Fabien Roussel invité des 4 vérités sur France2
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Fabien Roussel invité des 4 vérités sur France2
Depuis vendredi 22 mars, un document présentant les écoles normales du XXIe siècle circule, entre les professeurs d’INSEP dans un premier temps, sur les réseaux sociaux ensuite. Si le ministère reconnaît l’existence de ce document, il rappelle qu’aucun arbitrage n’a été rendu. « Il n’a aucun statut autre que celui d’une version de travail parmi d’autres où sont exposées des hypothèses instruites entre les équipes des ministères concernés », nous dit-on. La ministre, Nicole Belloubet, a quant à elle affirmé attendre des arbitrages lors de son audition par la Commission des affaires culturelles de l’Assemblée, hier, le 27 mars, Pourtant, les acteurs et actrices de la formation des futurs professeur·es et les syndicats réagissent d’ores et déjà. C’est que ce dossier, ce n’est pas à Grenelle, ni même à Matignon, qu’il semble être traité, mais à L’Élysée. Emmanuel macron n’avait-il pas annoncé vouloir des écoles normales du XXIe siècle. Sa prière semble sur le point d’être exaucée.
Le document « Écoles normales du XXIe siècle. Stratégie de formation et de recrutement des futurs professeurs », datant du 13 mars, et qui aurait fuité, présente un scénario plausible de la nouvelle version des futurs concours du professorat. Continuer la lecture de Écoles normales du XXIe siècle : Un projet dont ne veulent ni les universités ni les syndicats
Au nom du plein-emploi, l’exécutif prépare les esprits à une cinquième réforme de l’assurance-chômage depuis 2017, sans lésiner sur les contre-vérités. Décryptage des grosses ficelles du gouvernement pour mieux stigmatiser les chômeurs.

Des allées du Forum de Davos aux plateaux de BFMTV, des travées de l’Assemblée nationale aux sorties sur le terrain, le pouvoir macroniste poursuit son offensive tous azimuts contre les demandeurs d’emploi. Pour préparer les esprits à une nouvelle réforme de l’assurance-chômage (la cinquième depuis 2017), les ministres et le chef de l’État déversent leurs éléments de langage, quitte à se voir accusés par les cinq principaux responsables syndicaux du pays de mener une « stigmatisation populiste des chômeurs », dans une tribune commune.
1. « On est à plus de 7 % de chômage, mais vous ne pouvez pas vous déplacer quelque part sans rencontrer un patron qui dit chercher à recruter. » Gabriel Attal, 27 février 2024
Cet argument ne repose sur aucune donnée chiffrée (en dehors du taux de chômage), mais induit l’idée selon laquelle les chômeurs, s’ils le voulaient vraiment, pourraient décrocher un emploi. Il s’agit d’un lointain écho à la fameuse sortie macronienne de 2018 (« Je traverse la rue et je vous trouve un travail »). Regardons les chiffres. Au 4e trimestre de 2023, la France comptait 331 700 emplois vacants, en baisse de 6 % (dernière estimation connue). Rapporté à l’ensemble des emplois en France, cela nous donne un taux de 2,07 %. Pas exactement un raz-de-marée. Continuer la lecture de Chômage : les sept mensonges du gouvernement pour s’attaquer encore et toujours aux droits des chômeurs
Après plusieurs semaines de cacophonie entre Gabriel Attal et sa ministre de l’Éducation nationale Nicole Belloubet, l’arrêté imposant la création de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques a été publié au Journal officiel, le 17 mars. Malgré une souplesse affichée, les syndicats continuent de dénoncer des « mesures iniques » et appellent à faire de la mobilisation nationale du 19 mars l’occasion d’un rejet massif du « choc des savoirs ».

L’expression a disparu des textes, mais l’esprit est bien le même, acté noir sur blanc dans le Journal officiel. Après plusieurs semaines de cacophonie ministérielle, sur fond de désaccords entre le premier ministre et sa ministre de l’Éducation nationale Nicole Belloubet, et malgré le rejet unanime des syndicats, la réforme dite des « groupes de niveaux » au collège voulue par Gabriel Attal a été officialisée dans la nuit du samedi 16 mars au dimanche 17 mars. Continuer la lecture de « Choc des savoirs » et groupes de niveau : l’arrêté publié au Journal officiel, les syndicats dénoncent des mesures « iniques »
En meeting dans le Nord, terre ouvrière et de luttes, la tête de liste communiste aux européennes, Léon Deffontaines, a tenu à se montrer comme seul représentant de la « France du travail » qu’il appelle à « reprendre la main ».
À 50 ans, Ismaël enchaîne les premières fois. Il y a près d’un an, à Arras, il découvrait les cortèges des manifestations. À l’époque contre la réforme des retraites. Ce vendredi, à Lille, c’est au tour des meetings. En l’occurrence, celui de Léon Deffontaines, tête de liste communiste pour les élections européennes du 9 juin prochain. « Ça m’intéressait de venir l’écouter en vrai, confie le chef opérateur en maintenance industrielle originaire de Meurchin. J’en peux plus de voir autour de moi la galère des jeunes en intérim, en CDD, à temps partiel, et des plus âgés comme moi qui s’épuisent au travail pour trop peu. Il faut parler travail ! ». Continuer la lecture de « Il est temps de relever la tête » : à Lille, Léon Deffontaines harangue la « France du travail » + Vidéo
Pour les 80 ans du programme du Conseil national de la Résistance, Sophie Binet signe une préface de la réédition des Jours heureux. La secrétaire générale de la CGT alerte sur le glissement d’un patronat qui refuse de répondre aux défis sociaux et environnementaux pour ne pas remettre en cause l’inégale répartition des richesses.

