Réforme des retraites : la NUPES rassemblée à Castelsarrasin pour étendre la mobilisation in DDM

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L'ensemble des partis qui composent la NUPES étaient présents ce jeudi soir devant la mairie de Castelsarrasin.
L’ensemble des partis qui composent la NUPES étaient présents ce jeudi soir devant la mairie de Castelsarrasin. DR

Une première mobilisation contre la réforme des retraites était organisée à Castelsarrasin ce jeudi soir. Une centaine de personnes ont participé, à l’appel de la NUPES.

Après trois manifestations à Montauban, et un appel à manifester ce samedi 11 février, la mobilisation contre la réforme des retraites s’étend à Castelsarrasin. La sous-préfecture accueillait jeudi soir un rassemblement à l’appel de la NUPES, sur la place de la liberté. Une centaine de personnes ont bravé le froid. Parti Socialiste, Parti Communiste, France Insoumise, Europe-Ecologie Les Verts, Génération.s, l’ensemble des forces politiques qui compose la NUPES était présent devant la mairie. Le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), qui n’est pourtant pas membre du rassemblement de la gauche né lors des dernières élections législatives, était aussi de la partie, en soutien critique. Continuer la lecture de Réforme des retraites : la NUPES rassemblée à Castelsarrasin pour étendre la mobilisation in DDM

Redonner son rayonnement au Parti communiste

Dans son rapport au Conseil national le 4 février, Fabien Roussel a évoqué l’actualité sociale et politique concernant la réforme des retraites, le contexte international puis le prochain congrès. Nous publions la dernière partie de son rapport.

Je veux enfin en venir à la nouvelle étape de la préparation de notre congrès, après le vote des adhérents le week-end dernier.

Permettez-moi une nouvelle fois de remercier l’ensemble des camarades qui, dans les sections, les fédérations, au Conseil national, ont travaillé d’arrache-pied à faire de ce vote un grand moment démocratique de la vie de notre parti.

Notons d’abord la forte mobilisation des camarades lors de ce vote. Des milliers de communistes auront participé aux assemblées générales de section, aux débats au sein des fédérations. 29 898 camarades ont participé au vote, soit 70,79 % des inscrits. Avec 42 237 adhérents à jour de leurs cotisations, notre parti se présente comme la principale force politique à gauche. Continuer la lecture de Redonner son rayonnement au Parti communiste

Loi de programmation militaire : Macron s’en va-t-en-guerre par Lydia Samarbakhsh (PCF)

Ces 413 milliards d’euros budgétés doivent servir en premier lieu, et c’est le plus grave, à l’« adaptation » de la force de frappe nucléaire dont le budget, déjà énorme, risque d’atteindre des sommets inégalés”……Il s’agit aussi – c’est important – de « doubler la réserve opérationnelle » pour renforcer l’armée d’active et d’organiser une « montée en puissance d’unités nouvelles de réservistes ». Il promet, dans cet ordre d’idées, un « service national universel (permettant) de disposer d’une jeunesse parée à tous les périls ». ……” Emmanuel Macron entend bien préparer la France à la guerre en en appelant, en outre, à une « mobilisation civile (…) inséparable de l’effort militaire » par une « série de lois d’actions concrètes, de mobilisation de la nation tout entière ».

Lydia Samarbakhsh : « L’Otan pousse ses membres à un surarmement ...

Lydia Samarbakhsh, responsable du secteur international

https://www.pcf.fr/loi_de_programmation_militaire_macron_s_en_va_t_en_guerre

INTERNATIONAL COMMUNISTES Publié le 01/02/2023 par PCF

À l’occasion de la cérémonie de vœux aux armées, le 20 janvier dernier, Emmanuel Macron a brossé devant elles, « tout autant que devant la nation tout entière » dont il appelle à la « mobilisation », les grandes orientations qu’il entend devoir être prises en matière de défense nationale dans le cadre européen et mondial. L’ambition affirmée est de parachever la transformation de nos armées pour « gagner la guerre avant la guerre ».

Nulle part il ne sera question de paix, de prévention politique et diplomatique des conflits, de résolutions politiques des enjeux économiques et sociaux ou écologiques aux sources de tensions régionales ou internationales dans le long discours qui détaille l’emploi prévu du budget de 413 milliards d’euros pour la période 2024-2030 – une augmentation historique : le double de la période 2014-2017 – inscrit dans la future loi de programmation militaire (LPM), qu’il définit en soi comme un « projet de souveraineté nationale » (entendue comme la sauvegarde d’intérêts propres articulée à une prétention hégémonique).

