Municipales 2026 : La gauche se mobilise avec Julien Sueres pour Castelsarrasin

Chers concitoyens,

C’est avec un grand enthousiasme et un engagement profond envers les valeurs de la gauche républicaine, laïque et sociale que je vous annonce ma candidature à la mairie de Castelsarrasin pour les élections municipales de 2026. Je porterai le projet « Castelsarrasin en commun », une initiative qui aspire à rassembler toutes les forces de gauche, progressistes et citoyennes de notre ville.

Castelsarrasin, est un lieu où se mêlent diversité, solidarité et innovation. C’est fort de ces valeurs que je travaille d’ores et déjà à construire une liste ancrée dans un projet municipal, qui place l’humain au cœur de nos préoccupations. Mon objectif est de travailler sans relâche pour améliorer la qualité de vie de tous les habitants, en mettant l’accent sur le pouvoir d’achat, l’éducation et la santé pour tous, l’écologie de bon sens et le renforcement des services publics.

Collectivement, nous pouvons apporter une nouvelle dynamique à notre ville. Je crois fermement en une approche collaborative et inclusive, où chaque voix compte, où chaque idée est entendue.

Au cours des prochains mois, je serai à votre rencontre pour échanger sur vos préoccupations, vos idées et vos attentes. Nous pouvons faire de Castelsarrasin une ville plus prospère, solidaire et innovante, où chacun trouve sa place, où les valeurs républicaines sont au cœur de notre action.

Je vous invite à me rejoindre. Ensemble, construisons l’avenir de Castelsarrasin.

Julien Sueres


Je souhaite participer à la construction de ce projet Castel en Commun et apporter ma contribution

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Budget d’austérité : face à ce braquage inédit de nos richesses, j’appelle le pays à résister et à se mobiliser ! (Fabien Roussel)

Publié le 15 juillet 2025

Le Premier Ministre vient d’annoncer une cure d’austérité historique – inédite depuis des décennies – décidée avec Emmanuel Macron. Cette politique vise à financer les profits des actionnaires des grands groupes et à nourrir la guerre par la militarisation.

D’un côté, c’est tout le pays qui doit se serrer la ceinture. Année blanche qui frappera d’abord les plus modestes avec des hausses d’impôts, moins de services, et des baisses de pensions et de prestations sociales, suppression de 3000 agents publics et non remplacement d’un fonctionnaire sur trois qui affaibliront nos services publics, 5 milliards de coupes dans la santé dont le doublement de la franchise sur les remboursements de médicaments et le moindre soutien aux patients souffrant d’ALD, suppression de 2 jours fériés, 5,3 milliards de coupes dans les dépenses des collectivités… c’est un programme de combat contre le monde du travail presenté par le Premier Ministre.

De l’autre, pour les actionnaires, le Premier Ministre avoue ne pas compter !

En effet, face au scandale des 211 milliards d’euros d’aides publiques aux multinationales sans critère qui pourraient être réduites : François Bayrou « ne comptabilise pas ». Et 6,7 milliards d’euros supplémentaires pour les industriels de l’armement en 2026 si la LPM est renforcée. Combien de temps encore ce pouvoir va-t-il s’aligner sur les exigences de Trump qui impose la hausse des dépenses militaires et sur les dogmes néolibéraux de la Commission européenne ?

La guerre aux salarié·es et aux retraité·es plutôt qu’aux profiteurs, la guerre aux chômeurs plutôt qu’au chômage, la guerre tout court, voilà le seul horizon de leur système capitaliste en faillite. Loin de renforcer la souveraineté de la France, cette politique la soumet au diktat des financiers !

Lorsqu’on y ajoute les projets de réformes de l’assurance chômage et du marché du travail et le scandaleux projet d’aide sociale unifiée qui a pour seul objectif de diminuer les prestations, ce n’est plus un budget mais une contre-révolution que propose François Bayrou qui vise à détruire les piliers de notre modèle social : les droits des salarié·es, les services publics de l’État et de nos collectivités locales et la sécurité sociale. En outre, en annonçant de nouvelles ordonnances prétendument « de simplification », le Premier Ministre veut à nouveau contourner le Parlement.

Ce plan gouvernemental aura un effet désastreux pour la France. Il mène la nation droit à la récession, à l’effondrement industriel, au creusement des inégalités en tout domaine !

L’avenir de la France se joue maintenant, dans notre capacité à résister à cette fuite en avant austéritaire et militariste, à un sursaut collectif pour prendre le pouvoir sur les grands choix qui engagent le pays.

