Au chevet de l’école publique: Léon Deffontaines

Le candidat communiste aux élections européennes a reçu une vingtaine de professeurs et de syndicalistes de l’éducation nationale au siège du PCF, le 17 janvier.

Rencontre entre une délégation d’enseignants et Fabien Roussel secrétaire général du PCF, Léon Deffontaines tête de liste communiste aux élections européennes et Sigrid Gérardin ancienne responsable syndicale éducation et colistière.
©Samir Maouche pour l’Humanité

Léon Deffontaines a voulu saisir la balle au bond. « Avec l’affaire Oudéa-Castéra, le débat se focalise en ce moment sur l’école publique », explique la tête de liste du PCF aux élections européennes, qui a organisé une rencontre place du Colonel-Fabien, ce 17 janvier, avec des professeurs et des syndicalistes de l’éducation nationale. Le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussel, et la colistière de Léon Deffontaines, Sigrid Gérardin, également professeure dans l’enseignement professionnel et syndicaliste Snuep-FSU, ont participé à cette discussion révélant le malaise dans l’éducation nationale. Continuer la lecture de Au chevet de l’école publique: Léon Deffontaines

Élections européennes : Léon Deffontaines (PCF) veut « reprendre la main » sur l’UE

L’ancien dirigeant des Jeunes communistes Léon Deffontaines a présenté plusieurs des membres de la liste qu’il conduira en juin prochain. Y figureront les syndicalistes Sigrid Gérardin et Marylène Faure, les élus Emmanuel Maurel pour GRS, Samia Jaber pour l’Engagement, Hélène Bidard, Fabien Roussel et André Chassaigne pour le PCF.

L’enfant de la Somme, Léon Deffontaines, part en campagne pour les élections européennes. Il a présenté certains de ses colistiers, mercredi, au siège du PCF. « Mon département est le deuxième à avoir le plus voté contre le traité constitutionnel européen en 2005, à 67 %, a rappelé l’ex-dirigeant des Jeunes communistes. C’est un département qui, peut-être avant tout le monde, savait les conséquences de la construction libérale de l’Union européenne (UE) sur l’emploi, l’industrie… » Léon Deffontaines, 27 ans, « fait partie de cette génération de moins de 35 ans qui n’a jamais eu son mot à dire sur la construction européenne », faute de consultation sur le sujet.

Il propose à ceux qui n’ont jamais été consultés, à « ceux qui ont voté contre le traité constitutionnel européen » et aux 52 % de Français qui n’ont plus confiance dans l’UE de « reprendre la main ». Un slogan qu’il décline. Il souhaite « reprendre la main sur notre alimentation » par une réorientation de la politique agricole commune (PAC) qui permette de restaurer une souveraineté alimentaire. Il fustige le marché européen de l’énergie qui indexe les prix de l’électricité sur ceux du gaz allemand. Il prône, là aussi, une reprise en main et une réindustrialisation. Autant de manières de recouvrer la souveraineté populaire. Continuer la lecture de Élections européennes : Léon Deffontaines (PCF) veut « reprendre la main » sur l’UE

Fabien Roussel en visite à la centrale de Golfech

Tarn et garonne - Fabien Roussel en visite à la centrale de Golfech

Par Julien Sueres, le 17 Décembre 2023

Le secrétaire national du parti communiste, Fabien Roussel, a passé deux jours en Tarn et Garonne. Accompagné de Léon Deffontaines, chef de file des communistes aux élections européennes, il a pu visiter la centrale nucléaire de Golfech où il a été accueilli par le directeur général. A midi, une fois la visite terminée, il a partagé un moment de convivialité avec les salariés et leurs représentants syndicaux de la CGT FNME 82.