Quatre-vingts ans d’espoirs, toujours intacts. Le 15 mars 1944, était adopté le programme du Conseil national de la Résistance (CNR), les Jours heureux. Au péril de leur vie, les représentants de l’ensemble de la Résistance voulaient instaurer une véritable démocratie économique et sociale, impliquant « l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie ».
Depuis, sous le poids du patronat et des néolibéraux, le legs du CNR est de plus en plus attaqué. Dans une préface de la réédition des Jours Heureux, « Il est minuit moins le quart » (Grasset, 9 euros), la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, présente une relecture personnelle des Jours heureux, dont les postulats sont toujours d’actualité.
En quoi les Jours heureux sont-ils une source d’inspiration ? Continuer la lecture de Sophie Binet : « Nous avons besoin d’une rupture aussi forte que celle posée par le CNR »
Alors que le gouvernement s’apprête à doubler la mise austéritaire pour 2025, des spécialistes ont cherché à estimer les effets sur l’emploi dans la fonction publique des 10 milliards d’euros d’économies imposées cette année. L’exécutif dément toute baisse d’effectifs.

Même pas mal. À en croire le gouvernement, les 10 milliards d’euros de baisse de dépenses publiques annoncée pour l’année 2024 et qui pourrait être doublée en 2025 n’auront pas le moindre effet, ni sur le quotidien des Français, ni sur les politiques menées, ni sur l’effectif de fonctionnaires. Un peu comme s’il ne s’agissait que d’un jeu d’écriture comptable, un exercice d’arithmétique indolore destiné à alléger le poids des déficits publics.
Dans un récent entretien au Monde, Bruno Le Maire annonce même 12 milliards d’euros d’économies pour l’année prochaine, tout en campant sur ses positions : « Je vous rassure, on est très loin de l’austérité quand on est à 58 % de dépenses publiques dans le PIB ! Il y a 496 milliards d’euros de dépenses de l’État par an, nous faisons une économie de 10 milliards : on va s’en remettre. » Continuer la lecture de Comment Bruno Le Maire supprime 20 000 postes de fonctionnaires en douce

Des élus-es studieux-ses mais peu prolixes en interventions
En conseil communautaire, le Président Dominique Briois a présenté son bilan : une gestion saine, des ratios respectés et des nouveaux projets à définir dans une gestion des deniers public sans augmentation d’impôts. Il est ici question d’une maison de l’Intercommunalité à construire et de maisons de santé pour Castelsarrasin et pour Moissac dans le cadre d’un CLS renouvelé.
Cependant, pour le maire de Moissac le compte n’y est pas, arguant que les dépenses de personnel augmentent, sans que les compétences supplémentaires du SPANC et de la GEMAPI ne justifient cet accroissement dangereux de la masse salariale. Par ailleurs, il passe sous silence les nouvelles compétences de la comcom générant des besoins en personnel. Ainsi il prédit des dépenses continuant à augmenter mettant en cause le Centre Aquatique dont il reconnait aujourd’hui l’utilité. Pour l’utiliser avec ses enfants, il déplore trois écueils pour cet investissement aujourd’hui fédérateur : le prix trop élevé, les créneaux d’ouverture trop étroits et une communication trop poussive qui ne permet pas de faire le plein de ses capacités. Continuer la lecture de Terres des Confluences: Quel avenir pour la communauté de communes ?
Une centaine de recrutements promis dans la loi de finances, mais rayés d’un trait de plume ces derniers jours… Résultat : près de 20 % des postes sont vacants. Même la Cour des comptes s’en émeut. Ce qui n’empêche pas le gouvernement de renoncer à embaucher.

À l’échelle du plan d’austérité annoncé par Bruno Le Maire, c’est une goutte d’eau : 3,5 millions d’euros sur une économie globale de 10 milliards. Mais, au niveau des services de l’inspection du travail, c’est une nouvelle déferlante qui pourrait engloutir l’emploi : une centaine de postes supplémentaires, sur un effectif total de 1 600 inspecteurs du travail, viennent de disparaître par un discret coup de rabot qui n’a jusqu’ici pas été évoqué devant les organisations syndicales…
À l’automne dernier, Olivier Dussopt, alors ministre de l’Emploi, s’était gargarisé devant les députés, lors de l’examen du projet de loi de finances (PLF) pour 2024, d’une hausse des recrutements, via le concours (200 postes) et via le détachement (100 postes), dans ce secteur crucial pour les droits et la protection des travailleurs. Continuer la lecture de La carte des zones de non-droit du travail : 4 millions de salariés privés d’accès à l’inspection du travail
Une visite occultée par les médias en général. Une vidéo salvatrice pour sortir du Mano à Mano toxique et démagogique entre Macron/Bardella!