D’une LPM de « réparation » (les objectifs de la période 2019-2024) à une LPM de « transformation », aujourd’hui, afin d’« avoir une guerre d’avance », les éléments de langage du Président de la République sont graves et inquiétants. Continuer la lecture de Loi de programmation militaire : Macron s’en va-t-en-guerre par Lydia Samarbakhsh (PCF)

Retraites – rassemblement unitaire à Castelsarrasin

Communiqué NUPES:

Alors que les difficultés s’aggravent pour des millions de nos concitoyens confrontés à l’inflation persistante, le Président de la République et le gouvernement s’obstinent à vouloir imposer un recul de l’âge de départ en retraite à 64 ans. Il n’y a pourtant aucune nécessité économique à cette réforme. Contrairement à ce qu’affirme le gouvernement, il n’y a pas de menace de déficit insurmontable de notre système de retraite.

Les formations politiques de la NUPES s’opposent fermement à cette réforme injuste et inefficace, rejetée par une majorité de Français et l’ensemble des organisations syndicales de salariés-es. Ensemble, nous défendons notre système de retraite par répartition. A l’opposé de tout recul de nos conquis sociaux, le combat pour la solidarité et la préservation d’un monde habitable est indispensable à nos vies et à l’avenir de nos enfants. Continuer la lecture de Retraites – rassemblement unitaire à Castelsarrasin

Castelsarrasin – Les communistes mobilisés contre la réforme des retraites + adhésion

Castelsarrasin - Les communistes mobilisés contre la réforme des retraitesLes communistes se sont mobilisés ce 31 janvier pour manifester contre la réforme des retraites poussée par le gouvernement.

 

Aux côtés des milliers de Tarn et garonnais rassemblés pour battre le pavé dans les rues de Montauban, les communistes rejettent ce projet de réforme.

« Effectivement, même si le gouvernement nous infantilise et répète à l’envie que nous devons être « responsables », une majorité des Français ne sont pas des enfants. Ils ont bien compris l’arnaque et le piège qui leur est tendu », explique ainsi Maximilien Reynes Dupleix, secrétaire de la section PCF de Castelsarrasin, Moissac et Pays de Serres.

« Tout le monde a entendu les préconisations du conseil d’orientation des retraites. Loin d’être un ramassis de gauchistes, ce conseil a expliqué qu’il n’y a aucun danger financier au sujet des caisses de retraites », détaille le dirigeant communiste. Pour lui « si c’est l’affaire d’une dizaine de milliard d’euros », il faut l’opposer aux centaines de milliard distribués aux entreprises depuis des années, « souvent sans contrepartie », ou encore « aux milliards échappent aux impôts via les mécanismes d’évasion fiscale ». Continuer la lecture de Castelsarrasin – Les communistes mobilisés contre la réforme des retraites + adhésion

Retraite: L’intersyndicale donne rendez-vous les 7 et 11 février + CR de la DDM

Fort des 2,8 millions de manifestants ce mardi, les syndicats unanimes contre la réforme des retraites comptent intensifier la mobilisation, en battant le pavé notamment le week-end pour diversifier les formes d’action.

Le bras de fer se poursuit entre l’intersyndicale unie contre le projet de réforme des retraites et l’exécutif qui estime toujours « non-négociables » aussi bien le recul de l’âge légal de départ, de 62 ans à 64 ans, que l’accélération du passage de 41 à 43 annuités de cotisations afin d’atteindre une pension sans décote. Renforcés par cette deuxième journée de mobilisation qui a rassemblé encore plus d’opposants que lors du 19 janvier (2,8 millions au total, contre 2 millions), les leaders syndicaux avaient rendez-vous ce mardi soir au siège de Force ouvrière pour donner une suite au mouvement social qui s’inscrit désormais sur les mêmes bases que celui historique de 1995, déjà contre une réforme des retraites. Continuer la lecture de Retraite: L’intersyndicale donne rendez-vous les 7 et 11 février + CR de la DDM

Scandale démocratique: la majorité accorde la motion référendaire au RN

Assemblée nationale Les députés d’extrême droite ont emporté un tirage au sort décidé avec leur appui par la majorité, en dépit du règlement, pour savoir qui du RN ou de la Nupes pourrait présenter sa motion référendaire sur la réforme des retraites. Une décision « politique inacceptable et sans fondement réglementaire » dénoncée par la gauche. 

