Locataires endettés, la chasse est ouverte

Malgré une ultime condamnation de l’ONU, l’Assemblée nationale a adopté, mardi 4 avril, la loi Kasbarian, qui criminalise les locataires et ceux qui se réfugient dans un local vide.

Pendant la bataille contre la réforme des retraites, la chasse aux pauvres continue. Malgré l’opposition généralisée des associations de défense des locataires et des mal-logés, la levée de boucliers des instances consultatives des droits de l’homme, les députés macronistes et leurs alliés de droite et du Rassemblement national, ont adopté, avec 385 voix pour et 147 contre, mardi 4 avril, la loi dite Kasbarian, du nom de son rapporteur, le député Renaissance d’Eure-et-Loir. Continuer la lecture de Locataires endettés, la chasse est ouverte

Laurent Brun après le congrès : bilan et perspective…

Nous attendons beaucoup de cette nouvelle équipe, telle que la décrit Laurent Brun. Oui c’est vrai que ce Congrès a accompli des avancées qui nous ont surpris et qui prouvent la maturité de ceux qui chacun à leur manière ont su avancer au rythme de ce mouvement social. (note de Danielle Bleitrach pour histoire et société)

Après un peu de repos, bien nécessaire, je remercie tou.tes les camarades qui m’ont envoyé un petit mot. Je ne peux pas répondre à tout le monde mais ça fait chaud au cœur. Je retiens deux choses de la période :

– le congrès confédéral a été d’une très haute teneur. Il y a eu des débats vifs, parfois même des affrontements, les délégués ont voulu signifier leur mécontentement en ne validant pas le rapport d’activité, ils ont largement réécrit le document d’orientation en votant leurs amendements, et tout cela donne un message cohérent et puissant : nous voulons le rassemblement de la CGT, sur des bases de luttes, sur un positionnement de classe, en intégrant les enjeux de l’environnement et de la lutte contre toutes les divisions de la société, en particulier les discriminations femmes-hommes, en réaffirmant les fondamentaux de la CGT, son caractère internationaliste, ses syndicats comme orga de base, le rôle de ses UL, le fédéralisme, etc… Il s’est exprimé une énorme aspiration à la démocratie en interne comme dans le pays… bref des orientations de combat, de détermination ! Ça fait du bien et il faudra beaucoup d’efforts pour en être dignes ! Bravo à Sophie Binet, nouvelle secrétaire générale de la CGT ! Elle n’a pas été élue parce que c’est une femme, mais bien parce que c’est une dirigeante et qu’elle a su écouter et rassembler l’organisation. Le Bureau Confédéral dont je fais désormais partie sera avec elle pour construire cette CGT forte, ouverte, joyeuse et combattante que nous aimons !

– Ensuite je vois les gesticulations du Gouvernement pour passer outre le débat sur la réforme des retraites. Les bassines, la fin de vie, tout est bon pour passer à autre chose. Ne laissons pas faire ! Merci aux partis politiques (PCF, LFI, EELV) qui ont annoncé qu’ils ne rencontreraient pas la Première Ministre Elisabeth Borne sur autre chose que les retraites (elle les avait convoqués sur les futures réformes, toujours dans l’optique de passer à autre chose). La CGT se rendra à la réunion de mercredi pour recevoir l’annonce du retrait de la réforme. Il n’y aura ni discussion d’autres sujets, ni tractation de notre part. Depuis 3 mois, le pays est dans une crise sociale sans précédent, provoqué par le Gouvernement. Il est temps que celui-ci revienne à la raison. Le Gouvernement mise sur la résignation mais la colère monte contre lui dans l’opinion publique et les salariés ne se sont pas autant impliqués pour finalement baisser les bras. Nous devons être MASSIVEMENT mobilisés jeudi 6 avril dans les grèves et dans les manifestations, pour montrer qu’il n’y a pas d’autres issues pour le Gouvernement que de retirer cette réforme inutile et injuste ! La lutte continue !!!

