L’appel de la CGT et de la CFDT à ne pas laisser « la première porte de la République » à l’extrême droite

À deux semaines des municipales, des responsables associatifs et syndicaux signent une tribune invitant à refuser « toute complaisance » avec l’extrême droite

Par Le HuffPost avec AFP
L’appel de Sophie Binet (CGT, à droite) et de Marylise Léon (CFDT, à gauche) à ne pas laisser « la première porte de la République » à l’extrême droite (photo d’archive pris en août 2025).

STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
L’appel de Sophie Binet (CGT, à droite) et de Marylise Léon (CFDT, à gauche) à ne pas laisser « la première porte de la République » à l’extrême droite (photo d’archive pris en août 2025).

Des responsables syndicaux et associatifs, en tête desquels les cheffes de la CGT Sophie Binet et de la CFDT Marylise Léon, ont appelé samedi 28 février dans l’hebdomadaire La Tribune Dimanche à refuser « toute complaisance » avec l’extrême droite lors des élections municipales des 15 et 22 mars. Et pour cause : « La mairie, c’est la première porte de la République », expliquent les signataires du texte. Continuer la lecture de L’appel de la CGT et de la CFDT à ne pas laisser « la première porte de la République » à l’extrême droite

Des élèves interdits de chanter, Lavilliers en soutien aux salariés d’une aciérie promise à la fermeture…

Par Acide Carton, Inspecteur Honoraire de l’Éducation Nationale, Commandeur des Palmes Académiques

Voilà où nous en sommes en France: Disons d’abord, comme le démontrent les historiens Johann Chapoutot et Pierre Serna : voilà un bel exemple de l’extrême-centre en action. Il devient même inquiétant que des fonctionnaires deviennent à ce point si serviles ; qu’ils aient à ce point perdu tout recul critique face aux injonctions de leur hiérarchie bien ignorante des fondamentaux de l’action pédagogique et des missions historiques de l’école publique. La réaction ne remontera jamais assez loin pour traquer toute conception révolutionnaire de la Nation. Elle nous enfermera dans le « travail, famille patrie » pour les détruire tous les uns après les autres (note de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

Faut-il rappeler ici que les corps d’inspection de l’éducation nationale furent « inventés » vers 1793 par Condorcet et les révolutionnaires Le Pelletier de Saint-Fargeau et Bouquier, pour veiller à l’indépendance de l’École vis-à-vis des pouvoirs quels qu’ils fussent et que celle-ci soit en phase avec les citoyens et le contexte social, géographique dans lequel elle se trouvait.

Y a-t-il quelque chose de plus inhumain, d’invraisemblable pédagogiquement, que de priver des enfants de travailleurs de chanter en soutien à leurs parents et ainsi d’apprendre concrètement à quoi sert l’instruction civique ? Eh bien, voilà donc ce que l’Inspection d’Académie de l’Allier, soutenue sans aucun doute possible par le Ministère extrême-centriste, s’est permis. Ces mêmes rectorats ne sont pas si prompts à contrôler ce qui se chante dans certains établissements catholiques sous et hors contrat. Continuer la lecture de Des élèves interdits de chanter, Lavilliers en soutien aux salariés d’une aciérie promise à la fermeture…

Inondations : l’urgence de la solidarité et de l’adaptation! (PCF)

Publié le 17 février 2026

Au 33e jour de crues, la France vit un phénomène d’une ampleur exceptionnelle, après d’autres catastrophes ces trois dernières années depuis les inondations dans le Pas-de-Calais en 2023.

Les inondations qui ont frappé ces derniers jours de nombreux territoires de notre pays, notamment dans le Sud-Ouest et l’Ouest, ont causé des dégâts considérables, bouleversé des milliers de vies et, parfois, endeuillé des familles. Le PCF exprime sa solidarité avec l’ensemble des habitantes et habitants touchés, avec les communes sinistrées, les agriculteurs, les commerçants et les salariés confrontés à des pertes matérielles importantes et à l’angoisse du lendemain.

