De Cuba, encore nous vient cette voix de femme qui répond comme un écho au discours de Fidel Castro à l’ONU… Comme un certain nombre d’entre nous n’ont cessé de répondre à ce message de liberté et d’accomplissement. « J’ai réalisé que j’étais liée à l’Afrique. Je n’étais pas seulement une fille de couleur. Je faisais partie d’un monde à part entière qui aspirait à une vie meilleure. Je fais partie d’une majorité et non d’une minorité. J’ai passé ma vie à grandir. Si vous ne grandissez pas, vous ne comprendrez jamais ce qu’est l’amour véritable. Si vous ne tendez pas la main vers les autres pour les aider, alors vous rétrécissez. Ma vie a été une vie d’action. Je ne suis pas spectatrice ». Voilà ce qu’un certain nombre d’entre nous ont compris et jamais oublié, nous ne sommes pas des spectateurs et cela personne ne peut le briser. (note et traduction de Danielle Bleitrach)
« Personne au monde, personne dans l’histoire n’a jamais obtenu sa liberté en faisant appel au sens moral de ceux qui l’oppriment » disait avec une justesse étincelante Assata Olugbala Shakur, femme, noire, révolutionnaire antiraciste et prolétaire.
Née sous le nom de Joanne Deborah Byron à New York, celle qui n’a jamais baissé les armes vient de s’éteindre à Cuba, le 25 septembre, après une vie de combats et d’exil. Assata signifie « celle qui lutte », Olugbala « pour le peuple » et Shakur veut dire « celle qui est reconnaissante ». Continuer la lecture de ASSATA SHAKUR : MORT D’UNE INDOMPTABLE
Les organisations syndicales avaient laissé jusqu’à hier au nouveau Premier Ministre pour répondre aux revendications de l’intersyndicale.
En deux heures de rendez-vous, il n’a pris aucun engagement pour la justice sociale et fiscale, la conditionnalité sociale et environnementale des 211 milliards d’euros d’aides publiques, l’abandon de la réforme des retraites, la sécurité sociale, des moyens pour nos services publics, l’investissement dans l’industrie et la transition écologique !
Le PCF soutient donc l’appel de l’intersyndicale et appelle les travailleurs et travailleuses, l’ensemble de nos concitoyens à y répondre en se mobilisant massivement lors d’une nouvelle journée de grèves et de manifestations le jeudi 2 octobre.
Les communistes participeront pleinement à cette journée et poursuivront la mise en débat de notre pacte d’avenir pour la France.
Seule une mobilisation puissante peut conduire le pouvoir à répondre aux exigences sociales et de paix qui s’expriment.
C’est d’autant plus nécessaire que le grand patronat continue de s’opposer à toute mesure de justice fiscale. L’annonce d’un meeting le 13 octobre prochain pour défendre les privilèges du capital appelle, pour les communistes, à mettre en cause sa domination sur toute l’économie qui empêche de répondre aux besoins sociaux et de relever les défis du siècle. Le problème du pays n’est ni la dette, ni le prétendu « coût du travail ». C’est le coût du capital, les dividendes et les intérêts payés aux banques, qu’il faut baisser !
Présentée comme « une grande soirée de levée de fonds au service des associations », La Nuit du Bien Commun est surtout la devanture philanthropique d’une grande entreprise d’influence orchestrée par un milliardaire d’extrême droite, bien décidé à imposer ses idées dans la société grâce à son argent.
La première édition en Charente-Maritime se tient ce mercredi 24 septembre, sur la circonscription où j’ai l’honneur d’être élu, à l’Abbaye de la Grâce-Dieu à Benon, avec pour objectif affiché de soutenir des projets d’insertion et de handicap.
Le vernis social du parti d’extrême droite ? C’est à l’heure où s’exprime une puissante aspiration à la justice fiscale dans le pays qu’il craque. Oubliés la retraite à 60 ans et l’ISF, le Rassemblement national est désormais vent debout contre la taxe Zucman et souhaite réduire drastiquement la fiscalité des entreprises et protéger les riches.
