Plus la situation est complexe …

La Chine remet une couche sur la prochaine visite des représentants de l’UE, dont l’anticommuniste congénitale et farouche atlantiste von der Leyen. A plusieurs reprises l’UE a monté des procès à la Chine pour justifier des entraves au commerce. Depuis longtemps ce sont les USA qui poussent l’Europe à rejeter la technologie chinoise. On se souvient de la façon dont la 5G de Huawei avait été écartée à la demande des USA et de Pompeo. Ainsi le 14 juillet 2020 le ministre britannique de la Culture, Oliver Dowden annonce l’interdiction du calendrier des équipements 5G de Huawei, reconnaissant que cette exclusion retarderait la 5G de 2 à 3 ans et coûterait jusqu’à 2,5 milliards de dollars.

Pour les dirigeants européens la balance commerciale au 4e trimestre 2024 était positive de près de 70 milliards de dollars avec les USA et négative de près de 85 millions de dollars avec la Chine. Les sanctions US pèsent donc lourd dans les relations commerciales entre la Chine et l’Europe.

Xuan

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Plus la situation est complexe, plus la Chine et l’UE devraient maintenir leurs aspirations initiales d’établir des relations diplomatiques – éditorial du Global Times

Par Global Times Publié le 21 juil. 2025 à 20h02

https://www.globaltimes.cn/page/202507/1338889.shtml

https://www.globaltimes.cn/Portals/0/attachment/2025/2025-07-21/544e71eb-8b34-4ec2-b018-a6b1a83d8efd.jpeg

Lundi, le ministère chinois des Affaires étrangères a annoncé que, conformément à l’accord entre la Chine et l’UE, le président du Conseil européen, Antonio Costa, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, se rendraient en Chine jeudi. Continuer la lecture de Plus la situation est complexe …

Pétition intersyndicale : Monsieur Bayrou, écoutez la voix des salarié·es!

Publié le 23 juillet 2025

Le PCF salue la riposte intersyndicale au projet de budget 2026 par le lancement de la pétition « Budget : les sacrifices pour le monde du travail, ça suffit » qu’il invite à signer largement.

JE SIGNE LA PÉTITION

Nous partageons le constat d’un budget d’« une brutalité sans précédent » contre les travailleurs et les travailleuses du pays et l’idée qu’« il existe des solutions qui intègrent les plus hauts revenus comme la contribution des entreprises ».

Le Premier ministre et le gouvernement doivent entendre ce message. Le pays a besoin d’un autre budget.

Le PCF se tient aux côtés des organisations syndicales pour contribuer, dans le respect de nos rôles respectifs, à une riposte populaire d’ampleur à ce projet de budget. Nous appuierons toute date de mobilisation décidée par les organisations syndicales.

A l’opposé de la politique du pouvoir, nous proposons d’augmenter les salaires et les pensions, baisser le prix de l’électricité, garantir tout de suite l’égalité professionnelle, l’emploi et la formation pour tous et pré-recruter des dizaines de milliers d’agents pour nos écoles, nos hôpitaux, nos trains, nos commissariats et nos tribunaux, développer l’industrie et l’agriculture pour répondre aux besoins, relever les défis énergétique, climatique et alimentaire, et agir pour la paix par la diplomatie et le respect du droit international, en Ukraine et à Gaza !

Face au braquage inédit de nos richesses, l’heure est à prendre le pouvoir sur l’argent et sur les choix des entreprises et du pays :

  • Nationaliser ou mettre en coopérative les grandes entreprises stratégiques, avec des pouvoirs d’intervention de l’Etat, des collectivités, des salariés et de leurs représentants qui doivent avoir un droit de veto et de contre-propositions
  • Créer un pôle public bancaire
  • Instaurer des critères et un contrôle sur les 211 milliards d’aides aux entreprises
  • Faire davantage contribuer le capital et les grandes fortunes
  • Engager un réel plan de lutte contre la fraude fiscale.

JE SIGNE LA PÉTITION

Paris, le 23 juillet 2025

Parti communiste français

« Nous décrétons l’état d’urgence culturelle » : l’appel pour de nouveaux états Généraux de la culture

Appel

À la suite d’une réunion publique tenue en mairie d’Avignon le samedi 19 juillet, un appel est rendu public pour défendre le monde de la création. Prochain rendez-vous dimanche 14 septembre à la Fête de l’Humanité, à 14 h 30, à l’Espace Jack Ralite.

Nous décrétons l’état d’urgence culturelle.

