Tarn-et-Garonne : plus de 250 personnes encore mobilisées contre la fermeture des urgences de nuit de l’hôpital de Moissac in DDM + Florilège Photos

Plus de 250 personnes ont défilé dans Moissac ce mercredi 1er décembre

Ce 1er décembre à 20 heures, les urgences de nuit de l’hôpital de Moissac ont fermé sur décision de l’agence régionale de santé (ARS) et ce malgré la forte opposition de la population et des élus depuis près d’un mois. Une quatrième manifestation depuis le 9 novembre, a réuni ce mercredi soir plus de 250 personnes, à Moissac.

« Même si la fermeture des urgences de nuit est actée ce soir, le combat continue! », tient à assurer le conseiller régional communiste Rodolphe Portoles devant l’hôpital de Moissac où se sont encore rassemblées plus de 250 personnes, ce mercredi 1er décembre. Continuer la lecture de Tarn-et-Garonne : plus de 250 personnes encore mobilisées contre la fermeture des urgences de nuit de l’hôpital de Moissac in DDM + Florilège Photos

Déserts médicaux. Sébastien Jumel : « La pénurie de médecins a été organisée »

Le député PCF de Seine-Maritime défend une proposition de loi pour améliorer la couverture médicale dans les territoires. L’Assemblée en débat ce 2 décembre. Entretien.

Le député PCF de Seine-­Maritime défendra devant l’Assemblée nationale, ce jeudi, six mesures concrètes dans sa propo­sition de loi. La majorité macroniste y est farouchement opposée.

Le projet de loi sur les déserts médicaux est un des principaux textes de votre niche parlementaire. Pourquoi maintenant ?

Sébastien JumelDéputé PCF de Seine-Maritime

Sébastien Jumel La crise sanitaire démontre à quel point il faut réarmer l’hôpital et la médecine de ville. Mon rapport souligne que 11,6 % de nos concitoyens n’ont pas de médecin généraliste traitant. Six millions de Français sont à plus de trente minutes d’un service d’urgences. Le gouvernement a supprimé le numerus clausus en 2020, mais ça ne peut suffire, toutes les études démontrant (et mon rapport le confirme) qu’il faudra au minimum dix ans pour que cela produise des effets. Ensuite, il faut veiller à ce que les médecins formés s’installent dans les endroits où on en a besoin. En milieu rural, mais aussi dans les grandes villes où existent des poches de paupérisation médicale. Continuer la lecture de Déserts médicaux. Sébastien Jumel : « La pénurie de médecins a été organisée »

Pétition: Le racisme n’est pas une opinion c’est un délit : Inéligibilité !

La République a toujours été et demeure un combat. La France a progressé et rayonné chaque fois qu’elle a porté haut les valeurs de Liberté, d’Égalité et de Fraternité.

Elle est déshonorée chaque fois qu’en son nom ces valeurs sont trahies, défigurées, salies.

Défigurées par l’indécence des inégalités, la violence des discriminations, trahies par l’arrogance du pouvoir de l’argent, salies par le racisme visant à opposer les victimes de l’injustice sociale.

Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit.

On ne peut accepter qu’une personne condamnée pour racisme puisse être candidate à une élection.

C’est une exigence légitime, la République, qui doit être la garante du respect des droits fondamentaux de la personne et du principe d’égalité, ne peut participer d’une banalisation qui y porte atteinte.

Nous réclamons, dans le prolongement de la loi sur la presse et de la loi Gayssot (qui réprime l’incitation à la haine raciale et la négation des crimes contre l’Humanité), que soit rendue inéligible toute personne condamnée pour racisme.

TRIBUNE DE FABIEN ROUSSEL

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François Moncla : « Je ne me reconnais pas dans le rugby pratiqué aujourd’hui »

François Moncla, le 9 avril 1960, à Colombes, Tournoi des cinq nations France-Irlande.

