« Chercheurs, battons-nous ! » : à la manifestation parisienne « Stand up for Science », les scientifiques s’élèvent contre la censure et les coupes budgétaires imposées par Donald Trump

Ils se lèvent tous pour la science… à Paris, Toulouse, Bordeaux et ailleurs, en soutien aux chercheurs américains qui luttent pour la défense de la science. Depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, ces derniers sont confrontés à des coupes budgétaires dramatiques, mettant en péril l’indépendance et la liberté de la recherche. « Stand up for science » c’est une initiative de résistance mondiale inédite face à la brutalité trumpiste.

 

« C’est hyperviolent ce qu’on se prend dans la gueule. Chercheurs, battons-nous ! ». Ce sont les mots, portés par un mégaphone, d’une étudiante de la Sorbonne Nouvelle. Il est 14 h 00 ce vendredi 7 mars à Paris, place Jussieu. Chercheurs, étudiants, professeurs et leurs soutiens crient en chœur : « Du fric, du fric, pour la recherche publique, du blé, du blé, pour l’université ». Continuer la lecture de « Chercheurs, battons-nous ! » : à la manifestation parisienne « Stand up for Science », les scientifiques s’élèvent contre la censure et les coupes budgétaires imposées par Donald Trump

Politique agricole : quatre Premiers ministres en un an et des reculs environnementaux pour seul bilan

Depuis le mouvement de révolte des paysans, au début de l’année 2024, les différents gouvernements macronistes ont enchaîné les dispositions anti-écologiques pour satisfaire les tenants du productivisme.

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Meilleurs revenus, accès au foncier à bas prix, prêt à taux 0… Comment la gauche veut soutenir les paysans #Donzac20mars

Au 61e Salon de l’agriculture, à Paris, les communistes ont rencontré les professionnels du secteur afin d’apporter des solutions à leurs besoins. Meilleurs salaires, transition agroécologique, apprentissage des jeunes… Un travail qu’ils ne comptent pas lâcher.

 

À la fois grand baroud agricole et foire médiatique, le Salon de l’agriculture est un rendez-vous incontournable pour toutes les personnalités politiques. Pour les différences forces du Nouveau Front populaire (NFP), le virage est un peu plus délicat à négocier, au moins sur le papier, alors qu’elles sont régulièrement accusées d’abandonner la ruralité (NDLR de MAC, sauf pour le PCF et ses élus-es). Selon une étude du Cevipof, lors des élections européennes de 2024, seuls 18 % des agriculteurs ont voté à gauche. Continuer la lecture de Meilleurs revenus, accès au foncier à bas prix, prêt à taux 0… Comment la gauche veut soutenir les paysans #Donzac20mars

« Négociée en catimini entre le gouvernement et EDF » : une nouvelle réglementation va faire flamber les factures d’électricité, dénonce l’association UFC-Que choisir

L’UFC-Que choisir a dénoncé, ce mardi, « l’impact catastrophique » de la nouvelle régulation du nucléaire, qui entrera en vigueur en janvier 2026. Celle-ci va mécaniquement entraîner une « hausse massive » des tarifs « au détriment des consommateurs ».

 

En 2023, le cap du million de foyers confrontés à des coupures ou à des limitations de courant en raison d’impayés a été dépassé. Une situation désolante que le nouveau mode de calcul des tarifs d’électricité prévu pour 2026, et fondé uniquement sur l’évolution des prix du marché, risque d’aggraver. Continuer la lecture de « Négociée en catimini entre le gouvernement et EDF » : une nouvelle réglementation va faire flamber les factures d’électricité, dénonce l’association UFC-Que choisir

« Il y a encore autour du suicide agricole un véritable tabou » : le mal-être paysan, grande cause oubliée + vidéo #Donzac20mars

Alors que le Salon de l’agriculture a ouvert ses portes samedi 22 février, un colloque organisé deux jours plus tôt à l’Assemblée nationale a alerté sur l’état de détresse psychique des paysans. En rappelant que cette préoccupation a été absente du projet de loi d’orientation agricole.

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Eric Cadoré : L’eau un bien commun #Donzac20mars

Éric Cadoré, président de la commission eau de la région Occitanie, revient sur les enjeux de l’eau, et notamment liés à l’agriculture. Il sera présent le 20 mars à Donzac pour la réunion publique avec les agriculteurs.

La ruralité mérite débats et propositions pour ne pas se transformer en désert!