Nous saluons avec force l’engagement exemplaire des services de secours, des sapeurs-pompiers, des agents publics, maires et élu·es des collectivités touchées, des forces de sécurité, des associations de protection civile et de l’ensemble des bénévoles mobilisés sans relâche.

Ces événements ne sont pas des faits isolés. Ils s’inscrivent dans une multiplication et une intensification des phénomènes climatiques extrêmes. Face à cette situation, l’heure n’est ni au fatalisme ni aux discours d’impuissance. Elle est à l’action publique ambitieuse dans laquelle l’État doit jouer pleinement son rôle. Il est inadmissible que la ministre Monique Barbut se contente de renvoyer la responsabilité aux maires !

Le PCF demande :

  • La reconnaissance rapide de l’état de catastrophe naturelle pour les communes concernées.
  • Une intervention de l’État auprès des assureurs pour que ceux-ci assument leurs responsabilités et leurs engagements en se plaçant au service de leurs assurés et en leur facilitant toutes leurs démarches.*
  • La mobilisation immédiate de fonds exceptionnels pour soutenir les collectivités, les ménages modestes, les agriculteurs·trices et petites entreprises qui en ont besoin.
  • Le renforcement durable des moyens des services publics de secours et de prévention.*
  • Le financement massif de mesures d’adaptation au changement climatique et dans les politiques d’atténuation encore affaiblies par le budget de l’État pour 2026.
  • En ce sens, l’État doit jouer tout son rôle et garantir les financements nécessaires à la prévention des inondations qui ne peut être financée par les seules communes ou intercommunalités et reposer sur les habitants via la taxe Gemapi.
  • Cette politique doit être portée par un État stratège en lien avec les collectivités et tous les acteurs concernés, par des services publics renforcés, non par des logiques de privatisation ou d’austérité.

Il est inacceptable que les conséquences de la crise climatique reposent sur les plus fragiles. Dans le prolongement du plan climat Empreinte 2050, le Parti communiste français continuera à porter avec force l’exigence de politiques de justice climatique et sociale, afin que la lutte contre le dérèglement climatique et la transition écologique progressent, que plus aucun territoire ne soit abandonné et que la République protège réellement toutes et tous.

Paris, le 17 février 2026

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF

Ce que la violence scolaire dit de notre société

« Protéger l’école,  c’est reconnaître que la violence que nous voyons dans les établissements est le symptôme d’une violence plus large dans notre société – une violence qui, si elle n’est pas traitée à sa racine, continuera à sévir » écrit Yannick Trigance, conseiller régional (PS).

L’agression atroce dont a été victime une enseignante au collège La Guicharde à Sanary-sur-Mer le mardi 3 février – poignardée par un élève de 14 ans, son pronostic vital engagé – nous glace d’effroi. Mais ce drame ne doit pas rester un événement isolé dans nos mémoires et dans nos discours : il est l’expression d’un malaise profond, structurel, et largement documenté. Continuer la lecture de Ce que la violence scolaire dit de notre société

Quelles finances pour les collectivités locales ?

Les baisses de dotation, la réduction des dépenses publiques et la non-compensation des reculs de la fiscalité mettent particulièrement sous tension les communes et les départements. Des alternatives à l’austérité existent.

« La dette locale représente environ 262 milliards d’euros, soit près de 9 % du PIB et environ 8 % de la dette publique totale », rappelle Johan Theuret.
© JPL/REA

Pour assumer leurs missions, les territoires doivent retrouver visibilité, autonomie et confiance. C’est une question de démocratie.