Jordan Bardella et Marine Le Pen multiplient les rencontres avec le patronat pour séduire le Medef et asseoir leur crédibilité économique. Adnan Farzat / NurPhoto via AFP
Quelle mouche a piqué le Rassemblement national (RN) ? Oublié le soutien aux gilets jaunes, le voilà même qui hurle contre les mobilisations sociales de ces derniers jours. Quant au vernis social, c’est à l’heure où s’exprime une puissante aspiration à la justice fiscale dans le pays qu’il craque.
Nous publions cette tribune signée par Cécile Cukierman, présidente du groupe CRCE-K au Sénat, Stéphane Peu, président du groupe GDR à l’Assemblée nationale, Philippe Rio, président de la Coopérative des élus et Fabien Roussel, secrétaire national du PCF.
Le logement est devenu le symbole d’une société fracturée, où le droit à un toit décent n’est plus garanti pour des millions de nos concitoyens. Malgré son ampleur, la crise du logement n’est pourtant pas une fatalité. Elle est le résultat direct des politiques mises en œuvre depuis 2017 par Emmanuel Macron. La part des dépenses publiques consacrées au logement est tombée à 1,4 % du PIB, tandis que la spéculation immobilière, la financiarisation du parc locatif privé et l’effondrement du pouvoir d’achat ont rendu l’accès au logement privé tout simplement impossible pour les classes populaires et de nombreux ménages de la classe moyenne.
Le pas franchi par la France et par d’autres États occidentaux à l’égard de la Palestine marque un basculement diplomatique. Pour l’ancien député européen Francis Wurtz, l’exigence d’un cessez-le-feu à Gaza et de l’arrêt de la colonisation doit s’imposer.
Emmanuel Macron vient officiellement de reconnaître l’Etat de Palestine devant l’assemblée générale de l’ONU. Neuf autres pays participent à cette nouvelle vague de reconnaissance : l’Andorre, l’Australie, la Belgique, le Canada, le Luxembourg, Malte, le Portugal, le Royaume-Uni et Saint-Marin.
C’est une victoire pour toutes celles et ceux qui depuis des décennies se battent pour cette reconnaissance, votée par l’Assemblée nationale en 2014 puis par le Sénat, mais jamais appliquée par les gouvernements successifs. Le PCF, avec ses parlementaires et les maires communistes de nombreuses villes, est fier d’avoir mené avec détermination ce combat depuis des décennies et de hisser le drapeau palestinien au fronton des mairies en ce jour historique. C’est la juste reconnaissance du droit du peuple palestinien à vivre libre dans son État aux côtés de l’État d’Israël. Continuer la lecture de Après la reconnaissance : imposer un cessez-le-feu, instituer l’État de Palestine sur le terrain (PCF)
Chaque été depuis 1948, la résidence de vacances basée dans les Landes permet à des enfants qui n’en auraient pas la chance autrement de découvrir le surf, l’océan et les joies de la colo, dans un lieu chargé de mémoire.
Les bénévoles qui entretiennent le centre de vacances (Beaucoup de Castelsarrasinois avec Julien Sueres à droite sur la photo!)
Depuis 1948, la résidence Danielle-Casanova dans les Landes accueille des colonies de vacances pour des enfants issus de toutes origines sociales.