Je souhaite venir le 20 Mars à 19h00 à Donzac et être contacté

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Tarn-et-Garonne : « Il faut en finir avec l’écran de fumée du RN », insiste Julien Sueres

Par Margot VENIER
Journaliste de profession, Julien Sueres est membre de la confédération nationale du logement et représentant des locataires au sein de Tarn-et-Garonne Habitat. © Julien Sueres
Journaliste de profession, Julien Sueres est membre de la confédération nationale du logement et représentant des locataires au sein de Tarn-et-Garonne Habitat. © Julien Sueres, Militant de longue date au sein du PCF, Julien Sueres a récemment été désigné chef de file de la section de Castelsarrasin pour les élections municipales de 2026. Il a accepté de répondre aux questions de L’Opinion Indépendante.

 

Après un ultime vote du Sénat, le Parlement a définitivement adopté le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) le 17 février, mettant fin à un long feuilleton budgétaire entamé en octobre dernier. Quelle a été votre réaction ?

Le budget de l’État qui a été adopté quelques jours plus tôt est l’un des pires budgets de ces dernières années. Il prévoit des économies à tous les étages et va frapper fort sur les services publics et les collectivités locales.

D’ailleurs 15 des 17 députés communistes ne l’ont pas voté (contre 12 pour le PLFSS). En imposant aux collectivités locales de limiter leurs dépenses, le texte méconnaît le rôle que joue une commune sur son territoire. Continuer la lecture de Tarn-et-Garonne : « Il faut en finir avec l’écran de fumée du RN », insiste Julien Sueres

Pierre Ouzoulias : « Les écoles privées catholiques sont protégées par des élites locales »

Pierre Ouzoulias, vice-président PCF du Sénat, dénonce la protection politique dont profitent les établissements privés sous contrat. Il plaide pour un contrôle resserré de l’État sur la pédagogie et les programmes de ces écoles.

 

François Bayrou nie avoir été au courant des faits de viols et de violences subis par 114 plaignants lorsqu’ils étaient scolarisés au collège-lycée Notre-Dame de Bétharram, malgré de nombreux faits témoignant du contraire. Doit-il démissionner ?

Le premier ministre a une responsabilité morale dans cette affaire car, comme beaucoup, il savait et il n’a rien dit. C’est à lui de considérer s’il est toujours légitime à occuper son poste de chef du gouvernement malgré le fait qu’il ait caché une partie de la vérité.

Il s’agit d’une question de conscience personnelle qui ne regarde que lui. Je ne demande pas sa démission, car ce serait trop facile : cela ne réglera pas les problèmes structurels que posent les établissements privés catholiques. Continuer la lecture de Pierre Ouzoulias : « Les écoles privées catholiques sont protégées par des élites locales »

Notre filière viticole chahutée par la mondialisation par G. Le Puill

Gérard Le Puill

Alors que le changement climatique en cours complique la vie quotidienne de nos vignerons, la volonté de Donald Trump de taxer les importations de vins pourraient encore assombrir la situation de la profession. Ce sujet sera présent dans les débats sur le Salon de l’Agriculture alors que la consommation de vin recule en France beaucoup plus que celles des autres boissons alcoolisées dont le whisky. Continuer la lecture de Notre filière viticole chahutée par la mondialisation par G. Le Puill

Tarn-et-Garonne : « La politique de casse du service public de santé doit cesser ! », s’insurge le PCF

Par Margot VENIER 
En Tarn-et-Garonne, les personnels hospitaliers sont en sous-effectif chronique, confrontés à des conditions de travail toujours plus dégradées. © Julien Sueres/Facebook
En Tarn-et-Garonne, les personnels hospitaliers sont en sous-effectif chronique, confrontés à des conditions de travail toujours plus dégradées. © Julien Sueres/Facebook

 

Fermetures de lits, sous-effectifs… Face à la crise du système de santé en Tarn-et-Garonne, et plus globalement en France, les communistes appellent à une mobilisation massive pour exiger des moyens à la hauteur des besoins.

« Une situation inacceptable ». Le 10 février dernier, le service des urgences de l’hôpital de Montauban a dû fermer temporairement ses portes, faute de moyens pour faire face à l’épidémie de grippe. Seules les urgences vitales, pédiatriques et obstétricales ont pu être assurées.

Depuis dimanche soir, les 18 box des urgences sont pleins et une douzaine de patients attendent sur des brancards dans les couloirs », indiquait la cheffe du Samu de Tarn-et-Garonne Hélène Pizzut, au micro de radio Totem.

Pour le PCF, cette situation « témoigne de l’état de délabrement de notre système de santé publique, conséquence directe des politiques d’austérité menées par les gouvernements successifs ».