(Mise à jour le 29 novembre 2021). Le Béarnais François Moncla est mort à 89 ans. L’ancien capitaine des Bleus se racontait en 2016 dans un livre, ses Récits de vie et d’Ovalie. Une vie remplie de combats sportifs, mais aussi syndicaux et militants. Nous republions cet entretien publié alors.

Joueur du Racing Club de France et de Pau, champion de France en 1959 et 1964, 31 sélections avec le XV de France entre 1956 et 1961, trois victoires dans le tournoi des Cinq-Nations, la vie sportive de François Moncla, 84 ans, a été bien remplie. « Mais je ne vis pas que de ces souvenirs, dit l’ex-troisième ligne. Ma dernière sélection date de 1961. Pas mal de choses sont passées aux oubliettes. Surtout, j’ai eu une autre vie. » Bien remplie là aussi : syndicaliste à la CGT et militant politique engagé en 2014 sur la liste du Front de gauche à Pau. Une existence et un peu plus qu’il raconte dans ses Récits de vie et d’Ovalie (1), écrit avec Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF.

Pourquoi avoir attendu vos 84 ans pour vous raconter dans un livre ?

François Moncla D’abord, parce que je n’ai pas su dire non à Olivier Dartigolles, avec qui j’ai des combats communs à Pau. Ensuite, parce qu’il n’a pas fait un roman à l’eau de rose…

Votre vie, votre carrière rugbystique sont loin d’avoir été trempées dans de l’eau de rose…

François Moncla Ce que je veux dire, c’est que je ne voulais pas m’étaler sur ma vie privée, des choses personnelles. Après, bien sûr que je n’allais pas raconter que j’étais gaillard alors qu’on tombait face à des gars qui ne pensaient qu’à nous abattre comme lors de la tournée en Afrique du Sud de 1958.

Vous parlez d’ailleurs de « peur » lors de cette tournée historique, où les Bleus remportent leur première série de tests chez une grande nation de l’hémisphère Sud ?

François Moncla À l’époque, la peur, quand tu pars six semaines en tournée, tu es un peu coupé de tout, à 5 000 kilomètres de chez toi, tu peux difficilement téléphoner aux tiens. Heureusement, dans cette équipe de France, il y avait une telle fraternité qui te permettait de surpasser cette peur.

Cette tournée en Afrique du Sud a été marquante, tant sportivement qu’humainement, en plein apartheid ?

François Moncla Aujourd’hui encore, quand j’y repense, des images me reviennent et sont difficiles à supporter. Tu ne pouvais pas rester insensible à ce que tu voyais là-bas. Les Noirs qui crevaient de faim et à qui les Blancs jetaient les os de leurs poulets… Un geste que certains de mes coéquipiers ont fait et qui m’avait mis hors de moi.

Votre engagement politiquement aux côtés du Parti communiste vient de cette époque ?

François Moncla Non, parce que, à l’époque, mon engagement était surtout syndical et il a grandi au fil de mes fonctions à l’école EDF de Gurcy-le-Châtel. La politique est venue plus tard.

Quel capitaine étiez-vous ?

François Moncla Je m’occupais de tous les joueurs, parce que jouer à quinze, ce n’est pas mal mais à dix-huit ou dix-neuf en n’oubliant pas les remplaçants, c’est encore mieux. J’avais un côté un peu papa poule…

D’où votre devise « le jeu interdit le je » ?

François Moncla C’est Bala – Pierre Albaladejo – qui l’avait sortie et je l’avais reprise. J’en avais assez d’entendre certains dire sans arrêt : je suis le meilleur. Mais, dans ce jeu, si tu n’as pas quatorze copains et quinze adversaires, tu ne peux rien faire.

L’individualisme, ce n’est pas une partie du problème du XV de France actuel ?

François Moncla Oui, ils veulent tous marquer parce que ça peut changer la paie, les contrats en fonction des performances. Alors, chacun joue pour soi en oubliant qu’il faut des partenaires au rugby.

Quel regard portez-vous sur le rugby devenu professionnel en 1995 ?