Un « scandale », un « choix honteux », « une décision politique inacceptable prise sans fondement réglementaire » … Les députés de gauche n’ont pas de mot assez fort pour dénoncer l’arbitrage de la conférence des présidents de l’Assemblée nationale, ce mardi, de passer par un tirage au sort – emporté par l’extrême droite – pour déterminer laquelle des motions référendaires de la Nupes ou du RN sur la réforme des retraites pourrait être présentée, en séance, le 6 février.

Le président communiste du groupe GDR, André Chassaigne, avait déjà alerté la présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet, par un courrier la semaine dernière, pour s’assurer que la motion déposée par la Nupes serait bien celle prise en compte. Car la procédure de tirage au sort est largement contestable au regard du règlement de l’Assemblée. Continuer la lecture de Scandale démocratique: la majorité accorde la motion référendaire au RN

Retraite: Un vrai Tsunami contre cette réforme injuste… (Portfolio vidéos)

Partout en France et en Occitanie

Dans le Tarn-et-Garonne, des milliers de manifestants réunis à Montauban

Gers : des milliers de manifestants contre la réforme à Auch

Revivez les images de la manifestation à Toulouse

Retrouvez le film des manifestations à Albi et à Tarbes

Revivez le film de la manifestation à Cahors

Mobilisation en hausse à Rodez selon les syndicats, mais pas pour la police

Des milliers de manifestants ont défilé à Castres

À Agen, des milliers de manifestants contre la réforme

Les jeunes se mobilisent… Voila pourquoi

 

 

Mardi, c’est TSUNAMI!

Rendez-vous massivement à 10h00 place des fontaines à Montauban Mardi 31 janvier pour imposer le retour à la retraite à 60 ans avec 37,5 annuités de cotisations….

 

Les communistes optent pour la continuité

Avec 81,92 % des voix, une majorité d’adhérents du PCF ont choisi, en vue de leur congrès, le texte d’orientation proposé par la direction actuelle emmenée par Fabien Roussel plutôt que la proposition alternative.

 

Pas de séisme en vue au PCF

Appelés à voter ce week-end pour choisir leur texte d’orientation dans la perspective de leur congrès à Marseille début avril, les communistes se sont prononcés à 81,92 % des suffrages exprimés en faveur de la « base commune de discussion » proposée par la direction actuelle. Contrairement au dernier congrès de 2018, où trois textes alternatifs avaient été déposés et où l’un d’eux l’avait emporté pour la première fois de l’histoire de la formation, une seule proposition alternative était cette fois en lice – signé à la fois par les anciens secrétaires nationaux Pierre Laurent et Marie-George Buffet, des parlementaires comme Elsa Faucillon ou Stéphane Peu, des maires, des responsables locaux, et soutenu au total par un millier de militants. Ce texte, intitulé « Urgence de communisme – ensemble pour des victoires populaires », recueille 18,08 % face à « L’ambition communiste pour de nouveaux jours heureux », adopté en décembre dernier par le conseil national (CN) du PCF et soutenu par son secrétaire national, Fabien Roussel. En quatre ans, la majorité du candidat à la présidentielle s’est renforcée avec le renfort de certaines fédérations importantes comme celles des Bouches-du-Rhône (87 % pour le texte du CN), de la Gironde (92 %) ou des Hauts-de-Seine (66 %) tandis que la participation au vote s’est élevée à 70,79 %.

Parmi les 42 000 adhérents à jour de cotisations qui pouvaient participer au scrutin, Eugénie Graf et Michel Cucheval ont poussé la porte du local du PCF de Lille (Nord) vendredi soir, sur le coup de 17 heures. Ici, le texte du conseil national « au regard des discussions » avait de bonnes chances d’être « majoritaire dans la fédération », selon les pronostics de la secrétaire départementale du Nord, Karine Trottein. Et c’est l’option qu’ont choisie les deux militants, qui ont glissé leur propre bulletin dans l’urne après avoir confié les neuf enveloppes de vote par correspondance collectées dans l’après-midi dans leur cellule de Lomme, commune associée à Lille. La principale motivation de leur choix ? La question stratégique, sur laquelle les deux textes ne proposaient pas la même démarche, en particulier vis-à-vis de la coalition de gauche formée aux législatives.