Johan Theuret, Cofondateur du think tank le Sens du service public, directeur général adjoint chargé des ressources de la ville et métropole de Rennes

 

Les collectivités territoriales sont le premier échelon de réponse aux besoins quotidiens des citoyens. Écoles, crèches, voirie, mobilités, action sociale, culture ou transition écologique : les services publics locaux et les politiques publiques portées par les communes, intercommunalités, départements et régions structurent concrètement la vie des territoires. Pour assumer ces missions, il faut aux collectivités des ressources financières suffisantes, mais aussi une visibilité pluriannuelle sur leur évolution. Cela suppose de savoir, au-delà de l’année budgétaire, sur quelles recettes compter demain.

Or, le financement durable des politiques publiques locales repose historiquement sur une autonomie financière et, plus encore, sur une autonomie fiscale, c’est-à-dire la capacité à lever l’impôt et à en maîtriser l’évolution des taux. Cette autonomie n’est pas un privilège, elle est le fondement de la libre administration des collectivités et du lien démocratique entre le contribuable et le décideur local. Depuis plus d’une décennie pourtant, cette autonomie fiscale s’est progressivement érodée.

La suppression de la taxe professionnelle en 2010 a constitué une première rupture. Le mouvement s’est nettement accéléré, depuis 2017, avec la disparition de la taxe d’habitation sur les résidences principales et la suppression programmée de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises. En contrepartie, les collectivités se voient attribuer des fractions d’impôts nationaux, notamment de TVA. Si ces mécanismes assurent une compensation financière, ils réduisent fortement la capacité de décision locale et renforcent la dépendance vis-à-vis de l’État, tout en affaiblissant la lisibilité des ressources dans le temps.

Dans ce contexte, la participation des collectivités à l’effort de redressement des finances publiques doit être juste et proportionnée à leur poids dans les finances publiques. Les finances locales ne sont pas à l’origine du déséquilibre financier. La dette locale représente environ 262 milliards d’euros, soit près de 9 % du PIB et environ 8 % de la dette publique totale.

À la différence de l’État, cette dette finance exclusivement l’investissement et s’inscrit dans un cadre budgétaire strictement équilibré. Demander aux collectivités un effort excessif, sans tenir compte de ce poids réel, reviendrait à fragiliser l’investissement public local et, in fine, les services rendus aux usagers.

À l’heure où s’ouvre une nouvelle séquence municipale, un nouveau dialogue doit s’instaurer entre l’État et les collectivités. Un dialogue fondé sur la confiance, la connaissance réciproque des contraintes et la prévisibilité. La mise en place d’une loi de programmation des finances locales, à l’image de celle existant pour la Sécurité sociale, offrirait une trajectoire claire, des engagements partagés et une visibilité indispensable à l’action publique locale. Donner de la stabilité aux finances locales, c’est renforcer la démocratie de proximité.

Face au piège tendu aux élus de ne plus pouvoir répondre aux exigences sociales, il faut créer des fonds alloués au plus près des besoins.

Jean-Marc Durand, Membre de la commission économique du PCF

 

 

Les programmes municipaux proposent projets et engagements. Mais dans quelle mesure pourront-ils être menés à terme ? La réponse réside dans leur financement. Jamais cette question ne s’est posée aussi crûment. Les baisses de dotation, la réduction des dépenses et les pertes de fiscalité propre non compensées, imposées aux collectivités locales depuis quinze ans, les mettent en grande difficulté, et elles doivent notamment réduire leur coût de fonctionnement.

Conséquence, les services publics sont rationnés, la démocratie locale est ébranlée, les élus étant dépossédés de leur liberté d’initiative par la limitation de leur capacité à lever l’impôt. L’objectif assigné aux collectivités locales est aujourd’hui de réduire leurs dépenses et plus d’apporter des réponses sociales et environnementales à leurs populations, cela en faveur du capital.

Une sorte de piège est tendu aux élus. Soit ils acceptent de serrer la ceinture de leurs administrés, soit ils y seront contraints. Dès lors, traiter des financements des politiques municipales devient un passage obligé. La fiscalité directe locale doit reprendre sa place. D’abord par une nouvelle fiscalité des entreprises, un impôt local sur leur capital immobilier, mobilier et financier.

