Pétition: Le racisme n’est pas une opinion c’est un délit : Inéligibilité !

La République a toujours été et demeure un combat. La France a progressé et rayonné chaque fois qu’elle a porté haut les valeurs de Liberté, d’Égalité et de Fraternité.

Elle est déshonorée chaque fois qu’en son nom ces valeurs sont trahies, défigurées, salies.

Défigurées par l’indécence des inégalités, la violence des discriminations, trahies par l’arrogance du pouvoir de l’argent, salies par le racisme visant à opposer les victimes de l’injustice sociale.

Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit.

On ne peut accepter qu’une personne condamnée pour racisme puisse être candidate à une élection.

C’est une exigence légitime, la République, qui doit être la garante du respect des droits fondamentaux de la personne et du principe d’égalité, ne peut participer d’une banalisation qui y porte atteinte.

Nous réclamons, dans le prolongement de la loi sur la presse et de la loi Gayssot (qui réprime l’incitation à la haine raciale et la négation des crimes contre l’Humanité), que soit rendue inéligible toute personne condamnée pour racisme.

TRIBUNE DE FABIEN ROUSSEL

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Covid-19. Pourquoi Blanquer allège le protocole dans les écoles primaires

Le ministre de l’Éducation, lors de la dernière conférence de presse sur l’épidémie, le 25 novembre à Paris. Thomas COEX/POOL/AFP

Incompréhensibles en apparence, les nouvelles règles mettant un terme au principe de fermeture de la classe pour sept jours dès le premier cas positif avéré relèvent d’une logique plus politique que sanitaire. Explications

Si l’un des marqueurs de l’ultralibéralisme, c’est que la politique de l’État a pour objectif premier d’affaiblir l’État lui-même pour, à terme, laisser « le marché » prendre la place, alors la gestion de la crise du Covid en milieu scolaire par le gouvernement est emblématique de ce positionnement idéologique. Continuer la lecture de Covid-19. Pourquoi Blanquer allège le protocole dans les écoles primaires

Covid : Nouvelle FAQ sur la gestion des élèves dans le primaire in Caf. Peda.

La nouvelle FAQ publiée par le ministère après les annonces du 25 novembre confirme deux choses. Premièrement, le remplacement de la fermeture automatique des classes par le droit au retour des cas négatifs a été improvisée. Il a fallu deux journées au ministère pour décrire la marche à suivre. Il en faudra encore plusieurs pour son application. Deuxièmement, cette procédure est inadaptée à la situation. Elle n’empêchera pas la diffusion de l’épidémie dans les classes et par suite dans les familles. Elle donne la priorité au maintien des enfants en classe « coûte que coûte » et quel que soit leur situation virologique.

Une procédure imporvisée

Il aura fallu deux journées pour mettre par écrit les annonces faites par JM Blanquer le 25 novembre. La nouvelle édition de la « foire aux questions » (FAQ) ministérielle a été publiée en fin de journée le 26 novembre. Elle précise la marche à suivre dans le premier degré, rien ne changeant officiellement dans le second degré. Continuer la lecture de Covid : Nouvelle FAQ sur la gestion des élèves dans le primaire in Caf. Peda.

CHIC: Aux côtés des Moissagais contre la fermeture des urgences de nuit

Communiqué de L’Association des Usagers et Amis du Centre Hospitalier de Montauban

Depuis l’annonce par l’ARS de la fermeture des urgences de nuit au CH de Moissac, sans aucune concertation, des manifestations importantes se déroulent à Moissac à l’appel du comité de défense du Centre Hospitalier de Moissac et des organisations syndicales locales.

Manifestation contre la fermeture des urgences de nuit

Mercredi 1er décembre à 18 h

Devant le CH de Moissac 

Des représentants de l’Association montalbanaise ont, par leur présence, manifesté leur solidarité et leur préoccupation face à une décision particulièrement grave et dangereuse pour une population qui va se trouver éloignée de secours rapides situation qui va aussi avoir des conséquences sur le service des urgences de Montauban déjà très sollicité. Continuer la lecture de CHIC: Aux côtés des Moissagais contre la fermeture des urgences de nuit

Ouvriers de la métallurgie : « Tous nos acquis sociaux sont en jeu »

« Tous nos acquis sociaux sont en jeu à l’heure actuelle. C’est pour ça qu’on se mobilise aujourd’hui ! ». Dimitri Pora travaille depuis 20 ans chez Arcelormittal. Il est venu sur Paris dans sa tenue de travail, ce jeudi 25 novembre, aux côtés d’ouvriers de la métallurgie en provenance de toute la France et aux couleurs de la CGT, pour défiler jusqu’aux fenêtres de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM). 