« La question énergétique est centrale si nous voulons relever le défi climatique. On en parle beaucoup en ce moment en raison de la COP 28, il va falloir sortir des énergies fossiles, c’est une nécessité. Pour cela, il faut d’un côté réduire notre consommation d’énergie et de l’autre compenser le pétrole, le charbon par de l’énergie décarbonée, donc du nucléaire et des énergies renouvelables », s’est expliquer le député du Nord devant la centrale.Tarn et garonne - Fabien Roussel en visite à la centrale de Golfech

« Il faut investir dans ce secteur car c’est le seul moyen pour nous de réduire la facture par deux pour les particuliers, les entreprises et les collectivités. C’est possible ! C’est le projet que je porte pour la France, c’est le combat que nous voulons mener avec Léon Deffontaines aux prochaines élections européennes ».

Plusieurs représentants du PCF ont également participé à la visite : Parmi eux, Catherine Philippe, secrétaire départementale, Rodolphe Portolès et Pierre Lacaze, conseillers régionaux. « Cela a été une matinée très enrichissante, le directeur nous a vraiment fait faire un tour complet, jusqu’aux bassins d’entreposage de combustible nucléaire irradié. On a pu se rendre compte à quel point la sécurité et la sureté sont les premières priorités », s’est enthousiasmé Rodolphe Portolès au sortir de la visite.

Envoyer des salariés de l’énergie au parlement européen

« Il était vraiment important que Léon et Fabien puissent avoir ce temps aux côtés des salariés de la centrale après la visite, notamment pour apporter leur soutien aux camarades syndiqués de la CGT, et ceux qui sont poursuivis aujourd’hui pour avoir défendu leur outil de travail et le droit à une retraite digne au moment des mobilisations contre la réforme des retraites », détaille Maximilien Reynès Dupleix de la section locale du PCF, chargée de la rencontre à la salle des fêtes de Golfech. Une quarantaine de salariés, de syndicalistes et de militants communistes y ont déjeuner avec les dirigeants nationaux ainsi que M. Benoit, maire de la commune.

« Les communistes auront une singularité durant la campagne pour les élections européennes. Pas uniquement parce que nous soutenons un mix énergétique et un service public de l’énergie, mais parce que notre objectif est de permettre à des salariés d’entrer au parlement européen », a détaillé Léon Deffontaines à l’occasion de sa prise de parole.

« Je serai évidemment votre porte-voix dans cette campagne, mais au de-là, je vous annonce d’ores et déjà que la liste du PCF sera composée d’hommes et de femmes issus du mode du travail, et notamment du secteur de l’énergie pour justement porter vos revendications jusqu’à Bruxelles au Parlement Européen », a-t-il conclu avant de repartir pour Paris avec Fabien Roussel.

Élargissement de l’Union Européenne, le choix du pire (PCF: Leon Deffontaines)

A la veille d’un nouveau sommet européen visant à discuter d’un nouvel élargissement de l’Union Européenne, le club des 27 se trouve à un nouveau carrefour de son histoire.

Le retour d’un conflit armé sur notre continent et l’accroissement des inégalités sociales éloignent les promesses de paix et de prospérité faites lors de la création de l’Union Européenne.

C’est dans ce contexte que le président du Conseil européen, le Belge Charles Michel a indiqué que « l’Union Européenne devait être prête à intégrer de nouveaux membres d’ici 2030 » préconisant l’intégration de l’Ukraine, la Moldavie, l’Albanie, le Monténégro, la Serbie et la Bosnie-Herzégovine. D’autres pays comme la Géorgie et la Turquie pourraient également être ajoutés à cette liste.

Le prochain Conseil européen pourrait ainsi recommander l’ouverture des négociations d’adhésion avec l’Ukraine et la Moldavie dès le 14/15 décembre prochain.

Une fois de plus, les peuples européens sont mis au pied du mur de décisions fondamentales dont ils sont dépossédés.

Comme citoyen français, engage de longue date pour faire respecter la souveraineté populaire et candidat aux élections européennes du 9 juin, Je suis pour ma part, catégoriquement opposé à ces élargissements.

L’intégration de nouveaux pays, minés par la corruption et des salaires indignes entraînera nécessairement dans tout l’Europe de nouvelles délocalisations et un nouveau cycle de destructions massives de nos emplois.