Mais la question d’une nouvelle fiscalité locale des personnes se pose également, s’accompagnant d’une baisse de la TVA utilisée pour compenser les pertes de recettes fiscales locales. Par ailleurs, le fonds de compensation TVA doit être appliqué à toutes les opérations des collectivités soumises à TVA et les transferts de compétences accompagnés des moyens de les assumer. S’agissant des dotations indexées sur le coût de la vie, elles doivent être affectées en fonction des besoins réels des collectivités, à partir d’une planification démocratique.

Le recours au crédit bancaire, une nécessité pour financer le développement des collectivités locales, doit être le moins cher possible. La naissance au sein du pôle public bancaire (la Poste, la BPI, la CDC) d’une structure de financement spécifique par création monétaire, à taux réduit, voire à 0 %, le permettrait.

Enfin, l’emploi est un levier. Si la politique de l’emploi ne relève pas des élus locaux, les collectivités locales subissent les dégâts du chômage et ont besoin de création de richesses sur leur territoire pour se développer. Une réponse novatrice passe par les comités économiques, sociaux et environnementaux locaux (Cesel), qui rassemblent les différents acteurs et les administrations.

À partir des besoins des territoires, les Cesel seraient un lieu d’élaboration collective des projets, ou contre-projets économiques. Ils s’intéresseraient à la situation des entreprises, notamment à l’utilisation des aides publiques. En favorisant la constitution de fonds locaux pour l’emploi et la formation, ils permettraient aux entreprises de s’adresser aux banques pour obtenir le financement de leurs projets à taux bonifié. Les Cesel seraient les garants de l’objet social et environnemental des investissements programmés.

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Le populisme municipal de l’extrême droite (Philippe Rio)

 

 

 

Les discours populistes affluent sur les élections municipales avec des candidats d’extrême droite qui avance masqués pour conquérir les hôtels de ville. Ce populisme municipal parle de « bon sens », de « gestion », de « retour à l’ordre ». Il se prétend pragmatique, quand il est profondément idéologique. Il promet l’efficacité, quand il prépare la brutalité sociale. Il se drape dans la proximité, quand il organise l’exclusion. Continuer la lecture de Le populisme municipal de l’extrême droite (Philippe Rio)

Quand l’extrême droite vise l’école, ces syndicats organisent la résistance

« Appel à la mobilisation des acteur.trices de l’éducation. Face aux appétits de l’extrême droite, résister et renforcer l’école publique! »

 

 

Une conférence de presse commune de la FSU et de la CGT marque un tournant dans le rapprochement des deux organisations face à la montée des offensives de l’extrême droite contre l’École et ses personnels. Pour les syndicats, il y a urgence : l’institution scolaire est aujourd’hui au cœur d’une bataille idéologique assumée par l’extrême droite. Continuer la lecture de Quand l’extrême droite vise l’école, ces syndicats organisent la résistance

Agression au collège de Sanary-sur-Mer : protéger l’école, ses personnels et les enfants !

Le Parti communiste français exprime sa profonde solidarité avec la professeure grièvement blessée au collège de Sanary-sur-Mer, avec ses proches, ses collègues, les élèves et leurs familles, durement éprouvés par un acte d’une violence insoutenable.

Nous saluons le courage des équipes éducatives et des personnels de santé mobilisés pour accompagner les élèves et tenter de réparer, autant que possible, le traumatisme collectif causé par cette agression.

lire aussi: Attaque dans un collège de Sanary : l’Ecole et ses professeur.es en première ligne

Ce drame rappelle avec force une réalité que nous dénonçons depuis des années : l’école et la protection de l’enfance sont laissées exsangues par des politiques d’austérité qui fragilisent à la fois les personnels et les jeunes les plus en difficulté.