En cause, « le dispositif conventionnel » national négocié avec le patronat de la métallurgie et auquel s’oppose ardemment la CGT. « On est face à un patronat qui veut casser le statut du métallurgiste », attaque Frédéric Sanchez, secrétaire général de la Fédération de la métallurgie CGT. Classification du travail, temps de travail, heures supplémentaires… Le projet, tel qu’il est conçu par le patronat qui espère signer avant la fin de l’année, serait lourd d’impact pour les salariés du secteur qui compte près d’1,4 million de personnes en France. Continuer la lecture de Ouvriers de la métallurgie : « Tous nos acquis sociaux sont en jeu »

Le réquisitoire du Sénat sur la dégradation du métier enseignant  

« En euros constants, les enseignants français ont perdu entre 15 et 25 % de rémunération au cours des 20 dernières années ». Des salaires en chute de près de 20% en 20 ans, devenus nettement plus faibles que les salaires du privé. Un temps d’enseignement nettement supérieur à celui des pays voisins pour des salaires nettement plus bas. Des conditions de travail parmi les plus dégradées de tous les pays de l’OCDE. Tout cela est connu. Mais ce réquisitoire sans appel ne vient pas d’un syndicat enseignant. Il est tiré du rapport du Sénat sur le budget de l’Education nationale. Budget malgré tout adopté sans modification par la commission des Finances du Sénat…

20% de perte de pouvoir d’achat en 20 ans

Il est rare de voir le Sénat, majoritairement à droite, aller dans un sens favorable aux enseignants. On se rappelle du rapport Longuet (2016) qui avait calculé au plus mesquin les économies qu’on pouvait faire sur le dos des professeurs. Mais le rapport de Jean-François Husson (LR) sur le budget 2022 de l’Education nationale apporte un éclairage particulièrement net sur ce qu’il faut bien nommer la dévalorisation matérielle mais aussi morale du métier enseignant. Continuer la lecture de Le réquisitoire du Sénat sur la dégradation du métier enseignant  

R. Portoles: une prometteuse permanence riche en projets…

Élu en juin dernier sur la liste de Carole Delga aux dernières élections régionales, Rodolphe Portoles a tenu sa première permanence à la rencontre des Castelsarrasinois.

Accueilli dans les locaux de l’Espace Metais, l’élu communiste a répondu aux questions des citoyens et présenté les premières mesures importantes du conseil régional, notamment sur les dossiers de l’éducation, de l’accès aux soins ou encore de l’abattoir.

« Comme nous l’avions annoncé durant la campagne avec Carole Delga, nous avons maintenu en Occitanie la rentrée la moins chère de France pour nos lycéens avec notamment la carte jeunes, les transports scolaires gratuits et l’ordinateur gratuit », a détaillé l’élu régional.

« Sur l’accès aux soins, nous avons lancé le processus de recrutement des 200 médecins. Plus de 80 ont déjà manifesté leur intérêt pour notre projet de réseau régional de centres de santé. Nous travaillons en lien avec les communes de Castelsarrasin, La Villedieu et St Porquier pour en installer rapidement sur ce bassin qui est déficitaire ».

« Concernant l’abattoir, c’est un dossier sur lequel la région est très attentive », a insisté Rodolphe Portoles. «Il n’est pas possible, en l’état juridique actuel des choses pour la région d’intervenir financièrement. Nous proposons la création d’un Syndicat d’économie mixte. La Région pourrait alors y entrer et participer financièrement au fonctionnement et à la rénovation de l’établissement qui est actuellement sous le coup de contraintes sanitaires. Tout cela est en discussion mais nous allons tout faire pour trouver un aboutissement positif ».

J.S.

NDLR de MAC: prochaine rencontre à l’ESPACE METAIS en Janvier autour d’une coque républicaine.

