« Un renversement incroyable des valeurs fait que c’est l’antifascisme qui reçoit l’anathème et se trouve disqualifié » écrit Edmond Porra. « Dira-t-on que ces préoccupations sont déconnectées des enjeux de l’Ecole et des questions qui intéressent nos métiers ? Au contraire, nos pratiques professionnelles et nos conceptions éducatives sont prioritairement concernées » poursuit le secrétaire adjoint du syndicat des personnels du direction Snupden-FSU.

« L’antifascisme n’est pas une posture radicalisée. C’est une responsabilité politique qui nous incombe comme citoyens tout autant qu’un devoir moral, dans la mesure où le fascisme est un effondrement de l’éthique et une atteinte à l’humanité ».

Sa tribune.

La mort du jeune militant néo-fasciste Quentin Deranque le 14 février dernier a servi l’opportunisme des nouvelles alliances dans un jeu de recomposition de la cartographie politique. Continuer la lecture de À l’École aussi, l’antifascisme est une responsabilité