Face aux guerres, le parlementarisme est une impasse…. Le PCF ne peut regagner des forces qu’en dehors de la vie parlementaire…

Je dois dire mon plein accord avec ce texte de Pierre Alain Millet (PAM)… Pas plus que notre camarade de Venissieux qui est en ce moment en pleine campagne des municipales, nous ne négligeons la nécessité d’être présent sur le terrain électoral en particulier quand il s’agit d’une municipalité communiste mais il a parfaitement raison de dénoncer le « parlementarisme ». Il le définit lui-même et aujourd’hui note ce que nous n’avons cessé de dénoncer, l’exclusion du champ des préoccupations « parlementaires » du poids de la guerre sur le budget alors que c’est un problème central économique, politique et qui concerne la souveraineté de la France. (note de danielle Bleitrach pour histoireetsocieté)

Le désordre politique continu et la médiatisation du processus budgétaire au parlement amplifie la crise profonde de la gauche, son incapacité à sortir du piège entre gauchisme et réformisme. Engels avait montré l’impasse que constitue cette vie parlementaire qui croit être le lieu des rapports de forces, ce qu’il appelait le « crétinisme parlementaire » qui faisait croire à des députés du peuple qu’ils allaient changer la société en négociant des accords pour des votes majoritaires à l’assemblée… Les socialistes disent pouvoir obtenir de la macronie quelques mesures positives, les insoumis disent pouvoir obtenir la chute du gouvernement et donc une nouvelle dissolution, ce qu’espère aussi le RN et une partie de LR, les écologistes hésitent, et les communistes sont entendus à la hauteur de leur force à l’assemblée… plus que faible ! Continuer la lecture de Face aux guerres, le parlementarisme est une impasse…. Le PCF ne peut regagner des forces qu’en dehors de la vie parlementaire…

L’OPA du Medef sur l’éducation et la formation (Alerte) in Caf. Péda.

« Du public au privé, tout le monde est debout pour applaudir à la mainmise du patronat sur l’université et l’enseignement professionnel publics. Macron a bien réussi sa privatisation du service public d’éducation et le Medef son OPA sur l’éducation et la formation, raflant au passage 132 milliards de nos impôts. De l’intérêt et de l’avenir des jeunes et de la société, personne (ou presque) n’en a cure. Désespérant ! » regrette Christian Sauce. Dans cette tribune, il revient sur le démantèlement de la voie professionnelle au profit de l’apprentissage, à grand coup de lobbying du monde patronal et des entreprises… à leurs profits.

De 1996 à aujourd’hui

On est le 27 novembre 1996 : « Des trains venus de la France entière affluent vers le Mont-Saint-Michel. Pendant 4 jours, inspecteurs généraux de l’EN, directeurs d’IUFM, chefs d’établissements, enseignants, vont assister à un colloque organisé par la puissante UIMM (fédération de la métallurgie du CNPF, le Medef d’alors) dont l’intitulé est : « Éduquer pour s’orienter au XXIème siècle »¹. Continuer la lecture de L’OPA du Medef sur l’éducation et la formation (Alerte) in Caf. Péda.

La maternité aux racines des discriminations sexistes dans les entreprises

« Tant qu’on considérera que les femmes font les enfants seules, les inégalités persisteront » 

Alors que ce 10 novembre marque la date à laquelle les femmes commenceront à travailler « gratuitement », en raison des inégalités salariales, le fait d’être mère s’impose comme un facteur persistant d’injustices en milieu professionnel. Un phénomène que la loi peine à faire reculer.

Malgré des protections légales, la maternité demeure une source d’injustices pour les femmes dans le milieu professionnel. © Sigrid Olsson / AltoPress / PhotoAlto via AFP

 

« Voulez-vous avoir un enfant ? » La question tombe, sèche, presque anodine, de la bouche du recruteur. Face à lui, Élisa*, 25 ans, hésite. Elle sent que sa réponse pourrait lui coûter le poste, malgré un CV bien fourni. « Je pensais que ce genre d’interrogation appartenait au passé, confie la jeune architecte. Mais en en parlant autour de moi, j’ai compris que la grossesse restait un tabou. »

Alors que ce 10 novembre, à 11 h 31 et 22 secondes, marque « le jour du dépassement », date à partir de laquelle les femmes commenceront à travailler « gratuitement » en raison des inégalités salariales, selon le décompte symbolique annuel de la lettre d’information féministe Les Glorieuses, la maternité s’impose comme un facteur persistant de discriminations professionnelles. Continuer la lecture de La maternité aux racines des discriminations sexistes dans les entreprises

Journées de Larrazet (22 et 23 novembre)

Les nouvelles Journées de Larrazet avancent à grande vitesse.

Le mieux est d’aller sur le site internet.

Histoires pour nous endormir du nouveau ministre de l’Education nationale

« Combien de temps ce raconteur d’histoires va-t-il durer ? » L’historien Claude Lelièvre nous livre cette semaine une chronique sous forme d’histoire ou de billet d’humeur. C’est une histoire à dormir debout dans laquelle on supprime des postes de professeurs dans un pays où la situation de l’école est inquiétante, de l’aveu du ministre en personne. Dans cette histoire, les effectifs de classes sont certes en baisse mais toujours plus chargés en moyenne que dans d’autres pays. Continuer la lecture de Histoires pour nous endormir du nouveau ministre de l’Education nationale

Temps de travail des enseignants : plus de 41h par semaine !

En débat: La France est-elle un pays raciste ?

Racisme systémique, discriminations, antiracisme autant de concepts qui méritent d’être clarifiés pour décrypter la réalité du racisme en France et comment mieux le combattre. C’était le sujet du débat à l’Agora de la Fête de l’Humanité.

