La pétition « Urgence pour le secteur associatif » en ligne pour mobiliser

Une nouvelle pétition intitulée « L’urgence de sauver les associations pour une société plus juste, plus libre et plus humaine » lancée par le Parti communiste français vise à alerter sur la situation critique des associations en France. Elle rappelle que ce sont plus de 2 millions d’associations, 16 millions de bénévoles et près de 1,8 million de salarié·e·s qui contribuent quotidiennement à la vie sociale, culturelle, sportive et solidaire.

Signez la pétition

Le texte souligne que les coupes budgétaires de 2025 — notamment : 44 M€ de moins pour la jeunesse et l’éducation populaire, 45 M€ supprimés à la démocratisation culturelle et artistique, moins 145 M€ pour le sport — mettent en péril l’existence même de nombreuses structures. 

Parmi les conséquences relevées : 69 % des associations employeuses déclarent des fonds propres fragiles ou inexistants, 45 % constatent une baisse des subventions et 39 % anticipent des réductions d’effectifs.
Pour agir, la pétition appelle à un plan d’urgence national : rétablissement de financements stables, simplification administrative, soutien des bénévoles, suppression du « contrat d’engagement républicain » et respect de l’autonomie associative.
En tant que réseau d’élus et d’élues, la Coop est donc invitée à relayer massivement cet appel auprès des associations de nos territoires.

L’éducation : un enjeu majeur pour les municipales de mars 2026 In Caf. Péda.

« Au-delà même du temps scolaire, sur le temps périscolaire et l’accueil des enfants en dehors des heures de classe, les communes supportent des coûts significatifs – accueils du matin et du soir, mercredis, centres de loisirs rattachés aux écoles ». Dans cette tribune, le conseiller régional Yannick Trigance (PS) rappelle et souligne le rôle des communes pour l’éducation, l’école. « Une commune qui mobilise ressources et partenaires pour l’éducation favorise l’émancipation en démocratisant les opportunités culturelles, sportives et citoyennes, renforce la fraternité en créant des lieux et des temps partagés – écoles, cantines, activités périscolaires, maisons de quartier – où se construisent la solidarité et le vivre-ensemble, soutient des politiques préventives – médiation, accompagnement des familles, lutte contre le décrochage – moins coûteuses et plus efficaces que des interventions palliatives tardives ». Continuer la lecture de L’éducation : un enjeu majeur pour les municipales de mars 2026 In Caf. Péda.

Occitanie: « 40 millions pour sécuriser l’approvisionnement en eau des agriculteurs »

Président du groupe des élus communistes à la région Occitanie, Eric Cadoré est aussi président de la commission eau de l’institution. A ce titre, il a œuvré pour la création d’un service public régional de l’eau qui porte une attention particulière à l’agriculture.

Pourquoi la région Occitanie a-t-elle placé l’eau au centre de ses choix d’aménagement du territoire ? Existe-t-il une réelle menace sur l’eau dans cette région ?

Nous imaginions autrefois l’eau toujours disponible au robinet, dans nos lacs et rivières, dans nos nappes souterraines. On sait désormais qu’il n’en est rien. Les impacts climatiques des alternances sécheresses, inondations, souvent catastrophiques, bousculent notre vie quotidienne, jouent sur les rendements agricoles, l’état sanitaire de nos élevages, notre souveraineté alimentaire. Continuer la lecture de Occitanie: « 40 millions pour sécuriser l’approvisionnement en eau des agriculteurs »

Education : Castelsarrasin en commun rencontre les parents d’élèves

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Les candidats de la liste Castelsarrasin à la rencontre des parents d’élèves

 

Ces échanges ont permis de présenter un diagnostic partagé et des propositions fortes. « Certaines de nos écoles sont vétustes, mal isolées et parfois inadaptées. Nous portons un plan pluriannuel de rénovation sur 5 à 10 ans. C’est un investissement indispensable pour notre ville », explique Maximilien Reynes Dupleix.

La liste souhaite aussi soutenir directement les familles. « Aucune réussite scolaire ne doit dépendre du portefeuille des parents. D’où nos propositions de la cantine à 1 euro et de la gratuité des fournitures. C’est du pouvoir d’achat rendu et un vrai levier d’égalité », souligne Virginie Merce. Continuer la lecture de Education : Castelsarrasin en commun rencontre les parents d’élèves

La protection de l’enfance ne peut plus attendre ! (PCF)

Chaque année, des milliers d’enfants subissent dans notre pays des violences physiques, psychologiques, sexuelles ou institutionnelles.

