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DEMOCRITE "de la vie de la cité à l'actualité internationale"
Un espace d'échanges, d'informations et de constructions pour des Jours Heureux
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Actant la défaite de son parti, Renaissance, Emmanuel Macron a annoncé la dissolution de l’Assemblée nationale et un nouveau passage aux urnes dans moins de trois semaines pour élire de nouveaux députés. L’occasion pour le Café pédagogique de revenir sur le programme de Marine Le Pen, alors candidate à la présidence.
Dans le programme du parti d’extrême droite, l’école est le lieu de la bataille idéologique : vision passéiste et rétrograde, lutte contre le wokisme, mis au pas des enseignants et enseignantes, retour de l’autorité, fin du collège unique…
La mesure 15 du programme du Rassemblement national, celle sur l’éducation, est titrée « Restaurer notre système éducatif pour qu’il retrouve sa mission de transmission des savoirs ». Quatre points illustrent cette volonté : « remettre au cœur des programmes l’enseignement du français, des mathématiques et de l’histoire ; revaloriser les salaires des enseignants et enseignantes et refonder leur formation ; rétablir l’autorité de l’institution scolaire par l’instauration d’un uniforme au primaire et au collège tout en sanctionnant les absences et les incivilités » et « supprimer la bureaucratie de l’Éducation nationale pour libérer des moyens financiers, réduire les effectifs des classes et arrêter les fermetures d’écoles ». Continuer la lecture de Éducation: Et si l’extrême droite prenait le pouvoir…

Les communistes appellent à la formation d’un nouveau Front Populaire
La République telle que nous la connaissons est aujourd’hui menacée. En passant la barre des 30% aux élections européennes le Rassemblement National a totalement anéanti le peu de crédibilité qu’il restait de la politique menée par Macron. Deux quinquennats de casse sociale d’une intensité inédite ont poussé une majorité de français, et particulièrement en Tarn et Garonne, à sanctionner le Président Emmanuel Macron. Au pied du mur, celui-ci s’apprête désormais à donner les clés du pouvoir à l’extrême-droite. L’heure est d’une extrême gravité !
Réunis ce dimanche soir, les communistes de la section de Castelsarrasin, Moissac et Pays de Serres, prennent leurs responsabilités et se battront jusqu’au bout pour empêcher l’arrivée de l’extrême-droite au pouvoir. Plus que jamais il est urgent de réussir à rassembler le plus largement possible toutes les forces politiques et sociales de notre territoire pour bâtir un large rassemblement des forces de gauche progressistes, un nouveau front populaire, sans hégémonie, dans le respect de la diversité citoyenne.
Les militants communistes désignent Julien Sueres chef de file du PCF pour la 2ème circonscription en vue des élections législatives du 30 juin prochain. Ils le chargent avec la direction du PCF d’engager, dans les plus brefs délais, des discussions avec l’ensemble des forces de gauche du territoire afin de construire une candidature unitaire capable de rassembler largement nos concitoyens.
Castelsarrasin le 9 juin 2024 à 23h30

Le Parti communiste français échange aujourd’hui avec toutes les forces vives de la gauche et du mouvement social.
Fort de son histoire, il met toute son énergie pour construire le front populaire large, capable de porter un espoir à gauche et de battre l’extrême droite.
Forces politiques de gauche et écologistes, forces syndicales, associatives, rassemblons-nous autour d’un pacte pour la France avec les mesures indispensables capables de répondre aux urgences sociales, écologiques et de paix. Construisons des candidatures uniques à gauche dans chaque circonscription pour une alternative à Emmanuel Macron et au Rassemblement national.
Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, Le 10 juin 2024.
