Droit aux vacances, à la santé, au logement… le communisme municipal, pourquoi ça marche ?

Depuis un siècle le communisme municipal œuvre, au niveau local, à l’émancipation des travailleurs et des citoyens. Et s’empare des grands combats à mener, notamment sur le besoin de renouveler la démocratie et d’affronter la question climatique. Deux millions de Français ont aujourd’hui un maire communiste.

En 2026, les communes communistes insistent plus que jamais pour conserver une part importante de logement social, pour ne pas reléguer les classes populaires aux marges des métropoles.

Changer la vie ne dépend pas que de l’élection présidentielle. Les communistes le démontrent chaque jour depuis un siècle. Ils administrent encore aujourd’hui 630 communes. Plus de 2 millions de personnes ont la chance d’avoir un maire communiste ; 20 millions de Français vivent dans une ville comptant au moins un adjoint PCF. Entre les années 1920 et aujourd’hui, les équipes municipales communistes ont répondu aux manques de l’État en menant des politiques innovantes et faisant du commun : incarner la solidarité, développer les services publics, émanciper le temps hors travail.

« Le grand marqueur du communisme municipal, ce sont les politiques sociales, résume Emmanuel Bellanger, directeur du Centre d’histoire sociale du CNRS. Il existe deux grandes matrices. Ces municipalités ont développé le logement social municipal avec les HBM, en s’appuyant sur des offices municipaux. La deuxième est la politique de santé à destination des travailleurs et enfants. On pense immédiatement aux colonies de vacances et centres de santé ».

L’une des premières actions, dans l’entre-deux-guerres, fut de faire reculer l’habitat insalubre qui régnait en lisière des métropoles. Cette politique est née dès les années 1920. Elle s’est poursuivie à la Libération. Et aussi dans les années 1960 et 1970, période durant laquelle la municipalité de Champigny-sur-Marne, avec à sa tête Louis Talamoni, sort des milliers de Portugais d’un bidonville pour les reloger dans des HLM. Et cette politique existe encore aujourd’hui. Maire de Saint-Denis avant 2016, Didier Paillard a fait face à l’installation de camps de Roms sur des friches industrielles. « Au départ, nous avons mis en dignité les habitants, fournissant un accès à l’eau, puis nous avons amélioré l’habitat avec des préfabriqués. En lien avec l’État, nous avons inscrit les habitants dans une démarche d’insertion par le travail pour les adultes, d’inscription à l’école pour les enfants », témoigne-t-il. Petit à petit, les campements ont été résorbés, y compris en accueillant une partie des familles dans le parc de logement public.

Contre les déserts médicaux et pour les logements sociaux

En 2026, les communes communistes insistent plus que jamais pour conserver une part importante de logement social, pour ne pas reléguer les classes populaires aux marges des métropoles.

Dans nombre de villes PCF, on compte plus de 40 % de logement public. C’est cette pratique qui a inspiré la loi solidarité renouvellement urbain (SRU) promue par le ministre communiste Jean-Claude Gayssot, qui exige 20 % de logement social dans les communes en tension. Car la ville est pour toutes et tous.

S’appuyant sur la fiscalité locale dans des territoires abritant de l’industrie, nombre de ces communes ont mis en place des politiques de redistribution, par l’intermédiaire de dépenses sociales élevées. Bien que n’étant pas une compétence communale, la santé s’est imposée comme l’une des politiques publiques les plus importantes dans les villes communistes. « Les dispensaires sont nés dans l’entre-deux-guerres, notamment dans la banlieue populaire. La situation sanitaire y était déplorable », relate Benoît Carini-Belloni, maître de conférences en sociologie de la santé. Dans les années 1930, la tuberculose fait rage. « C’était l’époque où s’organisait la médecine libérale, avec ses principes structurants : la relation directe entre médecin et patient, la fixation libre des honoraires et la libre installation », poursuit-il. L’expression « déserts médicaux » n’existait pas encore, mais c’était déjà un défi.