Face à ce budget d’austérité Bayrou – Macron qui est un braquage inédit de nos richesses, j’appelle le pays à résister et à se mobiliser : refusons la guerre de tous contre tous, l’économie de guerre, les reculs sociaux, écologiques et démocratiques !

Construisons ensemble un pacte pour l’avenir de la France qui favorise le travail, s’attaque à la vie chère, défend les services publics, l’industrie et garantit une énergie moins chère, décarbonée, pour le climat et notre pouvoir d’achat.

L’heure est à prendre le pouvoir sur l’argent et sur les choix des entreprises et du pays pour augmenter les salaires et les pensions, baisser le prix de l’électricité, garantir tout de suite l’égalité professionnelle, l’emploi et la formation pour tous et pré-recruter des dizaines de milliers d’agents pour nos écoles, nos hôpitaux, nos trains, nos commissariats et nos tribunaux, développer l’industrie et l’agriculture pour répondre aux besoins, relever les défis énergétique, climatique et alimentaire, et agir pour la paix par la diplomatie et le respect du droit international, en Ukraine et à Gaza !

Paris, le 15 juillet 2025

Fabien Roussel, Secrétaire national du PCF.


Lire aussi: Appel de Fabien Roussel : c’est juste mais comment on fait ?

Discours aux armées d’Emmanuel Macron : refusons la fuite en avant belliciste !

Publié le 14 juillet 2025

Le président de la République s’est voulu martial dans son discours aux armées en appelant à une mobilisation de la nation face aux « menaces ». En réalité, toutes ses propositions entérinent la soumission de la politique de défense de la France aux diktats de Trump formalisés lors du sommet de l’OTAN de La Haye, ainsi qu’aux intérêts des actionnaires des industries d’armement. La France doit au contraire porter une voix indépendante pour la paix et la sécurité collective. Elle doit agir immédiatement pour une paix juste et durable en Ukraine et à Gaza.

Le PCF appelle nos concitoyens et concitoyennes à refuser les logiques de guerre qui pourraient entraîner la France vers une confrontation globale meurtrière. La défense de la France ne saurait se confondre avec la subordination à la stratégie belliciste des États-Unis. Elle doit être au service de la nation et placée sous son contrôle de la nation. Emmanuel Macron fait l’inverse. Un « pilier européen de l’OTAN » est une farce, l’OTAN n’étant que le bras armé des Etats-Unis. Le programme SAFE de l’Union Européenne dépend des marchés financiers et finance l’industrie d’armement extra-européenne. Le rapprochement nucléaire entre la France et le Royaume-Uni compromet la souveraineté de la France dès lors que la force nucléaire britannique dépend des Etats-Unis.

Le PCF réaffirme que :

– La résolution des conflits dans le monde passe d’abord par la recherche de solutions diplomatiques. Face aux menaces qui peuvent la viser, la France se doit de privilégier, en toute indépendance de l’OTAN et des Etats-Unis, les initiatives politiques et diplomatiques. Au lieu de démanteler le corps diplomatique français comme le fait Emmanuel Macron, il doit être renforcé. La France doit rompre avec le deux poids, deux mesures dans l’application du droit international. Elle sortir de l’OTAN, en commençant par quitter le commandement intégré de l’alliance.

– Il est urgent de cesser le démantèlement des industries stratégiques qu’Emmanuel Macron et ses prédécesseurs ont massivement privatisées et vendues à la découpe. Le PCF appelle à la reconstruction d’une base industrielle et technologique de défense sous contrôle de la nation, en articulation avec les besoins civils et militaires.

– Les questions d’orientation de la politique budgétaire et de défense doivent revenir au Parlement. Le césarisme macronien, doublé d’attaques contre le travail parlementaire, accélère la dérive du pouvoir exécutif en dehors de tout contrôle par le Parlement et par la nation.

– Les besoins capacitaires et budgétaires alloués aux armées doivent être concentrés sur les besoins stricts de la défense nationale autour d’un outil modernisé placé sous contrôle de la nation. Ils ne peuvent pas être utilisés comme prétexte pour mener une politique renforcée d’austérité de démantèlement des droits sociaux, des services publics et de reculs écologiques.

Paris, le 14 juillet 2025

Parti communiste français

Pinard, saucisson et Michel Sardou : comment Pierre-Édouard Stérin veut faire main basse sur les fêtes « traditionnelles »

Des centaines d’événements labellisés, des dizaines d’autres sous franchise, des banquets franchouillards au pinard-saucisson… Avec ses billes dans Studio 496 et le Canon français, le financier du plan Périclès visant à faire gagner les droites extrêmes entend souffler la naphtaline sur les émotions collectives.

