« Au-delà même du temps scolaire, sur le temps périscolaire et l’accueil des enfants en dehors des heures de classe, les communes supportent des coûts significatifs – accueils du matin et du soir, mercredis, centres de loisirs rattachés aux écoles ». Dans cette tribune, le conseiller régional Yannick Trigance (PS) rappelle et souligne le rôle des communes pour l’éducation, l’école. « Une commune qui mobilise ressources et partenaires pour l’éducation favorise l’émancipation en démocratisant les opportunités culturelles, sportives et citoyennes, renforce la fraternité en créant des lieux et des temps partagés – écoles, cantines, activités périscolaires, maisons de quartier – où se construisent la solidarité et le vivre-ensemble, soutient des politiques préventives – médiation, accompagnement des familles, lutte contre le décrochage – moins coûteuses et plus efficaces que des interventions palliatives tardives ». Continuer la lecture de L’éducation : un enjeu majeur pour les municipales de mars 2026 In Caf. Péda.
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TVA : 10 milliards évaporés – le prochain scandale d’État ? La vente « fictive » des rafales devrait déjà en être un…
Il y a de plus en plus des rumeurs qui se font insistantes sur la gabegie et possible corruption jusqu’au plus haut niveau de l’Etat. J’ai signalé hier les accusations d’Orban concernant directement Macron et sa complicité avec Zelenski. La vente envisagée des rafales à un Etat en faillite est de l’ordre de ce qui favorise les agiotages et les « croissances » fictives comme on le voit ici. Quand on en est là, il n’est pas rare que le scandale débute comme ici par la découverte incompréhensible d’un « trou » ou les propos menaçants d’un Manuel Valls évincé qui en tant qu’ancien premier ministre lui aussi met directement en cause la probité de l’ancien ministre de l’économie de Hollande qui lui aussi à des rancunes. tous ce gens ont perdu toute crédibilité tant ils ont le museau sali à force de plonger dan le pot de miel. Le contexte est celui de la corruption européenne dont la présidente de la Commission européenne a envoyé lundi une lettre aux États membres, les exhortant à trouver rapidement un accord pour financer l’énorme besoin budgétaire de 135 milliards d’euros de l’Ukraine pour l’année prochaine et 2027. Jusqu’où les citoyens français et leur dérisoire représentation politicienne feindra-t-elle d’ignorer ce qui est déversé dans ce puits sans fond et donc la nature des complicités qui unissent ceux qui acceptent d’alimenter le gouffre comme le président français, Emmanuel Macron, a reçu, ce lundi 17 novembre, son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, pour renforcer les liens entre les industries de défense des deux pays et répondre aux besoins urgents de Kyiv face aux frappes aériennes incessantes menées par Moscou.Les deux présidents ont donc signé une lettre d’intention pour l’achat futur d’une centaine d’avions de combat Rafale par l’Ukraine, accompagnés de systèmes de défense aérienne de nouvelle génération. Selon l’Élysée, cet accord, qui s’inscrit sur une dizaine d’années, pourrait inclure d’autres équipements français, dont des systèmes SAMP-T, des radars et des drones. Pour le moment, aucun calendrier n’a été fourni pour la livraison des premiers Rafale. Quand l’on entend sur LCI, qui appartient à Bouygues, le journaliste du Figaro qui appartient à Dassault , Guetta, dire que les Français ne sont pas des lavettes, qu’ils n’ont pas peur de faire la guerre à Poutine, on se dit que ce genre de pression mérite un procès en forfaiture. La honte est d’avoir des parlementaires qui se taisent face à un tel scandale.
Et qui d’autre en « croque »?

rédigé par Philippe Béchade 17 novembre 2025
Bercy a découvert un nouveau trou de 10 milliards d’euros dans les encaissements de 2025. Fraudes, consommation en berne, cadeaux fiscaux discrets ou manipulations comptables à visée politique : personne ne semble en mesure d’expliquer cette disparition. Continuer la lecture de TVA : 10 milliards évaporés – le prochain scandale d’État ? La vente « fictive » des rafales devrait déjà en être un…
Pour une école démocratique et égalitaire… défendre un service public national d’éducation

