NDLR de MAC: première partie d’une réflexion destinée à alimenter les contenus du débat nécessaire sur la construction des projets municipaux!
Une réflexion par PCF, fédération de la Drôme
Les élections municipales de mars 2026 seront observées de près par les analystes et responsables politiques. Elles vont en effet constituer un test majeur pour les futures échéances nationales de 2027. D’ores et déjà dans de nombreuses communes, les discussions vont bon train. Programme et composition des listes sont en cours de discussion.
Dans ce contexte, Economie&Politique a choisi de porter à la réflexion et au débat public un certain nombre d’analyses, d’interrogations et de propositions qui, semble-t-il, devraient présider à la construction d’une politique municipale ancrée à gauche. Des outils utiles voire essentiels pour bâtir partout des listes de large rassemblement des forces politiques de gauche en présence. Mais également utiles pour placer cette construction sous la maîtrise des citoyennes et des citoyens rassemblés autour de propositions identificatrices d’une alternative crédible et cela, à partir de la diversité sociale, philosophique, religieuse et de genre qui compose le corps électoral populaire des communes. Continuer la lecture de Municipales 2026 : Partout rassembler, résister et construire ! (1)
Je maintiens ce que je dis à Xuan par ailleurs, concernant la vanité de ses efforts à penser pouvoir tirer autre chose que de la confusion du secteur international de l’Humanité. En revanche, cet éditorial de Francis Wurtz, comme en général sa rubrique dans l’humanité témoigne du fait qu’il y a plus que la possibilité d’un dialogue entre cette prise de parti de Francis Wurtz et notre livre « Quand la France s’éveillera à la Chine, la longue marche vers un monde multipolaire. La photo de Francis, sur fond de drapeau européen dit aussi le point de divergence. Ce n’est pas rien : l’UE qu’il considère lui-même en train de identifier au bellicisme de l’OTAN, à l’atlantisme est-il le cadre dans lequel il faut déployer nos efforts ? Il est clair que les communistes, comme le peuple français, la jeunesse aspirent à de tels débats, sans hostilité, sans complaisance sur les buts et le moyens. Il serait temps d’en finir avec les excommunications sur ce qui relève d’un indispensable affrontement d’idées. L’impérialisme a érigé un système de propagande, qui se prétend « information » mais qui bloque tous les moyens de communication. Les Faits sont là, les Kamenka, les Boulet, fonctionnent et font fonctionner le PCF, la gauche tout entière de ce fait sur ce modèle de l’excommunication qui est celui du capital. Ils ne sont pas nocifs pour leur opinion, mais par leur pratique,( le choix du soutien au terrorisme « ukrainien » contre le peuple russe au nom des communistes français d’un Kamenka c’est-à-dire de fait la guerre anticipée, provoquée) , la censure systématique en faveur justement de l’idée d’une menace russe. Parce que nous sommes convaincus que l’immense majorité des communistes, de notre peuple a besoin de ce choc des expériences, des pratiques autant que des idées, s’entendre, s’écouter pour agir, nous publions ce texte et disons notre accord (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
« La Russie est devenue une menace pour la France et pour l’Europe »; « Strasbourg-l’Ukraine, c’est à peu près 1500 km, ce n’est pas très loin »; « Jamais, sans doute, depuis 1945, la liberté n’avait été si menacée » : depuis plusieurs mois, le Président de la République donne le ton.
Le militant du Parti communiste français se lance dans la course aux municipales au mois de mars prochain, dont il plaide notamment pour une gauche unie. Interview.
Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter succinctement ?
J’ai grandi à Castelsarrasin. Je suis le petit-fils de Roger Coudert, qui était une figure un peu emblématique de la ville. J’ai quitté Castelsarrasin pendant une quinzaine d’années pour vivre en Angleterre. Je suis revenu en 2016, et c’est à ce moment-là que j’ai rejoint les rangs du Parti communiste, dans les traces de mon grand-père, et commencé à m’engager localement.
Qu’est-ce qui vous pousse à lancer votre candidature?