Les travailleuses et les travailleurs de notre pays en savent quelque chose, eux à qui la prospérité économique et sociale a été promise à mesure de l’intégration européenne et qui n’ont connu que l’impuissance des pouvoirs publics et les engagements sans lendemain des patrons voyous.

Écoutez la détresse et la colère des salariés de Whirlpool à Amiens, qui ont perdu leurs emplois suite à la délocalisation de leur usine en Pologne. Demandez aux ouvriers de Peugeot et de Citroën pour quelles raisons une partie de leur activité a été envoyée en Slovaquie. Questionnez les dirigeants de Total à propos du transfert des postes d’informaticiens en Roumanie, alors même que cette entreprise a réalisé des bénéfices record.

Il va sans dire que les travailleurs de ces pays ne sont pas les responsables de cette concurrence mortifère. La faute en revient au patronat et aux éminences grises de l’Union européenne qui ont en partage une vision du monde profondément utilitariste, dans laquelle l’homme est un loup pour l’homme, uniquement guidé par ses intérêts économiques. Pour les technocrates bruxellois, qu’importe si le travailleur moldave est payé une misère et si cela a pour conséquence d’envoyer un salarié français au chômage. Seule compte cette maudite course au profit, destructrice des femmes, des hommes et de la nature.

Un nouvel élargissement de l Europe, base sur une conception technocratique et ultraliberale du projet européen, n’est souhaitable ni pour les travailleurs français ni pour les travailleurs extracommunautaires concernés car cette nouvelle mise en concurrence entraînera inévitablement une révision à la baisse de leurs salaires et de leurs droits sociaux.

Mise en œuvre à grande échelle, l’orthodoxie ultralibérale a permis à l’Union européenne de devenir le paradis des vainqueurs de la mondialisation et l’enfer de ceux qui ont comme principale richesse leur force de travail. Depuis Maastricht, parfois seuls contre tous, nous contestons vigoureusement ce projet mortifère.

Fidèles à cet esprit, nous continuerons d’agir pour la sauvegarde de nos emplois, la dignité de nos salaires et la réindustrialisation de la France. Il est certain qu’une partie de la réponse tient dans le non-élargissement de l’Union européenne. Si la gauche entend véritablement défendre les classes populaires de notre pays, alors elle devra, sur ce sujet, comme sur d’autres, faire le choix de la clarté. Pour notre part, nous tiendrons bon.

Au cours des prochaines semaines, nous formulerons des propositions afin que le peuple français reprenne la main et retrouve sa souveraineté perdue. C’est le préalable à la construction d’un projet européen au service des intérêts des peuples de tout le continent.

Nous mettrons en chantier la construction d’une union de peuples et de nations européennes souveraines et associées, fondée sur des coopérations solidaires et sur l’alignement des droits sociaux vers le haut. C’est une Europe du progrès social et de la paix que nous devons bâtir.

Léon Deffontaines, tête de liste au Européennes et Fabien Roussel, secrétaire national du PCF

Le PCF à la veille des Européennes in « Histoire & société »

Les lecteurs de ce blog savent à quel point nous avons jusqu’ici souligné la distance entre l’évolution positive depuis le 38e congrès du PCF au plan intérieur, l’autonomie reconquise de ce parti, sans rupture au sein de la gauche, sans sectarisme. Une autonomie qui n’était pas seulement celle de la survie d’un parti communiste mais permettait un retour vers la classe ouvrière, les couches populaires. Parce que cette politique était la seule permettant la reconquête de ceux qui déçus par une gauche qui n’en avait plus que le nom s’abstenait ou allait même jusqu’au Rassemblement national le mal nommé puisque son rôle réel était de diviser la nation jusqu’à la guerre civile. Mais nous avons également dénoncé le fait que cet aspect positif était malheureusement remis en cause au plan international, interdisant même la lutte sur des fondamentaux comme la paix et le rôle réel de l’UE en faveur de l’OTAN et des marchés financiers. Mais nous avions également noté l’importance du débat démocratique au sein du PCF, de la base au conseil national en ce sens. Nous nous félicitons donc de l’évolution dont nous voudrions donner quelques exemples aujourd’hui qui nous incitent à soutenir la liste du PCF aux Européennes (note de Danielle Bleitrach pour Histoireetsociete) .