L’inquiétante porosité entre les attaques du Figaro magazine et les discours de M. Blanquer in Slate.fr

[TRIBUNE] Les enseignants bataillent contre l’appauvrissement de l’école publique, contre les inégalités qu’elle continue d’entretenir voire d’aggraver, pourtant ce serait toujours eux le problème. 

Le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer ne semble jamais pressé de défendre les profs, ni d'ailleurs l'institution dont il a la charge. | Ludovic Marin / AFP
Le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer ne semble jamais pressé de défendre les profs, ni d’ailleurs l’institution dont il a la charge. | Ludovic Marin / AFP

Une petite musique se fait entendre, depuis un an plus insistante. C’est en tout cas à cette époque l’année dernière que j’ai commencé à y faire attention, parce qu’elle intervenait lors d’un épisode particulièrement traumatique, l’assassinat de notre collègue Samuel Paty. Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a cru bon d’affirmer, à cette occasion, que les tendances «islamo-gauchistes» de l’université française avait pour ainsi dire armé, sinon matériellement, du moins idéologiquement, l’assassin.

Il déclare ainsi sur Europe 1, moins d’une semaine après l’attentat: «Ce qu’on appelle l’islamo-gauchisme fait des ravages. Il fait des ravages à l’université, il fait des ravages quand l’UNEF cède à ce type de choses (…). Ces gens-là favorisent une idéologie qui ensuite, de loin en loin, mènent au pire.» Il poursuit, en parlant du terroriste: «C’est un assassin conditionné par d’autres gens, en quelque sorte des auteurs intellectuels de cet attentat.» Les «auteurs intellectuels de cet attentat», l’accusation est gravissime et le raccourci, pour le moins, osé, qui passe de l’université au meurtre abominable dont notre collègue, lui-même produit valeureux de ladite université, fut victime. Continuer la lecture de L’inquiétante porosité entre les attaques du Figaro magazine et les discours de M. Blanquer in Slate.fr

Comment la réforme du lycée a aggravé les conditions de travail des enseignants in Caf. Péda.

En cassant les classes avec la mise en place des spécialités, la réforme du lycée a fait gagner plus de 2500 emplois au ministère pour les seuls niveaux de 1ère et terminale. Mais elle a surtout considérablement aggravé les conditions de travail des professeurs et des élèves. C’est ce que révèle une nouvelle Note de la Depp. Ainsi un professeur de SES a maintenant des élèves venant de 12 classes. En maths c’est 8 classes. Certaines disciplines ont été décimées par la réforme : en maths on compte 18% d’heures d’enseignement en moins, en technologie 27%, en SE 14%, en lettres 6%.

2500 postes économisés par la réduction de l’offre d’enseignement

On ne pourra pas dire que la réforme du lycée s’est faite à coût constant. Selon une nouvelle Note de la Depp (n°21.37), le nombre d’heures d’enseignement pour les seuls niveaux de terminale et première des lycées généraux et technologiques a diminué de 3% entre 2018 et 2020. Cela représente 2457 postes économisés. Un nombre minimum car on verra que la réforme permet d’autres économies. A noter que le nombre d’heures supplémentaires est globalement resté stable : le discours sur les heures supplémentaires compensant les postes supprimés est faux pour le lycée. Continuer la lecture de Comment la réforme du lycée a aggravé les conditions de travail des enseignants in Caf. Péda.

#NousToutes. Forte mobilisation pour dire STOP aux violences sexistes et sexuelles (video)

 

« Les violences ne sont pas une fatalité » : les défenseurs des droits des femmes se sont mobilisés samedi, en particulier lors d’une manifestation à Paris, pour dire « stop » aux violences sexistes et sexuelles et « exiger des politiques publiques à la hauteur » contre ce fléau.

La manifestation parisienne, partie de la place de la République vers Nation derrière une banderole #NousToutes proclamant « stop aux violences sexistes et sexuelles »,  a rassemblé 50.000 personnes selon les organisateurs.

D’autres rassemblements sont programmés partout en France entre ce samedi 20 et le 25 novembre, journée internationale contre les violences faites aux femmes. A Rouen, une centaine de personnes ont ainsi défilé, en attendant une marche nocturne, jeudi, sur le thème « reprenons la rue, la nuit! ». Continuer la lecture de #NousToutes. Forte mobilisation pour dire STOP aux violences sexistes et sexuelles (video)