NDLR de MAC: Rassemblement à 17h30 mardi 8 mars devant la préfecture du Tarn et Garonne


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NDLR de MAC: Rassemblement à 17h30 mardi 8 mars devant la préfecture du Tarn et Garonne


Le candidat communiste à la présidentielle a plaidé, ce jeudi lors d’une conférence de presse, pour « tout mettre en œuvre », quitte à « durcir les sanctions », afin d’« isoler le dirigeant Poutine » et « le forcer à venir s’asseoir à la table des négociations ». Il a également mis sur la table des propositions pour préserver le pouvoir d’achat des Français.
Dans une campagne présidentielle bousculée par la guerre en Ukraine, le candidat communiste, Fabien Roussel, a appelé à des « sanctions fermes et fortes » pour contraindre le président Russe à la négociation, dont le préalable ne peut être qu’un cessez-le-feu. Alors que Vladimir Poutine a affirmé jeudi, lors d’un entretien téléphonique avec Emmanuel Macron, « sa très grande détermination » à poursuivre son offensive, dont le but est « de prendre le contrôle » de tout le pays, selon l’Élysée, Fabien Roussel a mis en garde contre le piège de l’escalade. Continuer la lecture de Ukraine. Fabien Roussel: « La solution n’est pas militaire » + rejoindre le comité des jours heureux
L’Humanité ouvre ses colonnes à dix personnalités engagées en faveur d’une issue pacifique en Ukraine. Ces voix en appellent à l’intelligence, aux consciences et à la solidarité, seules armes qui vaillent pour arrêter la guerre et éviter que le pire ne se produise au cœur de l’Europe.
Dix noms, dix voix pour que la raison l’emporte.
Ces personnalités qui s’expriment aujourd’hui dans nos colonnes, ainsi que les tribunes que nous publierons dans les jours à venir, clament leur désir de paix. Sans aucune naïveté. Si elles condamnent, à juste titre et avec autant de fermeté, l’intervention militaire de la Russie en Ukraine, c’est parce qu’elles sont conscientes de la dangereuse escalade guerrière qui se joue aux portes de l’Europe. Ces femmes et ces hommes, représentants de formations politiques, du mouvement associatif et du monde culturel, en appellent à la solidarité avec les populations civiles, qui sont toujours les premières et les principales victimes des conflits.
Elles plaident également pour que l’intelligence l’emporte face aux risques d’une déflagration totale. Elles refusent la spirale du pire, convaincues qu’on ne combat pas une guerre en attisant les haines, en ajoutant des armes aux armes. À leurs yeux, le fracas des bombes ne peut être une solution viable à même de stopper les affrontements. Elles rejoignent ainsi l’élan de dizaines de milliers de pacifistes qui, à travers le monde, fustigent les desseins de Moscou et autres bellicistes sans frontières. Leur champ de bataille est la diplomatie, le dialogue, la négociation. C’est aussi le nôtre. Continuer la lecture de Mobilisation. La paix, voie de la raison …
Présidentielle Le candidat communiste a tenu un meeting près de Bordeaux, devant plus de 3 000 personnes, consacré aux droits des femmes et des travailleuses précaires.
Le temps d’un trajet Paris-Bordeaux en TGV et le candidat communiste à la présidentielle, Fabien Roussel, passe, mardi soir, des bancs de l’Assemblée nationale, où il vient de plaider pour la paix, à la salle du Pin-Galant à Mérignac, où l’attendent plus de 3 000 personnes, selon le décompte de ses équipes. Comme au Palais Bourbon quelques heures plus tôt, Fabien Roussel tient d’abord à exprimer sa « solidarité avec le peuple ukrainien » et invite à tout faire pour « éviter l’embrasement ». Si le programme du meeting est, à l’instar de la campagne, bousculé par la guerre, le candidat embraie tout de même sur le thème prévu : « la révolution féministe ». Continuer la lecture de Fabien Roussel veut créer une « fonction publique du lien »
Les premières villes aux mains de la république autoproclamée de Donetsk laissent entrevoir l’intensité des combats. Les habitants, marqués par les bombardements, semblent partagés sur les raisons d’un conflit sans fin à leurs yeux. Reportage In Humanité
Nikolaevka, Donetsk (Donbass), envoyé spécial
Des cadavres de voitures éventrées et noircies, des ponts installés provisoirement pour enjamber des trous béants, des arbres affalés et de la fumée visible un peu partout. Ces scènes dévoilent l’intensité des combats encore en cours au fur et à mesure que nous nous rapprochons de Bougas en direction de Marioupol. Ils font partie des territoires tout juste conquis par les forces de la république autoproclamée de Donetsk (DNR) et de Lougansk (LNR) et des combattants russes. Ces deux villages de quelques milliers d’habitants continuent d’être sous le feu des bombardements et des répliques des soldats du DNR.
À Nikolaevka (Mykolaïvka en ukrainien), plusieurs immeubles blancs se dressent à côté d’un terrain de football et d’un immense champ. Les murs révèlent de nombreux impacts confirmant l’intensité des affrontements. Sur l’un d’eux son toit est clairement fendu. Continuer la lecture de Guerre en Ukraine. « Ukrainiens, Russes, une fois morts, quelle est la différence ? »