Ferments essentiels de la démocratie, les politiques publiques de la culture et l’audiovisuel public sont furieusement attaquées par les intégristes du libéralisme et les fanatiques du marché, avec une volonté d’accaparement. Elles le sont aussi par l’extrême droite qui cherche à installer son horizon populiste, nationaliste, autoritaire, masculiniste ou encore xénophobe. Continuer la lecture de « Nous décrétons l’état d’urgence culturelle » : l’appel pour de nouveaux états Généraux de la culture

Enquête sur Alan, la « licorne » couvée par la Macronie pour dynamiter le modèle mutualiste français

Plus chère, moins-disante, cette mutuelle rafle pourtant les contrats de complémentaire santé dans les ministères ou à l’Assemblée. En voulant « disrupter » ce marché, elle rencontre la volonté du pouvoir de torpiller le modèle mutualiste français.

 

Alan, l’assureur qui monte, qui monte… mais poussé par qui ? C’est la question que se posent nombre d’observateurs du monde mutualiste depuis que la start-up française, chouchoutée par Emmanuel Macron, a raflé il y a quelques semaines la complémentaire santé du personnel du ministère des Finances, soit 130 000 agents, et même 300 000 adhérents, si l’on y ajoute retraités et ayants droit.

Après Matignon, l’Assemblée nationale et le ministère de la Transition écologique, l’assureur privé réalise là un nouveau coup de maître, en détrônant au passage des acteurs mutualistes comme la MGEN ou la MGEFI, mutuelle historique de Bercy. Continuer la lecture de Enquête sur Alan, la « licorne » couvée par la Macronie pour dynamiter le modèle mutualiste français

Loi Duplomb : le point de vue de la commission écologie du PCF

Communiqué du groupe de travail « Pollution-Santé-Environnement » de la commission Ecologie du PCF.

Comme les syndicats agricoles Confédération paysanne et MODEF, la commission écologie du PCF dénonce le caractère mortifère pour l’agriculture, l’environnement et la santé publique, de la proposition de loi du sénateur LR Laurent Duplomb. Votée en juillet 2025 par le Parlement et visée par une pétition pour son abrogation ayant déjà recueillie 1 million de signatures, cette proposition de loi affiche le but populiste de « Lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur » au prix de reculs environnementaux et sanitaires majeurs et d’une main mise sur les moyens de contrôle de l’État.

PETITION

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Les biais idéologiques de ChatGPT & consorts

Notre lecteur Philippe le Belge a tenté une expérience avec ChatGPT à partir de l’article d’histoireetsociété sur RSF et Bob Ménard (1). Comme il dit, c’est très instructif. J’ai n’ai pas résisté à demander la même chose à Deepseek en collant le texte entier, et en demandant un court résumé : nous en livrons le résultat à la suite du texte de ChatGPT. (note de Marianne Dunlop)

(1) https://histoireetsociete.com/2025/07/18/la-fin-assumee-du-droit-a-etre-informe-en-france-loperation-rsf-ses-origines-et-son-actualite/

Si vous demandez à chat GPT de vous résumer le texte ci-dessus, vous devez le faire en plusieurs parties, du fait de sa longueur.
Pour les premières parties, il fait un résumé correct, impartial, sans rechigner!

Quand vous passez à la dernière partie, qui concerne « financement et dépenses », il vous écrit ceci:

« Ce texte contient un ensemble d’accusations très graves à l’encontre de Reporters sans frontières (RSF), mêlant critique financière, soupçons de collusion avec des puissances étrangères, et mise en cause de la sincérité de leur mission. Pour en faire une analyse critique, je vais suivre le même modèle qu’avec le texte précédent, en découpant les parties, en évaluant leur contenu, et en signalant les biais, procédés rhétoriques et problèmes méthodologiques.

1. Ton et forme générale : polémique assumée Continuer la lecture de Les biais idéologiques de ChatGPT & consorts

De l’utilité du parti politique… Par Jean Quetier

Dans son ouvrage De l’utilité du parti politique. Organisation, démocratie, émancipation (puf, 2024), Jean Quétier montre en quoi le discrédit dans lequel est tombé la forme « parti » se révèle être très problématique pour mener des luttes émancipatrices. De manière nuancée, le philosophe s’attache à penser cette forme d’organisation à nouveaux frais pour la réformer.

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© Diego Chauvet

Entretien avec Jean Quétier

CC : Comment expliques-tu que la corporation des philosophes (toutes tendances confondues) ait si peu investi le thème du parti ? Alors que les partis structurent notre vie politique, on serait bien en peine de citer un livre de philosophie consacré à ce sujet. Les grands philosophes politiques ne lui consacrent aucune réflexion. Ni John Rawls, ni Jürgen Habermas, ni Michael Sandel, ni Axel Honneth, On pourrait allonger la liste….

Je commencerais par nuancer légèrement le constat que tu dresses, même s’il me semble globalement juste. On ne peut pas tout à fait dire, par exemple, que Habermas ne se serait pas du tout intéressé à cette question : même si ce n’est pas central dans son approche, il y a, notamment dans sa thèse d’habilitation de 1962 sur L’Espace public, des pages assez significatives sur la question de la « publicité » interne des partis politiques, qui méritent d’être lues. En réalité, ce qui me frappe davantage, c’est que la réflexion philosophique sur le parti, quand elle existe, se concentre en général sur le problème du pluralisme démocratique. Continuer la lecture de De l’utilité du parti politique… Par Jean Quetier

Faut-il interdire les réseaux sociaux avant 15 ans ?

