Quoi de neuf pour nos concitoyens à partir de ce 2 avril ? + vidéo

👉 L’inflation continue d’augmenter : le chariot test du journal La Voix du Nord dépasse les 150 euros (150,58). Un record ! Il était de 140 euros en 2023 et de 130 euros en 2022. À raison de deux chariots par mois pour une famille, chacun peut estimer la perte de son pouvoir d’achat. La tromperie de Bruno Le Maire sur le panier soi-disant garanti est énorme.

👉 Idem sur le prix de l’essence qui repart à la hausse. Plusieurs grandes surfaces mettent fin au 1er avril à leur opération prix coûtant. Le racket continue malgré toutes les annonces du gouvernement Continuer la lecture de Quoi de neuf pour nos concitoyens à partir de ce 2 avril ? + vidéo

Caporalisation et exigence en baisse : les annonces de Macron peinent à convaincre les professeurs

Pré-recrutement à bac + 3 mais reprise en mains des contenus et crainte pour la qualité des savoirs : la réforme de la formation initiale des enseignants, dévoilée le 4 avril par le président de la République, suscite plus d’inquiétudes que d’espoirs.

Les « écoles normales du XXIe siècle » sont… en marche. L’expression est parfaitement appropriée puisque, tout en cherchant une réponse à la crise d’attractivité des métiers enseignants, les annonces sur la réforme de la formation initiale des professeurs, faites le 4 avril par Emmanuel Macron lui-même, sont vertement critiquées comme témoignant d’une volonté de reprise en main de la profession par le pouvoir politique.

Pour faire simple, le principe est celui de concours de recrutement après la licence (bac + 3), et non plus après le master (bac + 5), comme c’est le cas depuis 2011. Objectif : élargir le vivier des candidats potentiels, forcément plus large à ce niveau, tout le monde n’ayant pas les moyens de financer de longues études. Les lauréats entameraient ensuite deux années de formation en ENSP (Écoles normales supérieures du professorat), les fameuses « écoles normales du XXIe siècle », se concluant par l’obtention d’un master. Continuer la lecture de Caporalisation et exigence en baisse : les annonces de Macron peinent à convaincre les professeurs

A Venissieux avec Léon Deffontaines, les communistes osent appeler un chat un chat et l’OTAN une organisation criminelle…

 

Ils étaient plus de 300 pour le meeting autour de Léon Deffontaines avec une salle tapissée de slogans contre l’OTAN, voici le matériel par lequel ils ont appelé à cette réunion, il pourrait être utile à d’autres sinon pour mettre cette campagne électorale sur de bons rails, mais pour préserver la perspective dans laquelle le parti communiste peut être la colonne vertébrale qui a fait défaut à la gauche pour ne pas connaitre la débâcle qui est la sienne. L’expérience montre à quel point la NUPES appareil des ambitions d’un homme issu de l’écurie mitterrandienne a contribué comme les trahisons social-démocrates à la destruction de cette gauche et à la montée de l’abstention ou de l’extrême-droite. (note de Danielle Bleitrach pour histoire et societe)

 

L’OTAN et l’UE nous emmènent à la guerre !

Jeudi 28 mars 2024 — Dernier ajout samedi 30 mars 2024

Le président Macron prend la tête de file d’un occident militarisé comme jamais, refusant toute limite à la guerre. Mais c’est le principe même de la guerre de repousser sans cesse les limites de la violence en espérant pousser l’adversaire à la défaite. Tant que le politique ne cherche pas d’autres moyens que la guerre, oui, la guerre est sans limites. Tout renforcement de l’engagement occidental en Ukraine poussera vers une guerre généralisée contre la Russie, aux conséquences terribles. Continuer la lecture de A Venissieux avec Léon Deffontaines, les communistes osent appeler un chat un chat et l’OTAN une organisation criminelle…

Prix planchers pour les agriculteurs : victoire pour la gauche à l’Assemblée nationale

L’Assemblée Nationale a adopté, en première lecture et contre l’avis du gouvernement, une loi en faveur de « prix planchers » pour les agriculteurs, jeudi 4 avril en fin de soirée. Portée par l’écologiste Marie Pochon, la proposition vise à « garantir un revenu digne aux agriculteurs ».

« Victoire ! » C’est sans doute le sentiment qui dominait les élus de gauche cette nuit. Après avoir banni, à partir de 2026, les polluants éternels des cosmétiques et des vêtements, les élus de gauche, écologistes en tête, sont parvenus à faire adopter par l’Assemblée Nationale une proposition de loi en faveur de prix planchers pour les agriculteurs. Les écologistes ont en effet donné du fil à retordre au gouvernement jeudi 4 avril, avec l’adoption contre son avis de ce texte de leur « niche » parlementaire.

La proposition, portée par la députée Marie Pochon, et visant à « garantir un revenu digne aux agriculteurs », a été approuvée par 89 voix contre 66, la gauche votant pour et la majorité contre alors même qu’Emmanuel Macron s’était engagé à l’instauration de prix planchers lors du salon de l’Agriculture. Continuer la lecture de Prix planchers pour les agriculteurs : victoire pour la gauche à l’Assemblée nationale

Logement : faut-il un moratoire sur les expulsions ?

Le 31 mars, a pris fin la trêve hivernale ; 140 000 familles sont menacées de perdre leur logement. Les associations et les élus communistes demandent des mesures de protection pour les locataires et les plus démunis.

Face à la crise du marché de l’immobilier et aux prochains JO qui accentuent la pression sur les locataires, il faut instaurer une trêve olympique.

