Némésis, le collectif d’extrême droite qui provoque le cyberharcèlement de militantes féministes et d’élues de gauche

Sans appeler directement au harcèlement en ligne, le collectif qui se dit « féministe » cible régulièrement des figures de gauche sur les réseaux sociaux, souvent des femmes, sur lesquelles se déversent ensuite des torrents de haine.

 

Elles se proclament « féministes » mais conduisent des femmes à se faire harceler. Le collectif Némésis, proche de Reconquête et du Rassemblement National, a bien compris comment provoquer le harcèlement en ligne de militants et personnalités de gauche – parmi lesquelles des féministes – sans pouvoir être directement tenu pour responsable. L’Humanité donne la parole à plusieurs victimes de ces méthodes. Contacté, Némésis n’a pas voulu répondre à nos questions.

Marie Coquille-Chambel, militante féministe du #MeToo théâtre, est une cible régulière du collectif d’extrême droite, notamment sur X. Or, à chaque fois que Némésis retweete un de ses posts pour lui répondre, s’ensuit une vague de harcèlement. Continuer la lecture de Némésis, le collectif d’extrême droite qui provoque le cyberharcèlement de militantes féministes et d’élues de gauche

A L’ATTENTION DE MONSIEUR LE MAIRE DE SAINT-RAPHAËL.

