement insuffisantes comme l’a pointé récemment le Haut conseil pour le Climat : son devoir d’exemplarité doit la conduire à avoir un objectif de neutralité carbone et réduire également, au-delà de ses seules émissions territoriales, son empreinte carbone, conséquence de nombreux produits importés et consommés en France.
Nous n’en prenons pas le chemin avec la politique menée sous le quinquennat d’Emmanuel Macron !
Plus ambitieux que la neutralité carbone, le PCF et son candidat à l’élection présidentielle, Fabien Roussel préconisent de viser une empreinte carbone nulle d’ici 2050 : ce qui suppose une relocalisation des industries et des efforts accrus dans l’efficacité énergétique, ainsi que de conserver notre atout d’une électricité qui est déjà décarbonnée à plus de 90 %.
Tous les leviers doivent être mobilisés à cette fin, qu’il s’agisse de progrès techniques ou de gains en sobriété énergétique, qui permettent, ensemble, que la politique climatique ne soit pas synonyme de régression sociale.
Nous appelons aussi à une hausse significative des budgets de recherche, des volumes d’enseignements scientifiques et à un encouragement massif à la vulgarisation scientifique dans les médias pour que chaque citoyen.ne soit conscient.e de ce bouleversement sans précédent, et acteur des combats écologiques à mener.
Comment les Français vont vivre ces prochaines semaines, obligatoirement vaccinés pour certains, ou pas ? Contraints de présenter un passe sanitaire pour les actions de la vie courante, ou pas ? Susceptibles d’être licenciés en cas de refus, ou pas ? L’Humanité fait le point.
Le Conseil constitutionnel a validé jeudi le passe sanitaire, y compris pour les cafés-restaurants, mesure la plus emblématique mais aussi controversée de la nouvelle loi visant à contrer l’épidémie de Covid-19, retoquant en revanche l’isolement obligatoire des personnes contaminées et le licenciement des employés en CDD en défaut de passe sanitaire. Le pass sanitaire (vaccination totale, test Covid-19 négatif ou certificat de rétablissement) va être étendu, a priori dès lundi, aux cafés, restaurants, avions, trains, autocars pour les longs trajet, foires, séminaires et aux salons professionnels.
Le 12 juillet, le Président de la République a pris la parole devant les Françaises et les Français parce qu’une quatrième vague épidémique s’apprête à déferler sur notre pays et le continent européen. Une nouvelle vague prévisible puisque, dès le 12 mai, le variant Delta avait été classé préoccupant par l’OMS. Deux mois après, pour tenter d’amoindrir sa virulence, le Gouvernement annonce brutalement des mesures engendrant de graves tensions et déconnectées des réalités du terrain, soumises à partir d’aujourd’hui au Parlement, devenu simple chambre d’enregistrement.
Les solutions préconisées par le chef de l’État tiennent en trois points : la vaccination obligatoire pour toutes les personnes qui travaillent dans le soin, un élargissement considérable du « pass » sanitaire et la fin du remboursement des tests.
L’élargissement du « pass » sanitaire, assorti d’un contrôle généralisé, et la fin du remboursement des tests convergent de fait pour rendre la vaccination obligatoire pour tous. Mais cette obligation ne veut pas dire son nom. Et elle est instaurée par le pire des détours : celui de la contrainte individuelle en mettant en avant une vision utilitariste et consumériste du vaccin. Il n’y a pas de doute sur le message envoyé par le Président de la République : vaccinez-vous pour pouvoir consommer, manger, vous distraire et voyager ! La protection des plus fragiles et l’immunité collective suivront. Continuer la lecture de Pourquoi je m’oppose à des mesures aussi inefficaces que liberticides (A. Chassaigne)
Dans une triangulaire qui oppose une fois encore les 2 têtes de liste des dernières municipales dans un face à face aux accents d’une partition jouée plusieurs fois, les forces citoyennes et communistes ne pouvaient rester en retrait.
Entre unLR soutenu par le RN, aux propositions démagogiques (mélange municipal, départemental et régalien…) et un sortant qui a appliqué durant 6 ans un programme néo-libéral, la gauche de Castelsarrasin se devait de porter une autre vision pour le canton, le département. Les communistes ont pris leurs responsabilités en désignant leurs candidats en toute démocratie.
Alexandra Tricottet, Marie Line Cavaillé et Maximilien Reynès-Dupleix, Pierre Mayanobe (Candidats et Remplaçants sur le canton de Castelsarrasin)
Après plusieurs appels, auxquels une partie de la gauche a répondu favorablement, c’est tout le peuple progressiste qui portant des valeurs humaines, solidaires et écologiques peut chambouler un scénario qui n’est pas écrit d’avance.
Pour nos candidats, avec la force militante qui s’est déployée, pas de shows avec vedettariat, pas de promesses sur papier glacé mais des rencontres quotidiennes, individuelles, de la conviction et l’agréable surprise d’un accueil intéressé et solidaire de nos concitoyens.
Notre candidature n’est pas « de témoignage », elle est étayée par des réalités locales qui nécessitent de redonner du sens à l’intervention citoyenne, à l’exigence de plus de démocratie, de transparence dans la conduite de notre département. Exigeants pour nous même, nous le sommes pour l’avenir de notre canton.
Avec une grande partie de la gauche déjà rassemblée, votez et faites voter le 20 juin 2021 pour ne pas laisser notre canton entre les mains de la droite et de l’extrême droite !
Avec Vous,
Pour un Tarn et Garonne Social, Solidaire et Ecologiste, Per far un Tarn-e-Garòna social, solidari e ecologista,
Alors que le ministère de l’Agriculture devait annoncer mardi soir des mesures à la suite du dernier épisode de l’influenza aviaire, les éleveurs de plein air craignent pour leur avenir.
Depuis janvier, il n’y a plus beaucoup de canards dehors… Dans la région de production historique de la Chalosse, au sud des Landes, Serge Mora, éleveur et président du Mouvement de défense des exploitants familiaux (Modef) du département, a pris l’habitude de se balader pour mieux se rendre compte de l’étendue de ce virus qui a décimé les palmipèdes. Pas très loin de son village de Mugron, « d’un côté de la route, il y a un bâtiment avec 35 000 poulets qui ne mettent jamais le nez dehors. De l’autre, un plus petit élevage de canards. Tous les deux ont été touchés ». Continuer la lecture de Grippe aviaire. Les petits producteurs de canards sont gavés