L’intervention de Fabien Roussel à l’assemblée nationale :

Europe : vers une liste de large rassemblement – Extraits du rapport sur l’Europe présenté par Véronique Mahé au dernier CN

Ce rapport qui est complété par des interventions offensives de celui qui dirige cette liste à savoir Léon Deffontaines, nous parait être adapté à la situation. Là encore il a le mérite d’insister sur la cohérence des choix fondamentaux du PCF y compris au plan européen et de montrer par l’exemple à quel point le temps des ambiguïtés masquées par un pseudo radicalisme comme Syriza ou Linke, voire la NUPES était dépassé, mais un autre rassemblement était possible qui lui aussi ne renoncerait pas au programme. On peut certes s’interroger sur l’avenir de LEFT au plan européen, mais c’est également sur toute l’UE et son avenir que l’on peut s’interroger et nul doute que l’avenir accélère une évolution qui en quelques mois a pris de la vitesse pour le pire comme le meilleur. Continuer la lecture de Le PCF à la veille des Européennes in « Histoire & société »

Glyphosate : 10 ans de plus (de trop!), l’Europe fait fi des études scientifiques

Les États membres de l’Union européenne n’ont pas trouvé d’accord sur la reconduction de l’autorisation du glyphosate pour dix années supplémentaires. La Commission européenne a tranché et a validé le renouvellement. De nombreux militants et organisations écologistes alertent de la dangerosité de ce pesticide controversé et de la non-prise en compte des études scientifiques.

Un agriculteur utilise un herbicide à base de glyphosate sur un champ de betteraves.
Photo by Leitenberger S/ANDBZ/ABACAPRESS.COM

La Commission européenne proposait de reconduire l’autorisation du glyphosate pour dix années supplémentaires et, ce jeudi, les États membres de l’Union européenne n’ont pas trouvé d’accord sur cette prolongation. « On attend les derniers éléments de propositions de l’Union européenne » sur le glyphosate, « s’il n’y a pas de changement, il n’y a pas de raison que le vote » de la France « change », avait indiqué mercredi 15 novembre sur franceinfo Marc Fesneau ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire. Alors que la France s’était abstenue lors d’un premier vote le 13 octobre, plusieurs pays en Europe s’opposent au renouvellement de l’autorisation du glyphosate, notamment l’Autriche et le Luxembourg, premier pays au sein de l’Union européenne à avoir totalement interdit la commercialisation de cette substance active sur son territoire. Continuer la lecture de Glyphosate : 10 ans de plus (de trop!), l’Europe fait fi des études scientifiques

HEC Débats reçoit Fabien Roussel (Vidéo)

Avant sa venue à Montauban, salle des fêtes du FAU le mardi 12 décembre 2023 à 19h00 et sa visite en Tarn et Garonne, le débat organisé par HEC

Léon Deffontaines : « L’Europe doit devenir une voix de la paix »

Choisi comme tête de liste du PCF aux élections de juin 2024, Léon Deffontaines entend rassembler largement. Il explique ses trois priorités, du rôle diplomatique de l’Union à la question du pouvoir d’achat.

Léon Deffontaines a été élu tête de liste par 91 % des 22 598 adhérents du PCF qui ont participé au vote qui s’est tenu jusqu’au 12 novembre. Il définit trois priorités pour sa campagne européenne (la paix, la lutte contre le réchauffement climatique et le pouvoir d’achat) et veut constituer une liste de large rassemblement.