Dès l’origine, les dispensaires prodiguent une médecine à destination des classes les plus populaires, mais très vite l’objectif devient de permettre un « accès aux soins à toute la population », relate le chercheur. Après la guerre, appuyés par la Sécurité sociale, les centres municipaux de santé (CMS) se multiplient, essentiellement dans les villes rouges, permettant l’accès à la médecine spécialisée (dentistes…) à toutes les populations. C’est un effort important. « Dans les années 1970 à Bagnolet, la santé représentait 17 % du budget municipal », souligne Benoît Carini-Belloni.

Aujourd’hui, le modèle renaît. Les CMS permettent de faire face aux manques de personnel soignant, tant en banlieue qu’en dehors des métropoles. Cela s’accompagne d’une transformation des métiers. « Une nouvelle génération de soignants ne veut plus faire de la médecine comme avant », souligne le sociologue. La nouvelle génération veut travailler en équipe et n’est pas gênée par le salariat, qui permet de concilier vie professionnelle et familiale.

L’attention au temps hors travail marque d’ailleurs profondément le territoire urbain. « L’un des facteurs du communisme municipal est de réconcilier travail et vie sociale. On travaillait et habitait dans la ville rouge. Cela crée du lien social, de l’acculturation politique et de la conscience de classe. En sortant de l’usine, on retrouvera des formes de socialisation qui permettent de se reconnaître dans sa ville. Cela crée une fierté d’être ici quand on vient d’ailleurs », souligne Emmanuel Bellanger. Dans les villes gérées ou anciennement gérées par le PCF, les installations sportives ou culturelles sont ainsi très nombreuses, pour permettre une démocratisation des pratiques.

L’écologie pour se renouveler

Ainsi, on ne compte plus les stades du nom d’Auguste Delaune, dirigeant syndical et fondateur de la Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT). Ou les théâtres au nom de Jean Vilar ou Gérard Philipe. « Les politiques culturelles sont structurantes. Le théâtre vivant est un marqueur important du communisme municipal. Il participe de l’éducation populaire », expose Emmanuel Bellanger.

C’est dans ce cadre que Jack Ralite, maire d’Aubervilliers, a installé le célèbre Théâtre de la Commune dans sa ville. Cette pratique n’est pas qu’un souvenir historique : Fontenay-sous-Bois est l’une des seules villes à avoir inauguré un théâtre municipal lors du mandat sur le point de s’achever.

Pour beaucoup, l’imaginaire du communisme municipal convoque bien sûr le droit aux vacances. Un droit immortalisé dans la chanson entonnée par les enfants de Bagnolet envoyés en colonie sur l’île d’Oléron dans les années 1930 : « C’est nous, les gosses de la Vignerie/qui bien loin du mauvais air/ont un séjour à la mer. /Les gosses de riches en meurent d’envie. /Le séjour est tellement bon à Oléron. /Et c’est bien grâce aux communistes si les enfants sont si joyeux. » De nombreuses villes disposent donc de colonies de vacances, de résidences ou de campings dans des zones de villégiature, à destination de leurs habitants.

À la ville comme à la campagne (la plupart des 630 maires PCF sont élus dans des territoires ruraux), le communisme local est donc marqué par une façon différente de faire de la politique.

Le personnel politique y est « à l’image du corps social de la ville. Dans une commune ouvrière, le maire était ouvrier. Dans une commune rurale, il était paysan », souligne Emmanuel Bellanger. Si ce n’est plus vrai systématiquement, l’origine sociale des élus est encore plus modeste que pour d’autres familles politiques. « Nos élus sont souvent issus de quartiers populaires, de professions intermédiaires, sont des ouvriers ou employés », relève Pierre Lacaze, responsable aux élections du PCF.

La participation populaire et l’extension de la citoyenneté à ceux qui en sont privés sont ainsi une constante du communisme municipal. Dans plusieurs villes, les consultations référendaires sont nombreuses, notamment sur des projets municipaux concernant les personnes de nationalité étrangère. À Ivry-sur-Seine, il est envisagé pour le prochain mandat de faire participer certains étrangers aux décisions de la municipalité. Il y a deux décennies, à Bobigny, ont été inaugurés les premiers budgets participatifs. Une initiative qui a ensuite essaimé partout en France.

