Ce qui se passe dans les réseaux sociaux est immonde. Les masques tombent et chacun est confronté à ses choix,au destin qu’il se choisit, c’est le seul avantage de l’ultimo ratio qu’est la guerre. Les sbires de Melenchon se jettent sur Fabien Roussel pour déformer ses propos et osent se conduire avec lui sur un mode que l’on connait bien et qui est digne de je suis partout , celui des petits fascistes poussant au suicide les politiques sur de fausses allégations, de Roger Salengro à Beregovoy. Ils osent cela alors que Fabien Roussel est le seul à s’opposer à la folie de Macron, au choix de l’aventure guerrière. Ces chiens osent mentir et déconsidérer le seul politique qui se tient aux côtés des travailleurs que l’on sacrifie et qui défend la paix, le seul qui refuse la propagande pour envoyer les français dans l’économie de guerre pour justifier l’attaque contre nos retraites, contre nos services publics privatisés, le tissu industriel saboté et cela pour laisser en place seulement le politicien qui sera subordonné aux Etats-Unis – comme Macron et les siens le sont déjà- à savoir les subordonnés des marchands d’armes qui dominent nos médias. Roussel aujourd’hui est le seul qui n’accepte pas que la France soit une colonie des États-Unis et un nouveau guerrier par procuration, un subordonné que l’on peut placer en disgrâce pour mieux tondre les Français et détruire les richesses du pays.
Catégorie : Cultures et Copinages
Johann Chapoutot, historien : « Ce sont les libéraux autoritaires qui ont porté les nazis au pouvoir »
Professeur à Sorbonne Université, spécialiste du nazisme, Johann Chapoutot vient de publier un ouvrage qui détaille l’accession d’Hitler à la tête de l’Allemagne entre 1930 et 1933. Un véritable réquisitoire contre « l’extrême centre » d’hier et d’aujourd’hui.

© Livia Saavedra
Des libéraux autoritaires qui imposent leurs politiques d’austérité et de casse sociale et s’accrochent au pouvoir malgré les déconvenues électorales, des classes dominantes qui refusent de partager les richesses, une extrême droite dont les thèmes sont imposés dans l’espace public par un magnat des médias…
Tels sont les ingrédients de l’accession au pouvoir des nazis en 1933. Dans un livre très bien documenté et intitulé les Irresponsables, l’historien Johann Chapoutot détaille cette période occultée. Les analogies avec le présent sont inévitables.
Nombreux sont ceux qui doutent de la nature du salut nazi d’Elon Musk, qui acquiesce à l’affirmation qu’« Hitler était communiste ». Quel est votre avis en tant qu’historien du nazisme ? Continuer la lecture de Johann Chapoutot, historien : « Ce sont les libéraux autoritaires qui ont porté les nazis au pouvoir »
AESH : deuxième métier de l’Éducation nationale in Caf. Péda.
Entre 2005 et 2025, le nombre d’enfants en situation de handicap scolarisé dans un établissement scolaire a quadruplé : il est passé de 100 000 en 2006 à plus de 400 000 en 2022. La loi de 2005 stipule que « tout enfant ou adolescent en situation de handicap doit être inscrit dans l’école ou l’établissement le plus proche de son domicile, lequel constitue son établissement de référence » avec un dispositif d’accompagnement si nécessaire, pour lui permettre de suivre sa scolarité dans les meilleures conditions. Les AESH sont devenus le deuxième métier de l’Éducation nationale, avec 78 816 agents (en équivalents temps plein) en 2023, en hausse de 90 % depuis 2013. Les défis et difficultés comme les souffrances restent nombreuses dans l’école. Un état des lieux.
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DE QUOI LA DÉMOCRATIE EST-ELLE LE NOM : CENSURE OU PAS CENSURE ? par Jean Paul Legrand