En débat

La France souhaite restreindre l’accès des plus jeunes à ces plateformes numériques de partage de contenus. Des discussions ont lieu avec les principaux acteurs en vue d’un accord au niveau européen.

 

Face à la puissance des lobbies du numérique et en raison des effets nocifs des écrans, il faut oser l’interdiction du smartphone pour les moins de 15 ans.

Yves Marry, Délégué général de l’association Lève les yeux

Avec notre association de prévention contre la surexposition aux écrans, Lève les yeux, nous rencontrons chaque année des milliers d’enfants et de parents dépassés, fatigués, se définissant eux-mêmes comme « accrocs » à leurs écrans et appelant à l’aide. Aussi, avec d’autres associations réunies au sein du Collectif Attention, cela fait maintenant cinq ans que nous alertons les pouvoirs publics et formulons des propositions en réponse aux ravages causés par les réseaux sociaux, ainsi que par les jeux vidéo et autres usages numériques.

Aux nombreux troubles de santé physique comme la myopie, la baisse du sommeil ou la sédentarité, s’ajoutent les innombrables problèmes liés à l’usage d’Internet par des enfants non accompagnés, essentiellement sur smartphone : isolement, addiction, dépression, désinformation, décrochage scolaire, cyberharcèlement, pédocriminalité… Un joyeux cocktail auquel il faut ajouter, pour être exhaustif quant aux impacts des écrans sur la société, le coût écologique et humain de la technologie numérique (extraction de minerais dans des conditions scandaleuses, impact énergétique des data centers, etc.). Continuer la lecture de Faut-il interdire les réseaux sociaux avant 15 ans ?

Quels rapports syndicats/partis construire pour défendre une agriculture familiale et émancipatrice?

Vice-président du MODEF et militant PCF, Agriculteur, vice-président du Mouvement de défense des exploitants familiaux (MODEF) et militant au Parti communiste français (PCF), Olivier Morin revient sur les enjeux des rapports syndicats/partis dans le monde agricole, ainsi que sur les initiatives communes passées et à imaginer.

C’est peu de dire que syndicalisme et engagement politique sont étroitement liés. Le monde agricole n’échappe pas à la règle. Il suffit d’observer les responsables de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) qui deviennent parlementaires et, plus récemment, les liens constatés entre une frange non négligeable des militants de la Coordination rurale et les partis d’extrême droite. Si les forces réactionnaires et d’argent agissent de la sorte, de manière décomplexée, c’est qu’elles ont conscience que les liens entre organisations syndicales agricoles et partis politiques peuvent permettre d’asseoir leur idéologie. D’autant plus lorsqu’elles actionnent les rouages du monde agricole tel qu’il va. Continuer la lecture de Quels rapports syndicats/partis construire pour défendre une agriculture familiale et émancipatrice?

Suppression du 8 mai : ne capitulons pas ! (Pétition)

Après avoir, l’an passé, panthéonisé le résistant communiste arménien Missak Manouchian et sa femme Mélinée, le pouvoir macronien entend à présent supprimer le 8 mai, juste après avoir commémoré le 80e anniversaire de la capitulation nazie !

Le gouvernement s’en prend une fois encore à la vie des travailleuses et des travailleurs pour mieux choyer les grandes fortunes – gavées de cadeaux fiscaux depuis 2017 – et les grandes entreprises – qui marient « optimisation fiscale » et aides publiques à gogo (211 milliards sans critères).

Le Premier ministre veut supprimer deux jours fériés. Pour nous, c’est non !

PETITION

Mesurons que la suppression d’un jour férié rapporterait plus de 4 milliards – volés aux travailleurs·ses –, précisément ce dont l’État s’est privé en exonérant les plus riches par la suppression de l’impôt sur la fortune ! C’est vrai de la suppression du 8 mai comme du lundi de Pâques ou de tout autre jour férié.

Supprimer le 8 mai comme jour férié est une infamie doublée d’une folie.

Une infamie qui méprise la souffrance de toutes celles et de tous ceux qui éprouvèrent dans leur chair ce régime de terreur et le courage de toutes celles et de tous ceux qui se levèrent contre l’occupant nazi et ses alliés vichystes.

Une folie à l’heure où les périls bruns montent dans toute l’Europe et dans notre pays même.

Nous le disons avec gravité : en ce moment si sombre et si dangereux, organiser l’oubli national du fascisme et de ses crimes, c’est mettre en danger la République.

Hommes et femmes attaché·es à la liberté, à la démocratie et au respect de notre histoire nationale, refusons cette mesure antisociale et antirépublicaine.

PETITION