Jusque dans leur dotation en heures d’enseignement par l’État, lycées publics et privés ne sont pas traités à égalité. C’est ce que révèle une enquête au long cours, publiée mardi 3 septembre par France Info.

C’est un élément de plus, et de taille, à verser au dossier déjà volumineux du financement public de l’enseignement privé sous contrat. Au terme d’une enquête de plusieurs mois, France Info a révélé, mardi 3 septembre, que l’inégalité de financement entre public et privé porte jusque dans le cœur du fonctionnement du système : la dotation horaire globale (DHG).
Sous ce sigle abscons se cache tout simplement le nombre hebdomadaire d’heures de cours que l’État finance dans chaque établissement. En rapportant cette dotation au nombre d’élèves du collège ou du lycée, on obtient le nombre d’heures financées par élève (H/E). En accédant pour la première fois à des données nationales pour tous les lycées, que le ministère se refuse à rendre publiques, l’enquête montre que ce taux est plus élevé dans les lycées privés sous contrat que dans les lycées publics. Continuer la lecture de « Les moyens, ils les donnent au privé ! » : comment l’enseignement privé parvient à maintenir ses financements
Comment lutter contre la sédentarité ? L’EPS sortira-t-elle renforcée suite aux Jeux Olympiques ? Guillaume Dietsch est un enseignant agrégé d’EPS en STAPS, à l’Université Paris-Est Créteil. Il est l’auteur de « Les Jeunes et le Sport. Penser la société de demain » (janvier 2024) et co-auteur de « Une histoire politique de l’EPS. Du XIXe siècle à nos jours » (sortie prévue le 12 septembre 2024, 2e édition) aux éditions De Boeck Supérieur. Dans un contexte de Jeux paralympiques, le Café pédagogique lui pose des questions sur les enjeux des JOP pour l’École, la place et le rôle du sport dans l’École, notamment sur la question de l’inclusion.
Que propose le NFP en matière d’éducation ? Alors que

On en sait un peu plus sur la ventilation des fameuses briques du pacte de 2023 pour le 2nd degré. La note de la DEPP parue en cette veille de rentrée est sans appel. Les enseignants du privé sous contrat ont davantage signé le pacte que ceux du public : 48% des professeurs des établissements privés sous contrats ont signé le pacte, contre 23% dans le secteur public. Au total, on compte 130 974 signataires du pacte dont 43 915 professeurs des établissements privés sous contrat. Comment expliquer et que dit cette surreprésentation ?