Je suis allé à la rencontre des Castelsarrasinois depuis déjà quelque temps. D’une part, on entend beaucoup parler de la baisse du pouvoir d’achat. Les salaires stagnent, les retraites aussi, ce sont des enjeux nationaux. De notre côté, on constate un recul des services publics, notamment en ce qui concerne l’accès aux soins et la sécurité. Il faut réhabiliter une gauche qui parle de pouvoir d’achat, qui remet au centre des débats la question sociale, celle du travail, et de la justice économique. Il s’agit de porter ces combats avec des valeurs républicaines, sociales et laïques, sans tomber dans la démagogie, dont on a déjà beaucoup souffert.
Toutes les sensibilités seront-elles unies dans une seule et même bannière ? La vôtre ?
L’idée est de ne pas laisser un électorat de gauche orphelin à Castelsarrasin. Le maire sortant, Jean-Philippe Bésiers, issu du centre droit, va évidemment défendre son bilan. L’extrême droite n’a encore rien annoncé, mais vu la dynamique actuelle, on peut supposer qu’ils présenteront une liste à un moment donné. Et nous, nous ne pouvons pas laisser la gauche sans représentation. La dernière fois, il y avait eu deux listes à gauche, ce qui a rendu la situation complexe. Cette fois, notre objectif est de présenter une liste unique à gauche.
Avez-vous déjà travaillé sur un programme spécifique ?
Je lancerai une grande phase de consultation dès le mois de septembre. Nous irons dans tous les quartiers pour recueillir les retours des habitants. Mais dès à présent, je souhaite impulser une politique ambitieuse et volontariste en matière de logement, à l’échelle communale. L’écologie fera aussi partie des priorités. La lutte contre le réchauffement climatique est pourtant un sujet souvent rejeté dans notre territoire, alors même qu’il est crucial.
Je souhaite participer à cette campagne pour Castelsarrasin en commun
Le PCF salue la riposte intersyndicale au projet de budget 2026 par le lancement de la pétition « Budget : les sacrifices pour le monde du travail, ça suffit » qu’il invite à signer largement.
Nous partageons le constat d’un budget d’« une brutalité sans précédent » contre les travailleurs et les travailleuses du pays et l’idée qu’« il existe des solutions qui intègrent les plus hauts revenus comme la contribution des entreprises ».
Le Premier ministre et le gouvernement doivent entendre ce message. Le pays a besoin d’un autre budget.
Le PCF se tient aux côtés des organisations syndicales pour contribuer, dans le respect de nos rôles respectifs, à une riposte populaire d’ampleur à ce projet de budget. Nous appuierons toute date de mobilisation décidée par les organisations syndicales.
A l’opposé de la politique du pouvoir, nous proposons d’augmenter les salaires et les pensions, baisser le prix de l’électricité, garantir tout de suite l’égalité professionnelle, l’emploi et la formation pour tous et pré-recruter des dizaines de milliers d’agents pour nos écoles, nos hôpitaux, nos trains, nos commissariats et nos tribunaux, développer l’industrie et l’agriculture pour répondre aux besoins, relever les défis énergétique, climatique et alimentaire, et agir pour la paix par la diplomatie et le respect du droit international, en Ukraine et à Gaza !
Face au braquage inédit de nos richesses, l’heure est à prendre le pouvoir sur l’argent et sur les choix des entreprises et du pays :
Nationaliser ou mettre en coopérative les grandes entreprises stratégiques, avec des pouvoirs d’intervention de l’Etat, des collectivités, des salariés et de leurs représentants qui doivent avoir un droit de veto et de contre-propositions
Créer un pôle public bancaire
Instaurer des critères et un contrôle sur les 211 milliards d’aides aux entreprises
Faire davantage contribuer le capital et les grandes fortunes
Engager un réel plan de lutte contre la fraude fiscale.
À la suite d’une réunion publique tenue en mairie d’Avignon le samedi 19 juillet, un appel est rendu public pour défendre le monde de la création. Prochain rendez-vous dimanche 14 septembre à la Fête de l’Humanité, à 14 h 30, à l’Espace Jack Ralite.
Communiqué du groupe de travail « Pollution-Santé-Environnement » de la commission Ecologie du PCF.
