Alain Daziron, dans la cour de l’école de Larrazet, bâtie en 1955. « Moi, j’y suis rentré en 1958 », se souvient l’ancien professeur d’histoire-géographie.DDM – DDM MANUEL MASSIP
De Calais, où il a commencé sa carrière de professeur d’histoire-géographie à 27 ans… et à 1 000 km de chez lui à Montech (Tarn-et-Garonne), où il a fait partie des pionniers du nouveau collège Vercingétorix en passant par Lavaur (Tarn), où il a trouvé une seconde famille au collège des Clauzades, Alain Daziron n’a jamais cessé « d’habiter la classe » et de « réfléchir l’école ». Samedi 22 mars, chez lui à Larrazet, il présentera son premier livre, qui lui ressemble tellement : un livre de partage qui bat en brèche toutes les idées reçues sur l’école.
L’enseignement catholique exonéré de taxe d’habitation: Un nouveau cadeau offert à l’enseignement catholique : François Bayrou aux petits soins avec l’Église romaine
Les temps sont durs, la République française ploie sous le « fardeau » de la dette, l’austérité budgétaire est donc indispensable. Ce discours habituel a revêtu des accents nettement plus alarmistes qu’habituellement sous les gouvernements dirigés par MM. Michel Barnier, puis François Bayrou. Néanmoins, à la suite d’une démarche du Secrétariat général de l’enseignement catholique bien relayée au Parlement, les établissements privés d’enseignement, quasiment tous catholiques, vont bénéficier d’une nouvelle obole de la part de l’État à compter de 2025 : la légalisation de l’exonération de taxe d’habitation (TH). Le lien entre cette mesure fiscale d’apparence généraliste et le soutien de l’État à l’enseignement confessionnel peut sembler ténu. Il est pourtant bien réel, comme nous allons le voir.
Dans sa rédaction en vigueur en 2023, l’article 1407 du Code général des impôts (CGI) prévoyait qu’étaient assujettis à la TH « […] les locaux meublés conformément à leur destination et occupés à titre privatif par les sociétés, associations et organismes privés et qui ne sont pas retenus pour l’établissement de la cotisation foncière des entreprises ». Seuls étaient exonérés, s’agissant des établissements privés d’enseignement, « Les locaux destinés au logement des élèves dans les écoles et pensionnats », sur le fondement du 3° du II de cet article. Dans ces conditions, étaient taxés leurs locaux meublés privatifs à usage d’habitation. Continuer la lecture de L’enseignement catholique exonéré de taxe d’habitation Communiqué de la « Libre Pensée »
« Il y a urgence d’en finir avec Parcoursup et enfin d’investir dans l’enseignement supérieur » pour Sophie Vénétitay, la secrétaire générale du SNES-FSU. Si la journée du jeudi 13 mars était le jour de clôture de la première phase de formulation des vœux des lycéennes et lycéens sur Parcoursup, elle a aussi été marquée par une mobilisation étudiante contre les coupes budgétaires entrainant « des suppressions de places à l’université, de filières et un renforcement de la sélection ». Continuer la lecture de Parcoursup : du stress au business in Caf. Péda.
Annie Genevard, ministre en charge de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire, tient parfois des propos cohérents sur l’avenir de notre agriculture. Elle laisse entendre que cela suppose une meilleure rémunération du travail des paysans. Mais, selon le sénateur communiste Gérard Lahellec, la manière dont le gouvernement légifère ne pas en ce sens.
Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire « La France Agricole » le 21 février, veille d l’ouverture du Salon de l’Agriculture, Annie Genevard, affirmait que ce salon devait permettre de « poser la première pierre d’une reconquête agricole et alimentaire. Il faut qu’on affirme que nous sommes entrés dans une nouvelle ère géopolitique qui requiert la reconquête de notre de notre puissance alimentaire(…) l’alimentation est aujourd’hui une arme géopolitique. Je refuse que nous laissions une dette alimentaire à nos enfants. Il est temps de reconquérir notre assiette », affirmait la ministre. Continuer la lecture de Guerre économique ou souveraineté alimentaire ? par Gérard Le Puill
Ils se lèvent tous pour la science… à Paris, Toulouse, Bordeaux et ailleurs, en soutien aux chercheurs américains qui luttent pour la défense de la science. Depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, ces derniers sont confrontés à des coupes budgétaires dramatiques, mettant en péril l’indépendance et la liberté de la recherche. « Stand up for science » c’est une initiative de résistance mondiale inédite face à la brutalité trumpiste.
Tout y est, la destruction de la mémoire du peuple français a été méthodique et cela se poursuit. Le féminisme a été de plus en plus isolé et opposé à la révolution. La promotion par la gauche atlantiste, Hollande, Glucksman de la contre-révolutionnaire Olympe de Gouges fait partie de cet arsenal. Lundi un film avec la muse épouse de Hollande Julie Gayet va ouvrir les festivités de la célébration de la cause des femmes selon cette logique. Alors qu’il nous soit permis de rappeler qui était Olympe de Gouges. Remarquez, nous sommes déjà passé de l’apologie d’olympe de Gouges à celle directement de Marie Antoinette, on remonte vite ce genre de pente en matière de contrerévolution. Julie Gayet nous révèle avec émotion qu’incarner Olympe de Gouges l’a complètement transformée… (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
Ce 26 février, France TV projette en avant première « Olympe de Gouges » avec Julie Gayet et co-réalisé avec Mathieu Busson. Gros coup de « com » pour annoncer le 8 mars prochain « la journée internationale pour les droits de femmes ».
Il fallait un mythe féministe. En voilà un tout trouvé et de surcroit fort utile pour fustiger l’œuvre de la Révolution française, les philosophes des Lumières en filigrane, et surtout accabler Robespierre, le tyran heureusement dénoncé par Tallien et les thermidoriens.
À lire le synopsis du film et les intentions des auteurs, à suivre les commentaires dithyrambes du Président du conseil départemental du Tarn et Garonne à l’égard de Julie Gayet l’on peut s’attendre à tout, sauf peut-être, au recul nécessaire à porter sur cette période et les engagements girondins de l’héroïne à l’essentiel de ce qui fut l’action politique d’Olympe de Gouges, dont Restif de la Bretonne l’écrivain de cette époque parle dans son ouvrage « Les nuits révolutionnaires » d’une manière bien plus nuancée. Continuer la lecture de Olympe de Gouges : en route pour la construction d’un mythe féministe anti-révolutionnnaire avec Julie Gayet…
Alors que le Salon de l’agriculture a ouvert ses portes samedi 22 février, un colloque organisé deux jours plus tôt à l’Assemblée nationale a alerté sur l’état de détresse psychique des paysans. En rappelant que cette préoccupation a été absente du projet de loi d’orientation agricole.
Aujourd’hui, en France, un suicide d’agriculteur a lieu tous les deux jours d’après un rapport de l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail. Et le taux de suicides des agriculteurs est supérieur de 20 % comparé au reste de la population.
Travail morcelé, pas de statut juridique, des droits sociaux inexistants… L’histoire des paysannes a été marquée par des décennies de combats, notamment syndicaux, pour l’égalité et la reconnaissance, nous explique l’historien Jean-Philippe Martin.
Le combat féministe pour l’installation des femmes paysannes et leur représentation dans les instances syndicales ne date pas d’hier. Dans son ouvrage Paysannes, histoire de la cause des femmes dans le monde agricole (Éditions de l’Atelier, 2025), l’historien Jean-Philippe Martin détaille les longues luttes menées par les agricultrices depuis l’après-guerre pour parvenir à s’émanciper des logiques de domination.
Le secrétaire national du PCF publie « le Parti pris du travail » le 24 avril. Il y propose notamment de « créer les conditions pour que plus personne n’ait à recourir au RSA » en garantissant « à tous un emploi ou une formation avec un salaire ».