
Une nouvelle pétition intitulée « L’urgence de sauver les associations pour une société plus juste, plus libre et plus humaine » lancée par le Parti communiste français vise à alerter sur la situation critique des associations en France. Elle rappelle que ce sont plus de 2 millions d’associations, 16 millions de bénévoles et près de 1,8 million de salarié·e·s qui contribuent quotidiennement à la vie sociale, culturelle, sportive et solidaire.
Le texte souligne que les coupes budgétaires de 2025 — notamment : 44 M€ de moins pour la jeunesse et l’éducation populaire, 45 M€ supprimés à la démocratisation culturelle et artistique, moins 145 M€ pour le sport — mettent en péril l’existence même de nombreuses structures.
Parmi les conséquences relevées : 69 % des associations employeuses déclarent des fonds propres fragiles ou inexistants, 45 % constatent une baisse des subventions et 39 % anticipent des réductions d’effectifs.
Pour agir, la pétition appelle à un plan d’urgence national : rétablissement de financements stables, simplification administrative, soutien des bénévoles, suppression du « contrat d’engagement républicain » et respect de l’autonomie associative.
En tant que réseau d’élus et d’élues, la Coop est donc invitée à relayer massivement cet appel auprès des associations de nos territoires.
« Au-delà même du temps scolaire, sur le temps périscolaire et l’accueil des enfants en dehors des heures de classe, les communes supportent des coûts significatifs – accueils du matin et du soir, mercredis, centres de loisirs rattachés aux écoles ». Dans cette tribune, le conseiller régional Yannick Trigance (PS) rappelle et souligne le rôle des communes pour l’éducation, l’école. « Une commune qui mobilise ressources et partenaires pour l’éducation favorise l’émancipation en démocratisant les opportunités culturelles, sportives et citoyennes, renforce la fraternité en créant des lieux et des temps partagés – écoles, cantines, activités périscolaires, maisons de quartier – où se construisent la solidarité et le vivre-ensemble, soutient des politiques préventives – médiation, accompagnement des familles, lutte contre le décrochage – moins coûteuses et plus efficaces que des interventions palliatives tardives ».