François Moncla Déjà, je ne me reconnais pas dans le rugby qui est pratiqué. Le ballon est toujours ovale mais ça n’a rien à voir avec nos ballons en cuir qui se gorgeaient d’eau au fil du match et prenaient des kilos. Alors, oui, ils peuvent prendre des shoots de soixante mètres. Mais moi, à 84 ans, j’ai mes deux genoux, mes deux hanches et à part une épaule qui a un peu souffert, je ne me plains pas. Alors que, à 20 ans, avec les chocs qu’ils encaissent, les jeunes se font vite les genoux, ont les cartilages usés.

Pourtant, les physiques ont changé…

François Moncla Nous, on pratiquait un jeu d’évitement, eux, c’est un jeu de rentre-dedans. Ils sont dans la musculation à l’extrême. Seulement, tes articulations restent celles que ta mère t’a données… Les tendons ne peuvent pas supporter la masse musculaire des joueurs d’aujourd’hui. Et, pour en arriver là, à mon avis, ils doivent bien prendre une « sucette » de temps à autre alors que nous, on ne marchait qu’avec du vin et du sucre. C’est une folie, le pognon a toujours tout perdu. Nous, on se payait avec une poignée de main. Bien sûr, lorsque j’étais président de la Section paloise, j’ai toujours fait en sorte que les joueurs aient une situation en dehors du rugby, mais c’est complètement différent d’aujourd’hui.

Dans les années 1970-80, avec la CGT, vous menez d’ailleurs un combat pour faire avancer le statut d’athlète de haut niveau ?

François Moncla Ç’a été une victoire car le contrat de haut niveau était encore dans les limbes. Il n’y avait pas encore beaucoup de sociétés qui avaient compris que le sportif de haut niveau a une expérience dont il peut faire profiter son entreprise et surtout qu’être champion, ça ouvre des portes. On n’avait que douze jours de congé pour la représentation nationale, ça couvrait à peine le tournoi des Cinq-Nations.

Un mot, pour finir, sur la proposition qui vous est faite en 1981 de proposer votre candidature comme secrétaire d’État aux Sports du premier gouvernement de François Mitterrand ?

François Moncla Le Parti communiste m’avait poussé à l’époque, mais moi, je ne m’en sentais pas la capacité, alors je n’ai voulu tromper personne. Et j’ai dit non.

Avec le recul, vous prendriez la même décision ?

François Moncla Oui… Pour moi, le sport de haut niveau manque de franchise, il y a trop de mouvements souterrains, de sournoiserie. Quand on voit, par exemple, tout ce qu’on met sur le dos de Platini – et j’espère qu’il est propre –, je me dis que c’est un milieu bien trop sournois. Il faudrait un grand coup de balai dans tout ça…

Récits de vie et d’Ovalie

(1) Éditions Arcane 17,10 euros.

18: C’est le nombre de fois où François Moncla a été capitaine du XV de France au cours de ses 31 sélections.

Capitalisme augmenté. Facebook nous précipite dans la matrice

Meta, le nouveau nom du groupe Facebook présenté par son fondateur et PDG, Mark Zuckerberg. © Jakub Porzycki/NurPhoto/AFP

Pris dans la tourmente, Mark Zuckerberg accélère le tempo : il a renommé Facebook Meta, et jeté les fondations du métavers, « l’avenir du Net» selon lui. Un écosystème clos, en 3D, immersif, qui promet d’isoler l’utilisateur dans un bonheur virtuel et à la firme des profits exponentiels bien réels.

CAPITALISME AUGMENTÉ

Mark Zuckerberg a renommé Facebook Meta, et jeté les fondations du métavers. Un écosystème clos, en 3D, immersif, qui promet d’isoler l’utilisateur dans un bonheur virtuel et à la firme des profits exponentiels bien réels.