Le maire de Saint Raphaël devrait méditer le texte de notre ami Maurice Brandi
« La Légion des volontaires français contre le bolchévisme » qui prête serment à Hitler… les fascistes français dans les années 1930-1940 n’ont qu’un seul ennemi les communistes. La forme a changé, le fond est le même.
Je n’ai pas de mot pour qualifier, l’inauguration d’un monument dédié aux victimes du communisme dans votre bonne ville, lors de la journée européenne de la commémoration des victimes de tous les régimes totalitaires et autoritaires. Tout a été dit. Je vais simplement essayer de vous rafraîchir la mémoire ou de vous apprendre ce que vous semblez ignorer.
STALINE N’EST PAS MARX. COMMUNISME N’EST PAS UN GROS MOT. LE CAPITALISME N’EST PAS LA LIBERTE
La droite et l’extrême-droite réécrivent l’histoire et le peuple gobe tous les mensonges. Une insulte faite aux femmes et aux hommes qui se sont engagés pour la justice, la paix, la liberté et la fraternité.ça suffit !
Dans une ambiance délétère de fin de règne, où seule la valeur « fric » est respectable, les communistes sont floués, roués, bafoués. Plus de 80 ans après les procès staliniens on les leur reproche encore, en omettant de rappeler que les premières victimes de ces mascarades ont été les communistes russes et les plus proches collaborateurs de Lénine. Des décennies après l’invasion de la Hongrie par les chars soviétiques et près de 60 ans après celle de la Tchécoslovaquie, les mêmes, leur en font encore et toujours grief. Et tout ce que les communistes français ont réalisé et réussi passe à la trappe des oubliettes de l’Histoire.
Évidemment, qu’ils ont commis des erreurs mais les communistes français n’ont pas de sang sur les mains.
Ces militantes et militants n’ont pas vu, ou n’ont pas voulu voir, ce qu’il se passait de l’autre côté du « rideau de fer ». Pourquoi ? La réponse est difficile et complexe. Sans doute répondaient-ils ainsi à une double fidélité. Fidélité aux combats de la classe ouvrière française depuis la Révolution de 1789 et la Commune de Paris. Fidélité originelle à l’Union Soviétique, matrice de l’Internationale communiste. Mais peut-être qu’une seule raison suffit parce que l’existence des pays socialistes était la preuve qu’un autre monde était possible. Oui, ils étaient staliniens mais ils avaient des raisons de l’être dans le moment historique où ils vivaient ; celui de la guerre froide, celui de la revanche des collabos pétainistes, de la bourgeoisie et du patronat contre la classe ouvrière qui avait osé s’attaquer à leurs profits. Ils devaient résister et conquérir de nouveaux droits sociaux.
La droite et son extrême et autres sociaux libéraux, ou démocrates n’ont de cesse de rappeler les crimes de Staline martelant que le communisme ne peut conduire qu’à de telles horreurs.
Ils aimeraient pouvoir tatouer le sceau de l’infamie stalinienne sur le front de chaque communiste. Qu’ils y viennent. Ils seront reçus.
Pendant qu’ils affolent le bon peuple avec le chiffon rouge du stalinisme, maoïsme et autre pol-potisme, la droite, le PS et le RNFN effacent, d’un coup d’éponge, les crimes du capitalisme.
  • Effacés, les massacres de la Commune de Paris, où la bourgeoisie a appelé en renfort les Prussiens pour réduire au silence les Communards. Pendant « La semaine sanglante », dans les rues de Montmartre et Belleville ne résonnait qu’un cri, celui d’Adolphe Thiers : « Tuez-les ! Tuez-les ! Ce ne sont que des ouvriers ! »
  • Effacés les morts des guerres de Corée, d’Algérie, du Maroc, d’Irak …
  • Effacés, les victimes des bombes atomiques larguées par les États-Unis sur Hiroshima et Nagasaki
  • Effacées, les millions de morts de la guerre du Vietnam, menée par le capitalisme colonialiste français puis américain.
  • Effacés, les huit communistes morts au Métro Charonne le 8 février 1962 sous les coups de la police de De Gaulle.
  • Effacé, le colonialisme réduisant les peuples à l’esclavagisme pour mieux piller leurs richesses.
  • Effacés le massacre des catholiques irlandais par l’armée de la bourgeoisie protestante à Londonderry, le dimanche 30 janvier 1972. Ce « bloody sunday » qui était une manifestation pacifique pour la défense des droits civiques.
  • Effacé, l’apartheid en Afrique du Sud et la politique de ségrégation raciale menée aux États-Unis.
  • Effacées, les dictatures fascistes, stades suprêmes du capitalisme. Enfouies dans les archives de l’Histoire les chapes de plomb étouffant la Grèce, l’Espagne, le Portugal, les pays d’Amérique latine, la plupart des pays d’Asie.
  • Effacés, l’assassinat de Salvador Allende et du peuple chilien par le général Augusto Pinochet, avec l’aide de la CIA et de la mafia, pour le compte des trusts américains conduits par l’américain Milton Friedman.
  • Effacé le massacre en Indonésie, des communistes et sympathisants, lors d’un coup d’Etat militaire mené par le général Soeharto. Le PKI, troisième parti communiste au monde en nombre d’adhérents, est éradiqué au cours d’une série de tueries qui s’étend sur plusieurs mois, entraînant la mort de plusieurs centaines de milliers de personnes : trois millions de victimes.
  • Effacés, les garrottés à Burgos, sous la dictature de Franco qui en 1936 a abattu la légitime République espagnole, avec l’aide de Mussolini et Hitler, sous la bienveillante politique de non intervention de Léon Blum et de la Grande Bretagne.
  • Effacée, la collaboration massive de la droite et du patronat français avec l’occupant nazi pendant la seconde guerre mondiale. Leur patriotisme s’est éteint devant les portes de leurs coffres-forts.
  • Effacés, les commerçants bien pensants de la France maréchaliste, et plus tard poujado-lepéniste, qui ont fait leur beurre au marché noir, sur la misère des autres.
  • Effacés, les 27 communistes du « Chemin de l’honneur » tombés au Mont-Valérien sous les balles nazis.
  • Effacés les camps de la mort de l’Allemagne nazi.
  • Effacés les massacres de Nankin en Chine par l’armée japonaise.
  • Effacés, les enfants de moins de quinze ans qui meurent de faim quelque part dans le monde, toutes les cinq secondes, sous les coups de la politique de la Banque mondiale, du FMI et de l’OMC. Organismes qui ne sont pas dirigés par des communistes.
  • Effacés, les palestiniens qui depuis plus de 70 ans, naissent, vivent et meurent dans des camps de réfugiés.
Nous vivons dans un climat détestable de sensiblerie.
Les bonnes âmes du peuple, emmenées par leurs élites, pleurent sur les pauvres qui crèvent de froid et de faim. Les « Dames patronnesses » sont de retour, comme sous l’Ancien régime, et s’en vont organiser la charité. Les bons sentiments ne font pas une politique. Mais dès que les pauvres se révoltent, avec leurs organisations syndicales et politiques, ils ne sont plus bons à donner aux chiens et sont parés de tous les vices. Les médias amènent les peuples à aimer ceux qui les oppriment et à haïr les opprimés et ceux qui résistent parmi eux, les communistes ne sont pas les derniers.
La droite à la sauce Retailleau, le RN version proprette de Bardella, Ciotti, Zemmour et cie…. pourront tenter de réécrire l’Histoire à leur guise, il y aura toujours quelque part, quelqu’un pour leur rappeler ces vérités historiques, sans fard, sans oublie..
Maurice Brandi