Sur la plage des Océanides à Capbreton/Labenne (Landes), des vagues désordonnées déferlent inlassablement sur le sable fin. En cette fin août, les surfeurs venus en nombre profitent de la houle. La canicule des dernières semaines a laissé place à un ciel menaçant. Assis sur leur planche, à quelques mètres du rivage, une quinzaine d’adolescents vêtus d’un Lycra jaune écoute attentivement leurs moniteurs expliquer le b.a.-ba de la glisse. Continuer la lecture de Du blockhaus à la colo inclusive : le centre Danielle-Casanova, un lieu de vacances pas comme les autres dans les Landes
Fait rare et précieux, toutes les centrales syndicales étaient unies, mettant de côté leurs différences pour défendre un même objectif : redonner sa dignité au monde du travail. Cette mobilisation est un signal fort. Elle exprime la colère de millions de travailleuses et de travailleurs qui, depuis des années, sont les grands perdants des politiques menées par Emmanuel Macron et ses prédécesseurs. Le pouvoir d’achat s’effondre, les conditions de travail se dégradent, et la reconnaissance du travail n’est plus au rendez-vous. Un exemple criant : en 1982, un professeur gagnait 2,5 fois le SMIC ; aujourd’hui, il ne touche plus que 1,2 fois le SMIC. Cette réalité illustre une vérité amère : le ruissellement promis n’a jamais eu lieu.
Des milliards pour les grandes entreprises, des miettes pour les travailleurs
Pendant que les salaires stagnent et que les services publics se fragilisent, les multinationales et les grands actionnaires se gavent. Un rapport récent du Sénat a révélé que, ces dernières années, 211 milliards d’euros d’argent public ont été versés aux grandes entreprises, sous forme d’aides et d’exonérations, sans aucune contrepartie.
Pire encore : une partie importante de ces sommes a été évadée fiscalement, échappant totalement au financement de nos hôpitaux, de nos écoles, de notre protection sociale.
Ce scandale démontre l’injustice d’un système où on exige toujours plus d’efforts des travailleurs, pendant que ceux qui détiennent le capital continuent à s’enrichir, sans jamais être inquiétés.
Un souffle à transformer en espoir politique
La journée d’hier a montré qu’il existe un souffle puissant en faveur du monde du travail.
Mais ce souffle ne pourra pas, à lui seul, changer les politiques menées par le pouvoir en place. Aujourd’hui, le monde du travail doit affronter deux blocs qui ne sont pas ses alliés :
Le bloc centriste, au pouvoir depuis 2017, qui a méthodiquement détricoté les droits sociaux et affaibli les services publics ;
Et le bloc de l’extrême droite alliée à la droite traditionnelle, qui, malgré ses discours démagogiques, s’est toujours opposé aux syndicats et aux salariés.
Face à cela, l’enjeu pour la gauche est immense : offrir un débouché politique à cette revendication sociale. Pour y parvenir, elle doit prendre exemple sur les syndicats, qui ont su, hier, travailler ensemble sans qu’aucune organisation n’essaie d’effacer les autres.
Si les syndicats peuvent s’unir dans la rue, alors la gauche doit être capable de s’unir dans les urnes, dans le respect et la reconnaissance de ses différentes sensibilités.
Changer avant qu’il ne soit trop tard
C’est vrai au niveau national, mais aussi ici, à Castelsarrasin.
Si nous voulons éviter que demain l’extrême droite rafle la mise, nous devons dès maintenant ouvrir un vrai débat, projet contre projet, et construire une alternative populaire, sociale et démocratique.
En politique, le changement est inexorable.
Peu importe combien de temps certains essaient de s’accrocher à leur siège, tôt ou tard, la réalité finit par leur échapper.
Lorsque le débat est confisqué, lorsque le système se fige et se déconnecte des citoyens, ce n’est pas la démocratie qui se renforce… mais le ressentiment qui monte, et avec lui, le Rassemblement National, qui prospère sur la colère et la lassitude.
C’est tout le sens de la démarche Castelsarrasin en commun : redonner une voix au monde du travail et aux habitants, avant qu’il ne soit trop tard.
Comme Karine, Georges, Marine, Christian, Geneviève, Marie Jo, Sylvie, Jean Pierre, Jérôme, Dounia, David, Claudine, Marc, Christine, Jean Claude, Camille, Samuel, Barbara, Angelo, Gilbert, Françoise, Jacqueline, Philippe, Michel, et tant d’autres, je souhaite apporter ma contribution, mon aide à la construction de la liste de Gauche et du programme d’alternance pour l’avenir de Castelsarrasin…