C’est que le communisme municipal cherche à se renouveler. Et la question écologique y contribue. Ces dernières années, avec d’autres, les communistes ont poussé pour un retour en régie municipale de l’eau. Même s’il n’est pas maire, Christophe Lime est président de France eau publique (FEP), qui fédère 160 collectivités qui ont fait le choix de la gestion de l’eau en régie.

« C’est un marqueur communiste, l’eau est un bien commun », relève-t-il, soulevant le « besoin de réinventer un communisme moderne, en lien avec les attentes d’aujourd’hui, avec le développement durable ». Car l’eau publique est un combat en France, où la gestion de l’eau est dominée par deux acteurs privés, la Générale et la Lyonnaise des eaux, devenus Veolia et Suez. La part du public progresse depuis vingt ans, à la faveur du combat d’élus communistes, de gauche et sous l’impulsion de collectifs citoyens. « Alors que le service public recule partout, le seul qui progresse est celui de l’eau et de l’assainissement », se félicite Christophe Lime.

Les municipalités comme « laboratoires politiques »

Si le terme « communisme municipal » fait florès, ce n’est pourtant pas celui qu’emploient les communistes. Dans l’après-guerre, la gestion municipale est même perçue avec un certain scepticisme ; certains y voient une forme de réformisme. Aujourd’hui, le PCF lui préfère le terme de « municipalisme communiste ». « Nous essayons de faire des municipalités des laboratoires politiques. Mais nous n’avons pas affaire à des îlots de communisme dans une société capitaliste », relativise Igor Zamichiei, coordinateur national du PCF. L’échelon municipal montre surtout, selon lui, qu’une « gestion collective, avec les habitants, pour répondre à leurs besoins et qui ne soit pas centrée sur le profit, est possible ». Et qu’elle ne demande qu’à s’étendre, avec en son cœur la question des services publics.

Avec le temps, les originalités du communisme municipal ont été reprises par des équipes municipales d’autres couleurs, et c’est tant mieux. Mais la baisse des dotations aux collectivités locales rend aujourd’hui les expérimentations plus difficiles. Hors de question, pour autant, de baisser les bras pour des élus de combat qui se réinventent.

« La politique, c’est gérer dans le cadre de contraintes et donner du sens politique », rappelle Patrice Leclerc, qui tente de faire évoluer l’action municipale de la ville de Gennevilliers, dont il est le maire. « Notre objectif doit être de promouvoir la démocratie et l’auto-organisation des gens », expose-t-il, avançant deux pistes : la réforme des services publics pour faire plus de place aux usagers, et la démarchandisation. Au cœur du municipalisme doit s’imposer « l’appropriation des conditions de vie par les citoyens ».

Le communisme réside non pas dans « l’utilisation différente qui est faite de l’argent, mais dans la construction politique avec les habitants », estime-t-il, appelant à « démocratiser la commune ». De l’autre côté de Paris, à Bonneuil, Denis Öztorun résume ainsi l’ambition municipaliste des communistes : « Chacune et chacun doit apporter sa pierre au collectif ; chacune et chacun reçoit en retour. Toutes et tous, nous enseignons aux autres et apprenons des autres. En somme, nous faisons de Bonneuil une université populaire à ciel ouvert. » Dans la commune, la mise en commun passe par les citoyens.

 

Ce que la violence scolaire dit de notre société

« Protéger l’école,  c’est reconnaître que la violence que nous voyons dans les établissements est le symptôme d’une violence plus large dans notre société – une violence qui, si elle n’est pas traitée à sa racine, continuera à sévir » écrit Yannick Trigance, conseiller régional (PS).

L’agression atroce dont a été victime une enseignante au collège La Guicharde à Sanary-sur-Mer le mardi 3 février – poignardée par un élève de 14 ans, son pronostic vital engagé – nous glace d’effroi. Mais ce drame ne doit pas rester un événement isolé dans nos mémoires et dans nos discours : il est l’expression d’un malaise profond, structurel, et largement documenté. Continuer la lecture de Ce que la violence scolaire dit de notre société

Capgemini : sanctions, remboursement des aides et contrôle public et social ! (PCF)

 