Extrait: La décision, qui relève de la pure manœuvre politique (il n’a échappé à personne que Saint-Raphaël a peu subi les affres du stalinisme), est vivement dénoncée par le PCF, à l’échelon local comme au national. « Les seules victimes du communisme en France, ce sont les nazis et les collabos, rappelle le porte-parole du parti, Ian Brossat. Au point où il en était, le maire de Saint-Raphaël aurait pu aller au bout de sa logique et ériger un monument en leur honneur. » Manifestation le samedi 23 Aout contre cette infamie…

 

 

Annulation de la projection du film « Barbie » : « Je suis autant outré par l’intervention des auteurs que par la récupération de l’extrême droite », réagit le maire PCF de Noisy-le-sec

Alors que la ville de Noisy-le-sec préparait la diffusion en plein air du film « Barbie », prévue le 8 août, un groupe de jeunes a menacé de saboter la projection. Olivier Sarrabeyrouse, le maire PCF, a porté plainte ce matin, ainsi que la ministre de la Culture, Rachida Dati.

La soirée du 8 août aurait dû être un moment chaleureux pour celles et ceux qui n’ont pas les moyens de partir en vacances. Au lieu de ça, un petit groupe de jeunes a intimidé des agents du service public et menacé de saboter le matériel de projection du film Barbie.

La raison ? L’œuvre de Greta Gerwig « prône l’homosexualité » et porterait « atteinte à l’intégrité de la femme », ont-ils déclaré. Dans un communiqué, le maire communiste de la ville, Olivier Sarrabeyrouse a dénoncé des « arguments fallacieux, traduisant l’obscurantisme et le fondamentalisme instrumentalisés à des fins politiques », précisant que les habitants du quartier de Londeau, où devait avoir lieu la projection, avaient eux-mêmes choisi le film. Continuer la lecture de Annulation de la projection du film « Barbie » : « Je suis autant outré par l’intervention des auteurs que par la récupération de l’extrême droite », réagit le maire PCF de Noisy-le-sec

“On tranchera à la rentrée” : la polémique sur Pierre‑Édouard Stérin fait vaciller le label “Les Plus Belles Fêtes de France”

NDLR de MAC: même au cœur de l’été, il faut être vigilant et ne pas laisser le RN s’approprier l’histoire locale ou nationale à son profit avec révisionnisme et propagande. Pas de compromission avec le milliardaire STERIN et ses affidés, avec les maires RN/UDR/Zemouristes. La bataille idéologique contre l’extrême droite ne se réduit pas à des combats électoraux. Il est multiforme et les communistes le dénoncent comme pour ces affiches douteuses stigmatisant les éleveurs qui sont l’émanation d’un groupe d’extrême droite!

En cet été 2025, plusieurs fêtes historiques quittent « Les Plus Belles Fêtes de France » après les révélations sur ses liens avec Pierre‑Édouard Stérin. Des événements phares de l’ancienne région Midi‑Pyrénées comme la fête de l’ail rose de Lautrec (Tarn), les Médiévales du Pays Toy (Hautes-Pyrénées) ou l’omelette géante de Bessières (Haute-Garonne) sont liés à ce label.

