Fabien Roussel invité des 4 vérités sur France2
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Fabien Roussel invité des 4 vérités sur France2
Trois jours après l’annonce du départ du proviseur d’un lycée parisien menacé de mort après une altercation avec une élève pour qu’elle enlève son voile, le principal syndicat, le SNPDEN-Unsa a salué l’action de l’État estimant ne plus être « à l’époque du « pas de vague »». Le SNUPDEN-FSU pointe, pour sa part, le manque de moyens alloués aux collèges et lycées qui ne permet pas « de travailler en amont » correctement.

Trois jours après l’annonce de sa mise en retrait par le proviseur du Lycée Maurice Ravel, à Paris, menacé de mort après une altercation avec une lycéenne à qui il avait demandé d’enlever son voile, quelques dizaines de personnes se sont rassemblées, ce vendredi 29 mars au matin, dans le 20e arrondissement de Paris, peu avant une conférence de presse du SNPDEN-Unsa, syndicat majoritaire des chefs d’établissements. Une quinzaine d’élus socialistes et écologistes étaient présents pour réaffirmer leur « attachement à l’École et aux lois de la République », a fait savoir le PS sur les réseaux sociaux. Continuer la lecture de Laïcité, sécurité, conditions de travail : Les chefs d’établissements en première ligne
Allocution de M. Laurent Robène,

Monsieur le secrétaire général,
Madame Marie Castro, vice-présidente du Conseil Régional, représentant Madame Carole Delga, Présidente du Conseil Régional
Mesdames et Messieurs les Conseillers Régionaux,
Monsieur le Président du Conseil Départemental, Mesdames et Messieurs les Conseillers Départementaux,
Messieurs les Maires, Mesdames et Messieurs les élus-es,
Messieurs les Présidents d’Association, M. Maximilien Reynès-Dupleix représentant le PCF,
Mesdames et Messieurs,
Chers amis,
Sont excusés-es Monsieur Pierre Bressoles, sous-préfet, Madame Aline Simon, directrice de l’ONaCVG, Messieurs Philippe Bon, président de la Société des membres de la Légion d’Honneur, Erick Lebrun, Président de l’Association des membres de l’Ordre National du Mérite, Henry Desseaux, Président de l’Union Départementale de la Médaille Militaire, et notre ami Robert Delbès, que la convalescence retient encore chez lui, mais croyez bien qu’il est avec nous par la pensée.
L’Association Nationale des Anciens Combattants et Amis de la Résistance et le Souvenir Français tiennent à remercier Jean Benois, maire de Montagudet de nous recevoir sur le territoire de sa commune et Monsieur Jacques Barthélémy, propriétaire de l’hôtel Le Belvédère pour nous accueillir dans le parc de son établissement.
Nous avions inauguré ensemble la remise en état de ce monument l’année dernière au mois de juin. A partir de cette année, la cérémonie d’hommage se déroulera, comme par le passé, au mois de mars. Continuer la lecture de Commémoration en Hommage aux résistants de la 8ème compagnie devant la stèle « Demeurs » + Livre sur les FTP
Les eurodéputés français votent très différemment selon qu’ils sont de gauche ou de droite au Parlement européen. À quelques mois des prochaines élections, prévues le 9 juin, l’analyse des scrutins clés permet aussi de dévoiler un double discours, dont le RN est spécialiste.

Début mars, la cheffe de file des macronistes pour les élections européennes, Valérie Hayer, a lancé que son concurrent de la liste socialiste, Raphaël Glucksmann, votait « à 90 % » comme les eurodéputés Renaissance. « Le chiffre exact, c’est 80 %. Je vote aussi à 86 % avec Marie Toussaint et les Verts, et même à 76 % avec Manon Aubry et la France insoumise », lui a répondu le fondateur de Place publique. Mais alors, les députés européens voteraient-ils en grande partie de la même façon, quelle que soit leur appartenance politique ?
D’un point de vue statistique, on pourrait en avoir l’impression. La diversité et la masse des sujets abordés à Strasbourg expliquent cette large part de votes en commun. Mais la quantité ne fait pas la qualité. Et c’est en examinant les grands dossiers, forcément les plus clivants, que des différences très nettes apparaissent entre les différentes familles politiques. Continuer la lecture de Élections européennes : extrême droite, droite, gauche… qui vote quoi au Parlement européen ?