Pour une analyse de classe afin de rompre avec l’illusion institutionnelle et la dépasser pour construire une vision cohérente de la lutte pour le socialisme, nous dit Jean paul Legrand. Il y a dans cette terrible période des gens entre qui s’est construit une confiance (c’est comme les allumettes ça ne sert qu’une fois) parce qu’ils sont simplement prêts à agir au-delà de leur nombril, de leurs médiocres intérêts. Ils tiennent bon au-delà de toute raison et là où ils sont font ce qu’ils peuvent. Ils sont isolés encore mais partout en France présents, ce sont les communistes. Merci Jean Paul, merci à tous ceux qui tiennent bon et refusent l’autodestruction. Comparez ce discours avec celui de ceux qui vous vantent l’oportunité boursière de la mise à sac de l’industrie française, de quel côté ave-vous envie de vous battre ? (note de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
Jean-Paul LEGRAND à BLEITRACH Danielle,
DE QUOI LA DÉMOCRATIE EST-ELLE LE NOM : CENSURE OU PAS CENSURE ?
Pour une analyse de classe afin de rompre avec l’illusion institutionnelle et la dépasser pour construire une vision cohérente de la lutte pour le socialisme.
La question de la censure du gouvernement, bien que symboliquement importante, ne saurait constituer l’alpha et l’oméga du combat politique. Pour saisir les limites de ce débat parlementaire, il faut le replacer dans le cadre plus large de la « lutte des classes » et de la nature de l’État capitaliste. Continuer la lecture de DE QUOI LA DÉMOCRATIE EST-ELLE LE NOM : CENSURE OU PAS CENSURE ? par Jean Paul Legrand
Non, Donny, ces hommes sont des perdants
La semaine dernière j’ai fait une conférence à Marignane (13) sur les fondamentaux du marxisme, les camarades ignoraient tout de la théorie de l’accumulation du capital et bien sûr il leur était impossible de comprendre à quel point grâce à la financiarisation des spéculateurs pouvaient s’émanciper de la production réelle et devenir les publicistes tout puissants (apparemment) de l’économie telle qu’elle nous était imposée. Mais la réalité est incontournable et l’immense majorité des travailleurs, de la jeunesse souffre de cette incroyable escroquerie… Ces gens sont effectivement des « perdants », mais ils nous entraînent dans leur danse macabre parce qu’il n’y a aucune force politique capable de leur résister, comme du temps du fascisme. (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

Sources de l’image : Capture d’écran de The Big Lebowski. Photo de Zuckerberg par Xavier Lejeune. Photo de Bezos par le sergent Adrian Cadiz. Photo de Musk depuis le bureau du président Mike Johnson. Travail de photoshop grossier réalisé par Nathaniel St. Clair.
Non, Donny, ces hommes sont des perdants
Jeff Bezos, Mark Zuckerberg, Elon Musk. Trois des hommes les plus riches et les plus puissants qui aient jamais existé. Pourtant, sous leurs imposants empires technologiques se cache une vérité commune : ils sont des loosers (perdants). Continuer la lecture de Non, Donny, ces hommes sont des perdants
Elections pour les chambres d’agriculture: enjeux et décryptage (+ soutien à BASTA)
Les élections pour les chambres d’agriculture se tiennent du 15 au 31 janvier. Le mode de représentation demeure très critiqué pour son manque de pluralisme et de démocratie, alors que le syndicat FNSEA capte la majorité des financements publics.
À quoi servent les chambres d’agriculture ?
La France dénombre 101 chambres d’agriculture, dont treize au niveau régional et 88 au niveau départemental. Leurs missions consistent notamment à faire de la formation et du conseil agricole, et à coordonner les actions liées à l’installation des jeunes agricultrices et agriculteurs. Continuer la lecture de Elections pour les chambres d’agriculture: enjeux et décryptage (+ soutien à BASTA)
« La restauration scolaire s’inscrit dans un mouvement d’industrialisation » : deux universitaires montpelliérains explorent l’arrière-cuisine de nos cantines
« Les cuisines d’établissement sont reléguées comme vestiges d’un monde ancien en même temps que comme marchés à investir ». Cette phrase écrite en introduction par Geneviève Zoïa et Laurent Visier laisse bien entrevoir le champ de leur investigation. Leur ouvrage est à la fois un état des lieux cinglant et un combat pour l’éducation à l’alimentation de nos enfants, et donc leur santé.
La DETTE publique : un instrument de chantage, de prédation et de coercition contre le peuple
C’est un texte intéressant que propose Gilbert Rodrigue dans son blog Front syndical de classe.. Effectivement le retour à Marx s’impose mais pas seulement pour démontrer le caractère illusoire de la dette publique mais c’est toute la « comptabilité » du capital, y compris le rôle que joue l’endettement monstrueux des Etats-Unis et l’inflation qu’elle génère avec au coeur les dépenses d’armement. La baisse de fait de la prouctivité des « services » que le citoyen peut attendre de l’élévation des coûts liés à cette inflation qui pèse sur le niveau de vie entraine un mécontentement populaire, mais aussi le choix fasciste qui couvre avec un Etat toujours plus autoritaire le recours à la seule « propriété privée » sous sa forme financiarisée la gestion d’une « division du travail » de plus en plus destructrice des emplois et des qualifications. (note de danielle Bleitrach histoireetsociete)