Sophia Chikirou, candidate à la mairie de Paris, annonce sa volonté de municipaliser les écoles primaires.
Cette annonce survient dans un contexte où les discours se multiplient pour évoquer une réduction du temps scolaire et une externalisation des enseignements… La convention du CESE voulue par Macron tente d’inscrire ces volontés dans une demande exprimée par les familles et les élèves eux-mêmes et à faire croire qu’elles sont les conditions d’une amélioration de l’école.
Le renoncement à un service public national d’éducation aurait pourtant d’évidentes conséquences que nous ne pouvons accepter.
Une fragilisation du système
Les difficultés rencontrées aujourd’hui par les municipalités, sur le plan des finances ou des ressources humaines, rendent déjà difficile l’organisation qualitative du périscolaire. La prise en charge de l’ensemble du service public d’éducation posera des difficultés plus grandes encore. Est-il raisonnable de prendre le risque d’une telle fragilisation ?
Certaines communes pourraient avoir le sentiment de leur capacité financière à assumer la municipalisation de l’école. Mais la dégradation constante de leur situation budgétaire pourrait conduire à une fragilisation capable de mettre en difficulté le fonctionnement même de l’école. Veut-on prendre le risque qu’une école communale puisse se retrouver en faillite ?
La porte ouverte à la marchandisation
Face aux difficultés organisationnelles, la tentation sera grande à déléguer le service public d’éducation par une mise en marché concurrentielle. Comment imaginer que cette marchandisation, soumise aux impératifs du profit économique et difficilement contrôlable dans ses activités, puisse venir améliorer la qualité de l’école ?
Un renforcement des inégalités.
L’écart des ressources des municipalités créera aggrave de profondes inégalités territoriales. S’y ajoutera de fortes inégalités sociales : la mise en marché concurrentielle privant les familles aux revenus les plus modestes d’une part de l’offre. Veut-on davantage dégrader une mixité sociale déjà insuffisante dans l’école actuelle et renforcer des inégalités déjà fortement marquées?
Une menace pour la culture commune
L’existence d’un service public national d’éducation se fonde dans la volonté d’une culture commune, porteuse des valeurs de la démocratie et fédératrice de la vie citoyenne. La fragmentation des offres conduira à une fragmentation des contenus d’enseignement voire à des tentatives de propagande ou de prosélytisme. Peut-on prendre un tel risque dans un contexte où se multiplient les menaces contre les valeurs républicaines ?
Un danger pour la liberté pédagogique
Le cadre des programmes nationaux a permis aux enseignants de se libérer des emprises idéologiques que la bourgeoisie locale imposait à l’école du XIXe siècle. Si la politique ministérielle use trop souvent de stratégies autoritaristes, elles n’ont pas les mêmes effets que ceux d’une emprise locale plus fortement marquée par des enjeux éloignés des perspectives éducatives. Veut-on revenir à une époque où l’école devait se soumettre aux injonctions idéologiques et morales des notables locaux ?
Un risque pour les enseignant·es et les personnels
Les contraintes financières qui seront liées à la mise en œuvre d’un service municipal d’éducation ne constitueront pas un cadre de négociation statutaire favorable aux personnels. Il faut craindre qu’un nouveau statut augmente les horaires de service dans un cadre salarial révisé à la baisse. Dans une période où l’attractivité pour le métier enseignant connait une grave crise, peut-on prendre le risque de l’aggraver davantage?