Je veux être utile, je réponds à cet appel et je souhaite rejoindre le PCF
L’EPS comme vecteur de lutte contre la sédentarité
La problématique de la sédentarité, et de ses corrélats en termes de surpoids et d’obésité, est particulièrement débattue. On évoque à ce titre un « tsunami d’inactivité physique et de sédentarité ». Un mot d’ordre simple est répété par les instances de santé, de sport et d’éducation : il faut inciter les individus, à domicile, au travail, à l’école, dans leurs déplacements, dans leurs loisirs, à « bouger ».
Cette idéologie du « bouger à tout prix » a été à la base du lancement, dans le cadre scolaire, du « 2S2C » (2020), du dispositif « 30 minutes d’activité physique quotidienne » (2021), et de l’expérimentation « 2 heures de sport au collège » (2022). Propulsés par des annonces tonitruantes à propos de la construction d’une « nation sportive », dans la dynamique de Paris 2024, mais principalement centrés sur des problématiques de santé publique, ces dispositifs sont présentés comme des compléments nécessaires à l’EPS. Continuer la lecture de L’EPS, le sport, la santé, les Jeux Olympiques
Claude Lelièvre revient sur les déclarations de Gabriel Attal en matière de laïcité, « dans la continuité malsaine de ses déclarations à l’emporte-pièce ». « La déclaration de Gabriel Attal sur l’unicité de ’’la laïcité’’ en France va encore plus loin que des annonces quelque peu ‘’forcées’’ pour se faire remarquer, car c’est un déni pur simple de ce qui existe depuis longtemps, de sa complexité, afin d’en imposer en prétendant être le serviteur rigoureux d’une essence de « la laïcité » alors même que, dans la réalité, il n’en est rien » écrit l’historien dans cette tribune.
Dans la continuité malsaine de ses déclarations à l’emporte- pièce, Gabriel Attal a affirmé le 6 mars dernier devant l’Assemblée nationale qu’« il ne peut pas y avoir de laïcité à la carte ».
Alors, ou bien c’est un déni de réalité quasi forcené car la dite ‘’laïcité à la française ‘’ est de fait à géométrie variable ; ou bien il compte y mettre bon ordre : supprimer le Concordat en ‘’Alsace-Lorraine’’ et appliquer la loi de 2004 concernant le port de signes religieux aussi bien dans l’enseignement scolaire privé sous contrat que dans l’enseignement scolaire public – ou supprimer cette loi.
On s’est habitué, bien à tort, aux annonces péremptoires de Gabriel Attal, notamment lorsqu’il était ministre de l’Éducation nationale, à ses affichages hyperboliques de « priorités » à tout bout de champ. C’était avant tout de la ‘’gonflette’’, qui contribue déjà à miner le sérieux du débat public. Continuer la lecture de Attal, le matamore frauduleux de ‘’la laïcité’’
Le gouvernement a décidé de sacrifier l’Ecole, de la maternelle à l’université, au prétexte de logique austéritaire. Nous refusons que des générations de jeunes, celles-là même qui construiront la société de demain, soient sacrifiées sur l’autel de politiques libérales et budgétaires injustes, inégalitaires et dangereuses pour la cohésion sociale du pays.
C’est pourquoi, nous, élu·es, appelons la population dans nos villes, villages, départements et régions à soutenir l’appel intersyndical du 25 mai et rejoindre les mobilisations qui s’organisent sur l’ensemble du territoire et dans les outremers.
Douze organisations syndicales et associations d’enseignant·es, de lycéen·nes et de parents d’élèves se sont réunies pour dénoncer le choc des savoirs lors d’une conférence de presse. Un évènement plutôt rare dans l’histoire de l’École. « Cet événement est inédit, à l’image de la situation inédite dans laquelle se trouve l’école publique aujourd’hui » a déclaré Élisabeth Allain-Moreno, secrétaire générale de l’UNSA éducation, en introduction. « On appelle nos concitoyens à se mobiliser samedi 25 mai pour défendre l’école publique ». « Nous avons l’ambition de construire la mobilisation de tout un pays derrière son école », renchérit Benoit Teste, secrétaire général de la FSU. « L’école est à un point de bascule, elle est en très grande difficulté. Et le remède appliqué par ce gouvernement l’affaiblit au lieu de résoudre les difficultés auxquelles elle est confrontée ».
