« Le principe de non-contradiction ne semble décidément pas être un principe effectif de nos politiques scolaires…Ou bien la loi de 2004 n’est pas jugée nécessaire pour assurer la « liberté de conscience » dans les établissements privés sous contrat, et alors cette loi ne doit pas logiquement être jugée nécessaire pour les établissements d’enseignement publics. Ou bien la loi de 2004 est jugée nécessaire pour assurer au mieux la liberté de conscience dans les établissements d’enseignement publics, et il faut qu’elle soit aussi d’application obligatoire dans les établissements d’enseignement privés sous contrat » écrit Claude Lelièvre. Revenant sur la proposition du sénateur communiste Pierre Ouzoulias d’étendre l’application de la loi de 2004 aux établissements privés sous contrat, l’historien Claude Lelièvre rappelle qu’ « à vrai dire, la possibilité de l’existence d’établissements d’enseignement privé est certes garantie par la Constitution, mais ce n’est pas évident pour ce qui concerne « le caractère propre » (une formule qui n’est apparue que lors de la loi dite « Debré » de décembre 1959) ». Continuer la lecture de Pourquoi ne pas étendre l’application de la loi de 2004 aux établissements privés sous contrat ?
Étiquette : Justice
Le blanc-seing donné à la délation met les enseignants en danger in Caf. Péda.
« La règle est la suivante : scruter les propos tenus en cours, les supports pédagogiques utilisés, les cahiers d’élèves, puis saisir opportunément la moindre occasion de rendre tout cela public, en tronquant au besoin les informations ». Dans cette chronique, l’historienne Laurence De Cock revient sur une séance d’EMC qui a suscité une inspection, suite à une plainte d’une famille relayée par une députée en commission. Attention à la délation et « enseignants en danger » alerte Laurence De Cock alors que la profession subit de nombreuses attaques. Continuer la lecture de Le blanc-seing donné à la délation met les enseignants en danger in Caf. Péda.
Une très bonne déclaration de Marianne Margaté sénatrice communiste…
Hier le 8 mars, cet appel des communistes français en faveur de la paix a été dans la tradition de ce parti et le conduit comme nous pouvons l’espérer à se dégager du consensus atlantiste et en faveur des marchands d’armes sur lequel prétend surfer Macron pour imposer l’austérité, la misère et le déclin de la France, la perte de sa souveraineté. (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

La guerre en Ukraine, trois ans après l’invasion russe, demeure une plaie ouverte au cœur de l’Europe. Derrière l’enlisement militaire et les discours belliqueux, une évidence s’impose : aucune solution purement militaire ne mettra fin à ce conflit. Les récentes déclarations d’Emmanuel Macron sur « l’autonomie stratégique européenne », évoquant notamment l’éventuelle extension du parapluie nucléaire français, révèlent moins une vision cohérente qu’un aveu d’impuissance. Ce projet, flou et dangereux, ne répond pas aux urgences actuelles : désamorcer l’escalade, assurer la sécurité collective et penser la paix hors des logiques de blocs. Continuer la lecture de Une très bonne déclaration de Marianne Margaté sénatrice communiste…
« Chercheurs, battons-nous ! » : à la manifestation parisienne « Stand up for Science », les scientifiques s’élèvent contre la censure et les coupes budgétaires imposées par Donald Trump
Ils se lèvent tous pour la science… à Paris, Toulouse, Bordeaux et ailleurs, en soutien aux chercheurs américains qui luttent pour la défense de la science. Depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, ces derniers sont confrontés à des coupes budgétaires dramatiques, mettant en péril l’indépendance et la liberté de la recherche. « Stand up for science » c’est une initiative de résistance mondiale inédite face à la brutalité trumpiste.

