Les militants communistes et amis sur le marché de Castelsarrasin.
Je tiens à dénoncer avec la plus grande vigueur les discours de haine et de division propagés par le Rassemblement National (RN). Alors que ce parti sème la peur en parlant de « ghettos de pauvres », la réalité est bien plus alarmante : la trêve hivernale touche à sa fin, et des dizaines de familles de Tarn-et-Garonne, y compris à Castelsarrasin et ses environs, risquent de se retrouver à la rue. Le nombre d’impayés a bondi de plus de 20% en 2024 et l’année 2025 s’annonce de très mauvaise augure. Continuer la lecture de Face à la Haine, Défendons le Droit au Logement pour Tous
Les nouveaux cours du programme Evars vont entrer en vigueur dans les écoles, collèges et lycées en septembre 2025. Un projet victime de fake news et d’attaques de la part des conservateurs.
Alors que les idées xénophobes continuent de se propager, les contrer passe d’abord par rétablir la réalité sur ses postulats. Démonstration, avec quatre préceptes clés des réactionnaires hexagonaux, démentis par les faits.
En tant que militant communiste du Tarn-et-Garonne, je suis profondément préoccupé par la montée de l’intolérance et de la haine en France, comme le révèle le dernier rapport de la CNCDH. Les actes et paroles racistes n’ont jamais été aussi nombreux depuis la Seconde Guerre mondiale, et les discriminations persistent, notamment au travail.
Défense des locataires HLM et du logement social avec la CNL | Chef de file du PCF pour les élections municipales à Castelsarrasin (82)
La xénophobie, le racisme, l’antisémitisme et les discriminations sont des armes de division massive qui alimentent les fractures sociales et favorisent la progression des idéologies identitaires et de l’extrême droite. L’extrême droite cherche à instaurer une « priorité nationale », une logique d’exclusion qui va à l’encontre de l’universalité des droits et nuit à l’intérêt de tous, étrangers et Français. Continuer la lecture de Unis contre le racisme et l’antisémitisme en Tarn-et-Garonne et au-delà ! par Julien Sueres
Par Julien Sueres, Défense des locataires HLM et du logement social avec la CNL Chef de file du PCF pour les élections municipales à Castelsarrasin (82)
Le logement est l’un des grands défis sociaux de notre époque. Dans de nombreuses villes françaises, l’accès à un logement abordable devient de plus en plus difficile, en particulier pour les familles aux revenus modestes, les jeunes et les retraités.
C’est dans ce contexte que s’inscrit le projet de réhabilitation de la caserne Banel à Castelsarrasin, une commune du Tarn-et-Garonne, qui prévoit la création de logements sociaux. Un projet qui, à l’instar de bien d’autres en France, suscite des débats, notamment en raison des attaques du Rassemblement National. Ce qui m’intéresse ici, ce n’est pas tant la politique locale de Castelsarrasin que l’instrumentalisation de la question du logement par l’extrême droite. Le RN a récemment distribué un tract dénonçant ce projet en des termes alarmistes, allant jusqu’à parler de « ghetto pour pauvres ». Ce type de rhétorique est malheureusement devenu une constante : au lieu d’aborder la question du logement avec sérieux, le RN préfère jouer sur les peurs et les préjugés.
L’actrice s’est émue, dans une lettre adressée à Delphine Horvilleur, que la rabbin ait relayé une vidéo la comparant à l’antisémite Dieudonné, participant ainsi à la cabale contre ses prises de position en faveur du peuple palestinien.
Après un ultime vote du Sénat, le Parlement a définitivement adopté le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) le 17 février, mettant fin à un long feuilleton budgétaire entamé en octobre dernier. Quelle a été votre réaction ?
Le budget de l’État qui a été adopté quelques jours plus tôt est l’un des pires budgets de ces dernières années. Il prévoit des économies à tous les étages et va frapper fort sur les services publics et les collectivités locales.
Quand on en est arrivé à avoir des dirigeants comme ceux qui donnent le spectacle nauséeux du dévoiement de la démocratie à un point tel qu’un fasciste puisse venir leur donner une leçon de démocratie, on doit pourtant plus que jamais se garder de prendre le fascisme pour autre chose que ce qu’il est. Ce communiqué de presse du groupe communiste de Paris est exactement ce qu’il convient ! Il faut savoir garder l’espace qui est celui des communistes et qui devrait être celui de la gauche. (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
Professeur à Sorbonne Université, spécialiste du nazisme, Johann Chapoutot vient de publier un ouvrage qui détaille l’accession d’Hitler à la tête de l’Allemagne entre 1930 et 1933. Un véritable réquisitoire contre « l’extrême centre » d’hier et d’aujourd’hui.
Des libéraux autoritaires qui imposent leurs politiques d’austérité et de casse sociale et s’accrochent au pouvoir malgré les déconvenues électorales, des classes dominantes qui refusent de partager les richesses, une extrême droite dont les thèmes sont imposés dans l’espace public par un magnat des médias…
Tels sont les ingrédients de l’accession au pouvoir des nazis en 1933. Dans un livre très bien documenté et intitulé les Irresponsables, l’historien Johann Chapoutot détaille cette période occultée. Les analogies avec le présent sont inévitables.
Quatre policiers municipaux de Perpignan, accusés d’agression sexuelle sur un jeune homme de 23 ans, ont été entendus par le parquet, jeudi 13 février. Alors qu’un examen médical a confirmé des traces d’agression sexuelle, le maire RN Louis Aliot, la direction de la police municipale et des membres du syndicat Force ouvrière ont multiplié les actions pour décrédibiliser le témoignage de la victime présumée, qualifiée de « dealer » et de « délinquant ».
La victime présumée a beau avoir réalisé un examen médical, qui a confirmé la présence de traces d’agression sexuelle, et avoir saisi la justice, le corporatisme policier importe plus aux yeux des premiers concernés. Quatre policiers municipaux de Perpignan ont été placés en garde à vue, jeudi 13 février, a rapporté le bureau local d’Ici (ex-France Bleu). En cause : ils sont accusés d’avoir agressé sexuellement un jeune homme, âgé de 23 ans, suite à une interpellation datant du mardi précédent. Les quatre agents réalisaient une « opération antidrogue » dans le quartier Saint-Mathieu.