« La Nupes est certainement un bon outil entre les mains des parlementaires pour harmoniser les votes de la gauche, mais sa création ne s’est pas faite avec la population », pense Michel Cucheval. « Enclencher un mouvement majoritaire et créer un rapport de forces doit se faire avec les victimes du capitalisme, poursuit ce prof de maths à la retraite, membre du PCF depuis 1973. Cela suppose un renforcement de l’activité du parti, essentiellement pour convaincre les abstentionnistes de voter et les électeurs du RN de revoir leur position. Cela prendra du temps et de l’énergie, mais c’est la seule voie. »

De son côté, Eugénie Graf, salariée en invalidité dans un centre d’appels, voit dans la Nupes « un outil ponctuel pour l’élection »  : « Je ne tiens pas à ce que le PCF y fonde son identité. Notre projet économique est cohérent, ce que je ne retrouve pas dans d’autres formations. Le nucléaire est aussi un point de divergence. Et la valeur travail, à mon avis, est importante. Je ne suis pas contre le droit à la paresse, mais une fois qu’on a le travail. » Parmi les 87 inscrits de ce bureau, Martine Devynck, qui a longtemps travaillé à la mairie de Lille, fait à son tour son entrée. Elle vote également pour le premier texte, pas convaincue par « l’urgence » revendiquée par le projet alternatif, mais elle confie aussi quelques critiques. « Nous ne sommes pas les meilleurs, nous avons fait des erreurs. Sur le féminisme, les violences exercées contre les femmes, nous avons longtemps été à côté de la plaque. La prise de conscience vient un peu tard », estime-t-elle.

Apporter « une perspective à la colère de tous ces gens dégoûtés de la politique »

Autant de questions qui ont également traversé les échanges des communistes du 20e arrondissement parisien, réunis pour un débat de près de deux heures jeudi soir avant que sonne l’heure du vote. À la tribune improvisée, la responsable locale Raphaëlle Primet présente le texte du conseil national, qu’elle soutient, parce qu’il s’agit notamment, à ses yeux, d’être « à la fois unitaire et de mener le rapport de forces », pour apporter « une perspective à la colère de tous ces gens dégoûtés de la politique ».

À ses côtés, l’ancien secrétaire national Pierre Laurent, adhérent de la section, défend la démarche d’« Urgence de communisme ». « Bien que la société se pose la question du dépassement du capitalisme, notre niveau d’influence reste bas. C’est le grand paradoxe de la période. L’idée de communisme a été abîmée par le XXe siècle, nous devons en porter une vision nouvelle et la faire vivre au présent », expose-t-il, insistant sur le rassemblement, car, à défaut, « nous risquons soit que perdure la politique de Macron, soit la victoire du RN ».

Un point qui anime le débat. Dans la salle, Boris se dit ainsi favorable au texte du conseil national notamment parce qu’il « parle beaucoup plus de comment convaincre les gens plutôt que d’alliances », celles-ci condamnant à « toujours être pris dans la logique du vote utile », selon lui. « La situation est tellement urgente qu’on n’est pas dans une configuration où on peut se payer le luxe de se poser la question d’avoir un candidat à chaque fois et faire, peut-être, 5 % », estime, pour sa part, Charlotte, qui n’a envie ni « de se faire bouffer par FI », ni « d’un repli sur nous-mêmes ».

Partisans d’un texte ou de l’autre, les militants pointent aussi des questions à approfondir.

À l’instar de Nicolas, qui a choisi – comme près de 75 % des 129 votants de la section – le texte de la direction, qu’il estime porteur d’« une ambition à poursuivre avec enfin une visibilité » du PCF, mais qui voudrait voir davantage interrogé « le projet de société : quelles transformations de l’économie, quels nouveaux rapports de production, et comment on franchit le cap pour les obtenir ».

S’il affirme une orientation, le vote de ce week-end ne clôt pas les débats. La « base commune de discussion » choisie par les adhérents du PCF doit désormais être amendée d’abord dans les sections, puis les fédérations, courant mars, et enfin à Marseille début avril. D’ici là, un autre chantier doit s’ouvrir dès le week-end prochain avec un nouveau conseil national, notamment consacré à la révision des statuts du Parti.