Bon on sera tous jeudi à la manif…

Tous mobilisés pour dire NON aux expulsions et à la loi Kasbarian-Bergé ! CNL82

Montauban le 31 mars

Comme tous les ans, revient avec le printemps, la fin de la trêve hivernale qui s’oppose aux expulsions et aux coupures d’énergie. Dès ce 1er avril, des familles seront à nouveau menacées d’expulsion. Aujourd’hui on dénombre en France 1,2 million de personnes en impayés de loyers ou de charges. Ils sont victimes d’une augmentation exponentielle du coût des énergies, de l’alimentation et de l’essence ; sous le coup de l’inflation la plus élevée depuis 30 ans tandis que leurs salaires ou leurs pensions ne suivent pas. Au dernier trimestre 2022, dans plus de la moitié des organismes sociaux on pointait une hausse de 10% des impayés de loyers qui risque se traduire par une explosion du nombre de femmes, d’hommes, d’enfants expulsées. Continuer la lecture de Tous mobilisés pour dire NON aux expulsions et à la loi Kasbarian-Bergé ! CNL82

CGT. Sophie Binet à Emmanuel Macron : « Nous ne lâcherons rien »

La nouvelle secrétaire générale de la CGT, élue vendredi à Clermont-Ferrand, a averti d’emblée le chef de l’État et la première ministre de la détermination intacte de son syndicat à obtenir le retrait de la réforme des retraites. Elle s’est félicitée que sa centrale ait réussi à se rassembler au terme d’un congrès difficile, en « évitant l’éruption sur cette terre volcanique », a-t-elle déclaré.

Sophie Binet au 53eme congrès de la CGT

Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), envoyée spéciale.

Les yeux fatigués, emplies d’émotion, un dernier souffle avant d’arriver à la tribune du congrès. Forte des encouragements des mille délégués, soutenue par l’exécutif nouvellement élu en appui derrière elle, la nouvelle secrétaire générale de la CGT n’était pas seule pour vivre ce moment. Sophie Binet s’est élancée au pupitre. Continuer la lecture de CGT. Sophie Binet à Emmanuel Macron : « Nous ne lâcherons rien »

Agression à l’hôpital de Montauban, les communistes dénoncent le manque de moyens

Mercredi 29 mars 2023, à l’hôpital de Montauban, lors d’une attaque à l’arme blanche, un homme a blessé 3 personnes dont un membre du personnel. Il était connu des services psychiatriques. Par la voix de Jérémy Le Moinier, secrétaire de la section de Montauban du PCF, les militants communistes ont adressé un communiqué.

Illustration 1
Centre hospitalier de Montauban

« Les pensées des communistes de Montauban vont directement aux victimes et à leurs proches. Prompt rétablissement à toutes celles et ceux qui souffrent ou ont souffert lors de cet épisode dramatique. Nous sommes abasourdis par cette nouvelle qui arrive en point d’orgue de la destruction de notre système hospitalier. Aujourd’hui en France, faute de moyens, des patients n’ont pas accès aux soins dont ils ont manifestement besoin. Faute de solutions, le personnel de l’hôpital s’est retrouvé confronté au désespoir et à la violence extrême d’un individu sans perspectives.

Il était prévu par les syndicats, ce jeudi 30 mars un rassemblement à 14h pour dénoncer, avant même que ce drame ne se produise, les conditions dramatiques dans lesquelles se trouve aujourd’hui les services de psychiatrie adultes et enfants à l’hôpital de Montauban. Continuer la lecture de Agression à l’hôpital de Montauban, les communistes dénoncent le manque de moyens

Pourquoi le gouvernement veut-il que l’on passe des manifestations pacifiques au gueules cassées ? + Déclaration PCF