« Cette politique de casse du service public de santé doit cesser! »

En Tarn-et-Garonne, les personnels hospitaliers sont en sous-effectif chronique, confrontés à des conditions de travail toujours plus dégradées. L’été dernier, un service d’accueil aux soins (SAS) avait de nouveau été mis en place pour réguler l’afflux aux urgences.

Au secteur 3, qui inclut Lauzerte, Montaigu et Castelsarrasin, les Tilleuls, unité d’admission de 20 lits, est passée à dix lits, laissant seulement 20 lits aux Platanes et dix lits aux Tilleuls pour l’ensemble du secteur.

Le personnel y est en effectif critique : alors qu’un requis de neuf infirmiers diplômés d’État (IDE) était prévu, ils sont passés à quatre. Dans l’équipe de jour, ils devraient être 13 en comptant les aides-soignants, mais il n’en reste que deux », indique le PCF.

Le service ne fonctionne qu’avec des renforts temporaires. En résumé, le malaise de l’hôpital et le mal-être des soignants (grosse fatigue, stress récurrent…) sont devenus une évidence dans le département.

Par ailleurs, « à Valence d’Agen, le centre médico-psychologique s’étoffe et revient progressivement à la normale, après plusieurs années sans psychiatre », souligne la section PCF de Castelsarrasin.

Dénonçant « avec force » les politiques gouvernementales qui, « depuis des années, organisent sciemment l’asphyxie de l’hôpital public », les communistes appellent à une « mobilisation massive pour exiger des moyens à la hauteur des besoins ».

Nous nous tenons aux côtés des syndicats et des collectifs de soignants qui préparent des actions pour défendre l’hôpital public et garantir à toutes et tous un accès à des soins de qualité », insistent les militants.

Avant d’ajouter : « Il est urgent de mettre fin à l’austérité et d’investir massivement dans la santé publique ! Le PCF continuera à se battre pour un hôpital fort, des soignants respectés et un service de santé accessible à tous ».


Le texte de la communication:

FERMETURES DE LITS, SOUS-EFFECTIFS: QUI POURRA ENCORE SE SOIGNER ?
Lundi 10 février, pour la première fois dans son histoire, le service des urgences de l’hôpital de Montauban a dû fermer temporairement ses portes, faute de moyens pour faire face à l’épidémie de grippe. Une situation inacceptable qui témoigne de l’état de délabrement de notre système de santé publique, conséquence directe des politiques d’austérité menées par les gouvernements successifs.
Dans notre territoire, les personnels hospitaliers sont en sous-effectif chronique, confrontés à des conditions de travail toujours plus dégradées. Ainsi, au secteur 3, qui inclut Lauzerte, Montaigu et Castelsarrasin, les Tilleuls, unité d’admission de 20 lits, est passée à 10 lits, laissant seulement 20 lits aux Platanes et 10 lits aux Tilleuls pour l’ensemble du secteur. Le personnel y est en effectif critique : alors qu’un requis de 9 IDE était prévu, ils sont passés à 4. Dans l’équipe de jour, ils devraient être 13 en comptant les aides-soignants, mais il n’en reste que 2. Le service ne fonctionne qu’avec des renforts temporaires. De plus, de nombreux agents sont arrêtés, épuisés par des conditions de travail insoutenables.
Par ailleurs, à Valence d’Agen, le CMP s’étoffe et revient progressivement à la normale après plusieurs années sans psychiatre. Pourtant, malgré ces difficultés, les agents hospitaliers restent fidèles à leur mission, assumant avec courage et dévouement leurs responsabilités au service des patients. La section PCF de Castelsarrasin, Valence et Lomagne leur apporte tout son soutien et salue leur engagement exemplaire.
Nous dénonçons avec force les politiques gouvernementales qui, depuis des années, organisent sciemment l’asphyxie de l’hôpital public au nom d’une logique comptable qui ne sert que les intérêts des marchés financiers. Cette politique de casse du service public de santé doit cesser !
Le PCF appelle à une mobilisation massive pour exiger des moyens à la hauteur des besoins. Nous nous tenons aux côtés des syndicats et des collectifs de soignants qui préparent des actions pour défendre l’hôpital public et garantir à toutes et tous un accès à des soins de qualité. Il est urgent de mettre fin à l’austérité et d’investir massivement dans la santé publique ! Le PCF continuera à se battre pour un hôpital fort, des soignants respectés et un service de santé accessible à tous.

NDLR de MAC, A lire pour compléter cet article :

Médecins cubains toujours au cœur des mobilisations