♦ Facebook nous précipite dans la matrice
♦ Métavers. La machine à fantasmes, ultime échappatoire à notre monde
♦ Facebook. L’ogre « too big to crash » ?
♦ Entretien. Métavers, « l’extension du domaine du capitalisme de surveillance »
♦ Corée du Sud. Le gouvernement promeut un métavers souverain 

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M comme Meta. Ou comme Mark – on pensait qu’il fallait être président de la République française pour oser nommer son entreprise ou son parti de ses initiales –, comme métastases ou encore comme mégalo. Le changement de nom et de logo (un M bleu tirant à la fois sur les lunettes et le signe infini) de Facebook peut prêter à sourire. Mais si l’on en croit Mark Zuckerberg, le groupe ne veut plus être réduit au réseau social qui l’a vu naître. « À l’heure actuelle, notre marque est tellement liée à un seul produit qu’il lui est impossible de représenter tout ce que nous faisons aujourd’hui, et encore moins ce que nous ferons à l’avenir », a expliqué le PDG. Continuer la lecture de Capitalisme augmenté. Facebook nous précipite dans la matrice

Santé. Laurence Cohen : « La situation des hôpitaux doit être au cœur de la présidentielle »

Aux urgences de Laval, le personnel soignant a entamé un mouvement de grève depuis le 9 octobre. Thierry Pasquet/Signatures
Aux urgences de Laval, le personnel soignant a entamé un mouvement de grève depuis le 9 octobre. Thierry Pasquet/Signatures

L’état de notre système de santé publique continue de se détériorer. La sénatrice PCF l’a constaté récemment en Mayenne, où elle a également avancé les solutions portées par les communistes pour sortir de cette crise durable.

Le projet de loi de finances de la Sécurité sociale 2022 (PLFSS 2022), qui doit être tout prochainement adopté, est loin de répondre aux besoins de l’hôpital public, dont la crise ne fait que s’aggraver. C’est ce qu’a dénoncé au Sénat Laurence Cohen (PCF), qui s’est ensuite rendue auprès des personnels hospitaliers mobilisés. Pourtant, des solutions à court et long terme existent.

En début de semaine, vous vous êtes rendue en Mayenne rencontrer les soignants. Qu’avez-vous pu constater sur l’état de l’hôpital public ?

Laurence CohenSénatrice PCF

Laurence Cohen Ce territoire, le troisième désert médical de France, illustre ce qui se passe pour l’ensemble du système de santé français. Les deux hôpitaux publics de ce département sont en grande difficulté. Dans celui de la ville de Mayenne, l’agence régionale de santé (ARS) veut supprimer l’activité de chirurgie conventionnelle et continue à supprimer des lits de surveillance, ce qui par ricochet met en danger le service de cardiologie et la maternité. L’ARS souhaite transférer la chirurgie conventionnelle vers l’hôpital de Laval, sans savoir s’il peut absorber ce surplus d’activité. De toute évidence non, puisque, depuis le début du mois de novembre, les urgences ont dû fermer leurs portes plusieurs nuits. Et lorsqu’elles sont ouvertes, les conditions d’accueil et de soins sont terribles. Ces deux derniers week-ends, les personnels ont dû tenir les urgences alors qu’ils n’avaient aucun lit disponible… Caroline Brémaud, la cheffe des urgences, m’a dit que « le premier médicament indispensable, c’est l’humain », mais ce contact n’existe plus. C’est dû au manque de personnel mais aussi à une gestion extrêmement administrative de l’hôpital. Ils sont en train de dégoûter les professionnels.

Olivier Véran assure que le PLFSS 2022 sera « celui de la sortie de crise ». Le texte du gouvernement peut-il permettre d’améliorer la situation ?

Laurence Cohen Non seulement il ne l’améliorera pas, mais il la détériore encore. À aucun moment dans le PLFSS on ne prévoit une réouverture de lits, un changement du mode de gouvernance, une tentative d’améliorer les conditions de travail… La boussole reste la même : faire des économies au niveau de la santé et de l’hôpital. C’est extrêmement important de rendre compte de la situation des hôpitaux et de la mobilisation des personnels parce que ce débat doit être au cœur de l’élection présidentielle. Les gens que j’ai rencontrés ne me parlent pas de sécurité, ils me parlent de pouvoir d’achat et de santé. Il y a notamment besoin de nouveaux financements pour la Sécurité sociale, ce qu’ont refusé à la fois Olivier Véran et la droite sénatoriale. Il faut mettre fin aux nombreuses exonérations de cotisations patronales qui existent et mettre à contribution les revenus financiers.