“Le président de la République, droit dans ses bottes, a provoqué les Français, suscité beaucoup de colère”, a accusé Fabien Roussel, interrogé sur RMC, fustigeant la décision de recourir au 49.3 pour faire passer la réforme, et une allocution télévisée “décalée, méprisante, pleine de morgue” mercredi. “Malheureusement ça a suscité une colère violente de la part de quelques-uns. Quand il y a 1.000 individus violents sur 3,5 millions de manifestants eh bien on parle des dégradations et des 1.000 individus”, a regretté le député du Nord. La contestation dans la rue a rassemblé jeudi entre 1,089 million de manifestants (Intérieur) et 3,5 millions (CGT). Les violences, relativement sporadiques dans les précédentes marches, sont montées d’un cran.”Je me demande si ce n’est pas ce que cherche le Président de la République, tout faire pour radicaliser le mouvement, pour susciter tant de colère qu’elle déborde (…) et retourner l’opinion contre les manifestations”, a fustigé M. Roussel. OUI, ON SE LE DEMANDE… POURQUOI LA CHIENLIT C’EST MACRON ?

AU NOM DE QUI ET DE QUOI UNE BANDE MAFIEUSE POUR LES PROFITS D’UNE POIGNÉE A QUI IL DOIT SON ÉLECTION MET-ELLE A FEU ET A SANG LA FRANCE ? Comment juger d’un pouvoir qui applique simplement le calendrier de ceux qui l’ont imposé avec leur puissance de feu médiatique à la tête d’un pouvoir constitutionnellement monarchique dont il use et abuse pour nous diviser, prôner la guerre pour les marchands d’armes, instituer un monopole des traitements pour les trusts pharmaceutiques, ruiner le pays et le mettre au bord de l’explosion, ne connaître que l’arrogance fondée sur un détournement de la loi républicaine vers un far west ? (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

Aucune description de photo disponible.

Ici un article du canard enchaîné qui souligne la toute puissance des cabinets conseil qui ne sont que les représentants des intérêts des monopoles financiarisés à qui l’on brade la France. Continuer la lecture de Pourquoi le gouvernement veut-il que l’on passe des manifestations pacifiques au gueules cassées ? + Déclaration PCF

Pourquoi faut-il organiser un référendum d’initiative partagée ?

Alors que la réforme des retraites est très majoritairement rejetée, une demande d’une telle procédure visant à consulter les Français a été présentée par les parlementaires auprès du Conseil constitutionnel.

ImageStéphane Peu Député PCF de Seine-Saint-Denis

Alors que le pouvoir s’est enfermé dans un déni de réalité et de démocratie, cet outil permet au contraire le respect de la souveraineté populaire.

Depuis plus de deux mois, des millions de nos concitoyens expriment, en conscience, avec calme et détermination, leur refus d’une réforme qui entend les priver, après une vie de travail, de leurs deux meilleures années de retraite. À cette exigence de justice sociale, le pouvoir en place a choisi de répondre par le mensonge, l’arrogance, le mépris des syndicats, du peuple et de sa représentation nationale. En s’enfermant ainsi dans le déni de réalité et de démocratie, il a malgré lui contribué à aiguiser un peu plus la résolution populaire contre cette loi. Mais le président de la République a aussi pris une très grave responsabilité devant la nation, agissant plus en pyromane qu’en gardien d’une Constitution qui garantit la souveraineté du peuple. Continuer la lecture de Pourquoi faut-il organiser un référendum d’initiative partagée ?

Raid Aventure, cheval de Troie de la police à l’école

L’association, fondée par un ancien policier du Raid, multiplie les initiatives en direction des écoliers et collégiens. Le 21 mars, Raid Aventure intervenait auprès des élèves de 5e du collège Germaine Tillion, à Paris. Une action à la portée pédagogique discutable qui suscite bien des interrogations.