Publié le 30 janvier 2026

Capgemini, entreprise française, a conclu avec l’Immigration and Customs Enforcement (ICE), sous couvert d’une de ses filiales, des accords, en particulier pour fournir du « skip-tracing » (identification et localisation des migrants), pour un montant de 365 millions de dollars. Plus Capgemini localise de migrants, plus elle empoche ! Continuer la lecture de Capgemini : sanctions, remboursement des aides et contrôle public et social ! (PCF)

Politique culturelle sacrifiée, syndicats maltraités, services publics censurés… À quoi ressemble une mairie RN ? In l’Humanité

Treize communes de France ont à leur tête un représentant du Rassemblement national. Toutes appliquent le même projet politique et se veulent les « vitrines » du parti lepéniste. Le bilan parle de lui-même : des services publics mis au régime sec, des associations et syndicats maltraités, une politique culturelle sacrifiée au profit du divertissement et du folklore identitaire. Et des affaires judiciaires…

À Hénin-Beaumont, la publicité passe aussi par la « bonne santé financière » vantée par la mairie, même si elle mensongère puisque sa dette a augmenté de 2 millions d’euros entre 2014 et 2024 © Blanquart C/Andia.fr

Avec 650 listes annoncées, le Rassemblement national (RN) compte sur les prochaines municipales pour s’offrir un ancrage local. Pour y parvenir, candidats et futurs élus d’extrême droite ont des modèles à suivre : la douzaine de communes dirigées par des élus RN depuis 2014 ou 2020, présentées comme des « laboratoires » du projet lepéniste, suivent toutes des schémas similaires. Continuer la lecture de Politique culturelle sacrifiée, syndicats maltraités, services publics censurés… À quoi ressemble une mairie RN ? In l’Humanité

Rentrée 2026 : 4 032 postes supprimés dans les écoles, collèges et lycées

C’est une rentrée 2026 qui se prépare sous le signe de l’austérité. Manque de moyens, et conséquences directes pour les élèves : un large consensus syndical se dégage pour dénoncer les choix budgétaires et politiques du gouvernement Lecornu pour la rentrée 2026. Au total, plus de 4 000 postes d’enseignants seront supprimés dans le premier et le second degré, malgré des besoins éducatifs toujours importants.

 

Suppressions de postes en augmentation 

Le comité social d’administration, chargé de la répartition des moyens pour la prochaine rentrée, s’est réuni lundi 26 janvier. Cette instance avait été reportée à trois reprises en raison du contexte budgétaire.

Dans le second degré, 1 365 suppressions de postes avaient déjà été annoncées en novembre. Selon le Snes-FSU, le ministère a décidé d’augmenter le volume d’emplois de professeurs stagiaires pour faire face aux « incertitudes du rendement des concours » (+438). Cette décision entraîne mécaniquement la suppression de postes de professeurs titulaires dans les académies, qui s’ajoutent aux suppressions déjà prévues. « Autrement dit, le ministère fait payer aux élèves et aux personnels les incertitudes liées à la mise en œuvre précipitée de la réforme des concours de recrutement », écrit le Snes-FSU. Continuer la lecture de Rentrée 2026 : 4 032 postes supprimés dans les écoles, collèges et lycées

Comment mener la bataille de l’information ?

En débat: Face à l’offensive hégémonique de l’extrême droite, des formes d’appropriation populaire de l’information s’organisent, s’inspirant des luttes d’hier.

« On trouve dans cette radio un rapport un peu ambivalent à la culture populaire », estime Ingrid Hayes.
© Estate of Gerald Bloncourt. All Rights Reserved 2026 / Bridgeman Images

À l’occasion des 10es rencontres d’histoire critique de Gennevilliers, organisées les 27 et 28 novembre 2025 par les Cahiers d’histoire, l’Institut de recherche de la FSU, l’institut CGT d’histoire sociale et la Fondation Gabriel-Péri, cette table ronde animée par David Chaurand revient sur quelques-unes des expériences historiques de prise de pouvoir citoyenne sur la production de l’information. Une rétrospective nécessaire pour repenser la bataille hégémonique actuelle.

Durant la Commune de Paris, on trouve déjà une forme d’appropriation populaire de l’information. Qu’est-ce que cette expérience révolutionnaire nous apprend-elle dans la bataille médiatique actuelle ?