Faire appliquer la loi de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes ferait de plus augmenter les cotisations, ce qui permettrait donc de faire entrer plusieurs milliards d’euros de recettes pour la Sécurité sociale.

Ces moyens suffiraient-ils pour ouvrir rapidement des lits ? L’exécutif rétorque que pour cela il faut davantage de personnels et donc du temps pour les former…

Laurence Cohen D’une part, quand on est au gouvernement, il faut avoir une vue à long terme. C’est donc dès maintenant qu’il faut mettre des moyens pour ces formations, ce qu’il ne prévoit pas. Des moyens pour que le numerus clausus en faculté de médecine soit réellement supprimé, mais aussi pour que des formations internes puissent se faire sans attendre. Une aide-soignante de Laval m’expliquait que le centre hospitalier, faute de budget, lui a refusé une formation d’infirmière pourtant prévue par son contrat…

Pour le court terme également, il faut revoir totalement l’organisation de l’hôpital, améliorer les conditions de travail et rendre celui-ci plus attractif. Avant la pandémie et encore plus depuis, énormément de personnels ont quitté les hôpitaux. Mais beaucoup reviendraient rapidement si on changeait de logique, en arrêtant les économies et la tarification à l’acte, en changeant le mode de gouvernance, en retrouvant de l’humanité dans ces métiers. Mais le gouvernement ne le veut pas et continue de considérer que notre système de santé est un coût qu’il faut réduire.

R. Portoles: une prometteuse permanence riche en projets…

Élu en juin dernier sur la liste de Carole Delga aux dernières élections régionales, Rodolphe Portoles a tenu sa première permanence à la rencontre des Castelsarrasinois.

Accueilli dans les locaux de l’Espace Metais, l’élu communiste a répondu aux questions des citoyens et présenté les premières mesures importantes du conseil régional, notamment sur les dossiers de l’éducation, de l’accès aux soins ou encore de l’abattoir.

« Comme nous l’avions annoncé durant la campagne avec Carole Delga, nous avons maintenu en Occitanie la rentrée la moins chère de France pour nos lycéens avec notamment la carte jeunes, les transports scolaires gratuits et l’ordinateur gratuit », a détaillé l’élu régional.

« Sur l’accès aux soins, nous avons lancé le processus de recrutement des 200 médecins. Plus de 80 ont déjà manifesté leur intérêt pour notre projet de réseau régional de centres de santé. Nous travaillons en lien avec les communes de Castelsarrasin, La Villedieu et St Porquier pour en installer rapidement sur ce bassin qui est déficitaire ».

« Concernant l’abattoir, c’est un dossier sur lequel la région est très attentive », a insisté Rodolphe Portoles. «Il n’est pas possible, en l’état juridique actuel des choses pour la région d’intervenir financièrement. Nous proposons la création d’un Syndicat d’économie mixte. La Région pourrait alors y entrer et participer financièrement au fonctionnement et à la rénovation de l’établissement qui est actuellement sous le coup de contraintes sanitaires. Tout cela est en discussion mais nous allons tout faire pour trouver un aboutissement positif ».

J.S.

NDLR de MAC: prochaine rencontre à l’ESPACE METAIS en Janvier autour d’une coque républicaine.

Présidentielle. Avec Fabien Roussel, pleins feux sur l’emploi et les salaires + Soutien

«  Macron a été le serviteur le plus zélé de la finance. Le président des riches, nous n’en voulons plus   », a déclaré le candidat communiste, dimanche, à Paris. N. Cleuet/Hans Lucas

Le candidat communiste à la présidentielle a tenu son premier grand meeting dimanche, place Stalingrad, à Paris. En écho aux préoccupations des 3 à 4 000 participants, il a multiplié les propositions pour le pouvoir d’achat et une juste répartition des richesses, à commencer par une augmentation du Smic de 20 % et le triplement de l’ISF.