C’est un événement assez rare qui s’est tenu mercredi 22 mai après-midi. Réunir la quasi-totalité des organisations syndicales de l’enseignement (sauf le Snalc), des lycéen·nes, la FCPE et des associations professionnelles de professeurs est exceptionnel. Et cette singularité est à l’image de la journée de mobilisation du 25 mai portée par l’ensemble des participants et participantes à la rencontre. Continuer la lecture de Le 25 mai : Pour que toute la société défende son École

Un filme documentari en francès e en occitan de Daidier Mir.
Lo 7 de junh de 1974, lei darniers estajants dau vilatge de Bròve (Aut-Var) son estats cochats dau sieu per l’armada francesa. Lo vilatge es estat integrat a l’immense camp militari de Canjuèrs. Lo realisator dona la paraula a aquelei famílias cinquanta ans après l’auvari. Un camin de memòria que retrai tanben l’istòria dau moviment occitanista d’aqueleis annadas. Lei testimoniatges recampats aquí, retèisson de liames que jamai non si son destiblats.
Un film documentaire en français et en occitan (sous-titré) de Didier Mir. Continuer la lecture de Lafrançaise: LE(i)S INAUDIBLES
Sigrid GerardinPar PCF Tarn et Garonne, le 16 Mai 2024
A l’occasion des élections européennes, la fédération Tarn et Garonne du Parti communiste français organise une réunion publique mercredi 22 mai à 18h30 à la salle Delbosc de Montech. Sigrid Gérardin, enseignante syndicaliste, et Pierre Lacaze, dirigeant national du PCF, tous deux candidats sur la liste « Gauche Unie pour le monde du travail » animeront la soirée pour présenter les propositions portées par Léon Deffontaines.
« J’ai été dirigeante syndicale pendant plus de dix ans et j’ai participé à des centaines de réunions avec les ministres successifs pour les alerter des effets de leurs politiques délétères sur la vie globale des élèves comme des personnels. A chaque fois nous avons eu des réponses hors sol. Ils nous ont répondu par des chiffres, des tableurs Excel et même par la dérision, avec toujours à la fin des restrictions budgétaires. Si je m’engage aujourd’hui, c’est que pour nous, la liste de la Gauche Unie pour le monde du travail, ce qui sera le fil conducteur de notre action politique tient en deux mots : l’humain d’abord ! Et quand on parle d’école, on pense aux professeurs, mais ceux qui font l’école au quotidien ce sont de nombreux métiers qui méritent aussi qu’on les défende. Les CPE, les AESH, les infirmières scolaires, les agents d’accueil, les agents d’entretien et tant d’autres. Ce sont toutes ces voix là que nous souhaitons faire entendre au parlement européen », a déclaré Sigrid Gérardin, numéro 2 sur la liste menée par Léon Deffontaines.
« Nous avons pour ambition de réveiller l’espoir. Comme nos aînés qui, au plus fort de l’occupation, imaginaient des « Jours heureux » pour la France, nous ne nous résignons pas à la régression sociale, à l‘abaissement de notre pays, à cette construction capitaliste de l’Europe qui creuse les inégalités et génère la compétition de tous contre tous. Nous appelons à ce que l’intérêt général prime sur celui des marchés financiers et des marchands de canons. Nous appelons à prendre le pouvoir sur le capital, grâce à la conquête de droits nouveaux pour les citoyens comme pour les travailleurs et les travailleuses dans les entreprises », a ajouté Pierre Lacaze lors de la présentation de la liste à la presse.