 

Pierre-Édouard Stérin a, au moins, une qualité : il sait repérer les marchés porteurs, et c’est à ce flair – combiné à son exil fiscal en Belgique – que le propriétaire des coffrets-cadeaux Smartbox doit sa fortune. Mais quand le milliardaire articule ses investissements avec les objectifs idéologiques, politiques et électoraux décrits dans son plan Périclès, ce petit talent individuel tourne au grand danger public. Continuer la lecture de Pinard, saucisson et Michel Sardou : comment Pierre-Édouard Stérin veut faire main basse sur les fêtes « traditionnelles »

« La révolution cubaine est la démonstration qu’un petit peuple peut s’émanciper » : rencontre avec André Chassaigne, un ancien député toujours hyperactif + Video

L’heure de la retraite n’a pas encore sonné pour André Chassaigne. Quand il n’envoie pas un conteneur de matériel médical à Cuba, l’ancien député PCF bataille pour la sécurité alimentaire dans les outre-mer ou prend la plume pour raconter l’église de son village.

 

À 75 ans, André Chassaigne a mis fin à ses activités de député et de président du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR) à l’Assemblée nationale le 31 mars dernier. Il est redevenu simple militant. Toutes les semaines, il fait office d’assistant parlementaire bénévole de celui qui lui a succédé, en assurant la permanence dans son village de Saint-Amant-Roche-Savine (Puy-de-Dôme). Il dédie son temps aux causes qui lui sont chères : Cuba et la rénovation de l’église de son village.

À peine retraité, vous travaillez à l’envoi de matériel médical à Cuba. Un conteneur partira ce mois-ci… Continuer la lecture de « La révolution cubaine est la démonstration qu’un petit peuple peut s’émanciper » : rencontre avec André Chassaigne, un ancien député toujours hyperactif + Video

Un pacte national pour l’avenir de la France (PCF)

Publié le 09 juillet 2025

Résolution du Conseil national du PCF – 5 juillet 2025

Le monde, l’Europe et la France s’enfoncent dans les guerres, les crises économiques, énergétiques et financières, les régressions sociales et démocratiques, le dérèglement climatique. L’humanité est à un tournant de son histoire. L’affrontement entre le capital et le travail est exacerbé. Le capitalisme, en crise systémique depuis des décennies, se montre incapable de répondre aux immenses défis posés à l’humanité. Ce sont les peuples qui en paient le prix par le chômage, la précarité, la dégradation de leurs conditions de vie sociales et environnementales.

L’accession de Donald Trump à la tête des États-Unis a déchaîné les compétitions entre puissances et multinationales. Le néolibéralisme et le libre-échangisme d’hier ont révélé leurs failles, mais les logiques nationalistes et protectionnistes mènent tout autant à la catastrophe. Continuer la lecture de Un pacte national pour l’avenir de la France (PCF)

Les aides publiques aux entreprises coûtent 211 milliards d’euros à l’État, selon un rapport d’enquête du Sénat

Les subventions, exonérations et allégements en tout genre en faveur des entreprises représentent le premier budget de l’État, selon le premier chiffrage sérieux et consolidé qu’a rendu public ce mardi 8 juillet une commission d’enquête sénatoriale, qui dresse 26 préconisations pour plus de transparence et d’efficacité.

 

Voilà de quoi faire réfléchir François Bayrou et son gouvernement, à une semaine de leurs annonces concernant les 40 milliards d’euros d’économies qu’ils comptent asséner aux dépenses publiques. Le premier budget public n’a ni trait à l’Éducation nationale, ni à la défense, encore moins au service de la dette. Ce qui coûte le plus cher à l’État, ce sont les aides publiques versées aux entreprises. Continuer la lecture de Les aides publiques aux entreprises coûtent 211 milliards d’euros à l’État, selon un rapport d’enquête du Sénat

Le taux de pauvreté bat des records en France… le sens du combat de Fabien Roussel et du parti pris du travail…