Rien ne justifie un acte aussi grave. Mais tout oblige à regarder lucidement les défaillances du système. Des signaux d’alerte existaient. Une situation familiale préoccupante avait été signalée. Un suivi éducatif était en cours. Pourtant, les délais d’intervention, notamment de la Protection judiciaire de la jeunesse, étaient inacceptables. Quatre mois pour un rendez-vous avec la PJJ, c’est quatre mois de trop. Ce n’est pas un « dysfonctionnement », c’est le résultat de suppressions de postes, de sous-financement chronique et d’un désengagement de l’État.

La sécurité à l’école ne se construira ni par la stigmatisation de la jeunesse, ni comme certains le portent par une surenchère répressive, ni par la transformation des établissements en zones policières. Elle se construit par :

  • des équipes éducatives renforcées et formées ;
  • une présence massive de personnels médico-sociaux dans les établissements (psychologues, infirmiers, assistants sociaux) ;
  • une protection de l’enfance dotée de moyens suffisants pour intervenir rapidement et durablement comme nous le portons dans notre plan pour la protection de l’enfance ;
  • une PJJ capable d’assurer un suivi effectif, continu et humain des mineurs en difficulté ;
  • une école émancipatrice, qui lutte contre les inégalités sociales et la relégation.

Le PCF appelle le gouvernement à rompre immédiatement avec les logiques d’austérité qui détruisent les services publics. Investir dans l’éducation, la prévention et la protection de l’enfance, ce n’est pas un coût : c’est une nécessité pour la société tout entière.

Le Parti communiste français continuera de se tenir aux côtés des personnels de l’Éducation nationale, des travailleurs sociaux, des familles et des jeunes pour défendre une école publique protectrice, humaine et émancipatrice.

Paris, le 4 février 2026,

Parti communiste français.

La commune, un bouclier de protection sociale ?

Face à des préoccupations très diverses (pouvoir d’achat, insécurité, santé et logement), les municipalités constituent un levier pour répondre aux attentes populaires. Ce défi est pourtant menacé par les politiques austéritaires. Alors, la commune, un bouclier de protection sociale ? Johanna Rolland, maire PS de Nantes, Anne Vignot, maire EELV de Besançon et Patrice Bessac, maire PCF de Montreuil, nous livrent leurs réponses.

« Les communes ne promettent pas l’impossible : elles transforment concrètement le quotidien des gens », estime Patrice Bessac.
© JPL/REA 

Le maire est l’élu le plus apprécié. Pour autant, les municipalités sont tiraillées entre la réponse aux attentes actuelles très multiples et la pression financière exercée par le désengagement de l’État

Dans ce contexte, cette opinion favorable se construit au quotidien grâce à des politiques humaines inventives et à l’engagement de collectifs de proximité. Trois maires, acteurs en première ligne, en témoignent à quelques semaines des élections municipales.

Selon le baromètre Odoxa, 63 % des Français ont une bonne opinion de leur maire, loin devant les autres élus. À quoi expliquez-vous cette préférence ? Continuer la lecture de La commune, un bouclier de protection sociale ?

MUNICIPALES : Un combat local décisif pour l’emploi, les services publics et l’unité populaire (Jean Paul Legrand)

Les élections municipales ne sont pas des élections secondaires. Elles constituent un moment politique central, car elles conditionnent la capacité des communes à agir concrètement sur l’emploi, le développement économique et la cohésion sociale. Dans un contexte marqué par l’austérité budgétaire, la domination du capital financier, les menaces de l’impérialisme sur notre nation et l’affaiblissement des services publics, le rôle des équipes municipales est stratégique.

Doter les communes d’équipes unies autour d’un objectif prioritaire clair – défendre et promouvoir le développement des entreprises locales et de l’emploi – est une nécessité car sans essor de nos forces productives le pays s’appauvrit et son indépendance est de plus en plus précaire . Continuer la lecture de MUNICIPALES : Un combat local décisif pour l’emploi, les services publics et l’unité populaire (Jean Paul Legrand)