Extraits de son intervention où il est question de la nouvelle étape de la campagne. Dans le prochain numéro nous reviendrons sur le rapport de Christian Picquet et la question du programme.
Nous sommes désormais à environ dix semaines du scrutin. Le pouvoir voudrait bien éloigner une partie de nos concitoyens des urnes et certaines forces entretiennent des fausses informations sur la nature de l’élection.
À l’heure d’engager une nouvelle étape de notre campagne, il faut avant tout faire la clarté sur les enjeux du scrutin.
Premièrement, réaffirmons-le, il n’y a pas de prétendu « vote utile » aux élections européennes. Le seul vote utile, c’est le vote pour ses idées. Il faut le dire et redire : c’est une élection à un tour et à la proportionnelle, en ce sens d’ailleurs, et paradoxalement, c’est une élection plus démocratique que d’autres ! Le sujet démocratique de ces élections, c’est ce seuil de 5 % qui n’existe pas dans d’autres pays. Mais pour le reste, c’est un scrutin proportionnel, de liste paritaire à un tour, c’est-à-dire le type de scrutin en réalité parmi les plus démocratiques. Continuer la lecture de Notre campagne européenne! Par Hélène Bidard + vidéo
Au nom du plein-emploi, l’exécutif prépare les esprits à une cinquième réforme de l’assurance-chômage depuis 2017, sans lésiner sur les contre-vérités. Décryptage des grosses ficelles du gouvernement pour mieux stigmatiser les chômeurs.

Des allées du Forum de Davos aux plateaux de BFMTV, des travées de l’Assemblée nationale aux sorties sur le terrain, le pouvoir macroniste poursuit son offensive tous azimuts contre les demandeurs d’emploi. Pour préparer les esprits à une nouvelle réforme de l’assurance-chômage (la cinquième depuis 2017), les ministres et le chef de l’État déversent leurs éléments de langage, quitte à se voir accusés par les cinq principaux responsables syndicaux du pays de mener une « stigmatisation populiste des chômeurs », dans une tribune commune.
1. « On est à plus de 7 % de chômage, mais vous ne pouvez pas vous déplacer quelque part sans rencontrer un patron qui dit chercher à recruter. » Gabriel Attal, 27 février 2024
Cet argument ne repose sur aucune donnée chiffrée (en dehors du taux de chômage), mais induit l’idée selon laquelle les chômeurs, s’ils le voulaient vraiment, pourraient décrocher un emploi. Il s’agit d’un lointain écho à la fameuse sortie macronienne de 2018 (« Je traverse la rue et je vous trouve un travail »). Regardons les chiffres. Au 4e trimestre de 2023, la France comptait 331 700 emplois vacants, en baisse de 6 % (dernière estimation connue). Rapporté à l’ensemble des emplois en France, cela nous donne un taux de 2,07 %. Pas exactement un raz-de-marée. Continuer la lecture de Chômage : les sept mensonges du gouvernement pour s’attaquer encore et toujours aux droits des chômeurs
Les parlementaires communistes, à l’origine de cet événement démocratique, ont obtenu que le Sénat rejette le premier article du traité de libre-échange avec le Canada. La question de la ratification de ce texte est désormais posée.

