A Venissieux avec Léon Deffontaines, les communistes osent appeler un chat un chat et l’OTAN une organisation criminelle…

 

Ils étaient plus de 300 pour le meeting autour de Léon Deffontaines avec une salle tapissée de slogans contre l’OTAN, voici le matériel par lequel ils ont appelé à cette réunion, il pourrait être utile à d’autres sinon pour mettre cette campagne électorale sur de bons rails, mais pour préserver la perspective dans laquelle le parti communiste peut être la colonne vertébrale qui a fait défaut à la gauche pour ne pas connaitre la débâcle qui est la sienne. L’expérience montre à quel point la NUPES appareil des ambitions d’un homme issu de l’écurie mitterrandienne a contribué comme les trahisons social-démocrates à la destruction de cette gauche et à la montée de l’abstention ou de l’extrême-droite. (note de Danielle Bleitrach pour histoire et societe)

 

L’OTAN et l’UE nous emmènent à la guerre !

Jeudi 28 mars 2024 — Dernier ajout samedi 30 mars 2024

Le président Macron prend la tête de file d’un occident militarisé comme jamais, refusant toute limite à la guerre. Mais c’est le principe même de la guerre de repousser sans cesse les limites de la violence en espérant pousser l’adversaire à la défaite. Tant que le politique ne cherche pas d’autres moyens que la guerre, oui, la guerre est sans limites. Tout renforcement de l’engagement occidental en Ukraine poussera vers une guerre généralisée contre la Russie, aux conséquences terribles. Continuer la lecture de A Venissieux avec Léon Deffontaines, les communistes osent appeler un chat un chat et l’OTAN une organisation criminelle…

Mobilisation historique à Lannemezan : 1000 à 2000 personnes demandent la libération du militant Georges Ibrahim Abdallah in DDM

Alors qu’une nouvelle demande de mise en liberté doit être examinée, de nombreux manifestants ont convergé ce samedi après-midi vers la centrale pénitentiaire de Lannemezan où Georges Ibrahim Abdallah est emprisonné. Ce militant marxiste libanais, soutien de la cause palestinienne, en est devenu l’étendard.

La dernière manifestation s’était diluée au gré des péripéties administratives et judiciaires, au lendemain de l’embrasement du Proche-Orient. Sept mois plus tard, c’est une mobilisation jamais vu avec des manifestants, jeunes pour la plupart, qui ont convergé vers Lannemezan et sa centrale pénitentiaire. Un établissement carcéral où Georges Ibrahim Abdallah est toujours emprisonné, détenu depuis bientôt quarante ans, alors que pourtant libérable depuis un quart de siècle. Continuer la lecture de Mobilisation historique à Lannemezan : 1000 à 2000 personnes demandent la libération du militant Georges Ibrahim Abdallah in DDM

CONTACT #66 | Pourquoi être communiste en 2024 ? – Fabien Roussel (par Stéphan Bureau)

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Le Parti communiste n’a pas la même attraction auprès des électeurs français qu’à une certaine époque, mais il continue d’exister dans le paysage politique. Alors que la gauche s’occupe de plus en plus des combats sociétaux, les communistes ne renoncent pas au champ social.

En d’autres temps, nous aurions parlé de la lutte des classes !

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Sport et alimentation, un enjeu pour tous (Samedi 6 avril)

 

L’université permanente de la section de Castelsarrasin, Moissac et du Pays de Serres poursuit son programme de conférences publiques. Le prochain rendez-vous portera sur les enjeux liés au sport et à l’alimentation. La conférence, ouverte à tous, sera organisée le samedi 6 avril de 10h à 12h30 à l’Espace Métais, rue de la Révolution à Castelsarrasin. Magali Delfort, responsable associative, kinésithérapeute et praticienne naturopathe présentera le sujet et animera la matinée.