Derrière les chiffres — plus de 160 000 enfants victimes de violences sexuelles — il y a des prénoms, des visages, des voix, des vies brisées que notre société doit réparer.

Notre pays ne peut se contenter de constats : il faut agir !

Le Parti communiste français avec sa commission protection de l’enfance rappelle que la lutte contre les violences faites aux enfants ne peut être efficace sans politique publique ambitieuse, fondée sur trois piliers :

  • la prévention, dès la petite enfance et dans les établissements scolaires, avec des professionnels formés et des équipes renforcées ;
  • la protection effective, avec des services sociaux, médico-sociaux et judiciaires dotés de moyens humains et matériels à la hauteur des besoins ;
  • la parole de l’enfant reconnue et protégée, dans un cadre éthique bienveillant et respectueux de ses droits fondamentaux.

Aujourd’hui, l’absence d’une réelle politique nationale est le signe d’un désintérêt institutionnel profond, alors même que les drames se multiplient.

A l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant, le PCF appelle à la création d’un ministère de l’Enfance et de la Protection des mineurs, rassemblant l’ensemble des compétences éducatives, sociales et judiciaires pour une action cohérente, forte et visible et à l’inscription de la protection de l’enfance dans la Constitution, afin d’en faire un principe fondamental de la République.

Protéger les enfants, c’est affirmer la primauté de l’humain et refuser toute logique d’économie budgétaire qui viendrait s’y opposer. 

Les professionnels de la Protection de l’Enfance, assistantes sociales, éducateurs, enseignants, infirmières, personnels associatifs, sont en première ligne. Ils alertent sur la dégradation de leurs conditions de travail, le manque de postes, l’épuisement et la perte de sens.
Sans eux, aucune politique de protection ne peut réussir.

Le Parti communiste français demande un plan national pour la protection de l’enfance, avec un recrutement massif et une revalorisation salariale des métiers du social et de la santé.

Nous refusons que l’enfance soit la variable d’ajustement d’un système qui sacrifie les plus vulnérables.

Protéger les enfants, c’est protéger l’avenir.

Le Parti communiste français appelle à faire de la lutte contre les violences faites aux enfants une grande cause nationale permanente.

Parce qu’un pays qui ne protège pas ses enfants se condamne à l’injustice.

Paris, le 15 novembre, Parti communiste français.

Pesticides : quand les équipements censés protéger exposent davantage

Par Fabienne Goutille, Enseignante-chercheure en ergonomie, Université Clermont Auvergne (UCA) et Alain Garrigou, Professeur en ergonomie, Université de Bordeaux

Peu adaptés aux conditions de travail réelles des agriculteurs, les équipements censés les protéger des expositions aux pesticides se révèlent bien souvent inefficaces voire même néfastes. La discipline de l’ergotoxicologie tâche de remédier à cela en travaillant auprès des premiers concernés.


Alors que la loi Duplomb a été adoptée, ouvrant la voie à la réintroduction de pesticides interdits et à la remise en cause de garde-fous environnementaux, un angle mort persiste dans le débat public : qui, concrètement, est exposé à ces substances, dans quelles conditions, et avec quelles protections ?

Loin des protocoles théoriques, la réalité du terrain est plus ambivalente. Porter une combinaison ne suffit pas toujours à se protéger. Parfois, c’est même l’inverse. Une autre approche de la prévention s’impose donc en lien avec les personnes travaillant en milieu agricole. Continuer la lecture de Pesticides : quand les équipements censés protéger exposent davantage

Face aux guerres, le parlementarisme est une impasse…. Le PCF ne peut regagner des forces qu’en dehors de la vie parlementaire…

Je dois dire mon plein accord avec ce texte de Pierre Alain Millet (PAM)… Pas plus que notre camarade de Venissieux qui est en ce moment en pleine campagne des municipales, nous ne négligeons la nécessité d’être présent sur le terrain électoral en particulier quand il s’agit d’une municipalité communiste mais il a parfaitement raison de dénoncer le « parlementarisme ». Il le définit lui-même et aujourd’hui note ce que nous n’avons cessé de dénoncer, l’exclusion du champ des préoccupations « parlementaires » du poids de la guerre sur le budget alors que c’est un problème central économique, politique et qui concerne la souveraineté de la France. (note de danielle Bleitrach pour histoireetsocieté)