Sylvie Braibant, Historienne, coprésidente des Amies et Amis de la Commune de Paris 1871

 

À propos de la Commune de Paris, on peut dire que la presse est consubstantielle de l’événement révolutionnaire. Tous les éléments sont en place pour que la Commune arrive, mais c’est l’interdiction des journaux révolutionnaires qui va produire l’étincelle. La Commune va durer soixante-douze jours, et 71 journaux seront créés pendant ce laps de temps. Ce mouvement se déroule en outre dans un contexte où il n’est pas facile de se procurer du papier et où l’analphabétisme est proéminent. Continuer la lecture de Comment mener la bataille de l’information ?

Pauvreté et déterminisme scolaire : qui en parle ? in Caf. Péda.

Quels sont les effets de la pauvreté dans les apprentissages des enfants et leur relation à l’école et comment mieux lutter contre les discriminations ? 

Les chiffres des inégalités sont frappants : 72,1 % des élèves en SEGPA et 80 % des élèves en ULIS sont issus de milieux défavorisés.  ATD Quart monde a rendu compte d’un travail de 6 ans sur la pauvreté lors d’une riche journée à l’Académie des sciences samedi 24 janvier.

Des militant.es, des enseignant.es, des chercheur.es et deux ancien.nes ministres socialistes de l’Education nationale, Vincent Peillon et Najat Vallaud Belkacem, et leur ancien Dgesco Jean-Paul Delahaye, étaient réunis. Une image forte et un message politique : la pauvreté non seulement affichée mais invitée là où elle est habituellement absente. Et c’est une histoire de système et non d’individus. Continuer la lecture de Pauvreté et déterminisme scolaire : qui en parle ? in Caf. Péda.

MERCOSUR. Mme Von Der Leyen doit respecter le vote du Parlement européen Par Patrick Le Hyaric

Voici qui démontre avec éclat qu’un mouvement populaire européen des paysans soutenus par l’immense majorité des citoyens peut influer sur des décisions.

Le Parlement européen a voté ce mardi 22 janvier une résolution déférant le traité MERCOSUR devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) afin de faire vérifier sa conformité avec le droit européen. Une nouvelle fois la présidente de la commission européenne est désavouée alors qu’elle s’est précipitée le 17 janvier dernier au Paraguay pour signer ce texte avec les chefs d’État latino-américains.

En principe, l’application du traité est suspendue en attendant l’avis de la cour de justice. Celui-ci peut prendre entre 12 et 18 mois. Continuer la lecture de MERCOSUR. Mme Von Der Leyen doit respecter le vote du Parlement européen Par Patrick Le Hyaric

Municipales 2026 à Valence-d’Agen : Franck Cimpello renonce à conduire une liste

Jeudi 22 janvier, Franck Cimpello (PCF) a annoncé qu’il ne mènerait pas de liste à l’élection municipale de mars prochain à Valence-d’Agen. Malgré une concertation d’un an et un projet d’union de la gauche, les conditions pour présenter une liste complète n’étaient, selon lui, pas réunies.

Une ville « plus juste et plus humaine ». Désigné en janvier 2025 par la section locale du PCF pour l’élection municipale de mars prochain, Franck Cimpello a annoncé qu’il ne mènerait finalement pas de liste à Valence-d’Agen.

Le communiqué de presse en entier

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Groenland – Etats-Unis – UE : le bal de l’hypocrisie

 

Dès son premier mandat, Donald Trump a manifesté son désir d’acquérir le Groenland, territoire danois depuis le XVIe siècle. Ces propos, initialement accueillis avec scepticisme, ont ressurgi lors de son retour au pouvoir en janvier 2025, ravivant l’intérêt américain pour cette colonie arctique danoise.

Les déclarations de la Maison Blanche concernant la convoitise du Groenland, initialement perçues comme une extravagante aberration, ont pris une toute nouvelle tournure avec l’enlèvement du président vénézuélien légitime le 3 janvier. Ce passage de la fantaisie à l’action a révélé à la communauté internationale la détermination des États-Unis d’Amérique, sous la présidence Trump, à transgresser le droit international, au besoin, afin d’obtenir les bénéfices géo-économiques unilatéraux. Continuer la lecture de Groenland – Etats-Unis – UE : le bal de l’hypocrisie