« Les communistes défendent le « bien manger pour tous ». Plus qu’une question économique, l’accès à une alimentation de qualité est aussi une question sociale et de santé publique. Si l’on souhaite inciter de plus en plus de citoyens à consommer des produits sains et locaux, il faut évidemment qu’ils soient accessibles au plus grand nombre, même aux plus précaires, mais il faut multiplier également des initiatives d’éducation populaire et de sensibilisation. C’est ce que nous essayons de faire avec cette conférence », explique Maximilien Reynes Dupleix, secrétaire de la section locale du PCF.

 Contact presse : Julien Sueres – j.sueres@gmail.com – 07 62 27 36 23

F. Roussel: Le gouvernement mène une guerre sociale contre les plus pauvres (Vidéo)

Fabien Roussel invité des 4 vérités sur France2

 

Notre campagne européenne! Par Hélène Bidard + vidéo

 

Extraits de son intervention où il est question de la nouvelle étape de la campagne. Dans le prochain numéro nous reviendrons sur le rapport de Christian Picquet et la question du programme.

Nous sommes désormais à environ dix semaines du scrutin. Le pouvoir voudrait bien éloigner une partie de nos concitoyens des urnes et certaines forces entretiennent des fausses informations sur la nature de l’élection.

À l’heure d’engager une nouvelle étape de notre campagne, il faut avant tout faire la clarté sur les enjeux du scrutin.

Premièrement, réaffirmons-le, il n’y a pas de prétendu « vote utile » aux élections européennes. Le seul vote utile, c’est le vote pour ses idées. Il faut le dire et redire : c’est une élection à un tour et à la proportionnelle, en ce sens d’ailleurs, et paradoxalement, c’est une élection plus démocratique que d’autres ! Le sujet démocratique de ces élections, c’est ce seuil de 5 % qui n’existe pas dans d’autres pays. Mais pour le reste, c’est un scrutin proportionnel, de liste paritaire à un tour, c’est-à-dire le type de scrutin en réalité parmi les plus démocratiques. Continuer la lecture de Notre campagne européenne! Par Hélène Bidard + vidéo

Portons une grande ambition pour la jeunesse et l’école ! + vidéo

 

La campagne pour les élections européennes est bien lancée. Les militants communistes de la section de Castelsarrasin, Moissac et du Pays de Serres ont choisi de travailler par thématiques, en commençant l’éducation. Ainsi depuis trois semaines ils sont allés rencontrer les élèves à la sortie des lycées de Castelsarrasin, Valence d’Agent et Beaumont de Lomagne pour engager le débat avec la jeunesse.

« Les déclarations de la ministre de l’Éducation ont révélé le projet du gouvernement de mise en concurrence de l’école publique avec le privé et d’ouverture au marché de l’accès aux savoirs. Il nous semble important d’alerter les lycéens alors que beaucoup d’entre eux ont 18 ans cette année et vont pouvoir voter aux élections européennes », explique Maximilien Reynes Dupleix, secrétaire de la section locale du PCF et enseignant à la retraite.

« L’école publique doit être l’école de toute la jeunesse. Il faut pour cela lui en donner les moyens et revenir à 7,5% du PIB pour l’enseignement public. La question de la réunification de l’école dans un grand service public national est posée pour mettre un terme au séparatisme social et aux logiques de marchandisation de l’école », détaille pour sa part Julien Sueres, représentant des parents d’élèves au lycée Jean de Prades et membre du comité exécutif du PCF 82.

« Nous devons sortir l’Education nationale de la crise dans laquelle la politique du gouvernement l’enfonce ! Les enseignants ont perdu en 20 ans près de 25% de pouvoir d’achat », conclut Franck Cimpello, responsable du PCF à Valence d’Agen.

Avec leur tête de liste Léon Deffontaines, les communistes entendent donc bien utiliser les élections européennes pour faire émerger leurs propositions en matière d’éducation : décréter un moratoire sur les fermetures de classes, limiter les effectifs de 20 à 25 élèves par classe de la maternelle au lycée, revaloriser les métiers de l’éducation, titulariser les enseignants contractuels et les AESH ou encore pré́-recruter en urgence 20 000 étudiants sur des postes d’enseignants.