Ian Brossat, Sénateur PCF de Paris

En France, le spectre de la pauvreté frappe avec une intensité déconcertante, révélant ses multiples visages, parmi lesquels la privation de logement demeure l’une des expressions les plus criantes. À ce titre, la fin de la trêve hivernale sonnera le début d’une période redoutée, durant laquelle les forces de l’ordre pourront à nouveau procéder à l’expulsion des locataires en défaut.

La France a pourtant connu, l’an dernier, un triste record de ménages expulsés qui s’est ajouté aux 330 000 personnes sans domicile fixe et aux 2,6 millions de demandeurs de logement social. Ces chiffres ne sont pas de simples statistiques ; ils incarnent des vies bouleversées, des enfants déscolarisés et des familles brisées. En outre, la donne a changé. Désormais, la crise du logement ne se limite pas à un défi pour les plus démunis, elle interpelle l’ensemble des Français. Continuer la lecture de Logement : faut-il un moratoire sur les expulsions ?

« Déni démocratique », « contournement du parlement » + vidéo de F. Roussel au parlement

Les députés se rebiffent face au « déni démocratique » permanent que leur impose le gouvernement, aussi bien sur les questions budgétaires que sur les accords de libre-échange. À tel point que de plus en plus d’élus se disent prêts à voter une motion de censure contre Gabriel Attal.

« Jupiter » et ses troupes fuient, les parlementaires fulminent. Quel poids peuvent avoir députés et sénateurs sur la vie de la cité si le gouvernement s’obstine à contourner les deux chambres pour imposer ses plans sans débat ? Cette question se posait déjà avec les vingt-quatre 49.3 utilisés sous la présidence d’Emmanuel Macron. Elle réapparaît en ce début d’année avec le plan d’austérité de dix milliards d’euros pour 2024 annoncé par Bruno Le Maire. Continuer la lecture de « Déni démocratique », « contournement du parlement » + vidéo de F. Roussel au parlement

Le « choc des savoirs » et la mort du collège unique

François Dubet sociologue, professeur émérite à l’université de Bordeaux

Institué en 1975 par René Haby, le collège unique est né d’une contradiction dont il n’est jamais sorti. D’un côté, il est l’école de tous, celle qui prolonge jusqu’à l’âge de 16 ans les classes de fin d’études de l’école élémentaire.

De l’autre côté, le collège unique est défini comme le premier cycle du lycée « bourgeois », jusque-là réservé aux plus privilégiés et aux meilleurs des élèves. D’abord professeurs d’enseignement général de collège (des instituteurs spécialisés dans deux disciplines), ces enseignants laissent place aux professeurs du secondaire, capésiens et agrégés, spécialistes d’une discipline, travaillant indifféremment au collège et au lycée.

Dès lors, l’école commune à toute une classe d’âge est aussi la première étape d’un « tri » scolaire défini par la pédagogie lycéenne et l’excellence lycéenne. Près de cinquante ans après sa naissance, le collège unique n’est jamais sorti de cette contradiction. Continuer la lecture de Le « choc des savoirs » et la mort du collège unique

F. Roussel: Le gouvernement mène une guerre sociale contre les plus pauvres (Vidéo)

Fabien Roussel invité des 4 vérités sur France2

 

Laïcité, sécurité, conditions de travail : Les chefs d’établissements en première ligne

Trois jours après l’annonce du départ du proviseur d’un lycée parisien menacé de mort après une altercation avec une élève pour qu’elle enlève son voile, le principal syndicat, le SNPDEN-Unsa a salué l’action de l’État estimant ne plus être « à l’époque du « pas de vague »». Le SNUPDEN-FSU pointe, pour sa part, le manque de moyens alloués aux collèges et lycées qui ne permet pas « de travailler en amont » correctement.

 

Trois jours après l’annonce de sa mise en retrait par le proviseur du Lycée Maurice Ravel, à Paris, menacé de mort après une altercation avec une lycéenne à qui il avait demandé d’enlever son voile, quelques dizaines de personnes se sont rassemblées, ce vendredi 29 mars au matin, dans le 20e arrondissement de Paris, peu avant une conférence de presse du SNPDEN-Unsa, syndicat majoritaire des chefs d’établissements. Une quinzaine d’élus socialistes et écologistes étaient présents pour réaffirmer leur « attachement à l’École et aux lois de la République », a fait savoir le PS sur les réseaux sociaux. Continuer la lecture de Laïcité, sécurité, conditions de travail : Les chefs d’établissements en première ligne

Médicaments, consultations : dès le 31 mars, 850 millions d’économies sur le dos des malades

Un euro par boîte de médicament, 2 euros pour une consultation chez le médecin… À compter du 31 mars, le montant des participations forfaitaires et des franchises médicales va doubler. La mesure suscite la colère d’une grande partie des associations et des syndicats, qui dénoncent un hold-up de la Sécurité sociale.

 

À compter du 31 mars, le montant des franchises médicales et de la participation forfaitaire, non remboursables par les mutuelles, sera doublé. La mesure avait été annoncée par Emmanuel Macron le 16 janvier, lors d’une conférence de presse à l’Élysée. Instaurée en 2004, la participation forfaitaire désigne le reste à charge lors d’une consultation ou d’un acte réalisé par un médecin généraliste ou un spécialiste, tandis que les franchises médicales, mises en place en 2008, s’appliquent aux boîtes de médicaments prescrits, aux actes paramédicaux et aux transports sanitaires. Continuer la lecture de Médicaments, consultations : dès le 31 mars, 850 millions d’économies sur le dos des malades