Photo capture d’écran

Au collège Germaine Tillion, situé dans un quartier populaire du 12 e arrondissement parisien, tout a commencé par un mail anodin. La directrice adjointe de l’établissement y informait les parents des élèves de 5 e et les personnels qu’une demi-journée « sportive et citoyenne » serait organisée la semaine suivante, sur le temps scolaire, « en partenariat avec la Direction de la police municipale et de la prévention du 12 e arrondissement et l’association Raid aventure » et animée par « des policiers bénévoles et des membres de la communauté éducative ».

« Des enfants en tenue de combat, maniant des pistolets factices et des bâtons et simulant des interpellations »

Le message (que nous avons pu consulter) comportait aussi un lien vers une vidéo de présentation de Raid Aventure. « En cliquant j’ai été très choquée, explique Aurélie*, enseignante dans le collège.  On voyait des enfants en tenue de combat, maniant des pistolets factices et des bâtons et simulant des interpellations. » Continuer la lecture de Raid Aventure, cheval de Troie de la police à l’école

Le projet communiste et les jeunes au XXIe siècle

Amado Lebaube & Léo Garcia

Le capitalisme brise les rêves et les aspirations de la jeunesse. La quête de la rentabilité du capital transforme la formation en tri social, l’emploi en précarité, et l’accès aux loisirs en luxe. Quant au projet communiste pour la jeunesse, il ambitionne le droit réel à construire sereinement son avenir, pour soi-même et pour la société.

Une formation pour le libre développement des individus et la transformation de la société

Ces dernières années ont vu se développer une série de contre-réformes visant à aggraver le caractère sélectif du système éducatif français. La plateforme Parcoursup en est évidemment la figure de proue, en rendant sélectif l’accès à toute formation publique de l’enseignement supérieur. Une besogne dont s’occupera désormais sa jumelle « Mon Master » pour les études après la licence. De manière concomitante, la réforme du baccalauréat conduite par Jean-Michel Blanquer a, elle, conduit à une hyperspécialisation des jeunes, ceux-ci étant sommés de constituer des paniers de formation « à la carte », abandonnant ainsi des disciplines du tronc commun dès l’année de première. La réforme de l’enseignement professionnel combattue par les professeurs promettait de parachever cette œuvre en enfermant les jeunes dans des formations reposant essentiellement sur des stages et sur des contenus taillés pour répondre aux besoins immédiats du marché. Continuer la lecture de Le projet communiste et les jeunes au XXIe siècle

A Sainte-Soline, la manifestation contre les bassines tourne à l’affrontement, de nombreux blessés 

De très violents affrontements ont éclaté, samedi, lors de la manifestation contre les bassines dans les Deux-Sèvres, faisant « pas moins de 200 blessés » parmi les manifestants, selon les organisateurs de la mobilisation.

Avec le déploiement démesuré des policiers et gendarmes, dans un contexte où le pays se soulève pour défendre les retraites, le scénario était écrit d’avance. Dans les Deux-Sèvres, la mobilisation contre les mégabassines, qui a eu lieu ce samedi 25 mars, a donné lieu à de très violent violents affrontements, faisant de nombreux blessés. Selon les autorités, une trentaine de gendarmes et manifestants ont été blessés. Les organisateurs évoquent, eux, un bilan beaucoup plus lourd, avec « pas moins de 200 manifestants blessés », dont dix hospitalisés et un dans le coma. Une information non confirmée en début de soirée par la préfecture des Deux-Sèvres.

« J’ai vu au moins 30 blessés mais il y en a plus. Certains avaient perdu connaissance, d’autres avaient la tête en sang. Beaucoup de blessés aux pieds et à la tête », a témoigné auprès de l’AFP une manifestante, qui leur a porté secours. « Le Samu ne pouvait pas venir les chercher. On a vu juste une ambulance. On a sollicité les élus pour qu’ils fassent quelque chose. C’était la panique totale, ça a duré plus d’une heure avant que ça commence à évacuer. » Ce que confirme notre journaliste sur place : « Les secours ne pouvaient pas passer. Ce sont les élus écologistes et insoumis qui ont fini par organiser les évacuations. »  « On a formé un cordon, avec des élus devant, les écharpes bien visibles, dans le but de protéger la zone où ils se trouvaient », a témoigné auprès de l’AFP MarineTondelier, la secrétaire nationale d’EELV, évoquant une femme qui avait été victime d’un « tir tendu à la tête », et présentant un « traumatisme orbital ».