© Marie Aimé
« C’est hyperviolent ce qu’on se prend dans la gueule. Chercheurs, battons-nous ! ». Ce sont les mots, portés par un mégaphone, d’une étudiante de la Sorbonne Nouvelle. Il est 14 h 00 ce vendredi 7 mars à Paris, place Jussieu. Chercheurs, étudiants, professeurs et leurs soutiens crient en chœur : « Du fric, du fric, pour la recherche publique, du blé, du blé, pour l’université ». Continuer la lecture de « Chercheurs, battons-nous ! » : à la manifestation parisienne « Stand up for Science », les scientifiques s’élèvent contre la censure et les coupes budgétaires imposées par Donald Trump
La position du PCF se confirme à l’Assemblée nationale avec le discours de Jean-Paul Lecoq : seuls les communistes refusent de s’en laisser conter par le parti de la guerre.
L’Assemblée nationale a débattu le 3 mars sur la guerre en Ukraine et la position de la France dans ce conflit. Il y a comme aux Etats-Unis une polarisation croissante mais elle masque mal une entente de classe et le refus de faire porter le débat sur le fond. Tout est fait pour nous porter à croire qu’une démarche pacifiste serait celle d’un nouveau Munich qui se rallierait à l’extrême-droite caricaturalement représentée par Trump et Marine le Pen en France. Dans un tel contexte, il faut affirmer que les seuls qui tentent – parfois avec difficulté vu la manière dont a été travaillée depuis des décennies l’opinion française de rester sur le fond et de relier l’intérêt de la nation à la paix en s’appuyant sur les travailleurs et non sur l’enfumage du capital qui est le fond de commerce de Macron. Un président qui brade la France en poussant des coquericos contre un ennemi qu’il invente de toutes pièces et en rampant en fait comme Zelenski devant celui qui nous humilie.
Le 3 mars 2025, l’Assemblée nationale s’est penchée sur la guerre en Ukraine et ses implications pour la France et l’Europe, dans un débat sans vote convoqué sous l’article 50-1 de la Constitution. François Bayrou, Premier ministre, a ouvert les discussions en qualifiant la situation de «plus grave» survenue depuis 1945, revenant sur l’altercation entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky du 28 février. «Une scène sidérante de brutalité», a-t-il déclaré, saluant la «résistance ukrainienne» sous les applaudissements d’une partie de l’hémicycle, mais pas des députés du Rassemblement national. Oui, les communistes ont raison de dire que cette scène est écœurante et qu’elle témoigne de ce qu’on peut attendre de Trump.. Continuer la lecture de La position du PCF se confirme à l’Assemblée nationale avec le discours de Jean-Paul Lecoq : seuls les communistes refusent de s’en laisser conter par le parti de la guerre.
La République n’a pas assuré l’égalité de traitement entre enseignantes et enseignants
L’égalité hommes-femmes, une histoire de lutte partout, même dans l’Éducation nationale ! Pour cette semaine du 8 mars, l’historien Claude Lelièvre revient sur les inégalités de traitement entre les femmes et les hommes. « Il faudra attendre la loi du 6 octobre 1919 pour que l’égalité de traitement entre institutrices et instituteurs soit obtenue. Quant aux égalités de carrière et de revenus effectifs… « Rien n’est jamais acquis à l’homme, ni sa force ni sa faiblesse » dit le poète ; et encore moins aux femmes » écrit-il.
Bétharram : du silence ministériel au pas de vague institutionnel In Caf. Péda.
Le parent d’élève, le ministre de l’Éducation nationale, le président du conseil général, le député des Pyrénées-Atlantiques, le maire de Pau François Bayrou ne savait pas. De quoi Bétharram est-il le nom ? De la violence, d’une violence décuplée par la violence du silence et de l’aveuglement. Le scandale de Bétharram met à nouveau en lumière la question de l’absence de contrôles financier comme pédagogique des établissements privés sous contrat, financés à 76% d’argent public sans contrepartie malgré les plaintes et les alertes. Mais l’affaire Bétharram met aussi sous le feu des projecteurs la mécanique du silence des institutions .Combien d’autres Bétharram en France ou Notre-Dame de Garaison ? Dans quelle mesure, le silence des adultes est-il coupable ? La violence du silence en dit long sur les violences éducatives, la responsabilité des adultes et une certaine vision de l’éducation. Continuer la lecture de Bétharram : du silence ministériel au pas de vague institutionnel In Caf. Péda.
Washington- Londres- Paris ou Les coulisses d’une comédie grotesque sur les contradictions internes de la classe « dominante » (sic) par Danielle Bleitrach

l’histoire retiendra que ces gens là sont la fine fleur de ce que l’impérialisme occidental à son stade est capable de produire en contrepoint de extraordinaire show offert par la maison blanche.
Comment un petit escroc flanqué de deux « chefs » de puissances néocoloniales en perdition a tenté de flouer un maquignon devenu président des Etats-Unis Et comment tout ce beau monde tente de nous vendre ce cirque comme la lutte de la démocratie contre « le totalitarisme » en nous poussant vers « le réamement national » sans la moindre « nation » dans tout ça…
Il faut comprendre que ce petit escroc de Zelenski en comprenant que les élections aux Etats-Unis allaient faire élire Trump qui ne cachait pas le fait qu’il considérait la guerre entamée en Ukraine par Obama et Biden était une monstrueuse erreur et que la prolonger est de la folie. Non pas parce qu’il serait un agent déguisé du KGB mais parce que le rapport qualité prix était négatif et que l’argent devait aboutir dans d’autres poches plus efficaces moins « idéologiques ». Il n’avait pas caché son mépris pour Zelenski qui vendait des victoires et une résistance du peuple ukrainien bidon, le front ne tenait qu’à coup de milliards déversés par les USA et le complément européen.Ce mec repart toujours avec des sommes fabuleuses dont on ne sait pas où elles passent d’ailleurs. Continuer la lecture de Washington- Londres- Paris ou Les coulisses d’une comédie grotesque sur les contradictions internes de la classe « dominante » (sic) par Danielle Bleitrach
« Une grande partie des agriculteurs travaillent à perte » : comment la question du revenu paysan a été évacuée #Donzac20mars
Alors que le salon de l’Agriculture ferme ses portes dimanche 2 mars, Emmanuel Macron n’a toujours pas mis en oeuvre l’instauration de prix planchers, promis il y a plus d’un an. Cette mesure revendiquée par certains syndicats permettrait pourtant à nombre de fermes d’arrêter de produire à perte.

N’était-ce que pour éteindre le feu de paille allumé par des milliers d’agriculteurs en colère qu’Emmanuel Macron avait fait de telles promesses ? Il y a un an, au Salon de l’agriculture 2024, le président de la République, secoué par des paysans en mal de réponses face à leurs souffrances, avait assuré vouloir « déboucher » sur des « prix planchers qui permettront de protéger le revenu agricole ».
Alors que s’achève dimanche 2 mars l’édition 2025 de la grande foire du monde rural, ces déclarations passées laissent un goût amer aux paysans. Les gouvernements de Macron ont bel et bien légiféré sur le monde agricole, mais ont préféré sapé les normes environnementales. La revalorisation de leurs revenus, elle, n’est restée qu’un vœu pieux. Continuer la lecture de « Une grande partie des agriculteurs travaillent à perte » : comment la question du revenu paysan a été évacuée #Donzac20mars
Politique agricole : quatre Premiers ministres en un an et des reculs environnementaux pour seul bilan
Depuis le mouvement de révolte des paysans, au début de l’année 2024, les différents gouvernements macronistes ont enchaîné les dispositions anti-écologiques pour satisfaire les tenants du productivisme.