Le tract est à disposition ICI


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« Il est temps de relever la tête » : à Lille, Léon Deffontaines harangue la « France du travail » + Vidéo

En meeting dans le Nord, terre ouvrière et de luttes, la tête de liste communiste aux européennes, Léon Deffontaines, a tenu à se montrer comme seul représentant de la « France du travail » qu’il appelle à « reprendre la main ».

 

À 50 ans, Ismaël enchaîne les premières fois. Il y a près d’un an, à Arras, il découvrait les cortèges des manifestations. À l’époque contre la réforme des retraites. Ce vendredi, à Lille, c’est au tour des meetings. En l’occurrence, celui de Léon Deffontaines, tête de liste communiste pour les élections européennes du 9 juin prochain. « Ça m’intéressait de venir l’écouter en vrai, confie le chef opérateur en maintenance industrielle originaire de Meurchin. J’en peux plus de voir autour de moi la galère des jeunes en intérim, en CDD, à temps partiel, et des plus âgés comme moi qui s’épuisent au travail pour trop peu. Il faut parler travail ! ». Continuer la lecture de « Il est temps de relever la tête » : à Lille, Léon Deffontaines harangue la « France du travail » + Vidéo

Sophie Binet : « Nous avons besoin d’une rupture aussi forte que celle posée par le CNR »

Pour les 80 ans du programme du Conseil national de la Résistance, Sophie Binet signe une préface de la réédition des Jours heureux. La secrétaire générale de la CGT alerte sur le glissement d’un patronat qui refuse de répondre aux défis sociaux et environnementaux pour ne pas remettre en cause l’inégale répartition des richesses.

 

Quatre-vingts ans d’espoirs, toujours intacts. Le 15 mars 1944, était adopté le programme du Conseil national de la Résistance (CNR), les Jours heureux. Au péril de leur vie, les représentants de l’ensemble de la Résistance voulaient instaurer une véritable démocratie économique et sociale, impliquant « l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie ».

Depuis, sous le poids du patronat et des néolibéraux, le legs du CNR est de plus en plus attaqué. Dans une préface de la réédition des Jours Heureux, « Il est minuit moins le quart » (Grasset, 9 euros), la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, présente une relecture personnelle des Jours heureux, dont les postulats sont toujours d’actualité.

En quoi les Jours heureux sont-ils une source d’inspiration ? Continuer la lecture de Sophie Binet : « Nous avons besoin d’une rupture aussi forte que celle posée par le CNR »

Russie : face à Poutine, le candidat communiste prône la fin du capitalisme

L’élection présidentielle débute vendredi pour s’achever ce dimanche. Imposition progressive, baisse de l’âge de départ à la retraite, nationalisations, Nikolaï Kharitonov, désigné par le Parti communiste russe (KPRF), entend faire de son parti la deuxième force politique du pays, en défendant un véritable programme social.

Moscou (Russie), envoyé spécial.

À 24 heures du scrutin, les habitants de la capitale apprécient le soleil qui semble lancer la période de dégel. En attendant, des immenses affiches en faveur du président russe se dressent sur les principales artères de la ville avec le slogan : « Russie, Poutine, 2024 ».

Avec la mise en place du vote en ligne, qui a déjà été utilisé par 4,9 millions de personnes (sur 110 millions d’inscrits), les Russes vont lancer, dès vendredi et jusqu’à dimanche, le premier tour de la présidentielle. « Le suspense existe. Il s’agit de savoir qui arrivera en deuxième position derrière Vladimir Vladimirovitch (Poutine – NDLR), parmi Nikolaï Kharitonov (KPRF, Parti communiste), Leonid Sloutski (LDPR, parti ultranationaliste) et Vladislav Davankov (parti du Nouveau Peuple) », sourit Volodia, croisée dans les rues moscovites. Continuer la lecture de Russie : face à Poutine, le candidat communiste prône la fin du capitalisme