
Dimanche soir, le pire a été évité en écartant l’extrême droite du pouvoir. En Tarn et Garonne, les résultats qu’elle a recueillis sont très préoccupants puisque les électeurs de notre département l’ont placé en tête.
Nous n’avons également aucune illusion sur la poursuite des politiques de casse sociale que le président réélu continuera d’imposer dans les cinq prochaines années.
C’est pourquoi le PCF 82 se tient prêt pour un grand rassemblement de gauche que nous souhaitons partout dans le pays et dans notre département dans le respect de l’ensemble des organisations progressistes pour les luttes à venir et les prochaines échéances législatives.
Dans ce cadre, le PCF 82 met à disposition de l’ensemble de la gauche ses candidats issus du monde du travail en prise avec les réalités sociales dans le respect de toutes les organisations.
Nous ne ferons pas d’annonce de candidature officielle sans discussions préalable avec les autres forces du département et sommes prêts à engager les discussions dans les tous prochains jours au plan départemental dans l’objectif d’aboutir à un accord dans l’intérêt des Tarn et Garonnais.
Pour le Conseil départemental du PCF82,
Catherine PHILIPPE


Comme si les propos d’Emmanuel Macron, le 17 mars, ne suffisaient pas c’est A. Koehler, secrétaire général de l’Elysée, et donc son premier collaborateur, qui déclare dans L’Express qu’il faut « indexer la rémunération des professeurs sur l’obtention par leurs élèves de bons résultats ». E Macron avait déjà dit « assumer plusieurs systèmes de rémunération » pour les professeurs « car ils ne font pas tous la même chose… Dans une école on va avoir un professeur qui va changer les résultats des élèves et un autre non ». Avec cette annonce, E Macron ne fait que reprendre une idée déjà émise en 2007 par Nicolas Sarkozy.