Nos médias et ses chiens de garde se déchaînent en ce moment afin de culpabiliser le bon peuple qui, s’il n’acceptait pas les sacrifices et les remises en cause exigées par l’extrême centre serait hautement fautif au regard des générations à venir.
N’est-ce pas monsieur le premier ministre en sursis Monsieur François Bayrou? Continuer la lecture de La DETTE publique : un instrument de chantage, de prédation et de coercition contre le peuple
« Il était des nôtres » : Charb, ce drôle de coco
Compagnon de route du PCF, biberonné par les anars Siné et Cavanna, le rédacteur en chef de Charlie Hebdo était un grand ami de notre journal, avec qui nous menions des combats communs.

Personne – ou presque – ne connaît Stéphane Charbonnier. Mais, depuis dix ans, tout le monde – ou presque – connaît Charb. Le dessinateur était en haut de la liste des terroristes islamistes qui ont fait un carnage dans la rédaction qu’il dirigeait, Charlie Hebdo. « Balles tragiques à la rédac : huit morts », aurait-il eu sans doute la force de plaisanter, s’il s’en était tiré. Car Charb était de ceux que rien ne faisait reculer. « Il avait décidé de ne pas se soumettre à la peur, à l’autocensure, à la loi du plus con », écrivait-on dans l’Humanité au lendemain de sa mort.
Il était « des nôtres », soulignait Patrick Apel-Muller, alors directeur de notre rédaction. « Un long compagnonnage s’est noué au fil des années entre l’équipe de Charlie Hebdo et l’Humanité. Son chef d’orchestre était Charb, coco insolent et professionnel rigoureux. » Continuer la lecture de « Il était des nôtres » : Charb, ce drôle de coco
Mort de Jean-Marie Le Pen : antisémite, tortionnaire et patriarche de l’extrême droite
Le dirigeant pendant quarante ans du Front national, qu’il a fondé et légué à sa fille Marine, est mort à l’âge de 96 ans. Son parcours, commencé dans les exactions des guerres coloniales, se confond avec une entreprise de haine dont l’héritage continue d’empoisonner la société française. Anticommunisme, xénophobie et antisémitisme ont été ses leitmotivs sa vie durant, lui valant procès et condamnations qui ne l’ont pas empêché de prospérer en politique, le coup de tonnerre du 21 avril 2002 marquant l’apogée de sa carrière.

Il va être enterré par une famille politique aux portes du pouvoir. Jean-Marie Le Pen, décédé mardi 7 janvier à l’âge de 96 ans, aura longtemps survécu à son éviction du Front national par sa propre fille, puis au changement de nom du parti auquel son destin s’était intimement lié. Dans la société française autant que dans le monde politique, parce qu’il aura su – un temps – rallier à sa flamme l’essentiel des chapelles de l’extrême droite, il laisse un héritage empoisonné. Continuer la lecture de Mort de Jean-Marie Le Pen : antisémite, tortionnaire et patriarche de l’extrême droite