Le désordre politique continu et la médiatisation du processus budgétaire au parlement amplifie la crise profonde de la gauche, son incapacité à sortir du piège entre gauchisme et réformisme. Engels avait montré l’impasse que constitue cette vie parlementaire qui croit être le lieu des rapports de forces, ce qu’il appelait le « crétinisme parlementaire » qui faisait croire à des députés du peuple qu’ils allaient changer la société en négociant des accords pour des votes majoritaires à l’assemblée… Les socialistes disent pouvoir obtenir de la macronie quelques mesures positives, les insoumis disent pouvoir obtenir la chute du gouvernement et donc une nouvelle dissolution, ce qu’espère aussi le RN et une partie de LR, les écologistes hésitent, et les communistes sont entendus à la hauteur de leur force à l’assemblée… plus que faible ! Continuer la lecture de Face aux guerres, le parlementarisme est une impasse…. Le PCF ne peut regagner des forces qu’en dehors de la vie parlementaire…

L’OPA du Medef sur l’éducation et la formation (Alerte) in Caf. Péda.

« Du public au privé, tout le monde est debout pour applaudir à la mainmise du patronat sur l’université et l’enseignement professionnel publics. Macron a bien réussi sa privatisation du service public d’éducation et le Medef son OPA sur l’éducation et la formation, raflant au passage 132 milliards de nos impôts. De l’intérêt et de l’avenir des jeunes et de la société, personne (ou presque) n’en a cure. Désespérant ! » regrette Christian Sauce. Dans cette tribune, il revient sur le démantèlement de la voie professionnelle au profit de l’apprentissage, à grand coup de lobbying du monde patronal et des entreprises… à leurs profits.

De 1996 à aujourd’hui

On est le 27 novembre 1996 : « Des trains venus de la France entière affluent vers le Mont-Saint-Michel. Pendant 4 jours, inspecteurs généraux de l’EN, directeurs d’IUFM, chefs d’établissements, enseignants, vont assister à un colloque organisé par la puissante UIMM (fédération de la métallurgie du CNPF, le Medef d’alors) dont l’intitulé est : « Éduquer pour s’orienter au XXIème siècle »¹. Continuer la lecture de L’OPA du Medef sur l’éducation et la formation (Alerte) in Caf. Péda.

M. Macron maquille sa capitulation sur le MERCOSUR

 

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Le président de la République prépare en douceur une capitulation en rase campagne sur le projet de traité de libre-échange Union européenne-Mercosur.

Après avoir dit, au salon de l’agriculture, en février dernier, qu’il considérait cet accord comme un « mauvais texte » et qu’il « ferait tout pour qu’il ne suive pas son chemin, pour protéger cette souveraineté alimentaire française et européenne », il vient de dire, à la fin de la réunion du Conseil européen du mois dernier, que « tout va dans le bon sens » ajoutant « qu’on attend la finalisation ». Continuer la lecture de M. Macron maquille sa capitulation sur le MERCOSUR

La maternité aux racines des discriminations sexistes dans les entreprises

« Tant qu’on considérera que les femmes font les enfants seules, les inégalités persisteront » 

Alors que ce 10 novembre marque la date à laquelle les femmes commenceront à travailler « gratuitement », en raison des inégalités salariales, le fait d’être mère s’impose comme un facteur persistant d’injustices en milieu professionnel. Un phénomène que la loi peine à faire reculer.

Malgré des protections légales, la maternité demeure une source d’injustices pour les femmes dans le milieu professionnel. © Sigrid Olsson / AltoPress / PhotoAlto via AFP

 

« Voulez-vous avoir un enfant ? » La question tombe, sèche, presque anodine, de la bouche du recruteur. Face à lui, Élisa*, 25 ans, hésite. Elle sent que sa réponse pourrait lui coûter le poste, malgré un CV bien fourni. « Je pensais que ce genre d’interrogation appartenait au passé, confie la jeune architecte. Mais en en parlant autour de moi, j’ai compris que la grossesse restait un tabou. »

Alors que ce 10 novembre, à 11 h 31 et 22 secondes, marque « le jour du dépassement », date à partir de laquelle les femmes commenceront à travailler « gratuitement » en raison des inégalités salariales, selon le décompte symbolique annuel de la lettre d’information féministe Les Glorieuses, la maternité s’impose comme un facteur persistant de discriminations professionnelles. Continuer la lecture de La maternité aux racines des discriminations sexistes dans les entreprises