Depuis la crise agricole, le premier ministre s’agite pour assurer de sa compréhension des problématiques du secteur. Une stratégie éculée : occuper l’espace et faire du bruit pour créer l’illusion de l’action.

© Elodie Gregoire/ABACAPRESS
Jour de retrouvailles. Après la levée, le 1er février, des barrages menés par les agriculteurs mobilisés aux portes de Paris, le premier ministre, Gabriel Attal, a rencontré, mardi 13 février, la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs, ses interlocuteurs privilégiés sur les questions agricoles, au contraire du Modef ou de la Confédération paysanne…
« Personne n’a intérêt à nous balader », a menacé Arnaud Rousseau, président du syndicat majoritaire, pressé d’obtenir des « réponses concrètes et pratiques » avant le Salon de l’agriculture qui s’ouvre dans dix jours. En particulier autour de son rejet d’Écophyto, plan actuellement « en pause » initialement destiné à réduire de moitié l’usage des pesticides à l’horizon 2030 par rapport à la période 2015-2017. Continuer la lecture de Pourquoi le discours de Gabriel Attal sur les campagnes est une arnaque