Des cadeaux pour l’enseignement privé
La municipalisation de l’école conduira bien des maires à considérer à part égale les écoles publiques et privées de leur commune. Les évolutions de la législation n’ont cessé de favoriser le privé et nous en connaissons bien, désormais, les conséquences en termes de renforcement des inégalités. Voulons-nous leur offrir, avec des cadeaux supplémentaires, la possibilité de creuser davantage les écarts ?
Celles et ceux qui douteraient de ces effets, peuvent pourtant en voir l’exact déroulement dans l’évolution du système scolaire suédois qui, en trente ans, a perdu ses qualités égalitaires et dégradé le niveau de ses élèves, en déplaçant la responsabilité de l’État vers les municipalités !
C’est en accordant les moyens nécessaires à l’Éducation nationale et en concevant un projet politique délibérément marqué par la volonté de démocratiser l’accès aux savoirs et aux diplômes que nous pouvons améliorer l’école publique. C’est pourquoi le PCF revendique la création de postes d’enseignants supplémentaires et l’attribution de moyens suffisants pour répondre aux besoins. Il en défend l’usage au service d’une école égalitaire et émancipatrice, dans un projet ambitieux d’élévation générale du niveau de connaissances et dans la perspective d’une culture commune permettant de conforter notre démocratie par l’exercice partagé de la vie citoyenne.
Paris, le 17 novembre 2025
Parti Communiste Français
Le nom de famille Zhoran Mamdani, une riche tapisserie dans laquelle je lis…
On peut ce qui est mon cas éprouver les plus grands doutes sur le caractère révolutionnaire voire réellement progressiste du maire de New York tout en lisant avec intérêt la tapisserie des migrations, les « élites » marchandes des pays émergents suivant des chemins dignes de Marco Polo, notons à quel point la caste de Khoja fait songer au « peuple » juif, c’est frappant et aide sans doute à une assimilation plus ou moins consciente des trublions newyorkais… Mamdani est un juif d’ une caste de marchands intellectuels qui elle emprunte les voies offertes par le multipolaire… Comme nous l’analysons par ailleurs, la route de la soie a aussi ses contes et légendes, qui nourrissent le « rêve » multipolaire, celui de la modernité chinoise allant à la rencontre d’autres rêves. Je suis devenue historienne et marxiste, parce qu’enfant j’ai lu toute la collection intitulée « contes et légendes »… Même si je sais combien il y a des escrocs sur ces chemins des « civilisations »… pourtant le week end nous permet ces explorations dans la complexité des voies de l’histoire de l’humanité. Suivons donc la branche de la diaspora sud-asiatique son histoire séculaire de Commerce international, de migration et d’échanges culturels pour éclairer ce que nous suggérons être en train de naître sous la poussée à plus ou moins longues temporalités de la lutte des classe: l’apparition d’un « rêve multipolaire » que celui-ci nécessite le socialisme pour se réaliser est un fait politique, qu’une partie de ceux qui tentent de sauver le capitalisme par une hypothétique à des sources « libérales » en fantasmant ce rêve mulltipolaire comme celui d’une réconciliation est un autre fait politique … (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
par Iqbal Akhtar12 novembre 2025