Vous avez été choisi par 91 % des militants communistes. Quelle est votre réaction ? Continuer la lecture de Léon Deffontaines : « L’Europe doit devenir une voix de la paix »

PCF: Du 9 au 12 novembre, le vote des militant.e.s

À l’issue de la conférence européenne du 14 octobre dernier, le Conseil national a validé les objectifs et notre stratégie pour les élections européennes. La direction nationale a approuvé à une large majorité la candidature de notre camarade Léon Deffontaines pour conduire une liste ouverte à toutes les forces partageant notre volonté de bousculer le débat européen, qu’elles soient politiques, syndicales ou associatives.

Les communistes sont appelés à voter pour approuver cette décision du 9 au 12 novembre prochain. Ce vote revêt une importance capitale au vu des enjeux considérables liés à cette élection.

Notre objectif est clair, notre parti est le seul parti de gauche à s’être opposé avec constance aux traités néolibéraux européens. Contrairement à ceux qui prônent une sortie de l’Union européenne sans donner de perspectives, les élu·es communistes défendront la voix du monde du travail, une Europe de paix, du progrès, de conquêtes sociales et démocratiques.

Nos priorités le sont tout autant, avec en premier lieu le respect de la souveraineté des peuples. Nous refusons l’austérité imposée, la concurrence entre travailleurs, une politique agricole commune favorisant les grosses exploitations. Nous voulons sortir du marché unique de l’énergie, défendre le mix énergétique nucléaire-renouvelable, retrouver une souveraineté industrielle et commerciale. Et surtout, nous voulons être les artisans de la paix.

Aujourd’hui, partout le ciel s’assombrit, la guerre russo-ukrainienne s’enlise, le conflit israélo-palestinien montre les limites d’une intervention éventuelle de l’UE. Cette triste actualité pose la question de la coopération internationale et de la libre circulation.

Si nous voulons que les choses changent en France, il faut que le rapport de force change en Europe. La précarité et la peur sont le terreau de l’extrême droite, en France et ailleurs. Le repli identitaire menace : l’Italie de Georgia Meloni, la progression de l’AFD en Allemagne, en Pologne ou en Suède, partout l’extrême droite gagne du terrain. En France, Jordan Bardella et Marion Maréchal partagent le même dessein, celui de faire du scrutin européen une élection de mi-mandat présidentiel.

Oui, les questions nationales et les questions européennes sont totalement liées et cela nous oblige. Nous avons une responsabilité immense, celle de faire barrage, celle d’incarner pleinement l’espoir d’un nouveau projet pour notre pays et pour l’Europe, celle d’envoyer un nombre plus important de député·es à Bruxelles.

Notre camarade Henri Malberg écrivait : « la lutte communiste, c’est avancer » Alors avançons ensemble, soyons nombreux et nombreuses à voter les 9, 10, 11 et 12 novembre prochains pour donner de la force à nos candidat·es, donner de la force au Parti communiste, battre les forces de droite et d’extrême droite et relever le défi de la gauche en France et en Europe.

Véronique Mahé

membre du CEN

bulletindevote


Résolution de la conférence européenne du PCF – 14 octobre 2023

Faire entendre la voix de la France

pour une Europe de peuples libres, souverains et associés

Ensemble, pour le progrès social, la démocratie, la justice climatique, le pain et la paix !


 

Union européenne. La naissance terrifiante d’une troïka d’extrême droite

 Les premiers ministres Mateusz Morawiecki et Viktor Orban en compagnie du chef de la Ligue du Nord et sénateur italie Matteo Salvini, @ AFP / ATTILA KISBENEDEK

Les premiers ministres Mateusz Morawiecki et Viktor Orban en compagnie du chef de la Ligue du Nord et sénateur italie Matteo Salvini, @ AFP / ATTILA KISBENEDEK

Pour assurer à leurs pays les subsides du fonds de relance européen et pour peser sur l’agenda de l’Union européenne en matière de migration, les premiers ministres hongrois et polonais, Viktor Orban et Mateusz Morawiecki, et le leader italien de la Ligue Matteo Salvini, ont lancé jeudi à Budapest une opération de réorganisation de la droite de la droite sur le Vieux continent. Cela pourrait aboutir à une unification des groupes ultraconservateurs au Parlement européen.

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