Dans le Sud-Ouest, il n’y a pas que les thermomètres qui montent en température pendant cette période de canicule. Les fêtes de villages connaissent actuellement une certaine surchauffe. Depuis une semaine, plusieurs manifestations locales ont annoncé quitter le label « Les Plus Belles Fêtes de France » ou renoncer à y adhérer, lui reprochant ses liens avec le milliardaire conservateur Pierre-Edouard Stérin. Continuer la lecture de “On tranchera à la rentrée” : la polémique sur Pierre‑Édouard Stérin fait vaciller le label “Les Plus Belles Fêtes de France”

Politiser l’entreprise : l’éternel enjeu de classe

© Christina Morillo – Pexels

Membre de l’exécutif du PCF en charge de l’activité à…

Comment (re)politiser l’entreprise ? Dans cet article, Aymeric Seassau rappelle que le lieu de travail est un lieu décisif de pouvoir, de politisation et de lutte des classes. Selon lui, il faut mettre fin à l’abandon de l’entreprise par la gauche et prendre résolument le parti du travail, afin d’engager la révolution des rapports de production.

Deuxième siècle avant notre ère. Les premières révoltes serviles agitent la République romaine. Suffisamment pour établir en Sicile pour une petite dizaine d’année un royaume dit « syrien » qui frappera monnaie. On sait peu de choses de son leader, Eunus. Les sources le présentent tantôt comme occupant le rôle de « bouffon » pour ses maitres tantôt comme « mage » initié à quelques mystères orientaux. Peu importe. Il n’y a pas là matière à exemple personnel. L’esclavage n’est pas aboli, il le pratiquera d’ailleurs lui-même (en forçant les hommes libres à construire notamment les armes qui lui permettront de tenir à distance les légions durant quelques années ce qui, convenons-en ne manque pas de panache). Cela provoque pour autant débats et émeutes dans la lointaine Rome où le premier des Gracques s’acharne à faire passer réforme agraire et politique de redistribution. Continuer la lecture de Politiser l’entreprise : l’éternel enjeu de classe

RN/FN : la cryptomonnaie, symbole du virage ultralibéral de Marine Le Pen

Depuis peu, le Rassemblement national et sa patronne se sont convertis au Bitcoin et à ses concurrents. Un pas de plus vers une idéologie économique et politique prônant l’individualisme, le rejet de l’intervention de l’État et l’autoritarisme.

 

Dix ans après avoir voulu les interdire, Marine Le Pen est devenue fan des cryptomonnaies. Dans le sillage des parlementaires de l’Union des droites pour la République (UDR) ou de Reconquête, le Rassemblement national planche de plus en plus sur cette monnaie électronique échappant au contrôle et à la régulation des États. Continuer la lecture de RN/FN : la cryptomonnaie, symbole du virage ultralibéral de Marine Le Pen

Terrorisme masculiniste: une menace sous-estimée que les autorités refusent de voir

À la faveur des discours de haine diffusés en masse sur les réseaux sociaux, le risque d’attaque contre les femmes prend de l’ampleur en France. La saisine du parquet national antiterroriste dans l’attentat « incel » déjoué début juillet signe un début de prise de conscience des autorités.

Deux couteaux en poche, Timoty G. s’approche du lycée de Saint-Étienne (Loire) où il est interne en classe préparatoire. Le jeune homme de 18 ans a un objectif : s’en prendre à des femmes. In extremis, il est interpellé avant d’atteindre le bâtiment par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), mis en examen et placé en détention provisoire. Continuer la lecture de Terrorisme masculiniste: une menace sous-estimée que les autorités refusent de voir

PCF : REDEVENIR LE PARTI DES TRAVAILLEURS ET DES OUVRIERS par Jean Paul Legrand

Depuis plusieurs décennies, le Parti communiste français a connu un recul notable de sa base ouvrière. Ce recul s’explique en partie par la désindustrialisation, mais aussi par des choix politiques internes, notamment l’abandon progressif d’une ligne révolutionnaire fondée sur les fondamentaux du marxisme. Le résultat : une transformation sociologique du parti, une perte d’influence dans les entreprises et une déconnexion croissante d’avec le monde du travail. Continuer la lecture de PCF : REDEVENIR LE PARTI DES TRAVAILLEURS ET DES OUVRIERS par Jean Paul Legrand