Un autre témoin précise: « Le Samu nous répondait qu’ils avaient ordre de ne pas approcher du site, qu’il fallait qu’on évacue nous-mêmes les blessés jusqu’au village de Sainte-Soline où ils seraient pris en charge. » Cette situation a valu à la préfète des Deux-Sèvres d’être interpellée par la Ligue des droits de l’Homme, qui avait envoyé des observateurs à Sainte-Soline: « Nos observateurs ont constaté l’entrave par les forces de l’ordre à l’intervention des secours pour une situation d’urgence absolue », a ainsi écrit la LDH dans un communiqué de presse. La préfecture a cependant récusé avoir empêché l’évacuation de blessés: « Lors de l’opération d’évacuation des blessés, les gendarmes ont été attaqués par des individus armés d’engins incendiaires alors que les heurts avaient cessé. Ils ont dû répondre pour écarter cette menace », s’est justifiée la préfète.

Une manifestation joyeuse qui se transforme en scènes de guerre

La manifestation avait pourtant commencé dans une ambiance joyeuse et festive. Un long cortège composé d’environ 30 000 personnes selon les organisateurs – le collectif d’associations Bassines non merci, le mouvement écologiste des Soulèvements de la Terre et la Confédération paysanne – 6 000 selon la préfecture, dont de nombreuses familles avec enfants. C’est quand le cortège a convergé vers la bassine de Saint-Soline, cette réserve d’eau construite pour l’irrigation agricole, que la situation a dégénéré.

A l’approche du chantier, entouré par les gendarmes et la police – 3 000 agents ont été déployés pour l’occasion -, les affrontements ont éclaté rapidement avec des militants radicaux qui ont fait usage « de mortiers d’artifices, de chandelles romaines et de cocktails molotov de forte contenance », parmi d’autres projectiles, selon la gendarmerie, qui a riposté avec des gaz lacrymogènes et un canon à eau notamment. Pendant une heure environ, les abords de la bassine se sont transformés en scène de guerre, avec des nombreuses détonations, des impacts au sol, décrit notre journaliste sur place. « Des tirs, sans doute des grenades assourdissantes ou de désencerclement, avec des jets de gaz lacrymogène ont eu lieu sur la foule, pourtant pacifique. Des voltigeurs sur quad débarquaient de partout. » Plusieurs véhicules de gendarmerie ont pris feu. Dans l’après-midi, un calme relatif était revenu, la foule ayant reculé.

Gérald Darmanin condamne les violences… contre les gendarmes

Droit dans ses bottes, comme toujours, le déni incarné, le ministre de l’Intérieur a dénoncé « l’extrême violence » d’une manifestation pourtant « interdite depuis le 17 mars » : « Ce déchaînement de violences est inexcusable », a-t-il dit, soutenant que « la force proportionnée est du côté de l’Etat ». « Ce ne sont pas les forces du désordre et l’extrême gauche qui vont l’emporter dans la République française », a ajouté Gérald Darmanin. « Sans les BRAV-M, sans ce cirque, il ne se passerait absolument rien d’autre qu’une marche dans les champs », a rétorqué sur Twitter le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon.

Ces affrontements, qui ont largement éclipsé le débat de fond sur le partage de l’eau, ont un coût : le dispositif policier mis en place à Sainte-Soline s’élèverait à 5 millions. Soit le prix de deux méga-bassines, selon les élus écologistes…

 

Lire aussi

Méga-bassines :  des élus écologistes mis illégalement sous écoute 

Méga-bassines : pourquoi ça déborde

Méga-bassines : résistance !

« La lutte pour l’eau ne connaît pas de frontières »