Ce qui se passe dans les réseaux sociaux est immonde. Les masques tombent et chacun est confronté à ses choix,au destin qu’il se choisit, c’est le seul avantage de l’ultimo ratio qu’est la guerre. Les sbires de Melenchon se jettent sur Fabien Roussel pour déformer ses propos et osent se conduire avec lui sur un mode que l’on connait bien et qui est digne de je suis partout , celui des petits fascistes poussant au suicide les politiques sur de fausses allégations, de Roger Salengro à Beregovoy. Ils osent cela alors que Fabien Roussel est le seul à s’opposer à la folie de Macron, au choix de l’aventure guerrière. Ces chiens osent mentir et déconsidérer le seul politique qui se tient aux côtés des travailleurs que l’on sacrifie et qui défend la paix, le seul qui refuse la propagande pour envoyer les français dans l’économie de guerre pour justifier l’attaque contre nos retraites, contre nos services publics privatisés, le tissu industriel saboté et cela pour laisser en place seulement le politicien qui sera subordonné aux Etats-Unis – comme Macron et les siens le sont déjà- à savoir les subordonnés des marchands d’armes qui dominent nos médias. Roussel aujourd’hui est le seul qui n’accepte pas que la France soit une colonie des États-Unis et un nouveau guerrier par procuration, un subordonné que l’on peut placer en disgrâce pour mieux tondre les Français et détruire les richesses du pays.
Étiquette : Emploi
Pas d’agriculture prospère sans ruralités vivantes + invitation 20 mars
Tribune
Par un collectif de membres de la Commission Agriculture Pêche Forêt du PCF.
Plus de la moitié des agriculteurs français vont prendre leur retraite dans les dix ans à venir. Face à cet effondrement générationnel, l’installation de dizaines de milliers d’agriculteurs et d’agricultrices par an devrait faire l’objet d’une grande cause nationale. La sécurisation du revenu, la gestion des risques et la régulation des marchés constituent un triptyque indispensable au renouvellement des actifs. Toutefois, cette intention est rendue complexe dans des territoires où la République est démissionnaire. Continuer la lecture de Pas d’agriculture prospère sans ruralités vivantes + invitation 20 mars
Donzac (82) : les communistes du Tarn-et-Garonne mobilisés avec les agriculteurs + analyse du projet de loi

Jean Marc Dellac et Maximilien Reynès-Dupleix en visite dans un élevage laitier. (source rédaction)
Par PCF Castelsarrasin, Valence et Lomagne, le 17 Février 2025
Face à la crise qui secoue le monde agricole, la section du Parti communiste français (PCF) de Castelsarrasin, Valence et Lomagne, accompagnée par les fédérations voisines du Gers et du Lot et Garonne, organise une rencontre publique le jeudi 20 mars 2025 à 19h à la salle « La Clé des Sources » de Donzac, dans le Tarn-et-Garonne. L’objectif sera d’échanger avec les agriculteurs, les citoyens et les élus pour trouver des solutions concrètes à une situation de plus en plus préoccupante.
Une agriculture en danger Continuer la lecture de Donzac (82) : les communistes du Tarn-et-Garonne mobilisés avec les agriculteurs + analyse du projet de loi
Fulgurante transformation du monde et conscience de classe par Jean Paul Legrand

Notre filière viticole chahutée par la mondialisation par G. Le Puill
Gérard Le Puill
Alors que le changement climatique en cours complique la vie quotidienne de nos vignerons, la volonté de Donald Trump de taxer les importations de vins pourraient encore assombrir la situation de la profession. Ce sujet sera présent dans les débats sur le Salon de l’Agriculture alors que la consommation de vin recule en France beaucoup plus que celles des autres boissons alcoolisées dont le whisky. Continuer la lecture de Notre filière viticole chahutée par la mondialisation par G. Le Puill
Tarn-et-Garonne : « La politique de casse du service public de santé doit cesser ! », s’insurge le PCF