Législatives 2025 en Tarn-et-Garonne : Cathie Bourdoncle et son suppléant Gérard Craïs au service d’une ruralité vivante et solidaire In DDM

NDLR de MAC: Même si nous pourrions regretter qu’il n’y ait pas eu de discussions préalables dans le cadre de rencontres à gauche pour permettre une candidature commune, force est de constater que cela est due à une absence de réactions de plusieurs composantes de la gauche à l’annonce de inéligibilité de B. Barèges.

La candidature portée par le PS et le PRG est digne d’intérêts et peut être un marqueur pour les élections municipales d’un rassemblement de la gauche républicaine partout ou cela est nécessaire pour battre l’Union des Droites extrêmes. La construction de liste de gauche à Moissac, Castelsarrasin, Montech est un progrès en ce sens. Il ne doit plus y avoir une seule commune au main du RN et des ses alliés. Nous y travaillons!

Cathie Bourdoncle et Gérard Craïs démarrent leur campagne à Caussade.
Cathie Bourdoncle et Gérard Craïs démarrent leur campagne à Caussade. DDM – Jean-Marc Barloy

 

Jean-Marc Barloy

Pour lancer leur campagne pour l’élection législative partielle d’octobre 2025 dans la 1re circonscription du Tarn-et-Garonne, avec le soutien de Valérie Rabault, Cathie Bourdoncle et Gérard Craïs ont délibérément choisi la ville de Caussade, symbole d’une ruralité dynamique.

Dans le cadre de l’élection législative partielle dans la première circonscription de Tarn-et-Garonne, Catherine Bourdoncle a décidé de se présenter aux suffrages des électeurs.

À 59 ans, native de Montauban, Cathie Bourdoncle est responsable de projets en rénovation énergétique. Elle vit et travaille ici, sur ce territoire qu’elle connaît bien. Élue de proximité au conseil départemental depuis 2015, elle est vice-présidente en charge de l’attractivité territoriale, de la ruralité et du développement numérique.

« J’ai à cœur de défendre nos campagnes, nos communes, nos familles rurales. Je connais parfaitement ce territoire et je mets à son service ma motivation et ma combativité », argumente-t-elle.

À ses côtés Gérard Craïs, enseignant en économie, agriculteur sur l’exploitation familiale, maire d’Auty, vice-président du Quercy Caussadais et de l’association des maires ruraux du 82, est très impliqué dans la vie locale pour défendre une ruralité vivante, solidaire et innovante. Continuer la lecture de Législatives 2025 en Tarn-et-Garonne : Cathie Bourdoncle et son suppléant Gérard Craïs au service d’une ruralité vivante et solidaire In DDM

Municipales 2026 : Partout rassembler, résister et construire ! (1)

NDLR de MAC: première partie d’une réflexion destinée à alimenter les contenus du débat nécessaire sur la construction des projets municipaux!

 

Une réflexion par PCF, fédération de la Drôme

Les élections municipales de mars 2026 seront observées de près par les analystes et responsables politiques. Elles vont en effet constituer un test majeur pour les futures échéances nationales de 2027. D’ores et déjà dans de nombreuses communes, les discussions vont bon train. Programme et composition des listes sont en cours de discussion.

Dans ce contexte, Economie&Politique a choisi de porter à la réflexion et au débat public un certain nombre d’analyses, d’interrogations et de propositions qui, semble-t-il, devraient présider à la construction d’une politique municipale ancrée à gauche. Des outils utiles voire essentiels pour bâtir partout des listes de large rassemblement des forces politiques de gauche en présence. Mais également utiles pour placer cette construction sous la maîtrise des citoyennes et des citoyens rassemblés autour de propositions identificatrices d’une alternative crédible et cela, à partir de la diversité sociale, philosophique, religieuse et de genre qui compose le corps électoral populaire des communes. Continuer la lecture de Municipales 2026 : Partout rassembler, résister et construire ! (1)