Marine Le Pen qui serre la main de Vladimir Poutine… La photo reprise sur un tract de campagne tiré à 1,2 million d’exemplaires gêne du côté du RN.
La photo date de 2017, le tract de 2022. Et désormais Marine Le Pen n’a plus le même enthousiasme à se monter avec Vladimir Poutine. Comme le rapporte Libération, un tract de huit pages destiné à soutenir la campagne présidentielle de la candidate RN a été retiré car on pouvait la voir serrant la main du président russe.
La photo choisie dans le tract date du 14 mars 2017, selon nos confrères. Marine Le Pen avait rencontré Vladmir Poutine lors d’une visite au Kremlin à Moscou, juste avant les élections présidentielles de 2017. Ce tract de campagne tiré à 1,2 million d’exemplaires étaient destinés à être distribués partout en France. Les récents évènements et l’invasion russe en Ukraine ont donc amené le Rassemblement national à revoir sa position sur ses relations avec le président russe (Le RN =A(r)gent de l’étranger)
#Roussel pour un vote plaisir et le plaisir est utile…
Attention, il ne reste plus que quelques jours pour s’inscrire sur les listes électorales.
L’élection présidentielle approche. Le premier et le second tour auront lieu le 10 et le 24 avril prochains. Cependant, pour pouvoir voter, il faut être inscrit sur les listes électorales et une date butoir est fixée.
En effet, vous pouvez vous inscrire en ligne sur les listes électorales jusqu’au mercredi 2 mars. Si vous optez pour le formulaire papier, vous avez jusqu’au vendredi 4 mars. Pour ce faire, vous devez renseigner ce formulaire, puis le transmettre, avec les documents justificatifs, à la mairie. Pour cela, vous pouvez : soit l’envoyer par courrier, pour que la mairie le reçoive le 4 mars au plus tard (la date de réception faisant foi), soit le déposer sur place, le 4 mars au plus tard.
Il est possible de vérifier votre inscription électorale, connaître l’adresse de votre bureau de vote ou votre numéro national d’électeur grâce à ce service en ligne.
L’inscription sur les listes électorales est automatique pour les jeunes de 18 ans (sous certaines conditions) et pour les personnes obtenant la nationalité française après 2018. Si vous vous trouvez dans une autre situation (déménagement, recouvrement de l’exercice du droit de vote…), vous devez faire la démarche de vous inscrire.
Si vous vous inscrivez en ligne, vous devez fournir la version numérisée d’un justificatif d’identité et d’un justificatif de domicile de moins de 3 mois.
Si vous vous inscrivez en mairie, il vous sera demandé un justificatif d’identité, un justificatif de domicile de moins de 3 mois, ainsi qu’un formulaire cerfa n°12669.
Des rassemblements ont eu lieu partout en France, ce samedi. À Paris, des milliers de personnes se sont réunies, place de la République. Les organisations progressistes étaient présentes, tout comme la diaspora, venue en nombre.
« J’ai envoyé de l’argent et je suis ici. De toute façon, il n’y a que cela que je peux faire. » Comme des milliers de ses compatriotes, Yaroslav était présent, samedi, sur la place de la République à Paris. Arrivé avec plus d’une heure d’avance, comme une trentaine d’autres ressortissants, ce doctorant en physique témoigne : « Ma famille va bien. Ils ont vu des soldats russes mais la ville, Dnipro, près de Kiev, tient bon pour le moment ». Un peu plus loin, une jeune femme, à genoux et les larmes aux yeux, tient une pancarte et accuse : « World don’t stop Poutine ! » (Le monde n’arrête pas Poutine !). Au troisième jour de l’invasion russe, la communauté ukrainienne en France est encore sous le choc. Ils étaient plusieurs milliers à s’être rassemblés devant la statue de la République pour conjurer la communauté internationale d’agir. Continuer la lecture de Solidarité. De Paris à Tbilissi, les manifestations en soutien aux Ukrainiens fleurissent
Anciens élèves de l’enseignement privé, JM Blanquer et E Macron auront nettement aidé l’enseignement privé durant ce quinquennat. On se rappelle le bac donné par le privé hors contrat ou l’éducation prioritaire ouverte au privé. Mais la confirmation est donnée par la dernière édition de L’état de l’école, une publication du ministère, qui montre que les effectifs enseignants du privé ont augmenté nettement plus vite que ceux du public entre 2017 et 2020.
Plus de création d’emplois enseignants dans le privé
Selon la Depp, éditrice de cette publication annuelle du ministère de l’éducation nationale, les effectifs d’enseignants sont passés de l’indice 100 en 2008 à 104.8 en 2020 pour le premier degré du privé et de 100 à 99.6 pour le second degré. Pour le public l’évolution a été moindre. On est passé à 103.3 dans le premier degré et à 98.3 pour le second. Continuer la lecture de Un quinquennat favorable au privé