Les faits sont têtus et toutes les enquêtes – qui ne prennent pas en compte des zones où la pauvreté est encore plus dramatique comme les territoires d’outre mer, les SDF et les personnes en institution – montrent à quel point notre pays dans lequel le nombre de milliardaires ne cesse de croître est aussi celui où la pauvreté devient de plus en plus un phénomène massif. Notons que parmi ces « pauvres », les familles monoparentales (en l’occurrence dans sa quasi-totalité des femmes) dit l’escroquerie d’un féminisme qui a renoncé à défendre l’indépendance économique des femmes, alors qu’y compris la vulnérabilité à la violence sexuelle contre elles ne peut être isolée quelle que soit la catégorie concernée de la relation au travail. Escroquerie d’autant plus manifeste que cette montée de la pauvreté, de l’impossibilité pour les victimes de se rassembler politiquement crée les conditions du retour en force des pires des conservatismes. C’est de ce point de vue essentiel que le PCF et singulièrement le choix du droit au travail de Fabien Roussel est la seule perspective offerte par des forces politiques qui ne conçoivent que des clientèles et exaspèrent leurs divisions. Ce choix essentiel n’est malheureusement porté que par une poignée de militants alors qu’il aurait besoin d’un rassemblement plus large. Pour le moment, il réside dans un livre, Le parti pris du travail, dont il faudrait mener la bataille (en ce moment ce n’est plus la bataille du livre que mène le PCF mais la bataille contre le livre et c’est là une question non secondaire, même si elle excède le seul cas du livre de Fabien Roussel). Une bataille qui irait bien au-delà du PCF mais qui a besoin de la colonne vertébrale d’un véritable parti communiste et l’urgence est là. Parce que l’intérêt de la démarche de Fabien Roussel tient aussi dans la tentative de modifier le sens même des élections, de les arracher au « politicien », aux coalitions d’appareil, pour en faire le lieu d’une intervention de ceux qui n’ont plus le droit à la parole. C’est un combat essentiel qui est le seul capable de faire naître une conscience de classe élargie et qui comprendra les opportunités du changement historique. Il y a tant de choses qui doivent être menées en même temps. ce n’est pas que nous soyons d’accord sur tout, c’est qu’il n’y a pas d’autre issue et chaque révolutionnaire, chaque communiste, chaque progressiste doit s’en saisir. (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

Du jamais vu depuis au moins trente ans: le taux de pauvreté a battu un record en 2023 en France métropolitaine où les inégalités se creusent selon l'Insee

Du jamais vu depuis au moins trente ans: le taux de pauvreté a battu un record en 2023 en France métropolitaine où les inégalités se creusent selon l’Insee© JOEL SAGET

Du jamais vu depuis au moins trente ans : le taux de pauvreté a battu un record en 2023 en France métropolitaine où les inégalités se creusent, selon l’Insee. Des chiffres loin d’être « surprenants » pour les associations, qui exhortent l’Etat à passer aux actes. Continuer la lecture de Le taux de pauvreté bat des records en France… le sens du combat de Fabien Roussel et du parti pris du travail…

Andrew Tate, idôle masculiniste, prédateur alpha et poison du cerveau des jeunes hommes

En Roumanie, au Royaume-Uni et en Floride, la justice tente de rattraper celui que l’extrême droite anglo-saxonne érige en gourou du masculinisme, adulé par des millions d’hommes. Car, derrière les punchlines virales, une réalité plus sombre s’est imposée : celle d’un homme accusé d’avoir bâti un empire sur l’exploitation sexuelle. Narcissique, paranoïaque, dangereux. Portrait.

 

Fréquentation en baisse, séjours plus courts et plus coûteux… pourquoi les colonies de vacances sont menacées

Hausse des prix, infrastructures datées et manque d’ambition de l’État, les colonies réunissent de moins en moins d’enfants. Une tendance particulièrement marquée chez les familles les plus modestes. Et si on réinventait ces moments de vacances solidaires ?

Moins d’enfants, moins de centres, des séjours écourtés… « Il ne faudrait pas que, pour des choix financiers de l’État, les colos disparaissent. » Comme de nombreux acteurs de l’éducation populaire, Jean-Baptiste Clerico, directeur général des Cemea (Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active), s’inquiète du devenir des colonies de vacances. Longtemps symbole des grands départs estivaux populaires, elles subissent une érosion continue depuis les années 1990, aggravée par la crise sanitaire. En 1960, ils étaient 4 millions d’enfants à partir chaque année. Ils n’étaient plus que 589 432 en 2020-2021, selon les chiffres de l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (Injep).

Si un léger rebond a été observé en 2023-2024, les perspectives pour 2025 restent moroses. « Il y a énormément d’inquiétudes dans de nombreux organismes, qui anticipent déjà une baisse de fréquentation par rapport à 2024, note Yasmine Boudjenah, première adjointe à la mairie de Bagneux et présidente de l’association VVL (Vacances Voyages Loisirs). Ce qui est préoccupant, c’est que le rebond post-Covid n’a pas permis de retrouver les niveaux d’il y a dix ans, alors même qu’ils étaient déjà en recul. » Continuer la lecture de Fréquentation en baisse, séjours plus courts et plus coûteux… pourquoi les colonies de vacances sont menacées