La liste « Gauche Unie pour le monde du travail » réuni des salariés, des agriculteurs, des entrepreneurs, des jeunes, des acteurs culturels engagés dans le syndicalisme ou dans le monde associatif. Ils et elles sont des élus, quotidiennement au service de l’intérêt général dans ces communes et ces départements qui font la richesse de la France. Ils défendront les principes universalistes et laïques de la République et combattront sans relâche toute forme d’antisémitisme et de racisme.
Cette liste est aussi celle qui rassemble plusieurs formations politiques : le Parti communiste français, la Gauche républicaine et socialiste, l’Engagement, les Radicaux de gauche. Elle est donc une liste qui unit la gauche, et dont les élus, au Parlement européen, s’opposeront avec la plus grande détermination aux projets des macronistes, de la droite et de l’extrême droite.
Nouveau coup d’éclat des organisations syndicales. Attendues par la ministre dans le cadre de « Grande concertation » sur l’autorité à l’École, la FSU, l’UNSA Éducation, la FNEC-FP-FO, le SGEN-CFDT, la CGT Éduc’action et SUD Éducation ont décidé de claquer la porte du ministère – le Snalc était absent. « Nous avons déjà eu l’occasion de dénoncer la visio du vendredi 3 mai : sans aucune interaction possible, elle a confirmé que l’exercice relève davantage de la parodie de dialogue social que d’un échange approfondi qui permettrait de mettre en perspective les défis auxquels est confronté notre système éducatif, qui ne se limitent pas à la vision orientée et simpliste portée par le Premier ministre », écrivent-elles dans un communiqué de presse. Elles estiment que « l’École mérite mieux que ce simulacre de dialogue social où l’École, ses élèves et ses personnels sont méprisés et réduits à de simples pions dans un exercice politicien ». Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, explique la position de l’intersyndicale.

Tous les syndicats qui claquent la porte, ça commence à être une habitude… Qu’est-ce que cela traduit ?
Cela traduit une grande exaspération. Exaspération de voir qu’il n’y a pas de dialogue social au ministère de l’Éducation nationale, que tout est verrouillé par un tempo politique qui ne prend pas du tout en contact l’intérêt de l’école, les enjeux du terrain… On l’a souvent dit au ministère, le dialogue social ce n’est pas être d’accord sur tout. C’est certainement avoir des désaccords, mais c’est surtout l’occasion de faire remonter ce qui se passe sur le terrain, de faire valoir ce que nous, en tant qu’organisations syndicales, nous portons pour nos collègues. Là, tout est verrouillé. L’École est devenue un objet très politicien. Un objet utilisé notamment par le Premier ministre, mais aussi par le président de la République, dans des stratégies politiciennes pour se construire de statures politiques, pour jouer des coups de billard à trois bandes dans un contexte électoral difficile pour cette majorité. L’École, et ses enjeux, sont devenus un espace de pion au milieu de tout ça.
Nous ne sommes pas adeptes de la chaise vide, mais à un certain moment il faut prendre ses responsabilités. Depuis quelques mois, les méthodes sont de plus en plus insupportables.
Sur le dossier de l’autorité, vous évoquez des décisions déjà prises, un « simulacre de dialogue social ». Est-ce seulement sur la forme que le bât blesse ?
Non, bien évidemment. Le fond aussi pose problème. Nous avons été estomaqués du discours de Gabriel Attal à Viry-Châtillon. C’est un discours qui révèle une certaine vision de la jeunesse. Une jeunesse perçue comme dangereuse par ce Premier ministre et la majorité. Une jeunesse qu’il faudrait mettre au pas par des sanctions. Ce discours et les mesures annoncées font primer la dimension punitive, répressive sur la dimension éducative. Nous sommes enseignants, personnels de collèges et lycées. Nous savons qui sont nos élèves. Nous savons que ce sont des jeunes qui grandissent, qui se construisent, qui évoluent lors de leur scolarité. Mes élèves de Seconde que je retrouve en Terminale ne sont pas les mêmes, ils ont changé, c’est le processus éducatif. Quand Gabriel Attal dit qu’on pourra sanctionner des élèves pour leur comportement par une mention sur le Brevet, le Bac, ou Parcoursup… C’est nier toute la dimension éducative. C’est nier que nos élèves sont des êtres humains qui grandissent et se construisent à travers le temps. Pour le Premier ministre Attal, la jeunesse est étiquetée dangereuse, c’est comme cela qu’elle est vue et qu’elle est traitée.