Fermetures de lits, sous-effectifs… Face à la crise du système de santé en Tarn-et-Garonne, et plus globalement en France, les communistes appellent à une mobilisation massive pour exiger des moyens à la hauteur des besoins.
« Une situation inacceptable ». Le 10 février dernier, le service des urgences de l’hôpital de Montauban a dû fermer temporairement ses portes, faute de moyens pour faire face à l’épidémie de grippe. Seules les urgences vitales, pédiatriques et obstétricales ont pu être assurées.
Depuis dimanche soir, les 18 box des urgences sont pleins et une douzaine de patients attendent sur des brancards dans les couloirs », indiquait la cheffe du Samu de Tarn-et-Garonne Hélène Pizzut, au micro de radio Totem.
Pour le PCF, cette situation « témoigne de l’état de délabrement de notre système de santé publique, conséquence directe des politiques d’austérité menées par les gouvernements successifs ».
« Cette politique de casse du service public de santé doit cesser! »
En Tarn-et-Garonne, les personnels hospitaliers sont en sous-effectif chronique, confrontés à des conditions de travail toujours plus dégradées. L’été dernier, un service d’accueil aux soins (SAS) avait de nouveau été mis en place pour réguler l’afflux aux urgences.
Au secteur 3, qui inclut Lauzerte, Montaigu et Castelsarrasin, les Tilleuls, unité d’admission de 20 lits, est passée à dix lits, laissant seulement 20 lits aux Platanes et dix lits aux Tilleuls pour l’ensemble du secteur.
Le personnel y est en effectif critique : alors qu’un requis de neuf infirmiers diplômés d’État (IDE) était prévu, ils sont passés à quatre. Dans l’équipe de jour, ils devraient être 13 en comptant les aides-soignants, mais il n’en reste que deux », indique le PCF.
Le service ne fonctionne qu’avec des renforts temporaires. En résumé, le malaise de l’hôpital et le mal-être des soignants (grosse fatigue, stress récurrent…) sont devenus une évidence dans le département.
Par ailleurs, « à Valence d’Agen, le centre médico-psychologique s’étoffe et revient progressivement à la normale, après plusieurs années sans psychiatre », souligne la section PCF de Castelsarrasin.
Dénonçant « avec force » les politiques gouvernementales qui, « depuis des années, organisent sciemment l’asphyxie de l’hôpital public », les communistes appellent à une « mobilisation massive pour exiger des moyens à la hauteur des besoins ».
Nous nous tenons aux côtés des syndicats et des collectifs de soignants qui préparent des actions pour défendre l’hôpital public et garantir à toutes et tous un accès à des soins de qualité », insistent les militants.
Avant d’ajouter : « Il est urgent de mettre fin à l’austérité et d’investir massivement dans la santé publique ! Le PCF continuera à se battre pour un hôpital fort, des soignants respectés et un service de santé accessible à tous ».
Le texte de la communication:
NDLR de MAC, A lire pour compléter cet article :
Une manifestation de l’Aide sociale à l’enfance perturbe le début de session du CD82 In DDM
La session plénière du conseil départemental de Tarn-et-Garonne a été retardée à Montauban, jeudi 13 février 2025. Les personnels sociaux, notamment de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), ont pénétré dans l’enceinte du Département. Une réunion se tient avec le président et certains des élus.
Une manifestation devant les grilles, puis un rassemblement dans l’enceinte avant de pénétrer directement dans les locaux. Les personnels des services sociaux du Département de Tarn-et-Garonne ont voulu se faire entendre par les élus du conseil départemental, jeudi 13 février 2025.

Une centaine de manifestants a ainsi retardé la tenue de la session plénière départementale consacrée au budget. Alors que Michel Weill, le président du Département, allait commencer son discours d’introduction à 9h35 avant de rencontrer une délégation des grévistes à 10 heures, il en a été empêché. Continuer la lecture de Une manifestation de l’Aide sociale à l’enfance perturbe le début de session du CD82 In DDM
7 milliards d’euros de coupes pour les collectivités : tout ce que menace « le pire budget de l’histoire »
Un effort de 7,1 milliards d’euros, faussement minimisé à 2,2 milliards par le gouvernement, menace le fonctionnement et les projets des collectivités. Ces restrictions financières font courir de lourds dangers pour les services publics et le quotidien des citoyens.

André Laignel a sorti sa calculatrice et a patiemment décortiqué le budget 2025. Le résultat est sans appel : les annonces du gouvernement concernant l’effort financier demandé aux collectivités locales fixé à 2,2 milliards d’euros en 2025 tiennent du « mensonge d’État », selon le premier vice-président de l’Association des maires de France (AMF). Continuer la lecture de 7 milliards d’euros de coupes pour les collectivités : tout ce que menace « le pire budget de l’histoire »
Une « financiarisation de tous les dangers » : enquête sur l’emprise des fonds d’investissement sur les cabinets de radiologie
Ils s’appellent BlackRock, Bridgepoint ou encore Ardian. Ces fonds d’investissement, après avoir phagocyté la biologie médicale ou les Ehpad, s’attaquent désormais au secteur de l’imagerie médicale. L’Académie de médecine alerte sur une « financiarisation de tous les dangers ». Avec déjà des conséquences perceptibles pour les patients… Vous êtes vous déjà demandé pourquoi les délais s’allongeaient pour pouvoir faire une mammographie ? Réponses.

© AMELIE-BENOIST / IMAGE POINT FR / BSIP via AFP
Le scénario est rodé : approcher un cabinet de radiologie avec des médecins proches de la retraite, et mettre un pactole sur la table. « Historiquement, un radiologue qui partait à la retraite vendait ses parts autour de 300 000 euros à un jeune médecin débutant. Avec les montages actuels, il est possible de voir un investisseur non médecin payer dix fois plus », admet volontiers Joseph El Khoury de la banque d’affaires Natixis au média en ligne Imago. Continuer la lecture de Une « financiarisation de tous les dangers » : enquête sur l’emprise des fonds d’investissement sur les cabinets de radiologie
AESH : deuxième métier de l’Éducation nationale in Caf. Péda.
Entre 2005 et 2025, le nombre d’enfants en situation de handicap scolarisé dans un établissement scolaire a quadruplé : il est passé de 100 000 en 2006 à plus de 400 000 en 2022. La loi de 2005 stipule que « tout enfant ou adolescent en situation de handicap doit être inscrit dans l’école ou l’établissement le plus proche de son domicile, lequel constitue son établissement de référence » avec un dispositif d’accompagnement si nécessaire, pour lui permettre de suivre sa scolarité dans les meilleures conditions. Les AESH sont devenus le deuxième métier de l’Éducation nationale, avec 78 816 agents (en équivalents temps plein) en 2023, en hausse de 90 % depuis 2013. Les défis et difficultés comme les souffrances restent nombreuses dans l’école. Un état des lieux.
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