Au moment où Zohran Mamdani est devenu le prochain maire élu de New York le 4 novembre 2025, de nombreux Américains connaissaient son programme progressiste et son bilan législatif. Mais pour comprendre les origines du candidat démocrate, il faut examiner la riche tapisserie culturelle tissée dans son nom de famille : Mamdani. Continuer la lecture de Le nom de famille Zhoran Mamdani, une riche tapisserie dans laquelle je lis…
Fabien Roussel dans Dimanche en politique (France 3) | 9 novembre 2025
Journées de Larrazet (22 et 23 novembre)
Les nouvelles Journées de Larrazet avancent à grande vitesse.
Le mieux est d’aller sur le site internet.
« Castelsarrasin en commun » lance une lettre participative aux habitants

La liste « Castelsarrasin en commun » vient de lancer « une Lettre à nos concitoyens » accompagnée d’un questionnaire citoyen. Objectif : recueillir les attentes et les propositions des Castelsarrasinois pour bâtir un projet municipal élaboré avec eux, dans un esprit de dialogue et de concertation.
Déjà engagé sur le terrain à travers de nombreux échanges lors des portes-à-portes, le collectif souhaite désormais étendre ce dialogue à l’ensemble de la population, en donnant à chacun la possibilité de contribuer à la construction du Castelsarrasin de demain. Cette démarche s’inscrit dans la volonté de moderniser la vie politique locale et de réinventer la relation entre élus et citoyens.
« Moderniser notre commune, c’est d’abord moderniser notre manière de faire de la politique. Nous voulons une ville qui écoute, qui débat, qui avance avec ses habitants. Cette lettre et ce questionnaire sont un premier pas pour redonner du sens à la participation citoyenne », explique Julien Sueres, tête de liste de « Castelsarrasin en commun ».
Les habitants peuvent renvoyer le questionnaire par mail à castelsarrasinencommun@gmail.com, le déposer au local de campagne, 24 rue de la Révolution, ou le remettre directement aux membres de l’équipe lorsqu’ils viennent à votre rencontre.
Je souhaite apporter ma contribution à la campagne de la liste sous forme de participation, de propositions (à préciser)
En débat: La France est-elle un pays raciste ?
Racisme systémique, discriminations, antiracisme autant de concepts qui méritent d’être clarifiés pour décrypter la réalité du racisme en France et comment mieux le combattre. C’était le sujet du débat à l’Agora de la Fête de l’Humanité.

La question du débat « La France est-elle raciste ? » peut paraître provocatrice. D’aucuns y répondront non, préférant ne pas généraliser et plutôt désigner une frange de la population. Mais il y a lieu d’interroger et d’approfondir les notions de « racisme systémique » ou structurel et de « racisme d’État » et de mesurer les effets de la banalisation d’une parole raciste qui se libère jusqu’à conduire au crime.
À l’Agora de la Fête de l’Humanité, vendredi 12 septembre, les intervenants sont allés bien au-delà des constats et des analyses, ils ont échangé sur la façon de mener le plus efficacement le combat antiraciste.
Peut-on affirmer qu’il existe, aujourd’hui en France, un « racisme d’État » ?

Arié Alimi, Avocat, vice-président de la Ligue des droits de l’homme (LDH) et auteur de “Juif, Français, de gauche… dans le désordre”
Arié Alimi Sur le titre même de ce débat, j’aurais tendance à dire que tous les pays colonisateurs ont développé un dispositif à caractère raciste. À savoir une doctrine et une pratique qui considèrent qu’il y a des races et qu’il y a une hiérarchie entre ces races. Cette vision a même été au cœur d’une théorie humaniste au XIXe siècle selon laquelle on pouvait apporter la bonne parole à des peuples sauvages. Cela a nourri l’impérialisme et la colonisation. Continuer la lecture de En débat: La France est-elle un pays raciste ?
Une campagne de terrain, pour une démocratie vivante

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Marianne Margaté, au nom du PCF dénonce le silence complice autour du Cameroun…
Histoire et societe n’a jamais apporté un soutien inconditionnel à une force dans le champ politique français profondément dégradé depuis des décennies, mais il s’avère qu’à l’intérieur du PCF se livre un débat encore malheureusement étouffé pour que ce parti joue le rôle qui devrait être le sien en matière géopolitique en partant de l’incidence que celle-ci a sur le sort des travailleurs français, en matière de paix et de développement. Nous leur donnons la parole parce que nous considérons qu’ils représentent la seule porte encore entrouverte pour notre pays dont les « rats » bradent le navire ce qui est le sujet d’aujourd’hui. Le virtuel face au réel et la pseudo démocratie qui partout n’est plus que parodie autour de grotesques hommes de main de l’impérialisme. (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

Membre du groupe d’amitié inter-parlementaire France-Afrique centrale, j’ai interpellé aujourd’hui le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères sur la situation au Cameroun, qui est des plus préoccupantes. Continuer la lecture de Marianne Margaté, au nom du PCF dénonce le silence complice autour du Cameroun…