Comme les syndicats agricoles Confédération paysanne et MODEF, la commission écologie du PCF dénonce le caractère mortifère pour l’agriculture, l’environnement et la santé publique, de la proposition de loi du sénateur LR Laurent Duplomb. Votée en juillet 2025 par le Parlement et visée par une pétition pour son abrogation ayant déjà recueillie 1 million de signatures, cette proposition de loi affiche le but populiste de « Lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur » au prix de reculs environnementaux et sanitaires majeurs et d’une main mise sur les moyens de contrôle de l’État.
Une étudiante, Éléonore Pattery, est à l’origine de cette pétition contre le texte controversé qui réautorise certains pesticides mortifères. Le seuil de 500 000 signatures a été dépassé. Dimanche 20 juillet, elle en affichait 960 000. Yaël Braun-Pivet s’est dit « favorable » à un débat mais affirme qu’il « ne pourra en aucun cas revenir sur la loi votée ».
Georges Ibrahim Abdallah va recouvrer la liberté le 25 juillet, comme l’a décidé la cour d’appel de Paris. Le militant communiste libanais va pouvoir rejoindre les siens après plus de quarante ans d’enfermement, alors qu’il aurait pu sortir depuis 1999. Un acharnement politico-judiciaire scandaleux.
Olivier Morin Vice-président du MODEF et militant PCF, Agriculteur, vice-président du Mouvement de défense des exploitants familiaux (MODEF) et militant au Parti communiste français (PCF), Olivier Morin revient sur les enjeux des rapports syndicats/partis dans le monde agricole, ainsi que sur les initiatives communes passées et à imaginer.
C’est peu de dire que syndicalisme et engagement politique sont étroitement liés. Le monde agricole n’échappe pas à la règle. Il suffit d’observer les responsables de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) qui deviennent parlementaires et, plus récemment, les liens constatés entre une frange non négligeable des militants de la Coordination rurale et les partis d’extrême droite. Si les forces réactionnaires et d’argent agissent de la sorte, de manière décomplexée, c’est qu’elles ont conscience que les liens entre organisations syndicales agricoles et partis politiques peuvent permettre d’asseoir leur idéologie. D’autant plus lorsqu’elles actionnent les rouages du monde agricole tel qu’il va. Continuer la lecture de Quels rapports syndicats/partis construire pour défendre une agriculture familiale et émancipatrice?
Après avoir, l’an passé, panthéonisé le résistant communiste arménien Missak Manouchian et sa femme Mélinée, le pouvoir macronien entend à présent supprimer le 8 mai, juste après avoir commémoré le 80e anniversaire de la capitulation nazie !
Le gouvernement s’en prend une fois encore à la vie des travailleuses et des travailleurs pour mieux choyer les grandes fortunes – gavées de cadeaux fiscaux depuis 2017 – et les grandes entreprises – qui marient « optimisation fiscale » et aides publiques à gogo (211 milliards sans critères).
Le Premier ministre veut supprimer deux jours fériés. Pour nous, c’est non !
Mesurons que la suppression d’un jour férié rapporterait plus de 4 milliards – volés aux travailleurs·ses –, précisément ce dont l’État s’est privé en exonérant les plus riches par la suppression de l’impôt sur la fortune ! C’est vrai de la suppression du 8 mai comme du lundi de Pâques ou de tout autre jour férié.
Supprimer le 8 mai comme jour férié est une infamie doublée d’une folie.
Une infamie qui méprise la souffrance de toutes celles et de tous ceux qui éprouvèrent dans leur chair ce régime de terreur et le courage de toutes celles et de tous ceux qui se levèrent contre l’occupant nazi et ses alliés vichystes.
Une folie à l’heure où les périls bruns montent dans toute l’Europe et dans notre pays même.
Nous le disons avec gravité : en ce moment si sombre et si dangereux, organiser l’oubli national du fascisme et de ses crimes, c’est mettre en danger la République.
Hommes et femmes attaché·es à la liberté, à la démocratie et au respect de notre histoire nationale, refusons cette mesure antisociale et antirépublicaine.