« Dans la France de 2025, il n’y a pas de normes expressément racistes. En revanche, il existe des dispositifs, comme les circulaires qui ont motivé la loi dite séparatisme, visant des personnes en raison de leur confession musulmane », répond Arié Alimi.  © Lahcène ABIB.

 

La question du débat « La France est-elle raciste ? » peut paraître provocatrice. D’aucuns y répondront non, préférant ne pas généraliser et plutôt désigner une frange de la population. Mais il y a lieu d’interroger et d’approfondir les notions de « racisme systémique » ou structurel et de « racisme d’État » et de mesurer les effets de la banalisation d’une parole raciste qui se libère jusqu’à conduire au crime.

À l’Agora de la Fête de l’Humanité, vendredi 12 septembre, les intervenants sont allés bien au-delà des constats et des analyses, ils ont échangé sur la façon de mener le plus efficacement le combat antiraciste.

Peut-on affirmer qu’il existe, aujourd’hui en France, un « racisme d’État » ?

Arié Alimi, Avocat, vice-président de la Ligue des droits de l’homme (LDH) et auteur de “Juif, Français, de gauche… dans le désordre”

Arié Alimi Sur le titre même de ce débat, j’aurais tendance à dire que tous les pays colonisateurs ont développé un dispositif à caractère raciste. À savoir une doctrine et une pratique qui considèrent qu’il y a des races et qu’il y a une hiérarchie entre ces races. Cette vision a même été au cœur d’une théorie humaniste au XIXe siècle selon laquelle on pouvait apporter la bonne parole à des peuples sauvages. Cela a nourri l’impérialisme et la colonisation. Continuer la lecture de En débat: La France est-elle un pays raciste ?

Quand la France aura-t-elle enfin un ministre de l’Éducation Nationale qui aime l’école… publique ? in Caf. Péda.

Source : education.gouv.fr

Aimer l’école … publique. La question, volontairement provocatrice, ne relève pas de la simple rhétorique. Elle traduit un malaise profond, une fracture entre les discours officiels et les pratiques de celles et ceux qui représentent la République. Le ministre actuel Edouard Geffray a affirmé lors d’une émission sur BFM TV avoir des enfants dans le public comme le privé. Continuer la lecture de Quand la France aura-t-elle enfin un ministre de l’Éducation Nationale qui aime l’école… publique ? in Caf. Péda.

Budget 2026 : la FSGT alerte face aux coupes budgétaires massives qui étranglent le sport populaire et la vie associative

Face aux économies voulues par le gouvernement, la Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT) s’inquiète des conséquences graves du projet de loi de finances 2026 sur le sport, la jeunesse et la vie associative.

Le budget 2026 réduit drastiquement les crédits pour le sport populaire et la vie associative ce qui prive de nombreuses structures de moyens financiers.
© JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP

 

À quelques jours du début de l’examen du projet de loi de finances (PLF) 2026 par le Parlement, l’inquiétude grandit au sein du mouvement sportif. Avec un budget du programme sport, jeunesse et vie associative qui baisse encore à 554 millions d’euros (- 6,53 %) en crédits de paiement, par rapport aux 593 millions de 2025, et chute à 568 millions (- 18,24 %) en autorisations d’engagement (financement des projets sur plusieurs années), contre 695 millions en 2025, la régression budgétaire se poursuit. Une situation dénoncée par la Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT), qui alerte sur les conséquences graves sur le sport pour toutes et tous. Continuer la lecture de Budget 2026 : la FSGT alerte face aux coupes budgétaires massives qui étranglent le sport populaire et la vie associative

Mobilisation: 18e Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité (communiqué ADMD82)

Dimanche 2 novembre 2025

Si le Sénat se tait, en 2026 le peuple doit parler !

L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) se mobilise partout en France, autour de ce dimanche 2 novembre 2025, à l’occasion de la 18e Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité.

Une année 2025 marquée par des avancées… et de nouveaux blocages.

L’année 2025 a été marquée par une étape majeure : l’adoption en première lecture par l’Assemblée nationale de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir et de la proposition de loi visant à garantir l’égal accès de tous à l’accompagnement et aux soins palliatifs.

Pourtant, malgré la demande des Français et des médecins, majoritairement favorables à une loi de liberté en fin de vie (74% des médecins la disent souhaitable – Ifop avril 2025 – et 92% la demandent – Ifop mai 2024), la navette parlementaire a été stoppée. Initialement prévu en octobre, l’examen des deux textes par le Sénat a été reporté (on parle aujourd’hui du 12 janvier 2026, sans certitude en raison du chaos politique), laissant sans solution les Français en situation d’impasse thérapeutique ainsi que tous ceux qui sont attachés à une loi de liberté en fin de vie.

Face à l’immobilisme, Jonathan Denis interpelle Emmanuel Macron. 

Face au risque d’enlisement, Jonathan Denis, président de l’ADMD, rappelle la promesse faite par Emmanuel Macron le 13 mai 2025 d’un référendum (1er alinéa de l’article 11 de la Constitution) en cas de blocage. Il demande aujourd’hui au président de la République de tenir cet engagement et de consulter les Français si les débats devaient ne pas être confirmés à l’ordre du jour du Sénat au 31 décembre 2025.

La délégation pour le TARN-ET-GARONNE et ses plus de 300 adhérents se mobilise.

À MONTAUBAN, le 1er novembre de 10h30 à 12h30, Olivier FOURNET et Béatrice OUIN, délégué départemental et déléguée départementale adjointe pour le Tarn-et-Garonne  seront sur le marché pour rappeler que depuis 45 ans, l’ADMD et les Français attendent une véritable loi du libre choix en fin de vie, pour échanger et faire signer notre pétition.

Contact : Olivier FOURNET ADMD 82 – 0687988339 – admd82@admd.org