Mais alors que faire face aux différents actes de violence, rares, mais persistants ?
Il existe des actes de violence, il ne fait pas les nier, mais il ne faut pas sur les surestimer non plus. Quand des collègues sont confrontés à ces faits, cela laisse des traces, cela traumatise. Il faut donc savoir regarder ces actes avec lucidité. Il faut aussi savoir les analyser.
La violence des jeunes est nécessairement complexe. Elle est multidimensionnelle. Elle est le résultat de ce qui se passe dans la société.
Aujourd’hui, notre jeunesse vit dans une société qui lui offre bien peu de perspectives. Quelles perspectives offre-t-on aux élèves qui vivent dans les quartiers les plus difficiles ? Aucune. Ils voient autour d’eux des quartiers relégués, leurs grands frères, leurs grandes sœurs, leurs amis qui ne trouvent pas d’emploi. C’est extrêmement violent aussi. La violence à l’école se nourrit de la violence de la société.
Il y a aussi des actes violents, notamment ceux de ces dernières semaines, qui révèlent toutes les failles de notre École. Le manque de suivi de nos élèves présentant des troubles psychologiques par exemple, ça peut finir par une agression d’enseignant. J’ai en tête cette élève à Rennes qui a tenté d’agresser sa professeure avec un couteau. La violence, au-delà du fait qu’elle soit parfois le reflet de la violence de notre société, peut être aussi le résultat de jeunes qui sont passés à travers les mailles du filet éducatif par manque de personnels. Aujourd’hui, on a des élèves qui ne vont pas bien, qui devraient être suivis pour prévenir le passage à l’école… Avoir des adultes dans les établissements pour entretenir le climat scolaire, pour repérer ce qui se passe, pour discuter avec les élèves est absolument indispensable.
La sanction sans prévention n’a aucun sens, elle condamne bien souvent à la récidive.
Cette fin d’année est particulièrement explosive. Choc des savoirs et groupes de niveau, réforme de la formation, labélisation des manuels, autorité… Comment appréhendez-vous, au Snes-FSU, mais aussi en intersyndicale, les semaines à venir ?
L’enjeu des dix prochains jours, c’est la construction et la réussite de la journée du samedi 25 mai contre le Choc des savoirs et pour l’École publique. C’est une initiative qui doit rassembler largement, y compris avec les parents d’élèves. Les actions locales, notamment les réunions publiques, sont toujours aussi nombreuses.
Au sein du Snes-FSU, on va très rapidement discuter de possibles actions de fin d’année et de la façon dont on appréhende la rentrée.
Il est important de relever qu’on travaille très bien en intersyndicale. Il y a un travail en confiance et de façon très fluide dans une unité syndicale très intéressante et prometteuse. Aujourd’hui, nous sommes focalisés sur le 25, mais nul doute que l’on continuera de travailler ensemble. On a parfois des stratégies d’action différentes, mais nous avons réussi à tenir cette intersyndicale depuis plusieurs mois. C’est important pour nous, mais aussi pour nos collègues.
Lorsque l’on voit les coups donnés par le gouvernement et la façon dont le ministère de l’Éducation nationale tente de nous imposer des choses à marche forcée, c’est parfois rude. Mais on sait que nous, organisations syndicales avons une grande responsabilité, notamment le Snes-FSU par sa position dans le second degré. Même si le combat est rude, on est motivés pour le mener et le gagner !
Propos recueillis par Lilia Ben Hamouda