Ce jeudi 21 mars va-t-il marquer le début de la fin pour le CETA ? À l’occasion de la niche parlementaire du groupe Communiste, républicain, citoyen et écologiste – Kanaky (CRCE-K), le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada a été débattu au Sénat avant d’être soumis au vote.
Pour Fabien Gay, sénateur PCF : « Dire stop à ce traité de libre-échange serait un coup de tonnerre en France, dans l’Union européenne, mais aussi outre-Atlantique, contre cette logique qui met en concurrence les agriculteurs autour du moins-disant social et environnemental. » Continuer la lecture de CETA : premier revers pour le libre-échange et le gouvernement

Les propos du Président Macron répétés à l’envi depuis deux semaines envisageant une participation directe de notre pays et des pays occidentaux au conflit en Ukraine par l’envoi de troupes sur le terrain n’ont produit qu’une montée des tensions internationales. Ils ont ridiculisé nos dirigeants dans toute l’Europe occidentale.
Il existe d’autres points chauds sur la planète qui comportent des risques d’escalade nucléaire : pensons à Taïwan où la Chine se dit résolue à empêcher par la force l’indépendance, ce qui pourrait déclencher une guerre avec les États-Unis. De même, les différends sur la souveraineté en Mer de Chine méridionale pourraient déboucher sur un véritable conflit entre la Chine et les États-Unis si les USA intervenaient en soutien aux États voisins. Enfin Macron encore développant un nouvel axe indopacifique s’appuyant sur la militarisation de la Nouvelle Calédonie. Les autres points chauds sont la péninsule coréenne, la zone de l’Arctique où pays de l’OTAN et Russie sont en concurrence, l’Asie du Sud où Inde et Pakistan sont deux puissances hostiles disposant de l’arme nucléaire, et le Moyen-Orient avec Israël, puissance nucléaire décidée à empêcher l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire. Dans un monde de moins en moins sûr, il n’y a plus de conflits locaux sans conséquences planétaires. C’est cette réflexion qui a amené 93 pays à signer et déjà 70 à ratifier le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN) pour conjurer ce péril nucléaire. Continuer la lecture de En marche vers une guerre générale ?
Malgré la forte mobilisation, le premier ministre a confirmé son souhait de mettre en place des groupes de niveau au collège. Dans un entretien accordé à l’Agence France-Presse, Gabriel Attal a également estimé que la laïcité à l’école était « aujourd’hui plus que jamais menacée ».

Le premier ministre s’entête et contrevient aux déclarations de sa ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse. Nicole Belloubet avait annoncé, jeudi 7 mars, un assouplissement dans la mise en place de groupes de niveau en français et en mathématiques l’an prochain au collège. Si les syndicats étaient restés méfiants quant à l’effectivité et l’application de cette annonce, ils avaient salué ce recul nécessaire. Une semaine plus tard, dans un entretien à l’Agence France-Presse (AFP), Gabriel Attal, a lui maintenu son souhait de mettre en place ces groupes de niveau au collège, assurant qu’ils seraient « la règle » pour le français et les mathématiques, et la classe entière « l’exception ». Continuer la lecture de Éducation nationale : Gabriel Attal persiste et signe sur les groupes de niveau, malgré les contestations
Excellente intervention de Fabien Roussel qui annonce que le PCF ne votera pas le traité signé avec Zelensky et positionne résolument les communistes dans la défense de la paix.Renouveau avec proposition d’intervention cela va avec la visite en Palestine, l’engagement concret pour la libération de Barghouti comme pour la dénonciation de ce qui se passe à Gaza, loin de l’appel aux divisions, aux haines racistes, antisémittes, islamophobes, une paix ancrée dans la vie de ce qui travaillent, souffrent de la politique de cette Europe, ce qu’on attend du PC, une position de classe, de masse et patriotique dans l’internationalisme… La dénonciation d’une manœuvre de “politicaille” menant à la guerre. Avec l’humour et le sens de la formule habituel… (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
L’Assemblée nationale se penche mardi sur la stratégie française d’aide à l’Ukraine, lors d’un débat suivi d’un vote symbolique, qui va surtout servir de confrontation entre la majorité, le Rassemblement national et La France insoumise, cela à trois mois des élections européennes. Continuer la lecture de Fabien Roussel : on n’a pas besoin d’un Georges Bush à la française…