Disparus de nombreux radars médiatiques à cinq mois de l’élection présidentielle, les salaires, les conditions de travail ou encore l’emploi ont été à l’honneur dimanche sur la place Stalingrad, à Paris, où le candidat communiste à l’Élysée, Fabien Roussel, a tenu son premier grand meeting devant 3 000 personnes. Un rendez-vous démarré littéralement en fanfare avec une troupe de batucada. Dès 11 h 30, alors que la musique bat son plein, Jean-Philippe Juin, chasuble CGT sur le dos, est là avec quelques-uns de ses collègues de la Fonderie du Poitou. « On veut liquider nos emplois, nous, on se bat pour les préserver, on est en dedans », explique le délégué syndical dont le combat porte aussi sur les salaires. « On est payés 1 800 euros net, à la fin du mois c’est de plus en plus difficile. On a demandé une augmentation de 150 euros qu’on n’a pas obtenue mais on estime qu’il faudrait au moins 300 euros par mois supplémentaires pour vivre décemment », poursuit-il. Continuer la lecture de Présidentielle. Avec Fabien Roussel, pleins feux sur l’emploi et les salaires + Soutien

Hôpital, retraites, santé de proximité… une sécurité sociale du XXIe siècle

La proposition du PCF pour une Sécurité sociale adaptée aux besoins actuels des populations est un projet de société. Elle repose sur l’idée fondamentale qu’il est possible de répondre aux besoins humains de protection de la naissance à la mort dans un cadre non marchand basé sur la solidarité, et que cette réponse de protection sociale est un facteur essentiel du développement économique autant que social. La Sécurité sociale, protégeant des aléas de la vie, contribue au développement humain, au cœur de devenir de la société.

Prise sur les profits, la cotisation sociale est un outil de la solidarité, qui met au service de la collectivité humaine une part des richesses créées en les mutualisant.

Aussi les premières réformes à mettre en œuvre sont d’ordre économique : hausse des salaires, réduction du coût  du capital, orientation de la production vers la satisfaction des besoins humains, arrêt des politiques d’austérité. C’est sur cette base qu’on pourra réformer le financement de la Sécurité sociale : retour au financement par la cotisation sociale et abandon de la fiscalisation, modulation des cotisations pour développer l’emploi et la formation, taxation des profits financiers,, gestion démocratique.

Ceci permettra de dégager les moyens nécessaires pour financer les mesures indispensables de modernisation et d’adaptation aux besoins et aux nouvelles possibilités offertes par le progrès des sciences et techniques.

Il est possible de répondre aux besoins humains de protection dans un cadre non marchand basé sur la solidarité

Concernant le secteur santé, nous voulons : Continuer la lecture de Hôpital, retraites, santé de proximité… une sécurité sociale du XXIe siècle

Union européenne/Biélorussie : Le sort des migrant-e-s instrumentalisé (PCF)

Depuis plusieurs semaines, au moins, 2 000 personnes originaires de Syrie, d’Irak ou d’Afghanistan fuyant notamment les camps de réfugiés du Liban sont prises au piège aux frontières de la Biélorussie et de la Pologne.

Seule la solidarité de quelques citoyens biélorusses ou polonais leur évite de mourir de froid et de faim.

Au mépris absolu des droits humains et du droit international, ces femmes et hommes meurtris sont l’objet d’un odieux bras-de-fer entre le chef de l’Etat biélorusse et un gouvernement polonais qui renforce chaque jour son discours xénophobe et anti-migrants pour justifier la construction des murs de barbelés et le déploiement de l’armée. Ce dernier est appuyé par la Commission européenne dont la seule réponse consiste à renforcer des gardes-frontières FRONTEX cantonnés dans un rôle de répression. Continuer la lecture de Union européenne/Biélorussie : Le sort des migrant-e-s instrumentalisé (PCF)